Pèlerinage en décalage est le premier festival artistique israélo - palestinien indépendant à Paris !

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Présentation détaillée du projet

Vous voulez savoir comment est né ce projet et pourquoi nous avons décidé d'organiser un festival israélo-palestinien ?

 

Toutes les réponses sont dans la vidéo suivante :

 

 

Jamais deux sans trois :

 

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Le festival Pèleirnage en décalage en est à présent à sa troisième édition, grâce à vous, votre soutien, votre présence, votre motivation, vos réactions et vos conseils. La troisième édition du festival se tiendra les 4 et 5 juin 2016 à la Bellevilloise notre salle préférée, mais cette fois sur trois étages :

 

●      Le forum (pour les expositions, ateliers et brunch),

●      Le Loft (pour les projections et certains performances artistiques)

●      Le Club (pour les concerts et soirées).

 

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Le programme de cette 3ème édition est déjà bouclé, mais on va attendre un petit peu avant de vous le révéler, c'est mieux comme ça non ?

 

Passé et futur

 

En 2013, plusieurs personnes nous ont clairement fait comprendre, en amont, et en aval, que ce n’était pas à nous de faire ce festival, ça paraissait fou, impossible, ou pire, que c’était inutile …Ce festival illégitime, impossible et inutile a néanmoins réuni plus de 1 200 personnes en 2014, et 2 600 en 2015 et plus d’une cinquantaine d’artistes sur deux ans. Pas mal de “fous” font donc partie de l’aventure depuis maintenant trois ans et c’est bien pour ça que l'on est pas prêtes de s’arrêter !

 

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Projection dans le forum de la Bellevilloise (Holy Triptych de JR dans le fond).

 

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Petite pause sur la terrasse de la Bellevilloise.

 

Bilan pour la route                                                                                                                                 

 

Le festival va bientôt fêter ces trois ans ! Depuis sa naissance, il a grandi, il s’est passé beaucoup de choses depuis le début de cette aventure folle, alors c’est l’occasion pour nous de faire un petit rappel au sujet de Pèlerinage en décalage.

 

Le festival Pèlerinage en décalage c’est :                                                                                             

 

Deux jours de performances artistiques, pluridisciplinaires où on invite une trentaine d’artistes israéliens et palestiniens à Paris. Cet événement, on l’a crée de manière intuitive et subjective avec les artistes, leurs vécus, leurs expériences, leurs aspirations et leurs visions.

 

Ce festival, ce n’est pas de l’art qui se contemple seulement c’est de l’art qui se vit, avec l’aide des artistes qui amènent leurs histoires, leurs impressions et vont à la rencontre du public parisien. C’est une manière de faire face à la réalité et de cerner les nuances, par et grâce à l’art.

 

Ce festival n’a pas changé le monde et il n’a pas instauré la paix mais il propose quelque chose de nouveau, quelque chose qui perturbe, surprend, déroute, secoue. Au final, ce festival s’est fait une petite place entre guerre et paix, et entre tous ces autres couples de mots qui encadrent (trop souvent) notre pensée.

 

C’est un festival qui questionne, propose des options, expose les nuances, présente des réflexions à travers des expériences artistiques. Ce festival n’apporte pas forcément de réponses, mais il soulève beaucoup de questions, et c’est déjà pas mal.

 

C’est un espace libre car indépendant politiquement et financièrement, où l’on peut aborder tous les sujets et surtout ceux qui fâchent.

 

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Apo and the Apostles - 14 juin 2015.

 

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Luna Abu Nassar - 14 juin 2015.

 

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Défilé de mode de la collection "Si'ti" par Sasha Nassar - crédits : Anaïs Chatellier.

 

Le festival Pèlerinage en décalage n’est pas :

 

Une table de négociations ou un processus d’Oslo artistique, Il n’a jamais prétendu l’être, et ne le sera jamais.

 

Une solution miracle à un conflit qui dure depuis des décennies et qui n’est pas prêt de s’arrêter.

 

Un festival où on oblige les artistes se serrer la main et à s’aimer pendant deux jours avant de retourner à une réalité de guerre.

 

Pour résumer, ce festival n’est ni tristement désespéré ni bêtement naïf, c’est pour ça qu’il est important et qu’on compte sur vous pour continuer à le faire exister !

 

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Farah Chamma - 13 juin 2015.

 

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Rencontre avec la réalisatrice Tamara Erde, débat animé par l'association Global Potential. 

 

Important : point budget

 

La première édition du festival a été financée à 100% sur Internet via notre campagne KissKissBankBank.

La seconde édition a été financée grâce à notre 2ème campagne KissKissBankBank, sept mécènes indépendants, et une subvention de la mairie de Paris d'un montant de 5 000 euros.

 

Avis aux donateurs : sachez que nous sommes une association de loi 1901, nous délivrons donc des CERFA et vous pouvez ainsi bénéficier d’avantages fiscaux.

 

 

 

À quoi servira la collecte ?

 

Comme chaque année, nous lançons une campagne de crowdfunding et comptons sur votre soutien pour que ce festival reste indépendant, libre, révolté, passionné, décalé et gratuit ! Tous nos artistes sont bénévoles, mais nous devons payer la salle, leurs billets d’avions, leurs visas, leur logement à Paris, la locations de certains instruments de musique, les impressions pour les expositions et les ateliers.

 

Votre argent nous permettra ainsi à prendre les billets d'avion des artistes (plus de 30 billets d'avion à réserver afin d'avoir les groupes de musique au complet ainsi qu'un collectif de musiciens de 8 personnes) avant que les prix ne montent trop.

 

A titre indicatif :

5 000 euros nous permettront de prendre une quinzaine de billets d'avion (300 euros en moyenne l'aller-retour)

6 000 euros nous permettrons de prendre une vingtaine de billets d'avion

 

Sachant que nous avons plus de 30 artistes à faire venir il faut que nous dépassions les 5 000 euros ! 

 

 

Le reste de notre budget nous vient de donateurs indépendants et d'une subvention de la mairie de Paris (qui tombe normalement après le festival et permet de rembourser les impressions pour les expositions et le transport de certaines oeuvres via FEDEX). 

 

Les donations de donateurs nous permettront de : 

- Louer les 3 espaces de la Bellevilloise 

- Louer les instruments de musique (6 concerts)

- Effectuer les tirages pour les expositions dans un labo photo (4 à 5 expositions cette année) 

- Loger les artistes à Paris (plus de 30 artistes à loger)

- Donner des petits Per diem aux artistes pour les deux jours du festival

- Avoir de la publicité dans le métro (nouveauté cette année !)

 

Vous savez tout ! 

 

 

 

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Apo and the Apostles en route vers Paris ! 

 

En gros, on a besoin de vous et on compte sur vous ! 

 

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Inès et Kenza

Inès et Kenza se sont rencontrées pendant leurs études à Sciences Po. Inès est française et a grandi à Jérusalem. Kenza est marocaine et a passé son année d’échange à l’université de Tel-Aviv. Elles ont chacune appris l’arabe ou l’hébreu. A Sciences Po, Inès a étudié la sociologie urbaine et les politiques publiques de la ville, Kenza les relations... Voir la suite

FAQ Questions les plus fréquentes concernant le projet

+ Pourquoi un festival avec des israéliens et des palestiniens? Au fond, ne seriez-vous pas en train de tenter une paix “artistique et culturelle”?

Le but n’est pas de créer une rencontre politique et de faire en sorte que nos artistes se serrent la main, et “fassent la paix”. Les artistes sont libres de faire ce qu’ils veulent et d’intéragir avec qui ils veulent, nous leurs demandons simplement de partager un même lieu et un même festival (ce qui n'a jamais été fait à Paris).

Il existe beaucoup de rencontres et manifestations culturelles organisées autour de ce thème, souvent en parallèle, ou bien à forte dimension politique pour aborder, de manière identique, les mêmes sujets. Une fois n’est pas coutume, pour notre festival, nous avons voulu laisser place à l’art comme vecteur d’idées, politiques, ou pas. Ce festival a également pour but de mélanger les publics et agiter leurs zones de confort.

Cet évènement concerne une communauté minoritaire d’israéliens et de palestiniens qui ne sont peut-être pas pour LA paix car chacun d’eux ont des positions différentes. Néanmoins ils croient tous au pouvoir de l’art pour faire passer leurs messages, et nous organisons ce festival pour leur donner la parole, à Paris.

Nous sommes intimement convaincues que donner la parole aux artistes (israéliens et palestiniens) permet à eux, à vous et à nous, de mieux comprendre ce qui se passe, de réfléchir, mettre en perspective nos opinions et aller de l’avant, ensemble.

+ Pourquoi une troisième édition ?

Deux éditions et plus de 3 000 personnes en deux ans, 50 artistes et 8 disciplines artistiques à la Bellevilloise !

Ce serait fou de ne pas reconduire l’aventure, non? Nous organisons donc une troisième édition à la Bellevilloise et sur trois étages (forum, loft et club) cette fois-ci pour que chaque art ait un espace adéquat. !

+ Vous dites que votre festival est indépendant, en quoi l’est-il?

Notre festival est indépendant car il ne reçoit aucun fond, donation ou subventions de structures publiques ou privées, israéliennes ou palestiniennes. La survie du festival en dépend et les artistes tiennent à cette indépendance.

Cette décision implique bien entendu des concessions, nous avons du refuser en 2015 des donations de plusieurs milliers d’euros pour sauvegarder notre indépendance qui est la vraie valeur ajoutée du festival, c’est aussi pour cela que nous faisons appel à vous.

+ Comment avez-vous sélectionné les artistes invités ?

Nous avons envoyé des invitations aux projets qui nous paraissaient intéressants et surtout décalés, nous avons aussi pris des propositions d’amis palestiniens et israéliens. Et c’est en fonction des réponses que nous avons construit notre programme décalé, libre, révolté et passionné que nous vous dévoilerons très prochainement !

+ Est-ce que les interventions des artistes seront payées ?

Notre petit budget ne nous permet pas de rémunérer nos artistes pour l’instant. Nous payons leurs billets d’avion (grâce à vous) ainsi que leur hébergement à Paris. Ils interviennent donc gratuitement ce qui montre qu’ils adhèrent à notre projet, et nous les en remercions.

C’est aussi pour cette raison que notre festival est gratuit, et que nous vous sollicitons en amont.

+ Comment s’organiseront les deux journées?

Une fois de plus, on ne change pas une équipe qui gagne, comme les deux éditions précédentes, le festival est divisé en deux temps :

Durant l'après-midi, vous pourrez assister à des projections (dans le loft cette fois, au calme et avec de l'espace), participer à des discussions, tables rondes et ateliers, découvrir des expositions, assister à des performances de danse, de théâtre ou déclamation de poésie.

Les soirées seront réservées aux concerts et aux soirées.

Vous avez hâte ? Nous aussi !

+ Pourquoi avoir choisi Paris pour accueillir le festival “Pèlerinage en décalage”?

Déjà parce que nous vivons à Paris depuis quelques années maintenant. Nous avons pu faire le tour des évènements traitant de près ou de loin d’Israël ou de la Palestine, et nous avons constaté qu’il manquait un festival artistique israélo-palestinien.

Suite aux succès des première et deuxième éditions, nous savons aujourd’hui que nous pouvons compter sur une communauté de pèlerins décalée, diverse, curieuse, intéressée par notre festival, et nous voulons la faire grandir.

Nous savons aussi que quand elle est provoquée, sollicitée ou remise en question, la curiosité semble prendre le dessus sur toutes les opinions et toutes les sensibilités. Paris a plus que jamais besoin de curiosité.

En choisisant Paris pour organiser notre “Pèlerinage en décalage”, nous visons également des pèlerins du monde entier.

+ Pourquoi demander uniquement 5 000 euros alors que vous avez visiblement besoin de beaucoup plus ?

Pour les pèlerins peu familiers du crownd-funding ou financement communautaire, il faut savoir que l’argent n’est remis aux porteurs de projet uniquement si l’objectif est atteint ou dépassé.

C'est pourquoi nous avons fixé un montant de 5 000 euros, tout en espérant que vous serez nombreuses et nombreux à nous soutenir pour faire de cette troisième édition un voyage encore plus inoubliable, pour le public et pour les artistes, que les deux premières.

Nous comptons sur vous pour nous aider à aller toujours plus loin, ensemble.

+ Pèlerinage en décalage, pourquoi ce titre ?

Pèlerinage en décalage est une invitation au voyage. A un voyage virtuel, intellectuel et artistique, sans quitter Paris. Une invitation à se plonger, le temps d’un week-end, au cœur d’une nébuleuse de microcosmes qui composent les sociétés israéliennes et palestiniennes.

«(un) Pèlerinage» sur un ton impertinent, non cultuel mais culturel, qui invite les amateurs, attire les curieux, transporte les voyageurs et interpelle les convaincus.

«en décalage» car le parcours proposé dépasse, sans éviter, les questions de religion et de politique surexploitées dans les medias. Il aspire à mettre en lumière des dynamiques artistiques, moins connues, et relatives à chacune ou aux deux sociétés.

+ Est-ce que ce festival a été boycotté ?

Non ! Il n'y a aucune raison qu'il le soit car il est indépendant financièrement et politiquement , les artistes qui y participent le sont également.

+ Des nouveautés pour cette troisième édition ?

Oui, toujours !

Déjà nous avons cette année trois espaces, ainsi les projections pourront se dérouler dans le calme (dans le Loft) et tout le monde aura donc de la place !

Nous allons mettre en place des ateliers dans le Forum en parallèle des projections, ceux-ci seront organisés par les associations partenaires au festival et par certains artistes invités.

Nous accueillerons cette années des collectifs d'artistes israéliens et palestiniens.

Enfin, nous proposerons un brunch en musique avec un mix spécial midi pour satisfaire les papilles gustatives et les oreilles !

Derniers commentaires

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YALLLAAAA
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allez zou
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Courage !!! Vous y êtes presque !!!