Découvrir les personnes handicapées, faire connaissance pour mieux les intégrer, c'est l'objectif de ce film, tourné dans 15 pays.

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The project

De nos jours, on parle beaucoup d'accessibilité, de la loi Handicap du 11 février 2005, du taux minimum d'employés handicapés, etc. Mais ne doit-on pas aussi et surtout changer les mentalités ? Regarde-t-on l'essentiel ? A moins d'être touché directement ou indirectement par le handicap, "monsieur tout le monde" a peu d’opportunité d’en deviner les richesses.

Notre film, Regarde-moi, porte avant tout cette ambition : changer le regard de ce monsieur tout le monde sur les personnes handicapées. Plutôt que des discours moralisateurs, nous pensons que découvrir et tenter de faire connaissance avec des personnes handicapées est la première étape vers une intégration sociale naturelle, et non théorique ou réglementée. Ce contact, simplement humain et multicolore, nous touche et nous souhaitons le partager avec tous à travers ce film.

En soutenant notre initiative, vous aussi vous pouvez devenir acteur de ce projet solidaire.

 

Le projet Multicap a démarré en 2010. Nous avons mis tout notre coeur à le préparer, le lancer, trouver les premiers soutiens, et faire ce voyage incroyable autour du monde à la rencontre d’associations et de personnes handicapées. Des personnes hors du commun et des moments forts capturés au long de ce projet, avec des interviews marquantes et déjà les premisses et autres infos sur le blog :

www.multicap.org

 

Aujourd’hui, c’est la dernière ligne droite. Notre objectif est de réaliser un documentaire long (52min) pour partager avec tous ces témoignages mémorables et ces images si pleines de sens. Il s’agit donc de nous aider à financer la post-production et rémunérer les professionnels, monteur, mixeur, étalonneur, traducteurs, musiciens, etc, et aussi préparer la diffusion.

 

 

 

Grâce à vous, "Regarde-moi" pourra porter ces messages, apporter sa contribution dans les changements de mentalités, et rendre hommage à toutes les personnes handicapées qui nous ont fait confiance pendant notre exploration et que nous remercions avant tout.

 

Un projet de l'association {accolade}

 

 

 

DESCRIPTION DETAILLEE DU PROJET

 

 

Handicap.

Un mot trop souvent évité, interdit, qui semble même déranger. Mais pourquoi ? Probablement car il représente pour la plupart un monde inconnu, différent, un monde qui bien souvent fait peur ; un monde tabou. Comment faire changer cet état d’esprit ? Comment changer le regard des gens sur les personnes handicapées ? 

 

 

 

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HISTOIRE ET OBJET DU PROJET

 

C’est totalement par hasard qu’en 1999, moi, Catherine Bouev, j’ai été plongée dans le handicap pour la première fois. Un job d’été, un enfant trisomique et autiste, une expérience remplie de découvertes et d’émotions, en quelque sorte une révélation. Profondément sensibilisée au handicap par cette expérience et les suivantes, je me suis un jour interrogée : pourquoi la majorité des autres jeunes n'y prête aucune attention ? Pourquoi mon regard est-il différent ? Et j’ai fini par comprendre que si mon regard avait changé, c’est grâce à cette opportunité d’apprendre à connaitre une personne handicapée.

La clé était donc là.

Pour changer le regard de « monsieur tout le monde » sur les personnes handicapées, il faudrait avant tout qu’il ait la chance d’en rencontrer et de faire connaissance. Il devient alors possible de dépasser leur handicap et de les voir sous un nouvel angle.

 

C’est de cette idée qu’est née l'association {accolade} en 2003 pour faire connaitre le handicap à travers divers projets, sur le terrain ou à travers l'image. Puis, pour augmenter la portée de nos messages et les transmettre à plus grande échelle, le projet Multicap est né : un tour du monde à la rencontre de personnes handicapées, réalisé en 2010 et 2011. Après avoir parcouru le monde pendant un an aux côtés de Noémie Jéhanne, réalisatrice, et de Flavie Thévenet, ergothérapeute et photographe pour le projet, les témoignages variés et poignants que nous avons récoltés sont aujourd’hui au cœur de notre projet de film documentaire. Pendant le voyage, nous avons déjà publié des vidéos, photos et articles sur notre blog : www.multicap.org, et en voici 2 exemples : 

 

 

>>> Voir tous les films multicap sur notre blog ou en direct sur vimeo 

 

     

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LE FILM "Regarde-moi" 

 

L’objectif de ce film, c’est donc de faire changer le regard de l’individu lambda, de tout un chacun, sur les personnes handicapées. Plonger le spectateur dans cet univers secret pour lui faire vivre des rencontres inattendues et lui démontrer la richesse des personnes handicapées. Une approche sensible, fraiche et accessible au public non averti qui a pour ambition d’étonner le spectateur lui-même par la sensibilité et l’émotion que lui transmettront naturellement les images. Pour cela, le film s’appuiera sur des témoignages et des moments de vie issus des 90  interviews réalisées dans 15 pays.

 

 

Le choix de tourner ce documentaire dans de nombreux pays différents a été fait pour répondre à deux enjeux bien différents.

Dans un sens, il parait vraiment pertinent de montrer le caractère universel de ce sujet. Bien sûr, il est plus simple de l’éviter. Mais le handicap est un sujet qui nous concerne tous. Que nous soyons enfant, adulte, homme, femme, d’un pays, d’une culture, d’une religion, le handicap peut être dans notre environnement, toucher nos proches ou nous toucher personnellement un jour ou l’autre. Et nous percevons dans les témoignages, que même si certaines différences culturelles existent, la plupart des personnes handicapées rencontrent des difficultés similaires et font souvent preuve d’une même force face au sort que leur a jeté la vie.

D’un autre côté, du point de vue du spectateur, voir un film mêlant les cultures, les pays et les paysages est tout de suite plus exotique et dépaysant qu’un film sur le handicap tourné uniquement en France. L’idée est donc d’attirer le spectateur en lui donnant d’autres bonnes raisons que le handicap pour aller voir ce film.

 

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Ainsi, pour faire connaissance avec les personnes handicapées à travers notre film, nous comptons reproduire l’ordre naturel de découverte d’une personne handicapée dans la vie. En premier lieu, il est indéniable que le handicap est au centre de la curiosité. Le regard se porte sur la malformation, l’esprit s’interroge sur le degré de déficience que présente la personne en face de nous. L’œil est attiré, l’esprit est perturbé. On s’interroge sur les difficultés rencontrées, sur les portes de sorties qui permettent d’aller au bout de ses projets et ses rêves malgré ce handicap. Grâce à l’œil curieux et novice sur le handicap de Noémie, réalisatrice, les images que nous avons recueillies accompagneront spontanément cette première étape de la rencontre.

 

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Ensuite, au fur et à mesure de la découverte et du questionnement, il devient possible de s’adresser plus largement à la personne, pour découvrir ses passions insoupçonnées, partager ses bonheurs et ses peines comme nous le ferions avec n’importe quelle personne que nous rencontrons.

Enfin, lorsqu’on a pu faire ainsi connaissance avec une personne handicapée, son handicap prend une place de moins en moins importante dans la conversation. Le handicap n’est plus au cœur le relation. C’est l’individu, la personne qui est devant nous qui prend toute son importance. Son handicap reste une caractéristique bien entendu, mais ce n’est plus sa définition. Ce n’est plus son étiquette. 

 

 

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C’est cette approche, cet effacement progressif du handicap dans la relation, nous le ressentons et souhaitons le mettre en avant dans le film. C’est une approche loin de la compassion (trop souvent au cœur des films sur le handicap) mais réellement basée sur l’observation, la curiosité et la naïveté des personnes non habituées à être au contact de personnes handicapées.

Cette naïveté, renforcée par le fait que nous, réalisatrices, ne sommes pas professionnelles du handicap, est clé dans notre approche. Elle consiste à vraiment se mettre à la place de ce « monsieur tout le monde » à qui nous nous adressons. Elle consiste également à proposer une approche fraiche en termes de réalisation, proposant des moments d’émotions parfois bouleversants, bien sûr, mais également des moments de rire et de dynamisme : une découverte naturelle en toute simplicité.

 

Pour finir, soulignons l’intérêt général que notre démarche a suscité lors de notre exploration à travers le monde. Dans chaque pays, à travers nos échanges avec les associations ou les personnes handicapées, nous avons constaté le même besoin de communication, d’information, de diffusion de messages positifs sur les personnes handicapées, valorisant leur individualité et leur existence au-delà de leur handicap. Et c’est pour mener cette mission que nous souhaitons aujourd’hui trouver les soutiens nécessaires pour que ce film « Regarde-moi » soit réalisé, finalisé, traduit et surtout diffusé. C’est à travers sa diffusion, en France mais aussi dans les pays des tournages et d’autres pays du monde, que les messages d’ouverture d’esprit et de changement de regard pourront passer.

 

Ensemble, vivons des rencontres hors du commun et réveillons le naturel qui est en nous. Une nature imparfaite, mais sensible et tout simplement humaine.  

  

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EXEMPLES DE TEMOIGNAGES :

 

Samia, habite dans le bidonville de Salé, dans le nord de Rabat, au Maroc. Née avec une malformation congénitale, elle n’a pas de bras et une jambe atrophiée. Malgré ce très lourd handicap et la situation défavorisée de la famille, ses parents la poussent à réussir à l’école et préparent son intégration dans la vie sociale. Pour eux « il faut scolariser ses enfants, c’est le plus important pour leur assurer un avenir ». Et Samia, du haut de ses 7 ans, parle de son handicap avec une maturité déconcertante : « à l’école, tout se passe bien pour moi, mes camarades sont toujours là pour me retirer mes chaussures et me permettre de travailler ». En parallèle, Samia nous offre le spectacle extrêmement touchant d’une joie de vivre débordante, gommant le handicap pour faire place à une simple fillette adorable qui s’amuse à taquiner sa sœur. 

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Nazim travaille dans une association pour personnes tétraplégiques à Melbourne. Il est en charge du « peer support », c’est-à-dire l’entraide entre personnes victimes d’accidents et paralysées, comme lui. A 20ans, un plongeon dans l’océan lui brise la colonne vertébrale et le rend tétraplégique. « J’étais jeune et fou, je pensais que rien ne pouvait m’arriver. C’est un message de prévention que je souhaite vraiment passer pour que les jeunes se rendent compte qu’un accident peut gâcher leur vie pour de bon. » Malgré ce handicap et un certain temps nécessaire pour l’assumer, il a commencé le rugby fauteuil, sport réservé aux tétraplégiques. Aujourd’hui, nous le suivons à un entrainement, pour découvrir ce sport étonnant, dynamique et offensif, grâce auquel Nazim est devenu champion olympique. 

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Jacques, 50 ans, assemble des boulons dans un ESAT près de Lyon, en France. Malgré son âge, Jacques est toujours un enfant, et Pierre, son père, âgé de bientôt 90 ans, vient lui rendre visite et lui apporte l’amour paternel qu’il a toujours porté pour son fils. Il partage avec nous l’histoire de Jacques, né à une époque où rien n’existait pour les personnes handicapées mentales. Pas de structures, pas de compétences, pas d’aide. « C’est la solidarité, l’entraide et la mobilisation entre familles qui a été à l’origine de nouveaux projets, dont la création de l’ESAT » où son fils travaille aujourd’hui. Curieusement, malgré les nombreuses difficultés rencontrées et son handicap, Pierre pense que « Jacques est sûrement le plus heureux de la famille. »

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Claude est père d’une jeune fille déficiente intellectuelle de 16 ans, mais c’est aussi le directeur d’un centre de professionnalisation pour jeunes handicapés mentaux à Dakar, au Sénégal. Il connait bien les familles et les problématiques d’intégration sociale. Dans un sens, « dans le culturel sénégalais, ce type d’enfant est un don de Dieu », ils sont protégés et même vénérés par la communauté. Dans d’autres cas, « Le handicap mental est vraiment mal compris, on pense que c’est une malédiction, une punition de Dieu. » Trop de familles pratiquent encore une coutume écœurante : « ils emmènent l’enfant dans la brousse à quelques heures de marche de leurs maisons, ils le laissent là, et lui disent de rentrer à la maison. S’il est capable, il reviendra de lui-même. Sinon, c’est qu’il ne vaut pas le coup. »

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A Ho Chi Minh City, au Vietnam, Hieu mène une vie de famille tranquille. Elle habite chez ses parents avec son mari et sa petite fille. Après une longue descente aux enfers, elle a finalement réussi à accepter son handicap. Aujourd’hui, elle aime son travail, sa vie quotidienne et surtout sa famille. Tout le monde est là pour l’aider lorsqu’elle en a besoin mais ce n’est pas ça qu’elle recherche. Hieu recherche au contraire plus d’autonomie : « mes parents m’ont trop protégée, m’ont empêchée de faire beaucoup de choses par peur que mon handicap ne soit pas compatible. J’ai du me battre pour qu’ils acceptent que je me marie. » Consciente des difficultés liées à son handicap, notamment pour élever sa fille, elle partage avec nous son amour inconditionné pour son mari, et sa joie d’avoir trouvé « un homme qui l’aime telle qu’elle est et n’a pas peur de son handicap. »

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Mohamed, architecte, séjourne depuis 2 mois , suite à un Accident Vasculaire Cérébral, dans un centre de rééducation à Casablanca, au Maroc. Depuis cet accident, il est hémiplégique, il a donc une paralysie partielle du corps qui l’empêche de faire de nombreux mouvements, utiles à sa vie quotidienne ou à sa profession. Pour lui, cet accident a été terrible. Il nous confie avec beaucoup d’émotion que jamais il n’avait pensé au handicap avant, que ce soit du point de vue personnel ou dans son métier d’architecte. « Si j’avais su… jamais je n’ai pensé au handicap lorsque je construisais des bâtiments… Maintenant, tout est différent et je comprends mes erreurs. »

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En Bulgarie, dans une ville au bord du Danube, Roumen est chef d’entreprise. Il dirige plusieurs petits supermarchés dans la ville et cette entreprise est sa fierté. Il est paraplégique depuis 15 ans et a eu le temps, les moyens et les qualités de bricoleurs nécessaires pour organiser sa vie en conséquence : voiture avec toutes les commandes au volant, ascenseur extérieur pour accéder à son appartement, Roumen a tout pour s’épanouir malgré son handicap. Pourtant, 15 ans après, il n’assume toujours pas son handicap et en a honte : « je préfère me déplacer en voiture, même pour les courts trajets, car lorsque je conduis, personne ne peut savoir que je suis handicapé. » 

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A Arequipa, au Pérou, Anthony est infirme moteur cérébral. Il a besoin de séances de kinésithérapie pour améliorer sa situation physique. Pour répondre aux besoins spécifiques de son fils, Maria fait de nombreux sacrifices, ne peut plus travailler normalement, emmène son fils tous les jours au centre de rééducation, et se sent bien seule. Elle dénonce les parents qui abandonnent leurs enfants handicapés, « il y a des parents qui en ont honte et qui préfèrent les cacher, alors que chaque parent devrait aimer son enfant tel qu’il est. » 

 

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MERCI

 

 

L'exploration Multicap a pu être réalisée grâce au soutien de donateurs, mais aussi Malakoff Médéric et BearingPoint, sans oublier le soutien de Handicap International, l'UNAPEI, et autres associations. 

Sans eux, nous n'aurions pas de si belles histoires à raconter et nous les remercions de nouveau... mais le projet n'est pas fini, le second volet, le film documentaire "Regarde-moi", est lancé ! 

 

Aujourd'hui, c'est sur vous que nous comptons pour réaliser ce film et faire bouger les mentalités. 

 

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A ce jour, tous les tournages ont déjà été réalisés (dans 15 pays entre juin 2010 et juin 2011 : Etats-Unis, Pérou, Bolivie, France, Belgique, Suède, Maroc, Mali, Sénégal, Australie, Thaïlande, Cambodge, Vietnam, Chine et Bulgarie). Nous disposons de tous les rushs, interviews, moments de vie, plans des villes, et traduction macro des témoignages (tournés en vidéo HD avec caméscope Sony HDR-XR550V. L’écriture détaillée de la ligne éditoriale et le pré-montage sont en cours.

Pour découvrir une partie des images, les courts métrages réalisés pendant l’exploration Multicap sont tous visibles sur le blog du projet : www.multicap.org, ou en direct sur vimeo. Le film sera basé sur certains de ces sujets et d’autres sujets et images « inédits ». 

 

 

 

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QUI SOMMES-NOUS ?

 

 

Notre équipe Multicap , c'est avant tout un trio de choc animé par la même envie : faire changer le regard de monsieur tout le monde sur le handicap. Réunies par ce projet hors normes, nous formons une équipe soudée !

 

En effet, au tout départ du projet, Catherine, soutenue par l'association {accolade}, souhaitait créer un projet de qualité, un projet crédible qui apporterait réellement quelque chose. Elle a donc utilisé internet pour trouver l'équipe complémentaire qui répondrait à tous les challenges du projet (voyage, film documentaire, partage d'expériences, planifications, partenaires...). Elle avait besoin de trouver des compétences, mais aussi de s'entourer de personnalités sensibles, débordant d'envie de changer les choses, et attachées au caractère humain du projet. C'est ce qu'elle a trouvé en Noémie (réalisatrice) et Flavie (ergothérapeute) !   

 

Issues de milieux très différents, nous avons su allier nos différentes compétences pour monter une équipe qui avance et va jusqu'au bout de ses projets fous. 

 

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Nos profils en quelques lignes :                                                                                                          

 

Catherine : présidente de l'association {accolade}, créatrice et pilote du projet Multicap, auteur et co-réalisatrice des films 

Engagée dans l'associatif en parallèle de ma vie professionnelle de consultante Digital dans le cabinet de conseil BearingPoint, je suis passionnée par les gens, les voyages, les cultures, les découvertes et l'inconnu. Je cultive un appétit débordant pour les projets me permettant de rencontrer l'autre, découvrir, écrire, partager, interviewer, je ne m'en lasse pas, et plus particulièrement en lien avec le handicap, cause que je mets en lumière à travers l'association {accolade} depuis 10 ans. J'ai toujours été convaincue par la force de l'image pour retransmettre et partager ces moments forts. J'utilise donc régulièrement l'image et la vidéo comme support de sensibilisation au handicap.  Ce film Regarde-moi, et le projet Multicap dans son ensemble, représentent un challenge passionnant et extra-ordinaire que je défendrais de tout mon coeur jusqu'au bout !

 

Noémie : comédienne réalisatrice, référent Cinéma pour le projet et réalisatrice / monteuse des films 

Etre cameraman c'est quoi ? Pour moi, c'est bien plus qu'un petit bonhomme derrière une lumière rouge qui clignote! Le cameraman n'est pas seulement curieux il est surtout, témoin ! Etre cameraman pour moi, c'est être les yeux du monde... Depuis longtemps la vidéo est pour moi un mode d'expression important, elle m'a toujours permis de faire passer des messages, à tous ceux qui avaient besoin de réver, de s'évader ou de réfléchir.  Ce film est une réelle occasion de montrer à tous, qu'il ne faut pas avoir peur du handicap, mais qu'il faut s'ouvrir et le découvrir, comme j'ai pu le faire dans ce projet.  www.noemiejehanne.com

 

Flavie : ergothérapeute, photographe pour le projet, écrits, suivi financier

Ergothérapeute, voyageuse, et passionnée de photographie, j'ai apporté un éclairage professionnel sur les situations de handicap rencontrées pendant l'expédition Multicap. J'ai aussi beaucoup écrit pour notre blog et joué le rôle de photographe lors des rencontres et tournages, pour illustrer et immortaliser ces moments magiques. J'ai également contribué l'organisation et au suivi financier du projet.

Pour le film Regarde-moi, je suivrai l'aventure de près et je pourrai apporter mon oeil avisé et critique et ainsi représenter le regard extérieur du spectateur.

 

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Why fund it?

Nous participons maintenant à cette opération afin de finaliser ce projet ambitieux : trouver les soutiens, matériels, financiers et humains pour réaliser le film documentaire, faire le montage, les traductions, les sous-titrages, et tous les éléments de post-productions nécessaires

Pour cette phase du projet, le binôme Catherine (auteur/co-réalisateur) et Noémie (réalisateur/monteur) sera le cœur de l’équipe, mais d'autres soutiens et techniciens devront être impliqués. Notre objectif est de faire un film de qualité professionnelle pour qu'il soit diffusé. Notre participation a en effet aussi pour objectif de préparer la diffusion du film, afin d’assurer la transmission des messages clés portés par le film. Sans diffusion, ce film n'atteindra pas ses objectifs de sensibilisation. 

 

Le film durant 52 minutes, le budget est assez élevé. 

Mais nous avons besoin en premier lieu de couvrir les frais de montage, les premiers supports DVD et les déplacements. 6000+500+1000, soit 7500€.

Ensuite, si nous arrivons à dépasser cette première étape, les prochains fonds permettraient de professionnaliser également la musique, le mixage, l'étalonnage et les sous-titres (1500+2500+3500). 

 

 

Principaux postes de coûts - Estimation

Montage  6 000,00 €

Musique 1 500,00 €

Mixage, étalonnage 2 500,00 €

Aides traduction, sous-titres 3 500,00 €

Supports et DVD 500,00 €

Frais / déplacements 1 000,00 €

Total 15 000,00 €

 

 

 

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Multicap

Notre équipe, c'est avant tout un trio de choc animé par la même envie : faire changer le regard de monsieur tout le monde sur le handicap. Réunies par ce projet hors normes, passionnées avant d'être amies, nous formons désormais une équipe soudée ! ... See more

Newest comments

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Félicitations à toute l'équipe à tous pour les dons !!! prochaine étape : les 110% !!
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J'ai simplement envie de vous dire à tous un GRAND MERCCCIIIIII!!!! Grâce à vous, le film va pouvoir se réaliser! envie de verser ma petite larme ;) Flavie la 3ème de l'équipe Multicap
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Bravo, très touchant!