"Ronan Tablantec - Une vie de clown" est un film documentaire. Il fera le portrait de Sébastien Barrier et proposera un voyage en sa compagnie, jusqu'à Paris où celui-ci produira son spectacle "Ronan Tablantec". Ce film souhaite mettre en lumière cet artiste exceptionnel qui joue de son art dans la rue comme sur scène.

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Présentation détaillée du projet

En solo, Sébastien Barriere parcourt le pays et produit un spectacle en grande partie improvisé dans lequel il interprète son personnage de marin pêcheur, cynique, satirique, mais tendre, Ronan Tablantec. Sarthois d'origine, Sébastien Barrière débute une faculté d'Histoire et de Lettres au Mans, avant de quitter les bancs de l'université et d'entamer une carrière dans le théâtre. Sébastien s'engage en tant qu'amateur, fait une école de cirque et apprend à jongler. À mesure que sa passion grandit, il tourne dans plusieurs compagnies, se promène un peu partout en France et notamment en Bretagne. c'est à Toulouse, au sein de la compagnie du Théâtre de rue Le Phun que Sébastien décide de créer son Spectacle. Ronan Tablantec, clown un peu décadent, vêtu d'un ciré jaune et coiffé d'une boite de sardine pose sa valise de ville en ville, raconte aux passants interloqués ses histoires et leur montre ses talents au fouet. Au delà du spectacle, la vie de Sébastien fait figure de roman picaresque, composé de rencontre et de nouvelles aventures.

 

Rencontré sur l'ile d'Yeu, ou Sébastien se produisait, j'ai été tout de suite séduit par ce nouveau compagnon, à qui je prêtais immédiatement mille vies. Il m'a cependant fallut un peu de temps avant de discerner, dans le flot d'anecdotes de son spectacle, ce qui appartenait au personnage, à Ronan, de ce qui faisait la vie de l'homme Sébastien. Car c'est justement la force de Sébastien, emmener les personnes autours de lui dans un rêve qu'il dirige. Malgré le costume, dont le jaune de la toile ciré précise la teneur, on ne sait jamais vraiment où s'arrête le personnage et où commence l'homme. Mais quand on connait un peu mieux Sébastien, ses spectacles deviennent plus féerique. Quand on connait la vérité, on n'est d'autant plus admiratif de le voir s'en défaire, la réinventer, se la réapproprier et l'on comprend plus encore le talent de cet artiste tout entier voué à la comédie et au divertissement des autres.

Sébastien semble en bien des points retrouver l'essence du théâtre. Il captive par lui même, fait fi des artifices et célèbre les petites choses qui dans sa bouche et sa gestuelle deviennent spectaculaires. La matière de ses représentations, il l'a trouve aussi autours de lui, dans les réactions de chacun, dans les visages et les aléas du quotidien, qu'il retranscrit dans leur apparat le plus drôle et le plus authentique.


 

Faire un film sur Sébastien c'est en quelque sorte proposer à tous de l'approcher, de le comprendre et de le connaitre un peu plus. C'est donner quelques clefs de ce mystère envoutant qu'il créé à chaque représentations. Faire un voyage avec lui, c'est vivre cette aventure de l'homme sans attache, ouvert à tous et réceptif à ce qui l'entoure. Sébastien est un garçon hors-norme qui grâce à son art vous extirpe de la réalité et vous emmène dans un univers nécessairement beau et nouveau, fait comme un roman.

Le spectacle Ronan Tablantec trouve toute sa valeur dans son épurement. Souvent, Sébastien enfile son costume devant les spectateurs, il devient Ronan sans se cacher. Il gare sa voiture dans une ville et se produit devant le coffre ouvert. ce Mercedes break, qui le conduit de spectacle en spectacle devient alors la scène de son théâtre. Sebastien, itinérant, ne se déplace jamais sans sa valise, qui regorge d'objets, accumulés de-ci de-là, qui ont chacun une histoire et que Ronan raconte en les montrant, comme une preuve et comme le support du rêve qu'il suscite. Son fouet, par exemple, a été glané lors de son mariage avec son ex-femme et durant le numéro dans lequel il l'utilise, il ne manque jamais de raconter l'anecdote qu'il à vécu. La valise et le costume sont les piliers de son spectacle. Son costume est sa double identité et sa valise la mémoire de ses aventures passées, qu'il offre avec générosité à ceux qui veulent les écouter.

Le film propose de faire un trajet avec Sébastien, de parcourir une partie du pays en sa compagnie. De le suivre de ville en ville jusqu'à Paris, où il produira un spectacle inédit dont nous sommes les instigateurs. Dans son Mercedes break nous le découvrirons arriver dans de nouveaux endroits, rencontrer des hommes et des femmes et tisser avec eux des liens nouveaux, fait de cet entrain qui le caractérise. Durant ce voyage nous le connaitrons chaque minutes un peu mieux, son passé, son talent et son entendement face à la vie, qui fait l'influence de ces spectacles. Nous le verrons, par exemple, déguiser en Ronan, appeler ses parents pour prendre de leurs nouvelles et partager avec les inconnus qui l'entoure, une intimité que nul que lui ne met mieux à nu. Peu à peu nous nous approcherons de paris et nous le verrons confronté à un ville particulière, changeant son spectacle, visant les travers et les mœurs de la capitale. Au travers de lui, c'est aussi une réflexion sur le théâtre que nous ferons. Nous percerons le secret de cette relation qu'il entretient avec le public, toujours originale, toujours en lien étroit avec les individus qui composent son audience. A paris, nous verrons enfin ce spectacle, créé expressément par nous et pour lui, par admiration et pour son talent. Nous vivrons tous les moments qui entourent cette représentation pas comme les autres, à la lumière du moment que nous aurons passé à ses côtés, comme à ceux d'un ami pas comme les autres. Au fond, c'est un petit bout du grand voyage de Sébastien que nous ferrons ensemble. Puis nous le laisserons poursuivre son chemin seul, content d'avoir côtoyé un artiste unique et quelque part triste de ne pas le suivre.


 

 

Qui suis-je ?



Mickael Royer
: Etudiant en Lettres Modernes Appliquées à Paris-Sorbonne, Mickael est comme toute l'équipe un passionné du 7ème art. Il est à l'initiative du projet  (l'idée lui est venu après sa rencontre avec Sebastien Barrière en aout dernier). Son rôle au sein du groupe est divers, il est à la fois coordinateur et réalisateur du projet bien que l'idée reste de réaliser un documentaire de façon la plus collégiale possible.




 

Louis Grangé : Passionné aussi bien d'économie (qu'il étudie à Assas) que de cinéma (à la Sorbonne Nouvelle), il s'occupe en premier lieu du financement du projet et veillera à la bonne organisation du projet dans son ensemble. Enfin, Louis prendra aussi part aux différentes étapes du tournage






Adrien Riveau
: Etudiant en Histoire de l'art à Paris-Sorbonne, Adrien nous aidera tout au long du projet par ses connaissances artistique. Il sera notamment très présent lors des différents spectacles de Ronan grâce à son association artistique (la Générale) situé dans la capitale. 







Augustine Aldighier
i: Augustine est désormais réalisatrice professionnelle après avoir étudier le cinéma à Paris 8. Elle a déjà de nombreux courts métrages à son actif. Son rôle sera de nous guider dans la réalisation du film en se plaçant comme assistante de réalisation. Son sérieux et sa connaissance du terrain nous sera évidemment d'une aide précieuse.





Alexandre Funel
: Habitué au milieu du cinéma et de l'audiovisuel depuis déjà quelques années, Alexandre exerce en se moment comme cadreur monteur pour divers chaines télévisées. Il aura le statu de chef opérateur lors de la semaine de tournage puis il mettra au service du groupe son talent pour le montage vidéo afin de donner un rendu à la hauteur de notre engagement.   

À quoi servira la collecte ?

Le Budget de 2000 euros sera alloué à la location de materiel pour le tournage du 18 au 23 mars à Bergerac.
 

- 700 euros pour la location d'une caméra EX1.

- 300 euros pour le consommable de la caméra

- 500 euros pour la location d'un équipement Perche +Micro + Mixette

- 200 euros pour le consommable son.

- 300 euros pour le déplacement et la vie sur place.

 

A cette somme viennent s'ajouter :
 

- 500 euros que la commission du CROUS (partenaire du projet) nous a d'ores et déjà reversée.

- Une somme allant jusqu'à 1000 euros de la commission FSDIE (résultat en février)

 

Ces deux sommes nous servirons à :
 

- faire imprimer les affiches des deux spectacles

- Editer les DVD + boitiers

- Et à s'acquitter d'autres matériaux techniques ( projecteur; grand angle; réflecteurs; gaffeur...)