Soutenez la rencontre de 25 artistes russes, moldaves et français, la création d'une exposition et de trois soirées indisciplinées !

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Présentation détaillée du projet

La troisième étape du projet Quelles sont nos ruines? s'ouvre en avril prochain dans une actualité brûlante, concernant les relations entre la France, la Russie et la singularité historique des pays comme la Moldavie.

Cette troisième étape correspond à la présentation publique à Rennes d'une exploration artistique menée depuis un an et demi (avec étapes à Moscou et Chisinau). Elle débute par l'accueil en résidence d'artistes français, russes et moldaves. Elle se concrétise par 3 soirées dont une en avant première sur invitation, les 15, 16 et 17 mai, puis par 3 semaines d'exposition du 21 mai au 8 juin. Elle donnera lieu à la publication d'un journal.

 

Avec les événements en cours en Ukraine, en Crimée et les relations tendues entre l'Europe et la Russie qui en découlent, nous sommes encore plus déterminés à montrer que d'autres formes de dialogues et d'échanges sont possibles.

 

MODE D'EMPLOI : comment faire pour participer

1) Vous prenez connaissance du projet.

2) Demandez-vous combien vous êtes prêts à mettre puis concentrez-vous sur les contreparties proposées à droite de cette page. Choisissez-en une qui vous plaît en cliquant dessus.

3) Vous avez cliqué sur la contrepartie, c'est le moment de fixer votre montant et de payer.

4) Recevez votre contrepartie dans les temps impartis.

Merci à vous !

NB : Si nous atteignons les 5000 euros et au-delà vous serez débités, sinon, vous serez remboursés. C'est la règle du tout ou rien !

 

 

"Ce qu'il en reste (souvenir de Chisinau)"

Par Sébastien Thomazo (assemblage, dessin)

Création sonore: Daniel Paboeuf et Céline le Corre

Création vidéo: Mitch Fournial (La Sophiste)

 

 

En apportant votre contribution, vous affirmez votre conviction de la nécessité de ce type d'échanges et de projets artistiques collaboratifs et transfrontaliers.

Vous choisissez d'être pleinement associés à la réussite du projet.

Vous permettez à des artistes et des citoyens de se rencontrer et de créer dans un contexte inhabituel, de partager des pratiques, des regards et des interrogations sur notre monde commun. Parce que cela demande du temps et des moyens financiers.

 

Depuis plus de deux ans, les Ateliers du Vent bataillent pour trouver les moyens de financer cette aventure.

Malgré le soutien de certain de nos partenaires (la Ville de Rennes, Rennes Métropole, le Conseil Régional de Bretagne, le Conseil Général d'Ille et Vilaine et l'Institut Français) et l'apport de nos fonds propres, nous sommes encore dans l'incapacité d'équilibrer le budget minimal que nous nous sommes fixés.

Rassembler des artistes, c'est bien, les payer correctement, qu'ils soient russes, moldaves ou français, c'est mieux.

 

 

Diaporama de Gilles Respriget. Mis en musique en direct lors de la restitution publique à Moscou en janvier 2013 par Daniel Paboeuf et Mistress Bomb h.

 

PROGRAMME, avril, mai, juin 2014, aux Ateliers du Vent, Rennes.

 

/ Résidence des artistes du 22 avril au 14 mai

 

/ L’exposition du 21 mai au 8 juin 2014

 

Sur deux étages et 400 m2, le spectateur est invité à cheminer entre peintures, sculptures, installations sonores, vidéos, traces de performances et textes. L'exposition présente les oeuvres créées lors des précédents workshops, à Chisinau, Moscou et Rennes. Nomadisme de création, pluridisciplinarité et collaboration fondent ces différents travaux. Se retrouver à plusieurs reprises dans des villes inconnues invite à s'approprier cette question, Quelles sont nos ruines?, de différentes manières. La ville autant que la présence d'artistes d'autres disciplines sont la source d'un travail collaboratif singulier.

L’exposition propose un jeu de miroirs croisés sur les enjeux spécifiques et communs qui façonnent le continent Européen aujourd’hui.

 

/ Les soirées Believe in the ruins !

Les  vendredi 16 et samedi 17 mai 2014, à partir de 19h (5€)

Avant première le jeudi 15 mai, réservée aux adhérents

 

L'exposition Quelles sont nos ruines ? sera inaugurée par 3 soirées Believe in the ruins !. Loin de faire référence à une nostalgie du passé, ces soirées, clin d'œil au mouvement punk, sont une occasion unique de partager le travail live des artistes : musique, peintures, performances, vidéos, textes, documentaires sonores... Venez découvrir les collaboration artistiques qui se sont créées à Moscou, Chisinau et Rennes et dont les fragments compléteront l'exposition et la rendront encore plus vivante !

 

Les artistes impliqués dans le projet :

Patchwork  

 

Ludmila Bouros (Moldavie), artiste visuelle

Valeria Barbas (Moldavie), artiste visuelle, performeuse

Dmitry Bulnygin (Russie) : vidéo artiste

Sophie Cardin (France), plasticienne

Lilia Dragneva (Moldavie) : artiste et commissaire d’exposition

Tatiana Fyodorova (Moldavie), artiste visuelle, performeuse

Ilya Gaponov (Russie) : artiste visuel

Alain Hélou (France) : artiste et commissaire d’exposition

Vadim Hincu (Moldavie) : documentariste

Honet (France) : peintre, graffeur, explorateur

Serguey Kalinin (Russie) : artiste visuel

Maxime Kuzmenko (Moldavie) : artiste visuel

Céline Le Corre (France) : auteure, interprète

Hélène Le Corre (France) : musicienne

Diana Machulina, (Russie) : artiste visuelle

Magda Mrowiec (France) : artiste visuelle

Daniel Paboeuf (France) : musicien

Poch (France) : peintre, graffeur

Gilles Respriget (France) : plasticien

Sébastien Roux (France) : performeur

Elizabeth Saint Jalmes (France) : artiste visuelle, performeuse

Doriana Talmazan (Moldavie), comedienne

Sébastien Thomazo (France) : peintre

Vadim Tziganash (Moldavie), artiste visuel

Mark Verlan (Moldavie) : peintre

 

 

 

Мятое Круглое / Froissé Rond

Création sonore: Daniel Paboeuf et Mistress Bomb H

Création vidéo: Dmitry Bulnygin

 

 

Pourquoi le financement collaboratif ? :

      1. parce que depuis le début de leur histoire, les Ateliers du Vent maintiennent une politique d'adhésion forte à leur projet, estimant que les adhérents et sympathisants participent d'un soutien moral et financier. Par le financement collaboratif, c'est une extension de l'engagement citoyen au delà de nos propres membres.

 

     2. parce que c'est une façon de faire connaître ce projet au plus grand nombre et de permettre au public de se l'approprier et de se rapprocher des artistes et porteurs de projet.

 

     3. parce que Quelles sont nos ruines ?  est un projet de collaboration artistique, que la collaboration soit également financière reste donc cohérent.

 

     4. parce que nous sommes soutenus par les collectivités locales mais que ce n'est pas suffisant pour voir se dessiner le projet comme nous l'entendons. La Moldavie et la Russie font partie de l'Europe mais non de l'Union Européenne. Pour ces « pays tiers », il devient très difficile de décrocher des financements. De plus, les structures avec lesquelles nous collaborons, sont difficilement soutenues par les politiques culturelles des deux pays. Les artistes participant au projet ne sont que très marginalement aidés. Or ce type d'expérience a un coût.

 

    5. parce qu'à l'heure actuelle, après les événements en Ukraine, le contexte devient tendu entre l'Europe et la Russie (on vous jure qu'on n'y est pour rien !). Il devient alors encore plus primordial d'affirmer ce type d'échanges entre Moldaves, Russes et Français afin de rappeler que la Russie ce n'est pas seulement Poutine !

            

 

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Photo Gilles Respriget

 

 Quelque chose de ruiné est quelque chose qui a perdu sa valeur, quelque chose qui s'est effondré ; bâtiment, économie, corps, idée... C'est également le témoignage visible de ce qui a disparu. Un vestige, une trace, quelque chose qui dépasse le présent. Nous nous intéressons aux ruines physiques, inscrites dans le paysage, à celles moins matérielles qui nous constituent et font aussi parties de nos histoires.

 

Les ruines renvoyaient au passé, elles semblent être aujourd'hui les marques d'un présent qui ne passe pas ; ruines de Détroit ou de Fukushima... Leur objet est contemporain.

C'est une banalité de parler des changements économiques, écologiques, technologiques auxquels nous sommes confrontés. Ça ne les rend pas plus facile à appréhender, à ressentir, à toucher. S'intéresser à la question des ruines, c'est chercher à saisir, palper, observer ce qui passe et ce qui reste. Au delà du catastrophisme dans lequel nous sommes bercés, quelles chances se dessinent ? Quelles pierres allons-nous choisir pour construire l'avenir?

 

Quelles sont nos ruines ? propose aux différents acteurs du projet, spectateurs compris, de s’emparer de cette question, de se l’approprier et de se mettre dans la posture de l’explorateur en s'aventurant hors des sentiers connus.

 Quelles sont nos ruines ?  fait travailler ensemble des musiciens, des artistes visuels, des auteurs, des performeurs, des chercheurs, sur une période volontairement longue.  Ainsi, les workshops se caractérisaient par un fort accent participatif. 

Il ne s'agit pas tant des ruines que de nos ruines, c'est à dire de celles qui font du commun.

 

 

 

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Photo Gilles Respriget

 

 

 

/ Les autres rendez-vous

 

         Le 16 mai à 16h. Vernissage d'une mini exposition Ecole Marie Pape Carpentier, Rennes

 

         Du 21 au 23 mai, Partenariat avec le Festival Oodaaq

 

                Si jétais démolisseur, performance d'Anaïs Touchot

                Du 21au 23 mai, de 15h à 20h, le 22 mai, de 15h à 22h

 

               Carte blanche au Simultan Festival

               Le 22 mai à partir de 19h

 

         Le 29 mai, soirée autour des ruines du sonore

 

         Les 5 juin et 6 juin : rencontres Artfactories/Autre(s)pARTs sur la question de la transmission dans les « lieux intermédiaires et indépendants ».

 

 

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Cirque d'hiver de Chisinau à l'abandon, photo Alain Hélou

À quoi servira la collecte ?

Le projet a donc des coûts :

en terme de logistique : faire venir des artistes de Russie, Moldavie, d'ailleurs en France et les maintenir sur place pendant un plus ou moins de temps. (déplacements, hébergements, nourriture)

en terme de matériel : pour la scénographie de l'exposition / pour les œuvres créés/ pour le soutien administratif

en terme de publication : témoignages écrits et en images de "Quelles sont nos ruines?".

en terme de rémunération des artistes, des techniciens, des administratifs.

 

 

 

5000€ collectés nous permettront d'équilibrer le budget minimal que nous nous sommes fixés. C'est le premier palier. L'argent collecté sera notamment alloué aux trois soirées d'ouverture. Nous avons encore une marge de manoeuvre à ce niveau là car la scénographie et les installations sont en cours de réflexion et de préparation. Atteindre ce premier palier de 5000€ permettra de vous offrir soirées et exposition ambitieuses, dans de bonnes conditions de travail pour nous et de d'excellentes conditions d'accueil pour vous!

 

 

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Les Ateliers du Vent

Les Ateliers du Vent sont une aventure artistique à la fois musicale, théâtrale, visuelle, poétique et politique, imaginée et conduite par des artistes. Elle réunit des artistes de toutes disciplines, des citoyens qui adhèrent au projet et des salariés. Depuis son origine en 1996, cette aventure s'est inscrite dans 4 lieux dont la remise en état et... Voir la suite

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