Aidez moi à réaliser mon rêve, car, cela deviendra pour vous, le meilleur moyen de réaliser, tôt ou tard, vos propres rêves les plus fous...

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Présentation détaillée du projet

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Déjà en mode routard façon "Aloha Spirit". Un court article de votre serviteur, ci-dessous, que l'on peut apercevoir du coté de l'archipel Hawaïen, en 2008, avec de vieux compagnons. (extrait de Territoire Originel "Hawaï" page 16 numéro "5" (collector car la revue n'est plus édité. 2008). Ce fut un extraordinaire périple, entre trois amis d'enfance. Nous avions effectivement, pas mal baroudé, entre "camping" sauvage à l'arrache (et sous la pluie) et hôtel improbable, sur l'ile enchanteresse de Kauai Island, où les riches Américains vont faire un mariage à l'Hawaïenne.... Sur cette autre photographie, nous nous trouvions sur la réserve naturelle de Hanauma Bay, sur l'ile centrale d'Oahu, juste avant une plongée en bouteille...

 

 

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Avant la grande plongée. Hanauma Bay.  Réserve Naturelle. 2008

 

Genèse du Projet

 

Biarritz-Angkor Vat est un projet de voyage, d'aventure, de découverte et de sport. C'est à la base un projet, que je pensais faire non d'une seule traite, car, demandant beaucoup d'énergie, de mouvement, et de détermination, mais, en plusieurs fois, sur plusieurs années. J'ai pensé au final, qu'il était aussi bien, et réalisable, de le faire en une seule fois : "tout en un". Il s'agit de relier le Cambodge, en bus puis train via le Transsibérien, et de réaliser un défi sportif, qui au premier chef, peut paraitre assez simple... 100 Km sec sur une portion navigable du delta du Mékong ! Je pense être le premier à avoir eu cette idée, étant un fan de sports de glisse, et de rame...

 

L’idée du projet m’est venue, un peu par inspiration intérieure, alors que je pensais sérieusement à ne faire qu’un voyage, pour moi, sans y inclure une autre démarche, quelconque soit-elle, puis en prenant connaissance du crow-funding, et de ce qu'il était possible de faire de nos jours, en terme de mise en relation avec autrui, création de nœuds, je me suis dit, pourquoi pas faire quelque chose; qui aussi, pourrait inclure différentes options, avec un échange avec des gens, venant de tous les horizons... Ainsi, en maturant tous ça, je me suis mis à penser, et à réfléchir, sur comment puis je faire quelque chose d’original, en terme "d'aventure", ainsi qu’un acte positif, en l’incluant dans ma démarche de voyage ? Le but premier, est de se rendre en Angkor Vat, en bus, train via le Transsib, puis de nouveau bus.

 

A vrai dire, j’ai souvent voyagé dans ma vie, sans me préoccuper forcément, de détails secondaires, en étant surtout un consommateur, dans un mode profit, surtout en dépensant de d’argent sans réfléchir selon les voyages et les humeurs. Cet état d'esprit peut prendre souvent en défaut l'esprit, lorsqu'on se trouve dans un pays pauvre ou se remettant des horreurs d'une guerre interne, de type génocidaire comme c'est le cas pour le Cambodge. A la base, j'avais un grand intérêt pour le temple d'Angkor Vat, qui est un joyaux de notre patrimoine mondial, et qui recèle bien des mystères, sur sa construction... Puis, en découvrant un peu mieux ce pays, le Cambodge, et son histoire récente, j'y ai découvert, de multiples facettes... On peut avoir souvent une sorte de sentiment de culpabilité, venant d'un occident riche, à n'être qu'un simple touriste, parmi une population, qui le plus souvent, a encore de nombreux problèmes de bases (alimentation, hygiène, accès à l'eau potable)...

 

Également, je savais aussi, que beaucoup de gens - avec l'Internet qui facilite grandement tous ça - prennent beaucoup d’initiatives de ce genre, à droite à gauche, un peu partout dans le monde, en pensant à construire aussi, un projet solidaire dans leur démarche de « voyageur ». Alors, cela faisait longtemps, que je trépignais d'impatience à architecturer un projet de ce type. Je savais au fond de moi,  qu’il fallait y adjoindre un « contenu » original, sportif ou solidaire, afin de créer une dynamique crédible qui soit plus qu'un simple voyage "pour soi" aussi, .. bref, une alchimie pas simple à réaliser, sauf si c'est le bon moment. Un de mes objectifs de voyage, que je souhaite par ailleurs, réaliser aussi tôt ou tard est de refaire du bénévolat, mais pour les cétacés cette fois-ci, pour une association s'occupant de mammifères marins (Megaptera), et c'est là un vieux objectif, que je ne tarderai pas à réaliser. J'ai déjà eu la chance d'approcher un cétacé, en 2008, mais, en captivité, ce qui n'était pas du tout la même chose. De toute manière, je ne pourrai pas y échapper, car c'est inscrit sur un petit carnet !

 

Alors, en construisant ce projet « Rama », que j'ai nommé comme cela, encore une fois, par inspiration, ainsi que par fascination pour cet ancien temple mythique, j’ai compris qu'il était parfaitement harmonieux pour moi, tant vis-à-vis de ma démarche intérieure, vis-à-vis des contributeurs, vous qui lisez, de proposer, deux volets, dans ma démarche : un volet strictement aventure + sport, afin de rendre, par mon énergie, ma bonne volonté, mon activiste diront certains, ce qui m'est donné. En fait, dans ma vision des choses, tous ce que l'on donne, finit fatalement par vous revenir, l'essentiel étant d'être dans le flux, ... le plus juste, pour soi ! Certaines personnes, peuvent faire les choses, sans y croire ou d’une manière fonctionnelle, d'autres ont besoin, comme moi, d'un autre moteur, celui d'une certaine passion, d'une synergie avec les gens, pour pouvoir faire des choses. L'avantage lorsqu'on travaille beaucoup sur soi, et qu'à un moment donné, on parvient à discerner, ce qui fonctionne, et ce qui doit rester à l'état de simple rêve. En fait, comme dit un vieil ami, c'est être dans l'action qui compte, tout en gardant le fil de ses rêves.... Les pieds sur Terre et la tête dans les étoiles, pas simple toujours à garder, comme équilibre.

 

Avec le temps, également, et m’ancrant de plus en plus, dans une démarche « écologique », et « éco-quelque chose », il fallait vraiment que je me lance, dans un projet de ce type, où le désir de naviguer par delà les terres, croisait l'envie d'agir pour autrui, et ce que les orientalistes nomment le "Dharma". Je ne suis pas un « écologiste » façon « tri sélectif », et à vrai dire, ce n’est pas totalement ma vision de l’écologie, même si je reconnais que c’est la base de cette philosophie de préservation de la planète, et s’avère important. Pour ceux qui la font, c’est très bien de voir les choses comme ça, et ça peut être le commencement, d’une démarche plus vaste.

 

Le fait d'avoir une vision spirituelle de la nature, comme c'est mon cas, implique un autre degré de "connexion" à la nature, plus subtil en sa présence, et donc de la praxis de l'écologie, un respect, une sorte de communion qui transcende notre rapport usuel à cette "mère nature", qui la plupart du temps, nous apparait comme surpuissante, chaotique ou bien en souffrance, avec ce que l'humanité lui impose, chaque jour, comme différentes atteintes à son endroit. En fait, au final, on se rend mieux compte avec cette vision spirituelle, de l'intrication des processus "biologiques" avec les processus physiques, constituant une "unité" du monde, qui nous échappe la plupart du temps...

 

Donner de l’argent, lorsque je le pouvais, à une association ou parrainer un enfant et un animal, sont des actes « positifs », mais simple à réaliser, que j’avais déjà fait par le passé durant certaines périodes. J’avais envie de donner de moi, de mon énergie, de cette force, par le biais du sport, qui reste un canal positif et ouvert, pour faire passer des idées, des projets, et bien d'autres choses. Aucune énergie n'est vraiment perdue, mais, toute chose, fait partie d'une grande "danse" vibratoire, subtile et intriquée. Les défis sportifs, seront l'occasion pour moi, tant que cela m'est encore possible, de réaliser cet objectif que d'être volontaire et présent, dans un effort, presqu'un diamant en mouvement pour autrui, et, subtilement encore, pour vous aussi.

 

Voilà donc, quelle fut ma réflexion, et je me suis dit, tiens cette idée est pas trop mal, et peut s'insérer dans le projet que je soutiens ici. Elle est originale, et dans l'air du temps, car beaucoup de gens, ou si peu, partageant cette philosophie du voyage, seraient partant pour une telle aventure...Le fait de prendre l'avion étant plus facile, et bien moins fatiguant. Puis, j'ai une vraie appréhension de l'avion, entre autre, que je m'éfforce d'éviter. Le fait de m'astreindre à d'autres défis sportifs, solidaires, une fois sur place, est la pure expression de ce que je disais plus haut, l'envie d'être actif, créer une énergie quantifiable, concrète, et quoi de mieux que le sport en général, pour manifester une telle intention ? Le sport peut sauver des vies, aider des handicapés à mieux vivre la leur, et dans tous les cas, c'est une force abrupte, qu'il convient de façonner, comme l'ancien adage Grec, le confirme...

 

Ainsi, dans les contreparties que je propose, oscillant entre rêve et choses concrètes voire tangibles, j'avais aussi envie de me mettre à disposition des contributeurs, et de proposer des choses fortes et une matérialisation et un échange, entre moi et vous. En m'aidant financièrement à réaliser ce beau projet, ce rêve de plus, j'avais envie de rendre la pareille, par un ou de beaux cadeaux, à la fois équitable et élégant, comme on dit en "physique".

 

Le Projet en lui-même.

 

Puis, en repensant à mon vieux rêve de prendre un jour le Transsibérien, que j'ai depuis mes 18 ans, où je souhaitais déjà me rendre au Japon, par ce biais là. Un vieux rêve oui, que traverser les steppes mongoles, jusqu’à Oulan Oudé, en plein cœur de la fière nation de Bouriatie. Je me suis rendu compte, qu’il était possible, pour un cout relativement faible entre 1000 à 1200 € environ (en dehors des visas, et juste pour le tronçon « aller »), de rejoindre le Cambodge, en mode routard bien sur, en court-circuitant l’avion. Bien sur, il faut fouiller un peu, pour se rendre compte que contrairement à ce que l'on pense, prendre le Transsibérien n'est pas vraiment hors de prix. Il s'agira pour moi, d'être au Cambodge, le plus rapidement possible, en moins de 2 semaines et demi ou 3 semaines, selon mes calculs une fois le départ fait en France, à Bordeaux. Une fois sur place, au Cambodge, entre bus, puis train et ensuite de nouveau bus, un autre chapitre de cette aventure intérieure, commencera... Le retour se fera en Cargo porte conteneur. Le mode de réservation est direct, en contactant directement la compagnie maritime de fret, qui gère les réservations et les passagers.

 

Faire un vrai voyage en quelque sorte, à notre époque, sur le continent Eurasiatique, terme qui peut prendre alors, toute sa dimension, ramenant ainsi notre vieux continent à une sorte de grande ile, qui est le socle commun de deux grandes cultures antinomiques : l’Occident et l’Orient. A l'époque, d'Alexandra David Neel, grande exploratrice et orientaliste,  il était impensable de rejoindre l'Asie, autrement que par bateau ou par le Transsibérien, via Beijing (Pékin). Lorsqu'on est passionné par l'Orientalisme, comme votre serviteur, on ne peut qu'être empressé de suivre un tel chemin, extérieur d'emblée, vous conviant à une autre dimension, qui elle, gracieusement offerte au voyageur téméraire, n'est qu'intérieure, magifiée par l'effort...

 

Le nom du projet, Rama, est lié à l’iconographie qui se trouve à Angkor Wat, et qui à l’origine, fut un temple Hindouiste, dédié au dieu primordial, « Vishnou », source originelle des autres dieux, et, également l'origine de toute chose (tant matérielle que spirituelle) pour les Hindouistes. Rama, héros principal de l’épopée du Râmâyana, n’est autre que l’une de ses multiples incarnation de cet être primordial. Rama est à la fois solaire, puis incarnation de l'héroïsme élémentaire qui réside en chaque coeur, manifestation phénoménale de ce dieu de la fameuse "trimurti" Hindouiste. Rama es, également, en charge de lutter contre les forces du mal, lorsqu’elles risquent de submerger la Terre, et cela, en de nombreuses époques. De nombreuses scènes du Mahâbhârata (autre grande épopée Indienne) et du Râmâyana, se trouvent dans les bas reliefs de la huitième merveille du Monde qu’est le temple d’Angkor-Vat (Cf détail de la vidéo de présentation). Par la suite, l’Angkor Vat, fut assimilé par le Bouddhisme Theravada florissant, dans cette partie du Cambodge et d’autres symboles religieux le recouvrirent... J’ai donc choisi d’inclure, plusieurs choses, dans ce voyage, pas seulement donc, un mode pour s'y rendre, plein d'aventure et de patience, mais aussi, d'autres dimensions, ce que les Bouddhistes nomment le Dharma, ce qui consiste, le plus souvent à être juste, dans son attitude intérieure, en trouvant les bonnes combinaisons. Le Dharma n'est jamais livré en kit, prêt à l'emploi. Je finis par croire, qu'on le découvre, par nos échecs, nos remises en question, et la volonté de suivre le "chemin le moins fréquenté"...

 

 

1er Défi)

De Biarritz à Angkor-Vat, une épreuve de patience. Le Transsibérien Moscou-Pékin :

 

 

Concrètement, le premier défi, consistera déjà à arriver en un seul morceau, et en moins de 3 semaines à Angkor Vat, puis, dans dans un second temps d'accomplir, le défi sportif que je souhaite accomplir. Le temps de voyage, en bus et train n’est pas le plus long, cela sera les correspondances, et les temps de transit entre deux points. Deux jours et demi, de Bordeaux à Minsk, puis Moscou. Environ 8 jours de train entre Moscou et Beijing, par le fameux Transsibérien, puis temps d’attente de 1 jours, environ entre Beijing et Kunming, pour après, rejoindre le Viêt-Nam, direction Hanoï, puis le sud du Viêt-Nam, via Pleiku, en train, pour rallier le delta du Mékong, au plus vite, pour faire le second défi. Pleiku, du sud viet Nam, direction enfin, le Cambodge à Siem Reap, à 5.5 Km du Temple Mythique d'Angkor Vat. Angor Vat, est aussi, pour moi un site pleins de mystères, qui viennent du passé. L'occasion qui sait, d'y puiser une inspiration pour un livre, ou pour autre chose. En archéo-astronomie, le site d'Angkor Vat, est très réputé. C'est un lieu magique, pour toute personne se passionnant sur cet aspect à la fois historique et intriguant du site.

 

 

Croyez-moi, en tant qu’utilisateur régulier des trains en France, cette aventure, ne sera pas une partie de plaisir, car, contrairement à l’avion, rapide et sur, un tel voyage, peut s’avérer harassant, entre fatigue et difficulté du trajet, et on doit vraiment envie d’arriver, comme lorsqu'un un trajet de train est vraiment long. Le gros du trajet, sera de Moscou à Beijing, via le Transsibérien, trajet, où je ne quitterai pas le train durant environ 7 à 8 jours. Ma grande expérience du train en France, depuis plus de 20 ans, et les multiples entrainements de la SNCF, me sera d'une grande aide.

 

C’est clairement un voyage du 19ème siècle, pour une aventure du 21ème siècle. Bien avant que l’avion ne s’impose pour devenir le moyen de transport rapide et fiable, qu’on connait, les gens de ce siècle ne voyageaient qu'en bateau ou en train. Alexandra David Neel, une célèbre et émérite exploratrice des confins du Népal et du Tibet, avait d’ailleurs prit le Transsibérien pour rallier l’Asie du Sud Est, comme je compte le faire, en 1935. C’est toujours magique, pour l’apprenti auteur, le padawan écrivain que je suis, que de pouvoir humer, si peu, mais si ardemment, les reliquats d’un tel trajet s'inscrivant dans le sillon de l’histoire, ainsi qu’à la vie d’une si grande exploratrice de l’Asie.

 

Bref, le gros de l’aventure sera là, dans cette volonté, de faire le trajet, suivant un mode de transport, qui est à ce jour, anachronique, et désuet. Vivre cette aventure, donc, que j’aurai pu faire en avion, et dans d’autres conditions, plus simples pour moi, sans solliciter quoi que ce soit, et donc un défi, personnel, et une graine d’aventure, que je partage donc bien volontiers, avec tout un chacun.

 

Le voyage retour se fera en bateau porte conteneur, là encore, un mode de transport, unique, magique pour moi, qui aime tant l’océan, et l’idée d’un voyage en mer, dans le cadre rustique d'un cargo, dédié au transport de marchandise, est un vieux rêve, mais c'est le troisième défi. J'y reviendrai.

 

Voilà donc, ce que je pouvais dire, pour ce premier défi, donc, arriver sain et sauf au Cambodge, après avoir traversé une grande partie de l'Europe, de la Russie, de la Chine, et du Viet-Nam, pays, où je ne ferai que passer. 

 

2ème Défi :

Un défi sportif au Cambodge :

 

Une fois arrivée, il est question pour moi, de rester environ 2 mois au Cambodge, et de visiter la Thaïlande, et de refaire un crochet soit au Laos soit au Viet Nam, avant de repartir pour la Malaisie et prendre le Cargo porte Conteneur. Durant le mois d’Octobre ou Novembre, je compte faire un défi sportif, au Cambodge, et louant un kayak, pour remonter une partie du Mékong sur 75 Km, grand maximum. Ce qui devrait me prendre entre 2 et 3 jours, en étant zen. Les sports de glisse ou de funboard, sont toujours peu compliquer à réaliser, avec un minimum d'expérience. De plus, ces sports ou disciplines sportives, sont propices à la contemplation, et aux envolées intérieures (il faut avoir déjà fait ces sports pour en être conscient). En principe, je pense qu'il me sera possible d'accomplir ce défi, dans la partie cambodgienne du delta du Mékong. Ce défi sportif, ne comportera pas en principe de grandes difficultés, sauf celles liées à la location du matériel sur place, et aux autorisations administratives, en tant que touriste circulant sur un espace fluvial. Je dois prendre des renseignements plus précis au niveau de l'ambassade du Cambodge à Paris, sur ce point précis. 

Rien de bien compliqué donc. J'avais pensé à faire un défi vélo, et j'ai été très hésitant, entre ces deux disciplines; mais, cela sera l'un ou l'autre.  En principe, si tout marche comme je le souhaite, ce défi se réalisera entre Octobre et Novembre, et je mettrai les photos sur mon blog pour l'en attester.

 

3ème Défi :

Repartir en Cargo Porte-Conteneur. Par delà les mers :

 

Là encore, c'est un vieux rêve, pas forcément facile de réalisation, car, jusqu'à il y a encore, peu de temps, j'ignorais totalement, si cela était réalisable. Oui, il est possible, aujourd’hui encore, de circuler, d'un bout à l'autre du monde, en Cargo porte conteneur, pour des tarifs, loin d'être accessible, en des conditions normales, sauf pour de gros budget. Il faut compter, une 100 € par jour, par exemple, et un voyage pour la Polynésie, dure en moyenne, 28 à 30 jours. Mais, c'est faisable, et certaines compagnies de fret commercial, couvrent toutes les parties du monde. J'avais découvert ce moyen de transport original autant qu'anachronique" là encore, sur le blog de sarah , où cette journaliste et activiste de la blogosphère, avait montré son propre voyage, par ce mode de transport, et son ressenti, ses impressions. Cela semble là encore, une expérience vraiment unique à vivre.

 

Le voyage est d’environ 18 jours, au départ de Port Kelang en Malaisie. Le voyage dure 18 jours, jusqu’à Valence en Espagne. Le coût est de d’environ 1500 €, par la SNC, un transporteur professionnel, et dans des conditions rustiques. Voyage en cabine à deux, pas de luxe superflu, style cabine de ferry, avec minimum sanitaire et autre. La création d'un blog dédié spécialement à toute cette aventure, devra inclure des mises à jour régulière, tout au long du parcours, et peu avant le départ...

 

À quoi servira la collecte ?

 

La collecte visera à assurer une participation majeure, sur le coût du transport.

 

Il n'y a qu'un seul segment à ces coûts, et est relatif aux frais de transport, qui sont relativement importants, pour l'aller et pour le retour.

 

Les 2500 €, qui me reviendront en propre, ne serviront qu'à financer environ les 3/4 des frais du voyage.

 

Par exemple, le voyage retour, via les devis que j'ai pu faire, en ligne, sur le site net  "Mer et voyage", pour la portion du trajet de retour sur un porte-conteneur, est entre 2000 € et 2200 €. En réservant directement sur le site de la CMA-CGM (CMA-CGM), je peux obtenir à 1800 € ou 1500 € de Port Kelang à Valence, en Espagne, donc réduire les coûts. Voilà, dans tous les cas, les contributions me seront précieuses pour aller au bout, et mener à bien ce projet, qui sans vous, ne pourrait pas exister.

 

Il va s’en dire, que je finance, en grande partie de ma poche, le gros des frais totaux de cette aventure (logement, frais divers, nourriture, etc). Par expérience, il y a toujours des frais imprévus, lorsqu'on voyage, mais, le mode "roots" que je m'impose devrait naturellement participer, à une compression des frais. La partie solidaire que souhaite inclure dans mon voyage, pourra consister en du bénévolat, si je trouve une association qui m'inspire et me semble juste dans son action. Cela peut être une association pour la préservation des animaux, ou pour une autre cause, et là encore, je me fierai à ce qui me semble le plus opportun.

 

De nombreux coûts annexes, dont les visas en particulier, pour chaque pays, représentent un coût non-négligeable qui est à ma charge.

 

Dans l'étude des devis, il ne m'a pas été possible, d'obtenir des informations fiables, sur les coûts exacts des trajets en bus et en train, car, de nombreuses de ces informations que j'ai obtenu, le furent sur le fameux site du "Guide du Routard", qui m'a été d'une aide très précieuse, pour être certain de pouvoir faire des liaisons ou en bus, et train dans ces lointaines parties du monde. En fait, certaines informations, sont difficilement accessibles.En fait, je ne puis que produire, des approximations sauf sur certaines parties du trajet et non des somme exactes à l'€ près. Toutefois, le montant en volume pour l'aller et le retour, est une approximation qui me semble "minimaliste" et juste, pour pouvoir réaliser le "Projet".

 

C'est donc, en usant de nombreuses approximations, que j'ai fait à la louche, les estimations suivantes, pour la voyage aller (tronçon aller), je suis à environ 1200 € à 1300 €  (intervalle "a minima") de dépenses. 

 

Bordeaux-Minsk (via Eurolines) : 180 €

Minsk-Moscou : 120 € (environ)

Moscou-Beijing (via Oulan Bator puis Oulan Oudé Oulan Bator Beijing)

(Transsibérien) : 270 € + 150 € (nourriture)

Beijing-Kunming (Train Chinois) : 120 € (environ)

Kunming- Ha-Noi : 150 €

Ha Noi- Pleiku ? (150 € ?)

Pleiku-Angkor Wat : ? (150 ?)

 

Attention ces chiffres sont approximatifs pour les 3 derniers segments (de Kunming à Angor Wat) (sauf pour les 3 premiers segments de trajet, de Bordeaux à Minsk, Minsk Moscou, et Moscou – Beijing, où les données que j’ai pu récupérer sont fiables). Sur le segment allé, on est à un peu plus de € de frais de transport pour le segment « aller » (à multiplié par 2 pour le retour dans les mêmes conditions), en dehors des visas. Il faudra compter la même somme, approximativement, pour le retour.

 

Les nuits d’hôtel (ou de couch surfing que je privilégie) sont à ma charge, naturellement, dans le cas de l’hôtel ou gratuit, si couch surfing où je suis inscrit depuis 2009, sous mon pseudo habituel de Iakopa.  Il va s’en dire, que ce voyage est fait en mode « routard », une excellente philosophie de voyage, produisant naturellement une maitrise des coûts d'un voyage, coûts, qui peuvent vite s'avérer prohibitif.

 

Le voyage durera environ 4 mois ou légèrement plus, du 2 Septembre au 24 Décembre, 2014, en principe. Il se peut qu'il y ait, un décalage de 2 à 3 semaines, dans la date du départ de Bordeaux, mais, dans tous les cas, je répercuterai ce décalage au moment du départ. Si en raison de contingences personnelles, je devais partir début Octobre, le retour se ferait fin Janvier début Février. 

La plupart des frais durant cette période (nourriture, logement, dépenses personnelles, autres) seront à ma charge exclusive.

 

Le voyage s’effectuera principalement par des moyens de transport, non-aériens : bus, train et/ou bateau, éventuellement. Sauf circonstances exceptionnelles (maladies, blessures, etc), impliquant une empreinte carbone > d'un dixième à celle d'un voyage en avion, traduisant en cela, une démarche éco-responsable essentielles à toutes personnes, s'intéressant à l'écologie et à l'effet de serre....

 

Achat ou location d’un canoë-kayak, pour le défi sportif, de descente du delta du Mékong , est un coût que je ne puis quantifier pour le moment. Mon expérience des sports de glisse, du rameur en salle, et du canoe, me permet de pouvoir penser réaliser cet objectif, en une journée ou deux cet objectif.          Ce dernier défi, restera suspendu aux conditions d’organisation, au cout d’achat ou de location du kayak, principalement. Dans tous les cas, suivant la capacité de louer, un kayak, et d'avoir les autorisations, je procéderai à un périple en vélo, dans la région que j'ai visé, qui borde le delta du Mékong, dans la partie nord du Cambodge.

 

Le voyage retour (tronçon retour) se faisant en cargo "porte-conteneur", est à environ (là encore "a minima") : 1400 €, 1500 ou 1800, €, suivant mon point d'arrivée (Espagne ou France, et selon le budget qu'il me restera)...

 

Voici les principaux éléments concernant la dispersion des coûts. Si vous avez des questions ou des observations, sur cela, je me tiens à votre entière disposition. Il se peut que certains éléments m'aient échappés, c'est toujours possible. Merci d'avance de m'en faire prendre part.

 

 

 

 

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Kahanamoku

Un aventurier de la vie, telle serait la meilleure définition en ce qui me concerne, si je devais me définir, et on pourrait dire, un baroudeur iconoclaste aussi. A ce jour, je me consacre principalement, à l’écriture d’un roman de type thriller techno-sf et à l’éco-thérapie active (cf site web). J’ai travaillé quelques temps dans l’édition sur Toulouse,... Voir la suite