Financez-le ! Car c'est révolutionnaire! Mon roman L'empire des Mots utilise la science-fiction pour décortiquer la manipulation de l'Histoire !

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Présentation détaillée du projet

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Synopsis

 

Dans un futur lointain, la possession de sources historiques fait l’objet d’un tel trafic, qu’une famille s’en est emparée pour établir un culte de la personnalité puis un empire religieux. Néanmoins, l’empire est vieillissant et multiplie les pires manipulations pour assurer sa survie… Gabriel est un détenu banal dans un campus pénitentiaire où les traitements infligés lui ont fait perdre le souvenir de son passé. Aidé du Projet Prisme, il parvient à s’évader. Mais l’aide du mystérieux groupe n’est pas gratuite : devenu objet de communication et l’homme à abattre, Gabriel devra collaborer et rencontrer les bas-fonds de l’empire pour survivre et découvrir la plus puissante arme politique jamais utilisée. Mais qu’en ferait-t-il et quel monde différent pourrait-elle servir ?

 

Première de couverture 

 

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Pourquoi j'ai écrit ce livre ?

 

Ancien étudiant en histoire, j'apprenais ce que l'on appelle l'épistémologie de l'histoire et l'historiographie. Deux termes bien compliqués pour d'une part définir la philosophie des historiens et d'autre part l'histoire de la manière et des raisons pour lesquelles on a voulu et pu écrire l’histoire.

 

Fumeux n'est-ce pas? J'ai donc décidé de changer la donne et de rendre ces enjeux cruciaux accessibles! Il suffit d'allumer le premier écran à votre portée pour constater dans les médias qu'actuellement encore, l'Homme s'empresse et s'agite pour accéder au pouvoir et être reconnu.

 

Tous ces enjeux universitaires, aussi soporifiques soient-ils, seront néanmoins toujours d’actualité. C'est un « présent permanent ». On manigance, on tue, on se cache, puis on resurgit pour exister ! J'ai considéré que ce joli jeu d'échecs méritait un bon dépoussiérage !

 

Alors j'ai détourné les concepts pour en faire des personnages et écrire une histoire d'aventure, dans un monde de science-fiction ; rapide, violent et fou mais en gardant l'aspect passionnant de ces matières d'historien... Je ne cache pas que je me suis fait plaisir et qu'il y a un grain de folie dans ce roman : ça m'a bien été utile pour réaliser ce challenge !

 

A quels lecteurs s'adresse mon ouvrage ? 

 

Mon roman s’adresse à tous les passionnés d’aventures pour commencer. Il est facile d’accès et son environnement de science-fiction permet une forte souplesse en imagination. Mais ce n’est pas tout, pour être honnête, ce roman s’adresse à tous mes concitoyens de par les questions qu’il soulève.

 

D’autre part, évidemment il s’adresse aux lecteurs de science-fiction: L’Empire des Mots peint un monde futuriste aux rites et mœurs adaptés aux contraintes d’un monde dérangeant: une dystopie. Nous ne le connaissons pas, mais ce monde est régi pas des règles et technologies bien lointaines de notre histoire contemporaine: c’est ça qui en fait un objet de liberté littéraire!

 

Enfin et SURTOUT devrais-je dire, le roman s’adresse aux curieux de politique et histoire. Ils trouveront dans son histoire une mise en perspective des concepts d’historiographie et épistémologie de l’histoire sous formes de personnages très archétypés. Une quête aristotélicienne, rappellera celle du Graal et la connaissance de soi, guide le fond du roman.

 

Quels messages ais-je voulu transmettre ? 

 

J’ai essayé de partager l’idée que l’histoire est la plus puissance arme politique de longue portée. Je pense que l’on sème une représentation du réel, notamment avec ses limites, lors de l’enseignement de l’histoire, à l’école. Cette histoire enseignée aux enfants engendre les limites du champ d’initiatives politiques dont seront dotés des adultes de demain. Ainsi, sur le long terme la stabilité d’un régime politique s’organise dans la construction non pas d’une mémoire commune, mais d’une représentation commune, qui peut parfois engendrer ou bien la cohésion nationale, ou bien la guerre civile. La vérité n’est pas, selon moi, une fin en soi.

 

Je souhaite donc passer le message du besoin de peindre ensemble cette représentation commune, fut-elle inventée ou sélectionnée de manière arbitraire – comme c’est déjà le cas – pour prévenir les risques de communautarismes.

 

Qui suis-je ?

 

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Comme vous ! Quelqu'un qui a appris l'histoire à l'école, qui regarde les informations et qui, de temps en temps, vote ou s'exprime sur l'avenir qu'il souhaite.

 

Mon nom est Benjamin Boyer, d'ailleurs contactez-moi directement sur l'adresse lempiredesmots@gmail.com , je suis un auteur qui souhaite s’inscrire dans une démarche citoyenne et qui souhaite répondre à tout le monde, échanger autour d’un café avec les lecteurs !

 

Plus précisément, j'ai fait des études d'histoire et ai eu une grosse activité dans le journalisme régional puis international avant de me tourner vers les métiers de la communication politique et, enfin, les métier du lobbying en assurance. Grosso modo l'archétype du méchant qu'on aime pas parce qu'il fait "qu'on nous cache tout" - j'aimerais bien, ça me donnerait l'impression d'être important - mais non ! Disons que je suis plutôt le savant-fou à qui on a confié un bon télescope pour regarder les mécanismes de communication politique !

 

En d'autres mots je me suis beaucoup, beaucoup, frotté au marché de la confiance. La confiance est un marché que j'ai voulu rendre funky dans ce roman que je souhaite également source de réflexion et de détente - difficile d'allier les deux allez-vous me dire ! - parce que je crois qu'il faut comprendre les rouages de la construction de la mémoire collective pour y jouer sereinement un rôle.

 

Où je puise mon inspiration ? 

 

Je puise mon inspiration de mon environnement! Vivant en Seine-Saint-Denis, le mélange des cultures et les classes sociales atteint un paroxysme déboussolant. Les ruines de béton et de rouille côtoient tentatives d’aménagement du territoire, sans toujours se soucier du seul point commun de tous les habitants: être déraciné et avoir besoin de raconter l’histoire de l’appropriation de l’environnement. Cantalien déraciné je me sens proches de Maliens, Congolais, Maghrébins, Russes, Chinois et Pakistanais qui ont besoin, comme moi, de poser leurs valises comme de raconter leur histoire et continuer à l’écrire, ici.

 

Ensuite Francis FUKUYAMA, Samuel HUNTINGTON et Karl MARX ont indéniablement eu une forte influence sur le questionnement de fond: la continuité ou la fin de l’histoire. Ces auteurs dont je ne partage pas les opinions politiques m’ont apporté néanmoins une réaction, une indignation peut-être, et une envie de voir plus grand. Non, selon moi, l’histoire ne peut pas s’arrêter, non selon moi la mondialisation n’est pas un fin en soi, pas plus que le choc des civilisations.

 

Bon, on commence l'aventure ? 

 

Un dernier mot ! L’Empire des Mots a été écrit pour susciter vos réactions, critiques, rejets ou adhésions. Quoi qu’il en soit il sera incomplet sans vos réactions, ce n’est qu’une graine semée qu’il vous doit de faire germer sous forme d’idées, voire de propositions. Mon rêve est celui de provoquer une démarche citoyenne partagée sur ce que l’on fait de cette matière première sous-exploitée: l’Histoire.

 

Joseph JOUBERT avait eu cette phrase « L’histoire est bonne à oublier, c’est pour cela qu’elle est bonne à savoir », j’aimerais que mes lecteurs décident de ce qui est bon à savoir et bon à omettre.

 

Calendrier:

 

Septembre/Octobre 2016: collecte

Octobre 2016 , 2 eme quinzaine: envoi des romans, lettres & réponses vidéo aux questions

Novembre 2016, dîners sur Paris

 

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À quoi servira la collecte ?

Je suis auvergnat donc - moi aussi - je veux savoir où et à quoi sert l'ARGENT !

 

Concrètement la collecte financera :

 

-l'achat et l'envoi de livres dédicacés : Mes coûts = achat à tarif préférentiel auprès de ma maison d'édition Edilivre (16€) + frais postaux (3.5€). Grosso modo je gagnerai entre 1,5 € par livre vendu. Vous comprendrez donc que ce n'est pas pour acheter des maxi-best-off, mais que ma démarche s'inscrit vraiment dans une partage de réflexion citoyenne.

 

-l'organisation de rencontres-repas lecteurs-auteur. Je choisirai un restaurant insolite parisien Entrée+plat+dessert+boisson avoisinant 100€ par convives, 50€ pour les frais de boisson.

En conclusion je ne ferai pas de bénéfice.

 

-l'animation d'une réflexion citoyenne sur les réseaux sociaux, notamment par l'achat de sponsoring

 

Concrètement sa vocation civique sera :

 

Diffuser une réflexion citoyenne sur l'usage de l'Histoire en tant qu'outil politique par la diffusion du livre. Les communautés sur réseaux sociaux, les échanges directs avec l'auteur ou encore l'appropriation par le lecteur d'une réflexion personnelle sur la communication, ses forces et ses travers sont autant d'atout qui mettent en perspective un recul sur le "marché de la confiance". L’ambition première de L’Empire des Mots était d’offrir une réflexion sur la manipulation de l’Histoire avec les nouveaux outils que sont les techniques de communication et notamment l’omission organisée. Le droit à l’oubli et le risque d’un devoir de l’oubli sont autant de sujets d’actualité qui donnent une résonance particulière à ce roman. 

 

Il servira aussi à familiariser aux enjeux de l'histoire que recouvrent l'historiographie et l'épistémologie de l'histoire d'une manière décalée et originale.

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C'est au cours de ses études supérieures d'histoire que Benjamin Boyer a rédigé l'Empire des Mots. Poursuivant un parcours professionnel dans les métiers du lobby d'assurance, il a mis ses savoir-faire au service d’une mise en perspective des dangers que pourrait entraîner une dérive du marché de la confiance. La confiance peut-elle être incarnée et... Voir la suite