Édouard Trémeau et Anthony Rousseau comptent sur vous pour les aider à la réalisation de leur projet « Pas de deux (ou la petite danse...) »

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Présentation détaillée du projet

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Ce projet a reçu le soutien de la Ville de Ronchin et du Fresnoy, studio national des arts contemporains.

 

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« Pas de deux (ou la petite danse...) » est un projet collaboratif et expérimental entre l'artiste peintre Édouard Trémeau et l'artiste plasticien Anthony Rousseau. Ce projet d'installation audiovisuelle est le fruit d'une rencontre humaine et artistique, qui trouve son origine dans l'atelier de l'artiste Édouard Trémeau.

 

Lors de la visite de l'atelier du peintre Edouard Trémeau, Anthony Rousseau a pu découvrir les œuvres d'un grand peintre dont la force narrative, symbolique et esthétique, l'a touché... Il y a dans ses peintures, une présence qui s'impose à vous, une présence inévitable que l'on ne saurait définir avec des mots justes et précis.

 

Mais en regardant les tableaux de l'artiste, Anthony a été envahi par plusieurs sensations et sentiments : d'abord il a ressenti une sorte de mélancolie associée aux références iconographiques du temps qui passe (série « Gisant » (2006-2007) par exemple), puis il a été impressionné par la force de la violence maitrisée dans la série Zoolitude (1997-1998), et plus précisément le tableau « Berlin : dos-zoo-mur » (1989), qui montre un rhinocéros de profil, un animal dont la force et la violence semblent avoir été contenues par l'Homme et sa volonté d'asservissement ...

 

 

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Édouard Trémeau – « Berlin : dos-zoo-mur » (1989)

 

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« Pas de deux (ou la petite danse...) » est un projet artistique qui a pour objet la « traduction » en images mouvements d'éléments picturaux dont les thèmes sont le temps, la mort, l'architecture... En effet, il ne s'agit pas d'un documentaire ou d'une œuvre de fiction, mais d'un projet audiovisuel dont la source d'inspiration est une sélection d'oeuvres peintes.

 

Ce projet est le fruit d'une collaboration entre deux personnes, deux sensibilités dont les compétences doivent être complémentaires. La synergie créée par ce binôme atypique doit concourir à l'émergence d'une œuvre sensible et précise dont les formes et les contenus sont emprunts des univers et des médiums respectifs.

 

Ce dialogue sincère et respectueux entre les deux artistes est aussi une réflexion et une interrogation sur ce qu'est la création et sur ce qui fait sens dans la production d'une œuvre.

 

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Anthony Rousseau - « Danse Macabre » (2011)

 

« Pas de deux (ou la petite danse...) » fait référence ici, à la danse macabre et à l'iconographie associée à la mort et au temps (gisant, vanité), thèmes communs abordés par les deux artistes dans leurs productions artistiques.

 

La danse macabre, représentation visuelle de la mort du XV ème siècle où la mort s'adresse à tous sans distinction d'âge ou de rang social, est d'abord une réflexion sur la finitude de l'Être...

 

C'est aussi un regard porté sur ce qui est et a été, alors que les contours de la mémoire se font moins précis : une inquiétude vis-à-vis d'un réel passé-présent-futur, qui se fait sentir, omniprésente, une sorte de nostalgie d'un temps présent déjà désuet ? Une illusion ?

 

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Anthony Rousseau - « Danse Macabre » (2011)

 

Nota bene : l'écriture chorégraphique pour la scène de la danse macabre s'appuiera sur une adaptation des mouvements de danse de la scène finale du projet « danse macabre » (2011), à savoir la rencontre du vivant et de la mort.

 

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Édouard Trémeau – « Zoolitude » (1997-1998)

 

Pour la musique, nous ferons appel au musicien Adrien Fontaine, qui a déjà travaillé à l'élaboration de nombreuses compositions sonores et musicales sur des projets audiovisuels (films et installations).

 

La collaboration entre Anthony et cet artiste a été fructueuse et riche, il a oeuvré à de nombreux projets. A l'écoute des intentions de l'auteur, il sait cerner les enjeux d'un projet artistique et n'hésite pas à être force de propositions. Cet artiste a déjà travaillé sur la composition sonore des projets « Danse macabre » (2011) et «Homo Bulla » (2014). Pour ce projet, nous envisageons avec lui de travailler chaque séquence sur un thème musical et ses variations autour des notions « atmosphériques », c'est-à-dire de concevoir un univers musical très « aérien », fait de suspension et de mystère avec quelques points précis associés aux mouvements des interprètes comme des « ponctuations sonores ».

Plateforme « Soundcloud » de l'artiste Adrien Fontaine :

https://soundcloud.com/duonok/danses-macabres

https://soundcloud.com/duonok/homobulla

 

 

 

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Né le 22 février 1936 à Theillay (Loir-et-Cher)

Vit et travaille à Ronchin, près de Lille.

 

« … S'il place ainsi la question du sujet au centre de son travail, le paradoxe réside en ce que sa peinture n'a rien à voir avec la manière narrative. Trémeau ne raconte pas, il impose au regard la masse irréductible d'un motif. Tantôt c'est un moment marquant de l'Histoire-BERLIN, le Liban, voire l'antique CYRENE ou le baroque jésuite d'ANTIGUA, tantôt c'est telle figure multipliée du BERNIN, une série d'autoportraits, des paysages d'architectures ou bien l'inquiétante « ZOOLITUDE » du rhinocéros figuré comme métaphore d'une force contenue.

Ce sont là autant d'occasions pour le peintre de faire l'éloge de la peinture. Il ne s'agit pas pour lui d'en affirmer la grandeur pérenne – comment peut-on en douter ? - mais de chercher à l'atteindre, ici et maintenant. Réussir à lui donner une expression, un sens contemporain… »

… la peinture... s'impose car elle excède les critères purement esthétiques pour instruire une véritable éthique et s'ériger en une sorte de morale vertueuse, sans jamais toutefois chercher à donner une leçon. C'est à prendre ou à laisser : or, force est de reconnaître qu'une fois éprouvé, l'art de Trémeau vous colle à la mémoire et qu'il est bien difficile d'en faire l'impasse. Non parce qu'on est gagné à sa cause, mais parce qu'il relève au sens le plus fort du thème, du concept « d'oeuvre critique ».

 

Philippe PIGUET

Un extrait de presse : ART PRESS – Décembre 2002, à propos de l'exposition Rétrospective (œuvres 1967-2002) au Musée des Beaux-arts de Tourcoing.

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« Figuration critique », « Nouvelle figuration », « réalisme et imagerie »... compagnons de route et expositions en commun (Galeries, Salons, Tendances françaises à l'étranger ), voire à un certain moment (années 80) la vice présidence du Salon de la Jeune Peinture à Paris... Mais aussi cet « individualisme » dont parle Philippe Piguet dans son article de 2002, parce que l'image est le choix de celle qui doit devenir « l'oeuvre ».

 

Des « Otages » à « Berlin », du « Baroque à Cyrène » (mais les Ruines cyrénéennes désignent déjà Palmyre), de la « force en attente » de « zoolitude » qui, hélas désigne déjà, peut-être, notre brutalité quotidienne, un nouveau cheminement, un apaisement momentané apparaît quand, il y a une dizaine d'années, la surprise me vient que j'allais franchir un cap... Celui de la dizaine supplémentaire de mon âge.

 

Alors m'est venue l'idée de dresser un « état des lieux » sous la forme de deux grands triptyques sur l'état de mon corps qui vont m'amener, à cette nouvelle surprise : peindre mon « gisant », travail encore en cours quand sa présentation en a été faite en 2008 dans le cadre de la Chapelle de l'Hospice Comtesse de Lille.

Le choc de l'image doit être celui du travail à venir.

Longeant, à Paris le boulevard St Germain, j'ai « rencontré » le n°21. Et ma logique : la porte massive, les deux cariatides encadrant l'entrée. Mon « après » pouvait commencer, à savoir « l'interrogatoire » des gardiennes de la porte et la porte ouverte... « L'autre chose » ou le « Rien ». Tout un travail sur le thème du dominant-dominé qui m'a amené à un décalage des images (non prévu) et un travail de structures dans lesquelles s’enchâssent les toiles.

Et puis cette mémoire de Palmyre qui me revient, Palmyre « vécue » une nuit de 1996 dans l'attente du lever du soleil.

Une « Renaissance noire » tout d'abord traduite graphiquement dans la sérigraphie puis en un polyptyque s'appuyant une autre « mémoire » de Palmyre : l'étal d'un boucher devenu dans ce travail « Boucherie syrienne », symbole transparent.

L'Histoire, toujours, celle des têtes de Goliath, de Saint Jean-Baptiste, que l'on croyait « enterrée » dans les musées et qui, de « natures-mortes » sont redevenues symboles « vivants » de l'effroyable obscurité de l'homme.

Edouard Trémeau, 2016

 

Retrouvez les nombreuses oeuvres et la liste des expositions d'Edouard Trémeau sur le blogue de Tristan Trémeau (critique d'art et enseignant) dédié à son père : http://edouardtremeau.blogspot.fr

 

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Né à Mayenne en 1972,

il vit et travaille à Lille.

 

Élève de Tom Drahos à l’École des beaux-arts de Rennes, il a obtenu un DNSEP (2000) et un Mastère en Multimedia (2001).

Durant son cursus au Fresnoy, studio national des arts contemporains (2007- 2009), il a travaillé sur différents projets avec André S. Labarthe et Christian Rizzo.

 

Artiste plasticien, il réalise depuis quelques années des créations audiovisuelles diffusées au niveau local et international, ainsi qu’à la télévision.

 

Son travail d'écriture vidéo se structure autour des notions de détournements et de recyclage d’éléments générés par les «mass-média» et plus particulièrement les réseaux Internet. Ses travaux comportent diverses références à la littérature, à l’histoire de l’art et au cinéma expérimental.

 

L’ensemble de ses travaux se concrétise par des recherches et expérimentations autour de l’image fixe, l’image mouvement et la matière sonore. Ils prennent la forme de vidéo, photographie, bande sonore, performance et installation interactive.

 

L’idée principale qui le conduit à ces formes de création, est la volonté d’une relecture critique, poétique et esthétique d’un réel préexistant.

 

À partir de 2009, il s'oriente vers la réalisation d'oeuvres interactives et multimédia, avec comme domaine de réflexion la question de l'interface. Chaque pièce est l'occasion de proposer à un large public, de nouveaux protocoles et de nouvelles approches de l'oeuvre grâce aux nouvelles technologies de l’information et de la communication.

 

 

Liens vers ses dernières réalisations :

 

Homo Bulla (2014)

Ego portrait à la vanité (2014)

Danse macabre (2011)

Memento mori (2006)

 

À quoi servira la collecte ?

Le budget total de notre projet est de 3.000 €.

 

Nous disposons de 1000€ qui financent une partie du tournage qui aura lieu le premier week-end de juillet.

 

Nous avons besoin de vous pour :

 

- boucler le budget tournage : 500 €

 

- la post-production audiovisuelle : 1.000 €

 

- les contreparties : 340 €

 

- les frais KissKissBankBank : 160 € soit 8% du montant total

 

Si, par bonheur, la collecte dépassait les 2000€ qui nous manquent, les fonds supplémentaires seront utilisés pour la promotion du projet : pressage et envoi de DVD, de dossiers de presse, de candidatures pour différents festivals, etc...

 

L'association COMBO, association à but non lucratif (loi 1901), s'est proposée d'aider Edouard Trémeau et Anthony Rousseau en organisant une collecte de fonds pour financer leur projet "Pas de deux (ou la petite danse)". COMBO sera notamment en charge de recevoir les fonds de cette campagne.

 

Elle est habilitée à émettre des reçus fiscaux prévus en faveur du mécénat, vous pourrez ainsi obtenir une déduction d'impôts sur une partie de vos dons :

- 66% du montant donné pour les particuliers

- 60% du montant donné pour les professionnels.

 

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Anthony Rousseau Né à Mayenne en 1972, il vit et travaille à Lille. Élève de Tom Drahos à l’École des beaux-arts de Rennes, il a obtenu un DNSEP (2000) et un Mastère en Multimedia (2001). Durant son cursus au Fresnoy, studio national des arts contemporains (2007- 2009), il a travaillé sur différents projets avec André S. Labarthe et Christian... Voir la suite

Derniers commentaires

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Les petits ruisseaux font les grandes rivières, je souhaite vivement que votre projet se réalise! Amitiés Françoise - Frédérique
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Cher Anthony, Mille excuses de ne pas t'avoir fait signe plus tôt, trop débordé par des taches universitaires. Tous mes encouragements pour ce beau projet. Je viens de cotiser pour 50 euros avec DVD remis en cadeau à Frédérique si ça se fait (I hope so !). Mais je crois que, compte tenu des sommes déjà collectées, l'espoir est grand, n'est-il pas ? Amitiés, Patrick
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Bonne chance pour la suite. Le projet en vaut la peine.