Nous vous invitons à donner un coup de pouce au nouveau projet de court-métrage d'Honorine Poisson !

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Présentation détaillée du projet

SYNOPSIS

 

 

PUPARIUM est une fable sombre qui met en scène Teddy, un homme solitaire et fantasque qui vit dans une ville post-industrielle. Rejeté par ses congénères, il initie une longue marche dans sa ville à la recherche d’une issue de secours. Et c’est grâce à un étrange costume d’insecte, qu’il trouvera sa liberté.

 

 

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Image extraite des carnets de recherches 

 

 

 

NOTE D'INTENTION DE LA RÉALISATRICE

 

 

 Après avoir réalisé This is my land en 2011, court métrage de fiction mettant en scène une communauté imaginaire qui va peu à peu sombrer dans le chaos, je développe un nouveau court-métrage de fiction : Puparium. Je continue à explorer des thématiques qui me sont chères : les comportements communautaires et la place de l’inadapté dans ces groupes.    

 

 

< Vous pouvez découvrir ici, le premier court-métrage d'Honorine, This is my land, réalisé en 2011 >

 

 

 

 

L’enjeu de PUPARIUM

Puparium est une fable qui vacille entre réalisme social et onirisme, elle raconte l’histoire de Teddy qui poussé par la malveillance de son entourage, va sombrer dans la violence.  

Ce film met en lumière une jeunesse perdue en quête d’identité dans une société hostile et grotesque. Il souligne également la mise à l’écart de celui qui n’est pas “fréquentable” et son inconsciente métamorphose en monstre.     

 

À propos du titre

Le puparium est l’enveloppe rigide dans laquelle s’effectue la nymphose de certains insectes dont la mouche. Cette enveloppe symbolise le huis clos duquel Teddy va devoir s’envoler.    

 

Le décor - La marche - Le road trip

Dans ce film, le décor, comme un personnage à part entière, joue un rôle fondamental. L’intrigue se déroule dans une ancienne ville industrielle : espace clos et enlisé par le manque d‘activité. Un décor peu bienveillant et une population hostile forment les barrières d‘un road trip en huis clos. Le paysage urbain est en voie de dégradation : les friches industrielles (vestiges d’une vie prospère), les maisons qui s’entassent autour de rues mal agencées, la brique rouge qui boit le peu de lumière que les lampadaires produisent et les déchets qui se mêlent aux espaces verts.

Tous ces éléments forment les remparts de cette fiction presque kafkaïenne : peu d’échappées sont possibles.  

 

 

Personnage - Identité - Mouche

J’ai toujours eu l’envie de raconter les parcours de gens “en dehors”, ceux qui n’ont pas de place dans une communauté ou du moins ceux pour qui la société ne fait pas de place. Ici, contrairement à mon premier court-métrage, je ne me focalise pas sur le comportement de la communauté mais la perception de celui qui est seul. Peu d’informations sont dévoilées sur Teddy. Comme dans cette ville, il est transparent, un fantôme dans un décor en ruine. D’ailleurs, le spectateur n’entendra que très peu le son de sa voix, il sera plus question de restituer le climat sonore qu’il perçoit : paroles qui lui sont adressées, musiques de la station service, hallucinations auditives...  

 

Physiquement, la nature n’a pas avantagé notre personnage : son visage est abîmé, son corps est grand, à la limite de la maigreur et ses os se déplacent sous la peau tels des couteaux mal taillés. Il y a aussi une idée de non maîtrise du corps imparfait. Pour cela, je travaillerai l’aspect chorégraphique des mouvements. Réfléchir à son anatomie comme une matière qui se réinvente au fil de la marche dans le décor.  

 

Ensuite, le film met en avant la recherche d’identité. Teddy va créer un costume de mouche. Il s’identifie à cet insecte, sorte de fantasme de liberté mais aussi de revanche face au monde. En effet, les mouches sont des insectes nuisibles pour l’homme. Dans les contes ou la mythologie grecque les mouches sont signe de malédiction ou symbolisent le mal. Et c’est le chemin que va prendre Teddy. Malgré lui, il va devenir le monstre que les habitants pensaient qu’il était. “L’’enfer c’est [donc] les autres". Et comme l’indique Sartre dans son oeuvre Huis clos, les autres révèlent, comme un miroir, le mauvais qui nous habite. 

 

Le fantasme - Le fantôme - L’envol

Le film a pour volonté principale de s’inscrire dans une forme de réalisme tintée de rêverie. Ce choix permet de me positionner du point de vue de Teddy, de sublimer sa perception. La poésie et le fantasme prennent vie. Par ailleurs, le costume de mouche de Teddy est un accessoire absurde et poétique qui va le guider dans sa quête.  

Aussi, des apparitions énigmatiques d’un homme affublé d’une muselière rythme le récit. Tel un fantôme, cet homme suit notre personnage dans son parcours. Il est une sorte d’alter ego pour Teddy. Les deux vont peu à peu communiquer par le biais de la danse et de la musique. Teddy et cet être finiront même par fusionner. Et c’est seulement à la fin du film que Teddy passera les frontières de son huis clos : il dépassera la barrière de la station service, il deviendra à son tour voyageur.    

 

 

Ce film est une fable qui mélange les genres : à la fois réaliste et fantastique, il se construira par le biais de mon intérêt pour les arts plastiques, le cinéma, la danse et la musique. Des influences qui dialogueront et qui refléteront, malgré le désenchantement du film, l’espoir de l’Homme dans sa quête du bonheur.  

 

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L'EQUIPE

Le projet a la chance d'être porté d'une équipe solide et dynamique. Et c'est grâce à la créativité et à l'expertise de chaque membre de l'équipe que Puparium devient, peu à peu, un film.  

 

Directrice de production : Marine Hossein

Assistante : Fanny Grosset

 

Réalisatrice : Honorine Poisson

Assistant réalisation : Nicolas Turek

Scripte : Manon Alirol

 

Régisseuse générale: Solène Dassonville

 

Chef Opérateur : Bastien Rebena

1ère assistante caméra : Hélène Bodart

Chef électricité : Jeremy Courmont

Chef Machinerie : Maxime Ziadi

 

Ingénieur son : Ludivine Pelé

Perchiste: Pierre Dernoncourt

 

Cheffe décoration : Elisabeth Galet 

Assistante : Cécile Carpentier

Assistant : Kévin Lordet

 

Chefs Costumiers : Amandine Laczewny et Aurélien Durand (House of Vice)  

 

Photographe de Plateau: Morgan Rio

 

Musicien et Sound designer : Alexis Matton

Mixeur son : Simon Lebel    

 

Le film est produit par L'Épicerie de Minuit co-gérée par Coline Lucas et Honorine Poisson

 

 

Et pour interpréter les (joyeux) habitants du Puparium :  

 

Teddy : Kurt Vandendriessche

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https://vimeo.com/120806876    

 

Dorian : Arnaud Agnel

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http://www.agnel.book.fr/    

 

Niels : Jonathan Taverne

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Le gros Client : Franck Renaud

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Le patron : Christian Van Tomme

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  http://christian-vantomme.fr/    

 

Le batteur masqué : Les mains froides

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https://www.youtube.com/watch?v=7mgrh3AW6A0      

 

 

 

EXTRAITS SCÉNARIO    

 

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Img_2782-1465135351         Image extraite des carnets de recherches 

 

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LA CLOUTE - LIEU PRINCIPAL DE TOURNAGE

 

Nous avons la chance de tourner la plus grosse partie du tournage dans un superbe lieu !

La Cloute est un relais de la culture moto franco-belge, situé sur la commune de  Rusmes en Belgique. 

C'est sur le site d'une ancienne clouterie que l'estaminet d'origine ouvrit ses portes début 1900. Depuis, le lieu n'a cessé d’accueillir diverses activités (épicerie, débit de boissons et même atelier de tailleur de vêtements).

Et c'est à la fin des années 60 que Roland Delaunoy reprit le lieu, toujours en activité.

Depuis Marco puis Maxime, respectivement fils et petit-fils de Roland, assurent la pérennité du lieu.  

 

Nous vous invitons d'ailleurs à visiter leur site et même à déguster une bière dans ce cadre atypique ! https://lacloute.wordpress.com/

 

La Cloute sera aménagée par l'équipe décoration de manière à ce qu'elle ressemble plus à une station service. Au delà de cela, tout y est : accessoires, atmosphère et surtout regard bienveillant de nos hôtes! ;-)  

 

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Cette présentation n'est pas exhaustive, un gros travail technique et artistique est développé. Nous espérons, que le projet retiendra votre attention!

 

Et nous vous remercions d'avance pour vos potentielles contributions!!

À quoi servira la collecte ?

Avant toute chose, le film a déjà reçu des financements de la part de la DRAC (7218 euros) et de PICTANOVO (7000 euros). Malgré les économies dont une énorme valorisation du travail bénévole de l'équipe, nous n'arrivons pas à boucler le budget.

 

L'ampleur du projet nécessite 3000 euros supplémentaires, auxquels nous ajoutons 300 euros pour les contreparties (8%) et frais de port.

 

La collecte servira au catering de l'équipe sur le film, c'est à dire aux repas et boissons, ainsi qu'aux frais de décoration (dont charges électricité + eau) des différents lieux de tournage.

 

Catering pour 30 personnes sur 6 jours de tournage : 2100 euros

Décoration : 900 euros

 

 

 

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Artiste pluridisciplinaire, Honorine Poisson, navigue entre la création audiovisuelle, la mise en scène ou encore la performance. Elle utilise également d’autres médiums comme le dessin, la peinture, l’écriture ou le son. N’excluant donc aucune pratique, elle s’empare tout simplement d’outils pour créer ses fictions et engager un dialogue avec le... Voir la suite

Derniers commentaires

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:-)
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I hope my small contribution to you helps you in achieving your big dreams. You deserve the world and everything that is in it. Your American friend, Jeff
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une petite contribution pour ma grande soeur, bisous courage ma soeur !!