"Plus de pensée, moins de soucis, ce que la pensée sait, tait l'ignorance rance."

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Présentation détaillée du projet

Il y a quelques mois on tentait une souscription, mais ça n'aboutissait pas. Trop court, trop Noël, trop période à la noix durant laquelle des pauvres types encagoulés jouaient à la guerre avec de vraies balles sur de faux méchants, ce qui en fit de vrais humoristes morts. Voilà qui réveilla notre intérêt pour Charlie, pour la caricature, pour l'humour, et pour la culture en général*. C'était déjà ça.

 

 

Aujourd'hui, un peu plus forts de dates à vous proposer, mais aussi de projets, et de soutiens publics et privés, on relance l'appel à sous. Nos besoins sont peu ou prou les mêmes : avoir un peu de fraîche pour investir dans des trucs : un bon ordi portable, de la com, des accessoires**. Notre envie aussi est la même : celle de partager cette petite aventure très sérieusement rigolote avec vous***.

 

*en particulier aussi d'ailleurs.

**pour le détail, voir ci-après. 

***j'adore les étoiles, pas vous ?

 

 

Et c'est quoi la culture ?

 

Cette fois-ci, c'est tout de même pour une petite conférence un peu particulière, puisqu'elle abordera le thème de la culture. La culture, c’est beau, la culture, c’est un escabeau, à l’échelle de l’humanité. Avec ses montants, ses barreaux, son pied. Côté musique, ça commence avec « la marche de Radetzky » (et de Strauss) au concert du nouvel an, et ça se termine avec « les Sardines » de Patrick Sébastien (et de Douarnenez) le soir du réveillon suivant. Autant dire que c’est quand même toute l’année que ça dure. Côté spectacle, ça commence quand les lumières s’éteignent, et ça finit quand il fait noir dehors. Côté cinéma, ça commence avec les Lumière, et ça finit quand la salle se rallume. Côté …, bref. 

La culture, c'est une histoire de lumière, de conscience, de confiance, de connaissance, une histoire d’échelle, à l’escabeau de l’individu, à l’escabeau de l’humanité, des nec plus ultra terrestres et aussi des animaux. C’est une histoire qui dialogue entre nature et culture, structure et liberté, sagesse et folie. Histoire de côtoyer la différence, avec tolérance ?

 

 

Où et quand ?

 

Avec l'aide précieuse du Conseil Régional Poitou-Charentes, Denis Lecat sera accueilli en résidence (c'est marrant je parle de moi à la troisième personne, mais en fait c'est moi qui écris, hi hi !) du 12 juin au 16 juillet par la Communauté de Communes du Haut Val de Sèvre (19 communes des Deux-Sèvres, Poitou-Charentes, tu vois la mer ? c'est à gauche quand tu descends de Bretagne).

 

 

Et pour l’instant ça en est où ?

 

Hé bien deux conférences sont déjà écrites :

petite conférence très très sérieuse #1 l’humour : elle a été créée le samedi 10 janvier 2015 à l’occasion du festival « Zef et mer » à Plérin, Côtes d’Armor. petite conférence très très sérieuse #2 le jazz : elle a été créée le vendredi 21 novembre 2014 au festival de jazz Tendances-Côte d’Opale à Boulogne-sur-Mer, Pas-de-Calais.

La petite conférence très très sérieuse #3 la culture est donc la prochaine.

 

Une petite conférence très très sérieuse #4 la lecture pourrait voir le jour en septembre dans le cadre de l'inauguration d'une médiathèque (une option est prise mais on attend la confirmation définitive). Elle serait destinée à un public large et viserait une diffusion en bibliothèques et en milieu scolaire, notamment.

 

Une petite conférence saucissonnée mais très très sérieuse #5 la danse sera créée au festival de danse "Panique au dancing" samedi 3 octobre 2015 à Niort. Elle sera dite en rondelles de 6 à 8 minutes.

 

Une petite conférence radiophonique très très sérieuse #6 la voix sera créée dans le cadre l'opération Terre de lecture du Conseil général des Deux-Sèvres, samedi 10 octobre 2015, à la médiathèque d'Airvault. elle sera retransmise en direct à l'antenne de RVO. Pour ne pas privilégier les spectateurs présents vis-à-vis des auditeurs, on leur masquera les yeux.

 

Bien entendu, ces conférences partiront en tournée. Plusieurs lieux se sont manifestés pour les accueillir.

 

 

Instant critique du professeur Rudy Mentair

 

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Voyons ce que nous dit ce cher professeur, en charge de la chaire de mise en abyme, de la très très sérieuse Scotland Nimport of the What University :

"Se dépenser, s'ouvrir à l'autre, ouvrir les chemins de la connaissance, chatouiller l'esprit du côté de l'intellect, et stimuler la pensée. Voilà peut-être une forme de projet. L'affaire n'est pas récente : plaire et instruire comme les montants d'une même échelle, celle qui élève l'homme au dessus de sa simple condition, vers un peu plus de finesse, d'autodérision, de tolérance et d'esprit critique. Au delà de tout cela, comme un idéal, une utopie, la liberté. La Liberté. La LIBERTE (allez-y criez ça fait du bien). (lisez la suite maintenant)."

                                          Professeur Rudy Mentaire

 

 

Raides déf(inition)s

 

Les petites conférences très très sérieuses sont, comme leur nom l'indique, des petites conférences très très sérieuses, avec des mots qui veulent bien dire ce qu’ils veulent dire :

petit : qui est moindre que d'autres dans le même genre. conférence :  sorte de leçons familières que donne un professeur. très : particule qui marque le superlatif absolu. très : particule qui marque le superlatif absolu. (aussi)

 

Mais aussi le mot « sérieux » qui ne veut pas dire que ce qu’il veut dire :

Qui ne se laisse pas aller facilement à la distraction. Qui s'applique fortement à son objet. Important, de grande conséquence. Qui peut avoir des suites fâcheuses. ex : une maladie sérieuse.

 

(extraits du dictionnaire d’Emile Littré, XIXème s.)

 

 

Argument(s) et question(s)

 

« Un texte peut-il être contemporain et drôle ?

Une conférence est-elle un objet spectaculaire ?

Un auteur peut-il jouer son texte ?

Un objet artistique peut-il transmettre du savoir ?

Peut-on faire coïncider poésie et humour ?

Doit-on plaire ou instruire ?

L’éducation populaire est-elle moribonde ?

Qu’est devenu Flipper le dauphin ?

Peut-on être exigent avec le public d’aujourd’hui ?

Quelle transdiscipl’hilarité pour les formes spectaculaires de demain ?

A-t-on besoin de savoir quelque chose pour le faire passer ?

L’humour a-t-il un avenir littéraire ?

Quelles références pour quelle histoire ?

Quelles générations pour quelles semences ?

Qu’a-t-on fait d’Ornicar ? »

 

L’intérêt des questions n’est pas toujours d’y répondre. Donc, toutes ces questions, on les pose, et on n’y touche plus. C’est promis.

 

 

Ouate hésite à Baoute ?

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Ho somme toute c'est pas bien compliqué, on invite le conférencier, il vient dire son truc, et puis il rentre chez lui. Vous voyez ce n’est pas bien compliqué.

 

Entre temps les organisateurs auront convié quelques personnes bien intentionnées, des politiques, des fonctionnaires, des artistes éventuellement, et pourquoi pas quelques spectateurs fugaces et prospères, et tous ensemble auront ri d'apprendre autant d’eux-mêmes, de leurs messages passés, de leurs espoirs alimentaires, de la vie fracassée par le brouhaha du monde visible, et ils auront vécu allégrement, c’est à dire avec allégresse, la fusion du temps présent avant que de repartir, pénardement, dans leurs pénates, humbles, ou empanachées de sublime. Tu vois c'est pas compliqué.

 

En gros c'est une conférence, avec ce que nécessite une conférence : 

une table, une chaise, une bouteille d'eau, un verre, des chaises, des gens, 

un parapluie pour couvrir tout ça le cas échéant et le temps échouant, 

et des chouans si on est en Vendée, 

et des chouettes si c'est la nuit. 

Tu vois c'est pas bien compliqué. (on se tutoie maintenant ?)

 

Evidemment les organisateurs auront choisi un thème, ou deux, ou trois, 

ou bien même, hardis, coeurs vaillants, sacrés farceurs, ils auront commandé, 

comme César à ses légions, un thème de leur choix 

(auquel duquel que (biffez la mention inutile) le conférencier aura l’obligeance de répondre avec talent, sérieux, et joie non dissimulée).

 

 

Mais comment c'est constitué de quoi ?

 

La structure de chaque conférence est en double peigne inversé. Pour le spectateur, c'est la double peigne. Pour les chauves et ceux se coiffent avec les doigts, on peut prendre une image différentes, comme celle  du double double V renversé. Schéma (merci au cabinet d'études Crayola qui a permis l'élaboration de cette infographie magnifique) :

 

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Ci-dessus, en dessous, le socle, un socle confortable de moments docs et joyeux passés à converser avec le conférencier, ou à écouter une poésie, une chanson, 

 

 

Générique

 

Stylo enjouée :

Denis Lecat est auteur, comédien, humoriste. Diplômé en littérature, en théâtre et en management culturel, il a été assistant à la mise en scène, comédien, enseignant, et a créé et dirigé sa propre compagnie théâtrale, PAS de PAnique, de 2000 à 2003. Il dirigera ensuite la programmation du Domaine de la Roche Jagu pendant 7 ans, puis le festival du Nombril du Monde pendant 2 ans. Il a écrit de nombreux textes de théâtre, de poésie, d’humour. En juillet 2006, il a été intronisé en qualité d’auditeur réel du Collège de ‘Pataphysique, et élevé au grade ubiconorable de commandeur exquis, de l’ordre de la grande Gidouille. 

En septembre 2014, il rejoint l’équipe artistique de Big Bravo, et invente les « petites conférences très très sérieuses », cycle de vraies-fausses conférences qui ont vocation de traiter divers sujets par en mêlant humour, sérieux, et exigence artistique. Pour aller à la rencontre des publics, en mariant ses envies d’éducation populaire, d’humour et de littérature. 

 

Oeil extériorisé :

Pascal Rome est un Phabricant d’Univers Singuliers. Auteur, metteur en scène, comédien, il confonde avec Philippe Nicole la cie des 26000 Couverts en 1995. En 2000, la compagnie se transforme. Philippe Nicolle continue les 26000 Couverts alors que Pascal Rome crée OpUS, Office des Phabricants d’Univers Singuliers, avec dans le nom de la compagnie un clin d’œil permanent à la ‘pataphysique* d’Alfred Jarry. Deux spectacles sont créés : La ménagerie mécanique d’André Durupt et La crèche à moteur de Raoul Huet. Le ton est donné pour ce théâtre pas pareil, où le vrai côtoie le faux avec humour et poésie dans le plus grand respect de ces artistes imaginaires. L’accueil des programmateurs et du public est très favorable. Les bases du Conservatoire des curiosités sont posées. Il crée depuis de nombreux spectacles.

 

Pied chorégraphique :

Agnès Pelletier est danseuse et chorégraphe de la cie Volubilis. Depuis 2006, sa compagnie laisse volontiers glisser son expression vers l’espace public. En partant explorer ce territoire, elle a choisi de se débarrasser des justaucorps des danseurs et de coller la petite étiquette revêche des arts de la rue sur le revers de leurs vrais costumes de vie. Baguenaudées entre la danse contemporaine et le théâtre, les aventures artistiques de la Cie Volubilis sont devenues autant d’espèces d’histoires protéiformes. De jaillissements étonnants en tentatives abouties et de performances sincères en écritures joyeuses, Agnès Pelletier invente des spectacles qui se décalent malicieusement de la vie. Sa volonté d’associer la présence des comédiens à celle des danseurs est devenue un incontournable, elle devient même un réel support de création.

 

Oreille musicale :

Amandine Demarcq est compositrice et musicienne intervenante, anime de nombreux ateliers musicaux hebdomadaires, et développe une initiation à la méthode « O Passo » (intériorisation des rythmes et de la pulsation par le corps, écriture orale, graphique et corporelle des rythmes, acquisition d’outils pour ‘‘jouer et chanter’’ en même temps, être capable de s’accompagner…). Elle a créé des musiques et accompagné de nombreux artistes (chanson, théâtre, cabaret), notamment Laurent Cappe, François Chaffin, et la cie Rollmops-Théâtre de Boulogne-sur-Mer (Le Cabaret sans nom, et Le Cabaret de la dernière chance).

 

Nez diffuseur : 

Sophie Glarner, de Bigbravo Spectacles, une petite boîte de prod° près de Saint-Brieuc qu’elle est sympa comme tout !

 

 

Plus d'infos sur le site web : Le site ouaibe !

Et sur la page Facebook : La page Facebook !

 

 

 

À quoi servira la collecte ?

Toucher les fonds mais pas toucher le fond

 

D'abord, il s'agit avant tout de fournir des fonds propres (donc pas d'argent sale, SVP, genre "j'ai vendu de la Marie-Jeanne (tu connais la chanson de Joe Dassin ? elle est bien hein ?) et je sais pas quoi faire des sous") au projet.

 

Cette somme permet d'alimenter un budget de subvention à hauteur d'un certain pourcentage (20 % en général), et de montrer que nous n'attendons pas que des fonds publics.

C'est une marque symbolique de soutien privé du public.

Non pas qu'il s'agit de se priver du public, mais de se priver d'une partie de l'argent public en faisant appel à l'argent du public comme soutien privé !

 

 

Oui mais alors concrètement ? (question pertinente)

 

Plus concrètement, cet argent doit servir à financer des frais de création (dont évidemment ceux liés aux contreparties), de communication, d'investissement, et des frais divers (prévisionnels établis à partir de devis web) :

35% de frais de création d'objets liés au spectacle : 800 livrets de textes, 1000 cartes postales, 2 bâches pvc 

30% de frais d'investissement : matériel informatique nomade (ordinateur ou tablette portable + accessoires)

15% de frais de communication : 1000 affiches, 1000 cartes de visite, 1000 autocollants, 2 plaques magnétiques véhicule, 1 tampon encreur.

12% de frais divers : petit matériel de scène (ampoules, piles, gélatines, gaffeur), frais d'envoi des contreparties, documentation, etc.

8% de commission Kisskissbankbank

 

Ci-dessous le budget (c'est beau un budget) qu'on ne peut pas faire plus clair :

 

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Denis Lecat

Denis Lecat est 'pataphysicien, humain, transmetteur, auteur, comédien, humoriste. Il est surtout conférencier. Il s'est donné pour devise : C-O-G-I-T-E-R donc E-T-R-E (attention c'est un acrostiche : CCCréer, gérer, produire, écrire, transmettre. OOOrganiser la passation de l'artistique vers le culturel. GGGérer, manager, diriger. IIInitier... Voir la suite

Derniers commentaires

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Une nouvelle contribution par chèque d'Alexandra ! Merci à elle !
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Une nouvelle contribution saint-maixentaise, merci Céline !
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Tu vois que cette fois c'est la bonne, on y est presque!!!