Aidez à financer la publication Les Pâques Sanglantes premier volet d'un série romanesque sur Laon au XIIe siècle !

Large_couverture_pour_site-1488571087-1488571098

Présentation détaillée du projet

Je souhaite auto éditer mon roman Les Pâques Sanglantes. 

Après un burn out à mon travail, un psychologue m'a conseillé d'écrire!

Je ne souhaitais pas écrire ma vie. Je voulais sortir et m'évader de mon quotidien.

Raconter une fiction au Moyen Age a été ma thérapie !

Cette fiction est donc bien singulière car c’est un roman historique qui évoque le passé trouble moyenâgeux d’une vieille et belle ville de PIcardie, Laon.

J’ai voulu retracer une aventure épique, emprunte de mystères, de rebondissements. Autour d’un événement peu banal, l’insurrection des Laonnois à l’encontre de leur évêque Gaudry… et tout celaen 1112 ! 20170224_083805_resized-1488556512

 

Le synopsis 

Pâques 1112. Dans le royaume de France, les habitants de Laon sont sous le joug d’un évêque cupide et sanguinaire. Gaudry, c’est son nom, extorque l’argent des bourgeois, manipule le roi de France, se ligue avec le roi des Anglais puis soudoie le pape. Ce seigneur rompt ensuite la charte qu’il a signée avec les bourgeois de la ville pour leur faire payer de nouvelles taxes. Les commerçants ne veulent plus se laisser faire et fomentent une conjuration contre l’évêque. Le roi prend peur et fuit. Qui de l’affrontement entre de courageux villageois et l’évêque agressif et sans scrupules sortira vainqueur ? Certains prédisent même l’apocalypse ou le chaos… Les fêtes de Pâques s’annoncent sanglantes.

 

Les personnages 

Eglise et ses disciples :

Pascal II le pape (1050-1118)

Adalbéron II, abbé de Saint-Vincent 

Maître Anselme (1050-1117), grand théologien, philosophe, doyen et chancelier de Laon (secondé par son frère Raoul de Laon)

Guibert de Nogent (1053-1125), abbé de l’Abbaye de Nogent-sous-Coucy, chroniqueur et historien

Teudegaud, parfois appelé “Ysengrin”, serf de l’abbaye de Saint-Vincent, ancien officier d’Enguerrand

Ebal, archidiacre, frère aîné de Barthélemy 

Barthélemy de Jur (1080-1158), sous-diacre, futur évêque de Laon

Hugues de Payns (1070-1136), chevalier champenois

Bernard de Fontaine (1090-1153), moine, futur abbé de Clairvaux

Le Roi et ses alliés :

Louis VI dit le Gros ou le batailleur (1081-1137)

Suger (1080-1151), principal conseiller du Roi, futur abbé de Saint-Denis

Étienne de Garlande (1070-1150), chancelier, garde du Sceau Royal

Hubert, prévôt, préposé royal

Evrard, intendant

Adon, vidame, menant l’armée et percevant les redevances féodales

L'évêque et ses affidés :

Gaudry, (1070-1112) seigneur-évêque du diocèse de Laon

Enguerrand Ier de Boves (1042-1116), seigneur de Coucy, comte d’Amiens

Rorigon (1072-1112), frère de l’évêque Gaudry

Gautier, archidiacre, attaché aux finances de l’évêché

Gui, archidacre, trésorier du chapitre cathédral

Guinemar, châtelain, vieillard

Raynier, châtelain

Henri Ier Beauclerc (1068-1135), Roi des Anglais, principal créancier de Gaudry 

Jean, esclave noir et tortionnaire de l’évêque

Raoul, maître d’hôtel

Willibert, nain

Le Brigand et les autres

 

Thomas de Marle (1073-1130), fils d’Enguerrand, en conflit avec son père 

Agnès de Coucy (soeur de Thomas)

Sybille du Porcien, épouse d’Enguerrand 

Bernard de Bruyères, vilain, vigneron

Bazilie (1094-...), première fille de Thomas de Marle

Béatrice (1096-...) seconde fille de Thomas

Mélisende (?-1114) - troisième épouse de Thomas

Alard de Chimay (1080-1118), seigneur de Chimay et son père Macaire

Thierry de Tournai, monnayeur 

Hincmar, marchand de vins

Alberic, tailleur de pierres

Remi, cabaretier de la place du marché

Quentin, maître verrier

Marcel, tavernier

Berthe, femme de Teudegaud

 

Le préambule 

 

Narrer des faits anciens n’est pas chose aisée. L’historien est attaché à la véracité des événements qu’il relate, et l’écrivain est, lui, plus concerné par les profondes motivations, les sourdes aspirations et les grands sentiments de ses personnages fictifs ou réels. La difficulté de rapporter les événements de la Commune de Laon en 1112 est de, tout à la fois, restituer l’Histoire et les histoires. Et s’il a été possible de vous les retranscrire c’est grâce en particulier au témoignage de Guibert de Nogent, qui nous a transmis ces chroniques dans ses Mémoires. Sur cette base, je n’ai fait que relater la sombre et facétieuse mécanique qui gouverne la relation des Hommes. Un théâtre baroque où les protagonistes s’aiment, se trahissent, se détestent et s'entretuent.

 

Le Moyen-Âge est un tournant pour les hagiographes patentés car il ne s’agit plus de raconter uniquement la vie des Saints, des Grands, des Puissants, qu’ils soient papes, rois ou seigneurs pour comprendre la vie d’un pays. La montée d’une classe citadine, de commerçants, de bourgeois qui disposent de nouveaux avoirs et constituent un patrimoine est marquante et devient un sujet historique à part entière. Le Souverain du royaume de France, depuis Clovis roi des Francs, veut affirmer son statut et sa légitimité. En pacifiant son domaine, en légiférant, en signant des chartes communales, le roi entend démontrer sa puissance et sa clairvoyance. Des temps mouvementés où l’Europe est en guerre dans les méandres de ses vassalités, entre le Pape et les Empereurs Germaniques, entre le Roi des Francs et le Roi des Anglais pour la Normandie (un an avant le traité de Gisors) et mène croisades pour se réapproprier les Terres Saintes. La théologie et la philosophie s’enrichissent mutuellement à cette époque de foisonnements et de chocs culturels… A commencer par la conception de Dieu, d’un Dieu purificateur, sauveur et pacificateur que les écolâtres de Laon invoquent pour restaurer la foi dans la ville ravagée.

Avec l'avènement de l'art gothique des Villes, l'adhésion au Nouveau Testament émerge la conception d'un Dieu d'Amour, généreux et protecteur. Les consciences sont encore fragiles face aux comportements vils, violents voire sanguinaires. Le Moyen-Âge n’est pas une basse époque pour l’Histoire c’est au contraire un ferment inépuisable de compréhension et d’imagination de notre Civilisation. Nous ne saurions renier cet héritage tourmenté qui a précédé et fortifié notre Société contemporaine. L’oublier nous condamnerait à revivre incessamment ce passé. La fiction nous emmène à redécouvrir cette riche et mouvementée époque. Époque qui présente beaucoup de similitudes avec le monde que nous connaissons. Je dédie ce livre à tous les révoltés et tous les opprimés qui espèrent la délivrance. Durant la semaine commémorant une résurrection, l’insurrection peut parfoisêtre plus terrifiante que la soumission. Car, comme l'écrivit Lucain, «Mieux vaut mourir libre en combattant que de vivre sous un tyran. »

 

 

Le début :

Un matin timide d'avril, d'évanescentes brumes parsèment de leurs frêles volutes la Montagne Couronnée. Peu à peu, le soleil gris-blanc balaie le faîte des toits des rues Saint-Jean et Saint-Martin, encore endormies. Soudain, un vacarme assourdissant crève la torpeur d'un Jeudi Saint voué à la sérénité. Les cloches de l’Abbaye de Saint-Martin appellent à l'angélus de sept heures. Des sons en cascade s'amplifient dans le bourg, traversent les ruelles, atteignent la Cité, descendent de la colline, se répandent dans les vignes et se répondent sur la plaine. Il semble qu'elles résonnent plus fort qu'à l'habitude. Comme pour réveiller les consciences.

Dans un fulgurant appel à la prière, cette sonnerie interpelle les fidèles. Un souffle qui doit entraîner les villageois à célébrer les divines Pâques. En ce printemps terrible, délaissé de Dieu, pas le loisir de s’adonner aux éloquences dans le bourg et dans les champs des domaines. Les serfs et les vilains travaillent par tous les temps et tous les vents. Quoique. Seuls des hommes de foi, férus de doctrine religieuse accordent du temps à la louange. D'autant que la ville est en proie à une période de troubles violents. Les ruelles sont devenues le théâtre morbide de règlements de comptes, d’assassinats, de viols et de tout autre larcin. Ces crimes et ces vols sont à chaque fois plus durement réprimés par Gaudry, le seigneur évêque, sans se soucier ni du roi ni de ses sénéchaux. Il impose sa propre loi, se moquant de la justice et raillant les hommes censés la faire appliquer. Car au final, malgré les arrestations sommaires d'échevins ou de marchands, les exactions perdurent sans qu'on ne sache qui vient perturber l'ordre. Ce Gaudry se révèle au fil des années plus un aristocrate agressif, parfois sanguinaire et toujours cupide, qu’un homme d’église vertueux, docte et bienveillant. Et s’ensuit une escalade de manigances, de trahisons ou de vengeances.

 

 

À quoi servira la collecte ?

La collecte couvrira 50% des frais d'impression des 500 exemplaires et des frais liés à la mise en vente en librairies, la conception du site internet et l'inscription à des salons littéraires ou historiques. 

L'impression est un  bel ouvrage de 256 pages sur du papier ivoire 80 g

La couverture réalisée par mes soins aura droit à un effet 3D doré.

16939014_611533975707045_8717137155274063793_n-1488579225

 

Thumb_thierrydardart-1488556967
Thierry Dardart

L’auteur Thierry Dardart est passionné de culture locale et d’histoire médiévale. Il nous livre ici un récit haletant, nous faisant revivre des événements vieux de 900 ans, qui gardent pourtant une étonnante et vibrante actualité. Les Pâques Sanglantes est son premier roman publié, volet initial de la série “Pour les Siècles des Siècles » Repères... Voir la suite

FAQ Questions les plus fréquentes concernant le projet

+ où sera disponible le livre à la vente ?

Je le vends en direct via un formulaire sur le site internet www.thierrydardart.Com
et dans les librairies de Laon et de Reims