Financez le projet " Pour Alice" et l'histoire continuera encore et encore et encore... On a besoin de vous ! Miaouu, signé Le Chat !

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Présentation détaillée du projet

Alice dort paisiblement…ou presque, puisque à travers son sommeil, elle grandit ! Dans un monde enveloppé d’une ambiance féerique et merveilleuse, Alice assiste aux rêves qui tracent l’évolution de sa vie d’enfant jusqu’à celle de la jeune femme qu’elle rêve de devenir. Son parcours est semé d’embûches mais surtout de rencontres merveilleuses, comme le Chat qui Rit qui sera son guide un peu particulier. Mais Alice est aussi témoin de la déchéance cauchemardesque de sa mère autoritaire et malade. Dors Alice ! Dors ! Après tout, le rêve ne fait que commencer… 

 

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Il était une fois, une jeune femme, un jeune homme, toute une troupe de comédiens, de petites mains, de moyennes mains et de grandes mains. 

 

Tous n'avaient qu'une envie, exprimer leur art, qu'il soit dans le jeu, les décors, les costumes ou les lumières... Tous étaient très motivés et très imaginatifs mais... il manque quelque chose à cette histoire....Ah oui ! 

 

Le début....

 

Janvier 2015, dans une chambre parisienne une jeune comédienne tourne et retourne, comment faire pour exprimer tout ce qu'elle a à dire sur l'enfance, l'adolescence,  la féminité, l'émancipation, la dureté de la vie, la beauté de la vie, la fiction, le réel, le blanc, le noir, le bleu et ce Chat ! Ce Chat ? Mais oui la voilà l'oeuvre qui résume tout ça, posée sur étagère, discrètement criarde avec sa couverture jaune...Alice au Pays des Merveilles  ! 

" Mais il faut que ce soit ma Alice ! ". Elle alla donc expliquer son idée à un jeune homme qui l’écoutât très, très, très attentivement... A la fin de la discussion la réponse du jeune homme fût simple " Je t’écrirai le texte, nous ferons donc une réadaptation de ce conte ! ".

 

Le mois de Janvier passa et pour attiser le feu de leur imagination, l'extraordinaire troupe de comédiens qui  les entourait se donna corps et âme dans des improvisations théâtrales rocambolesques ! Si bien qu'au mois de Février, le texte de la pièce était fini.

 

De longs mois de répétitions s'en suivirent, jusqu'au jour où...le 17 Juin 2015...la première de la pièce...la magie opéra ! 

 

L'histoire continue, la pièce sera rejouée le 19 Octobre 2015 pour une date exceptionnelle au théâtre des Béliers Parisien ( 75018 Rue Sainte Isaure )

 

Mais pour que l'histoire de cette pièce, de cette troupe, de ces comédiens, Bref ! Pour que l'histoire continue encore et encore...nous avons besoin de vous...Alors ? Allez vous suivre Alice ? 

 

Bande Annonce " Pour Alice "

 

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POURQUOI CETTE PIECE ?

 

Pourquoi Alice, pourquoi une enfant comme point de départ ? L’innocence,  l’impuissance parfois. Pendant cette période de construction, l’enfant intègre, s’imprègne du milieu dans lequel il grandit. Il n’a pas les moyens suffisants d’agir ni même de réaliser que ce sont ses fondations, sa colonne vertébrale physique et affective qui se mettent en place.

Le spectateur suit une Alice qui grandit et tente de se réaliser avec les moyens qui sont les siens. Intervient le désir de raconter la difficulté de devenir une jeune femme dans un environnement et une féminité parfois complexes. Je souhaitais que l’on fasse grandir Alice pour montrer qu’à chaque période de la vie d’une femme, il y a des données nouvelles, des contraintes supplémentaires. Mais surtout qu’on agit et se construit parfois sans se rendre compte que certaines situations ou chocs ont été fondamentaux. L’enfance traduit une certaine impuissance, l’adolescence une rébellion maladroite et impulsive et le début de l’âge adulte l’éveil et l’affirmation. L’idée étant en s’affirmant, de ne pas perdre les idéaux et les rêves qu’on a vu naître et qu’on a entretenu au cours de l’enfance. Le conte, le merveilleux symbolisent ces rêves, ces espoirs. Chaque fois qu’Alice est confrontée à un événement délicat, sensiblement marquant, le chat interviendra tel un guide. Il soutiendra Alice comme la bousculera à l’image de ces personnes qui interviennent dans notre vie et nous aident à nous développer et à avancer. Au cours du voyage d’Alice, on voit apparaître la figure de l’homme sous différents aspects : celle du docteur mâle, fier et séducteur, du père démuni et affectueux et enfin du jeune homme maladroit et soumis. Ils tentent d’intervenir dans ce monde de femmes qu’ils admirent, appréhendent ou désirent. C’est au pays des rêves que le voyage d’Alice va se réaliser. Celui où les rencontres loufoques peuvent s’établir et les dures réalités s’exprimer. Le spectateur verra refaire surface le merveilleux lorsque la dureté de la réalité atteindra son paroxysme. Le songe nous permettra de passer d’un tableau à un autre, de l’univers du conte à celui de la réalité dans laquelle vit notre chère Alice. Mais n’est-ce qu’un songe ? C’est par le biais de la tragi-comédie que j’ai choisi de passer pour livrer ce message. Le comique permet d’alléger la réalité médicale et de trouver une respiration. En effet, le conte d’Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll, d’une agilité et d’une drôlerie incontestable, offre une grande liberté visuelle et expressive. Il nous permet de traduire les situations les plus délicates par l’humour et l’absurde. La finesse avec laquelle il nous livre le combat d’une petite fille pour sa liberté et son épanouissement offre au spectateur un moment intense et magique. La tragédie s’opère par la présence des médecins et du patient qu’est la mère. J’ai choisi de parler du milieu médical car j’y ai moi même grandi et ai toujours été impressionnée par cet environnement. D’un grand mystère et à la fois d’une certaine froideur mais aussi d’un échange particulier entre les médecins et les patients. Les drôleries terrifiantes qu’apportent le conte de Carroll permettent de prendre un certain recul par rapport à la maladie. De plus, ils sont l’empreinte, l’identité du spectacle. Le théâtre que j’ai envie de défendre est celui du visuel. Il permet de soutenir et de révéler les textes dans leur folie et leurs dimensions multiples. Le corps et la danse que l’on retrouve au coeur de la mise en scène expriment le désir de s’affirmer : Alice danse avec ses peurs. Ils permettent de traduire certaines situations trop fortes pour que seuls les mots interviennent. La musique révèlera le merveilleux du voyage d’Alice. Soutenus par des sons tantôt féériques tantôt chirurgicaux, les tableaux prendront toute leur dimension.    Philippine Martinot, Adaptation et mise en scène    Img_1273-1442760622

 

MISE EN SCENE ET ECRITURE :

 

Philippine Martinot // Mise en Scène et Adaptation

 

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Née le 10 septembre 1990 à Croix, Philippine obtient son baccalauréat Sciences économiques et sociales en 2008 puis entame ses études universitaires par une année de Langues Etrangères Appliquées à l’Université Catholique de Lille. En 2011, elle obtient un Deug en Droits Européens à l’Université de Lille 2. Simultanément, elle acquiert un cycle II au Conservatoire d’Art dramatique de Lille après quatre ans de formation et une adolescence mue par la pratique théâtrale notamment au sein du Grand Bleu et du théâtre de la Mandarine. La diversité de sa formation se révèle au travers de pratiques artistiques et sportives : l’équitation, la danse classique puis moder’n Jazz, le piano et le solfège qu’elle perfectionnera notamment au sein du Conservatoire de Lille. C’est en septembre 2011 que Philippine intègre une formation de jeu professionnelle en rejoignant la deuxième année des Ateliers du Sudden dirigés par Raymond Acquaviva. Après avoir achevé sa formation au sein de cette école, elle intègre en septembre 2013,  la 4ème année de jeu et plus particulièrement, la troupe « des comédiens sans frais » dirigée par Raymond Acquaviva. Il lui permettra de jouer au théâtre des Béliers Parisiens pendant près de 6 mois avec le spectacle musical « Guerres et chansons ». C’est également au sein des Ateliers qu’elle s’associera à Lani Sogoyou et Louise Corcelette afin de fonder la Compagnie des Corps Saints en 2014 (CCS).  Musicienne et chanteuse, elle rejoint la formation en Musique Actuelles du Conservatoire Francis Poulenc en 2015. Particulièrement active dans la création artistique, Philippine participe également au lancement d’un jeu concours musical « The melting song » permettant à des auteurs amateurs ou aguerris d’envoyer leur textes à l’équipe qui se chargera de composer et de filmer la chanson créée chaque mois autour d’un thème imposé. Outre la scène, son expérience dans l’audiovisuel débute en 2007 aux côtés de Jacques Gamblin dans la série « Les oubliées » réalisée par Hervé Hadmar. Puis en 2011 dans l’épisode « Un cadavre sur l’oreiller » des petits meurtres d’Agatha Christie alors réalisée par Eric Woreth. Elle se poursuit en Janvier 2013 dans un épisode de la série « Commissaire Magellan » réalisé par Hervé Brami puis dans divers court métrages auxquels elle participera. Enfin, Philippine découvre sa passion pour la mise en scène au Conservatoire d’Art dramatique de Lille dans le cadre du Cycle III. Et ce, avec l’adaptation du roman de Marie Cardinal « Les mots pour le dire ». Une première mise en scène audacieuse encadrée par le metteur en scène et intervenant au Conservatoire national (CNSAD), Vincent Goethals. Et c’est dans le cadre des ateliers proposés par les Ateliers du Sudden qu’elle décidera de poursuivre cette passion en adaptant « les aventures d’Alice au pays des merveilles » de Lewis Carroll.

 

 

Jérémie Chanas // Auteur et Assistant metteur en scène

 

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Musicien depuis ses 7 ans, Jérémie découvre le théâtre au lycée grâce au cours de Littérature de sa Terminale Littéraire. Il est admis au Cours Florent en 2010, à l’âge de 17 ans, où il suit le cursus Théâtre. Il réalise, en tant qu’atelier de fin  d’étude, une mise en scène de Roberto Zucco de Bernard Marie Koltès où il campe le rôle de Roberto. Il joue également dans 3 autres ateliers d’élèves : Le Soldat dans La Machine Infernale de Cocteau monté par Paul Chastaing ; Alex dans le moyen métrage Apparences de Laura Glorieux ; Eben dans Désir sous les ormes de Eugène O’neill monté par Marie Herpe. Il obtient son diplôme de fin d’Etudes en juin 2013 avec Mention Bien. En septembre 2013, il intègre les Ateliers du Sudden dirigés par l’ex-sociétaire de la Comédie Française, Raymond Acquaviva. C’est sur le plateau et devant des maîtres tels que Michel Fau, Philippe Rondest, Raymond Acquaviva ou encore Béatrice Agenin, que Jérémie découvrira sa passion pour le jeu et la mise en scène.

 

LES COMEDIENS :

 

Joséphine Thoby est ALICE  // Comédienne - Chorégraphe

 

 

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Joséphine commence à l’âge de trois ans  et demi à danser, c’est avec cette première passion qu’elle va connaître ses débuts sur scène au cours de concours ou de spectacles au sein de la compagnie « Les Chipies ». A l’âge de quatorze ans elle commence sa formation théâtrale auprès d’Alain De Bock et Katy Gabelle. Katy Gabelle lui offre son premier rôle, Angélique dans « La nuit de Valognes » d’Eric Emmanuel Schmidt. Après l’obtention de son baccalauréat, elle se consacre plus majoritairement au théâtre et intègre en 2012 Les Ateliers du Sudden. C’est notamment auprès de professeurs tels que Philippe Rondest, Raymond Acquaviva, Michel Fau qu’elle apprendra son métier. 

 

Ghita Serraj est LE CHAT / / Comédienne

 

 

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Après avoir suivi une formation au Cours Florent et aux Ateliers du Sudden de 2009 à 2013, Ghita intègre en 2014 la troupe Raymond Acquaviva : Elle incarne Mathilde dans « Un Caprice » de Musset mis en scène par Béatrice Agenin (ancienne sociétaire de la comédie française) sur la scène des Béliers Parisiens puis joue sur ces mêmes planches «Guerres et chansons», un spectacle musical mis en scène par Raymond Acquaviva. En parallèle elle intègre la Compagnie des Corps Saints et joue le rôle de Rose dans «Hard Copy» d’Isabelle Sorente, mis en scène par Nicolas Gaudart, à l’affiche de l’Essaion Théâtre du 23 avril au 27 juin 2015.  

 

Louise Corcelette est DOCTEUR LAPIN // Comédienne

 

 

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Après 15 ans de danse, Louise découvre le théâtre au lycée. Elle passe 7 années au sein de l’Atelier théâtre La Bruyère à Versailles où elle fait ses armes. Elle approfondit sa formation en suivant pendant 2 ans un cours de technique théâtrale ainsi que deux stages d’interprétation au Cours Cochet à Paris. Elle obtient parallèlement un Master en communication à Paris et cette formation lui permet entre autres de travailler au théâtre Jean Vilar de Suresnes (92). Cette expérience affine sa vision du monde du spectacle vivant, et conforte sa passion pour ce « métier » et l’exigence qu’il induit. C’est Aux Ateliers du Sudden à Paris qu’elle se lance dans une formation continue théâtre et cinéma pendant 2 ans et demi. En 2014 elle a joué sous la direction de Béatrice Agenin dans « Caprices » de Musset, ainsi que dans « Mobilisations » de Raymond Acquaviva, au Théâtre des Béliers Parisiens et créé avec sa compagnie « Hard Copy » d’Isabelle Sorrente.  

 

Aurélie Frère est LE CHAPELIER // Comédienne

 

 

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C’est en Belgique qu’Aurélie développe sa passion pour le théâtre, la musique et l’art graphique. Diplômée de l’I.A.D en Arts du Spectacle Multimédia, elle s’installe à Paris pour poursuivre sa formation de comédienne/chanteuse. Elle se forme à la Commedia dell’arte et au Clown avec Luis Jaime-Cortez (Théâtre du Hibou) et intègre Les Ateliers du Sudden dirigé par Raymond Acquaviva. Elle crée le spectacle jeune public « Même pas peur... ou presque ! », où elle mêle comédie et chant. Elle joue dans « Feu la Mère de Madame » et « Hortense a dit : je m’en fous » de G. Feydeau m.e.s de Raymond Acquaviva (Avignon Off 2015) ainsi que « L’Ecole des Maris » m.e.s de Fréderic Barthoumeyrou (Mois Molière 2015 à Versailles).  

 

Marion Jadot est LA MERE // Comédienne

 

 

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Après un cursus à Science Po Strasbourg, Marion décide de revenir à ses premières amours: le théâtre. A son arrivée à Paris en 2008, elle intègre les ateliers de théâtre et de comédie musicale de la compagnie Talisman, grâce auxquels elle aura l‘occasion de jouer dans des mises en scènes de Nathalie Vidaillac (Erendira, Un ouvrage de dames), de Chloé Roy (La petite boutique des horreurs, Rent) et de Rachid Belkaid (Les précieuses ridicules). Elle entre en parallèle aux Ateliers du Sudden Théâtre dirigé par Raymond Acquaviva, où elle affine sa pratique des théâtres classique et contemporain, et découvre des univers tels que le jeu masqué ou encore le clown. Le travail qu’elle réalise à Barcelone aux côtés de Simon Edwards et Marian Masoliver au sein de l’atelier « The creative actor » ainsi que le stage effectué sur l’imaginaire inventé par Daniel Berlioux ou encore celui visant à dépasser ses limites orchestré par François Bourcier et Nathalie Lefebvre viennent compléter sa formation professionnelle. Si elle tourne quelques court-métrages, c’est véritablement sur les planches que Marion s’épanouit, dans des mises en scène de Sara Lepage (La femme fantasque), de Pierre Boucher (La vie privée des Dieux), de Léonard Matton (Richard III), de Raymond Acquaviva (On purge Bébé, Hortense a dit je m’en fous) et de Maxime Béhague (Lulu). Elle découvre récemment le théâtre jeune public avec la compagnie « Debout les rêves » et joue dans La tête dans les étoiles, un spectacle sur le cirque. 

 

 

LA MUSIQUE :

 

 Quentin Morant // Pianiste - Compositeur - Comédien

 

 

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Quentin Morant est né le 11 Avril 1990 à Cannes. Il découvre le piano tardivement à l’âge de 14 ans et entre au conservatoire de musique de Cannes dans la classe de David Lévy. Deux années plus tard il intègre le CRR de Nice; en 2008 il y réussit l’entrée au cycle spécialisé DEM. Il suit également une formation jazz avec Robert Persi, ainsi que les cours de formation musicale, harmonie, déchiffrage et musique de chambre. Il a obtenu son baccalauréat TMD (Techniques de la Musique et de la Danse) au Lycée Masséna en 2008. Quentin Morant Il poursuit ses études musicales à Paris où il entre à l’Ecole Normale de Musique de Paris dans la classe de Jean-Marc Luisada. Il étudie également l’écriture auprès de Jean-Michel Bardez et L’improvisation avec Jean-François Zygel. En 2013 il entre comme élève comédien à Paris aux Ateliers du Sudden. Arrangeur, pianiste et compositeur de musiques de films et de musiques de scènes, il participe régulièrement à des créations théâtrales aux cotés du metteur en scène et comédien Raymond Acquaviva dont il intègre la compagnie en 2014. Il s’est déjà produit dans divers endroits, à Cannes, Nice, Lille, pour le festival « Arts Longa » à Moscou...

 

CRÉATION LUMIÈRE : 

 

Baptiste Mongis // Régisseur, Comédien et Metteur en scène 

 

Né à Toulouse en 1990, il passe au lycée des Arènes un Bac Arts Appliqués. Il obtient par la suite un DMA régie de spectacle option lumière, à Nantes, ville où il crée en 2011, avec Gabrielle Marion, le collectif What’s The Foc : il y sera auteur, metteur en scène et éclairagiste sur les créations du Ventre des focs (2012, TUNantes), du Masque des matadors (2014, Le Carré 30, Lyon) et de Qui, si je crie (2015, La Source-La Guéroulde). En 2011 il part vivre à Lyon où il passe une licence et un master en études théâtrales (avec un mémoire sur les «ombres habitables du théâtre», réflexion esthétique et politique sur l’usage scénique de la lumière et 

Baptiste Mongis de la pénombre - direction Julie Sermon et Olivier Neveux). Installé entre Paris et Toulouse, il intervient comme éclairagiste et régisseur de tournée auprès de compagnies : La Grenade (Lyon – Le Capitaine Fracasse, L’Homme qui rit), The Big Cat Company (Paris - Le Paquebot Tenacity), Arquidam (Genève - Jean et Béatrice), Dynamythe (Lyon - Même moi, Temps de Femmes, Dona Juane) et principalement la compagnie Bacchus (Besançon - Proudhon modèle Courbet, Don Quichotte, Fin de Partie, La Dernière bande, L’île des esclaves, A Dieu à l’amour, 44 duos pour violon de Béla Bartok, Mémoires d’Hadrien). Tournées en province et notamment Lyon - ENS Théâtre Kantor, Espace 44 ; Paris - Essaïon, Lucernaire, musée d’Orsay, ENS Ulm ; et pour le festival d’Avignon OFF depuis 2010 : Espace Roseau, théâtre Golovine, théâtre du Bourg-Neuf, chapelle du Roi René, théâtre de verdure des Ombrages. Il intervient également comme régisseur auprès de théâtres ou de festivals (2012 - Régisseur général du festival de marionnettes Moisson d’avril pour le Théâtre Guignol de Lyon. 2013 / 2014 - régisseur lumière et son au Théâtre Essaïon de Paris). Dessinateur et musicien, il monte d’abord de petites formes - théâtre d’objets, monologue, poésie sonore - pour le Festival Universitaire de Nantes (FUN) en 2009 et 2010. Il participe à des stages de jeu (avec Olivier Rey, Club Théâtre ; Buno Meyssat, Cie du Shaman), de marionnettes (avec Alexandra Vuillet, Cie Arnica ; Luc Laporte, Cie Contre Ciel ; Bérangère Vantusso, Cie Trois Six Trente ; Yngvild Aspeli, Cie Plexus Polaire) et s’initie au flamenco auprès de Mathilde Ménager et Patricio Martin (Centre de Danse du Marais). En 2013, il est assistant d’Antoine Truchi pour la mise en scène de Sur la neige mouillée (Cie Les enfants du Siècle) d’après Dostoïevski, au théâtre de l’Élysée de Lyon. Dans le cadre d’une résidence à l’association La Source en Normandie, il donne des cours de théâtre à des enfants et monte avec eux deux spectacles. Auteur de poésies, aphorismes, courts récits et romans, il est publié pour sa nouvelle L’œil du noir dans le recueil «L’idiot du village et autres nouvelles» (éditions Buchet Chastel, parmi les lauréats du Prix du Jeune Écrivain 2011). Sa poésie parait, sous le pseudonyme d’Anéïs Karouëne, dans la revue Verso et le fanzine Cactus Calamité de l’EISPI.  

 

LES GRANDES PETITES MAINS :

 

COSTUMES // Nathalie Pic

PHOTOGRAPHIES // Clark Ranaivo, Sydney Onthemoon, Juliette Chenais, Lisa Otjaques SCENOGRAPHIE // Marion Aranda

 

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À quoi servira la collecte ?

Les 2000 euros que nous souhaitons collecter serviront à assurer la logistique et la vente de la pièce, étape que nous ne pouvons pas passer pour l'instant, faute de financement.

 

Le détail s'organise comme ceci :

 

- 100 Affiches :    60 euros

 

- 20 dossiers de presse (32 pages) :    600 euros

 

- Engager une Chargée de Diffusion pour la vente de la pièce :    1300 euros

 

- 1000 Flyers :    40 euros

 

Et si la collecte dépasse le montant fixé, nous pourrons rembourser :

 

- Costumes et décors :    600 euros

 

Alors n'hésitez pas ! il n'y a pas de petit don il n'y a que des dons, et ça, ça mérite un ENORME MERCI !

 

 

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Philippine Martinot // Metteur en scène Née le 10 septembre 1990 à Croix, Philippine obtient son baccalauréat Sciences économiques et sociales en 2008 puis entame ses études universitaires par une année de Langues Etrangères Appliquées à l’Université Catholique de Lille. En 2011, elle obtient un Deug en Droits Européens à l’Université de Lille 2.... Voir la suite

Derniers commentaires

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Félicitations à mes deux jeunes artistes préférés pour cette magnifique pièce ! Je suis fière de vous ! Gros bisous +++
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Un soutien de 100 euros de la part de Philippe et Nicole (impossible de créer leur compte, leur mail étant "indisponible" ?)
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Bonne chance aux jeunes acteurs toutes nos félicitations Bisous à Jérémie et Philippine La Famille ISTRIA