Nous avons besoin d'aide pour réaliser notre projet de film documentaire "Racines" réalisé par Inès Lefebvre

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Présentation détaillée du projet

"Racines"

 

Il s'agit d'un film documentaire portant sur les mémoires de la jeunesse de la Seconde Guerre Mondiale à travers l'exemple d'un petit village du Nord de la France. L'idée principale est de recueillir les témoignages des personnes, adolescentes pendant la guerre encore vivantes aujourd'hui.

Pour en connaitre davantage, RDV sur le site : https://racines-lefilm.jimdo.com/

 

 

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Synopsis : 

En 1946, Rosette a 22 ans, revenue de Paris, elle sillonne le village de son enfance et découvre les mémoires éparpillées du traumatisme. Les rues sombres et abimées, les murs de briques rouges, les veuves au regard sombre et inquiet l'épient. 

Elle déterre les souvenirs et fait resurgir la douleur mais également la force de vivre, d'aller de l'avant sans oublier la mémoire du passé. 

Toute sa vie, elle gardera les traces de ce traumatisme comme une cicatrice que le temps ne peut réparer. 

 

 

Comment ?

Ce film s'articule autour de deux parties (non distinctes dans le film) qui sont :

- les "séquences de témoignages"

- les "séquences fictives romancées". 

 

La première partie a pour but d'instruire, d'apprendre, de comprendre la psychologie et les faits historiques du conflit.

La deuxième reproduit le parcours d'un enfant qui retourne sur les lieux du drame au lendemain de la guerre. Ce dernier constitue le porte parole de la mémoire tout au long du film et nous plonge à travers un regard innocent dans l'Histoire. 

 

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Assets

 

Grandir pendant la guerre : 

Aujourd'hui, les survivants ont environ 90 ans, en 1939, ils étaient âgés de seulement 15 ans pour la plupart. L'adolescence est l'âge où l'enfance laisse place à un adulte qui tente de trouver sa place dans une société. Mais comment se positionner dans une société en guerre ? Comment la guerre influence t'elle la croissance et la conscience de ces jeunes adultes ? Quelles traces gardons-nous aujourd'hui ? Ces mémoires forgées dans la peur et l'inquiétude ont elle eu un impact sur la société actuelle ?

 

Comment rétablir la lumière sur la psychologie d'un traumatisme au delà de faits historiques irréfutables ?

 

C'est à travers les témoignages de ces survivants qu'il faut tenter de comprendre la guerre entant un élément marquant, pas seulement parce qu'elle a marqué l'histoire mais belle est bien parce qu'elle a marqué les mémoires. 

 

 

RACINES

UN LIEN SOLIDE, UNE ATTACHE PROFONDE

 

L'idée de la racine évoque le lien entre le souvenir et la terre. Il témoigne d'une union entre l'abstrait et le réel. L'humain se forge à travers ses souvenirs et son ressenti du monde, ainsi, il s'enracine dans un passé qu'il ne peut tout à fait quitter comme une essence imprégnée au fond de l'âme. 

 

 

LES OBJECTIFS DU FILM

 

COMPRENDRE UNE JEUNESSE MARQUÉE PAR LE TRAUMATISME 

 

La seconde guerre mondiale est un conflit marqué par la différenciation raciale des uns par rapport aux autres. Il a incité à la désignation, à la dénonciation, à la collaboration mais également au refus, et à la résistance.

 

Le film tente de donc de comprendre et de faire comprendre les circonstances de la guerre et l'implication de la jeunesse dans le conflit. Quelle part occupe t'elle ? Comment grandit-on pendant la guerre ?

Dans un deuxième temps, le film porte l'accent sur l'après guerre. Comment l'enfant de 1939 devient t'il l'adulte de 1945 et qu'est ce que cela implique pour le reste de sa vie et pour le message qu'il véhiculera à ses propres enfants ? 

 

 

       

LA MEMOIRE : L'ENRACINEMENT DU PASSÉ

 

Le XXe siècle donna naissance à des conflits majeurs qui marquèrent l'histoire par leurs violences et leurs brutalités. Si les noms d’hommes au pouvoir décisionnaire restent gravés dans nos livres d’histoires, il n’en demeure pas moins de la population d’autant plus affectée par les décisions de ces hommes.

Aujourd’hui rendons hommage à ces voix sur le point d’être oubliées. Interrogeons ces personnes sur leur histoire. Interrogeons-nous, sur notre propre histoire. 

 

C’est à travers les témoignages de ces personnes alors âgées d’environ 15 ans au début de la Seconde Guerre Mondiale, que nous déterrons les souvenirs afin que jamais l’oubli ne s’installe.

 

 

 

La naissance de l'idée par Inès :

Les repas de famille sont emplis d'anecdotes du passé "tu te souviens ?" "tu te rappelles ?" mais parfois les souvenirs peuvent être mauvais et se rapporter à une période de trouble et pourtant on en parle quand même.

Lors de ses 90 ans, mon arrière grand-père, Henri Duviquet, s'est lancé comme chaque année dans son long récit de guerre. En 1939, il n'avait que 14 ans, un enfant. C'est "ce qui l'a forgé" : la précarité, l'oppression, la peur de l'ennemi. Et pourtant, c'est avec une pointe d'humour qu'il raconte son histoire comme la fois où son ami est allé aux toilettes (situés à l'extérieur à l'époque) et qu'une bombe lui est tombée dessus, ou une autre fois où il a volé le manteau d'un allemand ou des couvertures à l'arrière d'une traction. Mais cela n'en reste pas moins dramatique tant l'absurdité d'une guerre est grande.

 

À l'inverse, mon arrière grand-mère, Rosette Seny, prend elle, très au sérieux la guerre et raconte avec une grande pudeur sa mémoire : l'exode vers Paris, les privations, les tickets de rationnement, les réquisitions, l'enrôlement dans les jeunesses Pétainistes et enfin l'amour qu'elle partagea avec un officier allemand.

 

C'est de là que m'est venue l'idée d'immortaliser leur histoire en réalisant le film de leur adolescence en cherchant à avoir une approche sociologique, psychologique et historique de cette période.   

 

 

 

Où ?

Lorgies, c’est le nom de ce petit village de 1613 habitants.

5 lieux de la mémoire, 5 lieux pour rendre hommage aux victimes des Guerres Mondiales.

Hommage aux 72 victimes, aux 14 fusillés du 3 septembre 1944.

Depuis, c’est chaque année que sont célébrées des messes d'hommage. Leurs noms s’inscrivent sur les tombes mais pas leur histoire. 

 

 

 

 

Qui ?

actrice : Maud Lefebvre

 

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Participation :

Thiery Laurant (historiens)

Christophe Lastécouères (historiens)

Sarah Fishman (écrivaine et historienne)

 

 

 

 

Centre national Jean Moulin, Bordeaux

Blockhaus d’Eperlecques

Musée de la coupole d'Helfaut, Wizernes

Musée de mémoire 1939-1945, Calais

 

 

Sauvegardons la mémoire ! Défendons-la comme une force contre l'oubli ! 

 

À quoi servira la collecte ?

"Racines" est en partie financé par le Crous Aquitaine et par la ville de Pessac.

Mais malheureusement, le budget actuel n'est pas suffisant pour financer la totalité du projet. 

 

Pour y parvenir, il nous faudrait minimum 500€ !

 

La collecte servira à financer :

- l'achat de matériel : 450€

- moyens de communication adéquats à la diffusion : 50€

 

Les fonds récoltés seront transférés sur le compte de Inès Lefebvre et serviront exclusivement à financer le film. 

 

 

Nous vous serons infiniment reconnaissants d'avoir participé à immortaliser l'histoire de ces survivants avant que leur mémoire ne sombre dans l'oubli !

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InesLbr

Je suis Inès Lefebvre, actuellement élève en licence d'histoire à l’université Bordeaux-Montaigne. Je travaille en tant que réalisatrice et scénariste pour le film "les mémoires de village" et voici mon PARCOURS : Septembre 2016 à janvier 2017 : BTS design d’espace à l’E.S.A.A.T de Roubaix 2016 : Obtention du BAC STD2A EXPERIENCES 2017 :... Voir la suite