Grace à vos dons, ce spectacle artistique et inspiré du Gwoka poursuit sa route en Avignon et au delà auprès d'un large public

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Présentation détaillée du projet

 

Après Budapest, Liverpool et Paris, une tournée récente en Martinique et Guadeloupe et passages sur les Scènes Nationales du CMAC et de L'Artchipel, découvrez pour la première fois au Festival Off d'Avignon, Pawòl a kò Pawòl a kà (Parole du corps Parole du tambour ka / Speaking from the body, speaking from de the ka- drum), une pièce chorégraphique de Max DIAKOK, un parcours initiatique sur la quête de soi, de l'ombre vers la lumière, avec un clin d'oeil au Cahier d'un retour au Pays Natal d'Aimé Césaire.

 

Dans cet univers onirique foisonnant d’images, équilibre et déséquilibre, ahan et néant, éloquence et silence ne constituent que divers aspects de la même quête : être debout entre terre et ciel, accueillir les traces héritées des ancêtres tout en balisant son chemin de l’ombre vers la lumière.

 

La contemporanéité de l'écriture chorégraphique est revisitée à partir de la gestuelle et de l'imaginaire des rituels léwòz de Guadeloupe avec un accent particulier sur les états de corps propres à cet univers. Un langage novateur est créé à partir de ce carrefour d'énergies diffuses, à partir de ces images de corps alternant intimité et ouverture, réceptacles d'histoires, de l'Histoire, symboles vivants de résilience postesclavagiste. Cette posture intérieure est propice à des métamorphoses visuelles.

 

Le spectacle est présenté au Théâtre de la Chapelle du verbe incarné (TOMA), du 17 au 21 juillet 2013.

 

Pawòl a kò pawòl a ka (Speaking from the body, speaking from de the ka- drum) is a choreographic piece constructed as a caribbean contemporary story telling. It's conceived as a journey of a man throughout different spaces, different obstacles to cross. Confined space. Uncertain space causing unbalanced gesture inspired from Gwoka dance created during slavery. Space of exile and cultural confrontation. Ritual space where the percussionists enlighten with their energy and their music the path to the ancestral roots. Space of dignity and universal generosity.

 

The piece will be presented at Theater «  La Chapelle du verbe incarné » (TOMA) from 17 to 21 of july 2013.

 

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Distribution

 

Chorégraphe, danseur:  Max DIAKOK

Musiciens (sur scène):  Dominique TAULIAUT et Bago BALTHAZAR

Bande-son: Rico TOTO, Lin CANFRIN, Robert LOYSON, Gérard LOCKEL, Jonathan JURION.

Régisseur lumière:  Luc HKIARI,

Concepteur lumières:  Jean-Pierre NEPOST

Créateurs costumes: Claire RISTERRUCCI et William BOBONGO

 

Poème d'Aimé CESAIRE (Cahier d’un retour au pays natal)

Production de la Cie Boukousou

 

 

La presse en parle 

 

FranceTV/Culture Box  (Philippe Triay) 13/02/2013 : « Pawòl a kò pawòl a ka » est un formidable voyage dans la puissance imaginaire de la culture du Gwoka, un « marronnage esthétique », comme le souligne le chorégraphe. Dans l’envoûtement des tambours, on reste aussi fasciné par la performance scénique de Max Diakok, sa maîtrise corporelle et son énergie communicative." 

 

RFI (Muriel Maalouf) le 10/12/12 à la Maison des Cultures du Monde (Paris 6è) : "Comme vous l'entendez dans cette musique: la nature, ses bruits, ses vies multiples sont aussi présents car dans sa danse Max Diakok voudrait entrer en contact avec l'invisible à travers le son de l'eau, le bruissement des feuilles d'un arbre. Et la poésie n'est pas en reste dans ce spectacle où l'on peut entendre des bribes de Cahier d'un retour au pays natal d'Aimé Césaire."

 

TV Magazine 16/03/2013 (Estelle Virassamy) : « On a aimé Pawòl a kò pawòl a ka » !.

 

France-Antilles Magazine (Louvinia Valat) :  « Depuis ses débuts, le danseur et chorégraphe guadeloupéen, riche des danses ancestrales de sa terre natale, n'a cessé de créer, d'inventer une nouvelle esthétique. Une esthétique née dans les soirées Léwòz des campagnes de guadeloupe, puis nourrie aux sources du Gwoka et de l'imaginaire caribéen, mais aux accents indéniablement universels. La danse contemporaine selon Max Diakok, ce n'est pas seulement Toumblak, Kaladja, Graj, Léwòz, Woulé, Padjanbèl, et Menndé. Non! C'est bien plus que les sept rythmes du Gwoka revisités. C'est à chaque fois un voyage, à coup sur initiatique, dans l'Histoire. Notre histoire. Un voyage où le corps s'affaisse, se dresse, se noue, se libère mais aussi bouscule, interpelle, dérange, réveille. Un corps aux lancinantes métamorphoses ».

 

Le Journal la Terrasse (Marie Chavanieux) : « Ils..(Les Chorégraphes Max Diakok, Hubert PetitPhar, Delphine Cammal et Jessica Diamanka) présenteront, de courtes pièces permettant de goûter et de mettre en relation leurs différents univers.

 

Flat Feet, Leap Festival (Liverpool, UK), (by Helen GREY) on Catalystmedia 02/03/2006) (...)The theatre filled with sounds of the high street - chatter, sirens and traffic. The dancer’s movements were restrained and jumpy, reflecting the tension around him. Gradually the mood changed, and the music shifted to sounds of the forest, croaking frogs and clicking crickets. Diakok’s dancing followed, becoming fluid and organic ».  

 

Retrouvez toute la presse sur notre site :   www.compagnie-boukousou.fr

 

Teaser du spectacle Pawòl a kò pawòl a ka

 

 

 

Note d'intention de l'Auteur

 

« Depuis mes débuts dans la composition chorégraphique, en 1995, je n'ai eu de cesse d'interroger les danses ancestrales de Guadeloupe pour y débusquer, au-delà de leur organisation formelle et de leurs codes, une parole essentielle susceptible de nourrir ma démarche créative. J'y voyais par la même occasion tout l'enjeu esthétique d'un langage gestuel nouveau. En mouvement vers de nouvelles terres à défricher, m'inscrivant dans la famille de la danse contemporaine, je m'abreuvais à cette source vive que constituent les danses Gwoka en relation avec mon imaginaire caraibéen, combinant une approche esthétique singulière et une soif, une faim universelles. Les propos du poète Aimé Césaire faisaient alors écho à ma démarche.

« Il y a deux manières de se perdre : par ségrégation murée dans le particulier ou par dilution dans l’ «universel ». Ma conception de l’universel est celle d’un universel riche de tout le particulier, riche de tous les particuliers, approfondissement et coexistence de tous les particuliers ».

 

La plupart de mes créations ont été conçues comme des quêtes initiatiques conduisant les interprètes, de déséquilibres en contraintes diverses, à accéder à une force contagieuse ou dérangeante. L'idée de mémoire corporelle y occupe également une place importante. A cinq années d'intervalle, en 2006 « Krik Krak Diptyque » et en 2011 « Poulbwa », deux pièces vont mettre en avant mon interrogation relative au rapport individu-société, dans sa dimension horizontale (le vouloir-vivre ensemble) et dans sa dimension verticale (l'autonomie de l'individu par rapport au système marchand). Toutefois, apparaît en filigrane une dimension spirituelle esquissée, une sorte de dialogue récurrent avec un invisible se matérialisant de diverses façons à travers la danse et l'espace de la scène. Ce qui continue à m'animer aujourd'hui c'est cette utopie têtue de la quête de l'être. Max DIAKOK octobre 2012.

 

Parcours de Max Diakok

 

Max Diakok est un danseur et chorégraphe contemporain qui s'inspire de l'univers et de la gestuelle du Gwoka guadeloupéen. Depuis 1995, il traite dans ses créations les thèmes de  la résilience, la quête de soi, l'altérité, la critique de l'aliénation contemporaine, la société de consommation.

 

Tout commence en 1978, quand Max découvre la danse dans l'univers des soirées Léwòz * pratiquées dans les zones rurales de la Guadeloupe). Des mâitres Ka lui enseigneront les rudiments de la danse Gwoka. Puis, après avoir suivi les enseignements de Léna Blou en danse moderne et modern-ka et ceux de Simone Texeraud en danse classique, il suit les cours de jazz de Rick Odums.

 

Gardant en ligne de mire sa quête d'une nouvelle gestuelle à la fois enracinée et universelle, il se consacre prioritairement à la danse contemporaine, à la danse africaine et à des techniques corporelles tel que le yoga tout en continuant à puiser dans son vocabulaire de gestuelle Gwoka. Il intégrera les compagnies de danse contemporaine de Germaine Acogny, Norma Claire et Christian Bourrigault, et Jean Philippe Duroure. 

 

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Tournée en Martinique et Guadeloupe 2013

 

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Bago Balthazar et Dominique Tauliaut (tournée 2013, Martinique et Guadeloupe)

 

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 Dominique Tauliaut, Max Diakok, et Bago Balthazar (tournée 2013, Martinique et Guadeloupe)

 

Photos_max_bago_dominique  Max Diakok et Bago Balthazar et Dominique Tauliaut (tournée 2013, Martinique et Guadeloupe)

À quoi servira la collecte ?

Votre aide est décisive !. 

 

En soutenant financièrement la venue du spectacle "Pawòl a kò pawòl a ka" au Festival d'Avignon, vous contribuez à la visibilité de cette création chorégraphique contemporaine originale mettant en valeur une esthétique née du Gwoka !! . 

 

En effet, le Festival d'Avignon est l'occasion de montrer le spectacle à un large public mais aussi à des diffuseurs susceptibles, à leur tour, de le programmer dans de nombreuses salles en France hexagonale et à l'étranger.

 

 

Vos dons vont nous permettre de financer le budget suivant :

 

Déplacements (4 personnes) :  600 €

Salaires + charges salariales et patronales (3 artistes, 1 technicien) :  5500 €

Repas (4 personnes, 7 jours ):  1100 €

Logement pour 2 artistes (7 jours) :  800 €

Chargée de diffusion / relations presse :  1500 €

Flyers :  300 €

 

BUDGET TOTAL :  9800 €

OBJECTIF DE LA COLLECTE, RECUEILLIR :  4500 €.

 

Au delà de l'objectif de 4500 €, toutes les sommes récoltées permettront de financer l'ensemble des frais s'élevant à 9800 €.

 

Nous vous remercions infiniment pour votre générosité.

 

 

IMPORTANT / à connaitre sur Avignon : 

A la différence du Festival IN, les compagnies présentes au Festival OFF s'autoproduisent (leur spectacle n'est pas acheté par les théâtres, elles doivent payer elles même les salaires et certains frais). Elles prennent donc de gros risques financiers. Il est donc important de les soutenir car Avignon reste en effet pour elles un tremplin permettant de faire voyager leurs spectacles.

 

 

 

 

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La Cie Boukousou

Max Diakok est un danseur et chorégraphe contemporain qui s'inspire de l'univers et de la gestuelle du Gwoka guadeloupéen. Depuis 1995, il traite dans ses créations les thèmes de  la résilience, la quête de soi, l'altérité, la critique de l'aliénation contemporaine, la société de consommation. Tout commence en 1978, quand Max découvre la... Voir la suite

Derniers commentaires

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An ka soutyenn davwa an ka touvé réyèlman sa té on wo nivo. Si sa ka pèwmèt spèktak-la difizé é konpanni-la vansé, alò bay adan menm! Gwadloup bizwen dé moun ka montré lègzanp adan domèn a-yo. Pwodui on pyès a nivo-lasa, sé bay lègzanp alò woulé. Sadi
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En espérant que le spectacle arrivera à Avignon cet été! Good luck!
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j'ai confiance en ce projet. Il se concrétisera. Bonne continuation. Annick