Contribuer à la préservation de la biodiversité à mon micro niveau.

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Présentation détaillée du projet

J’ai 58 ans et j’ai exercé différents métiers. Paysagiste pendant 15 ans, j’en ai gardé un goût prononcé pour les jardins, la nature et l’environnement. D’ailleurs, je ne suis pas tant à ma place que lorsque je suis dehors, en plein air. Puis, j’ai basculé dans un autre monde, celui de la formation pour adultes, cela depuis plus de 20 années maintenant. Une activité où les interactions me font souvent penser à une ruche, sans le miel. Mon parcours professionnel devrait prendre fin d’ici 2 à 4 ans et déboucher, je l’espère, vers une retraite active et fructueuse. Ayant butiné tout l’hiver, je ne compte pas m’arrêter de sitôt, quand vient le printemps tant attendu. Fasciné depuis tout petit par les insectes eusociaux (fourmis, abeilles), j’ai eu l’occasion de croiser en 2012 un apiculteur professionnel à Montreuil sous-bois (93) où je réside et de suivre avec lui la formation d’apiculteur proposée dans le cadre du Rucher-Ecole de la commune (voir attestation ci-dessous).

 

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J’ai franchi le cap et ai installé une ruche dans mon jardin de ville en mai/juin 2013 (ci-dessous). J’espère faire ma première récolte de miel à la fin de ce printemps…

 

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Quelques lectures plus loin et quelques piqûres aussi (mon œil, vous n’y croyez pas), le « métier » qui rentre, la pratique de cette activité devient une passion...

 

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Mon Objectif : Contribuer à la préservation de la biodiversité à mon micro niveau (le bruissement des ailes… du papillon… ou des abeilles !!!) dans des environnements très différents.

 

Pour cela, je souhaite développer ce cheptel.  A la ville en complétant le rucher actuel avec une seconde ruche.

Et disposant d’une petite maison en Bourgogne et d’un jardin, je souhaite aussi y installer une ruche pour en faire un petit laboratoire et comparer la vie des colonies dans des environnements écologiques totalement opposés. L’un, en ville, avec une grande diversité de fleurs à butiner, l’autre, à la campagne, avec des zones boisées, des haies vives et les monocultures locales.

À quoi servira la collecte ?

Au financement de ces 2 ruches avec essaim, pour un montant estimé à 670 €. Pour commencer, j’ai fait le choix d’abeilles de type Buckfast d’une part parce que l’apiculteur avec qui je me forme, travaille avec depuis plusieurs années et qu’il élève des reines et produit des essaims, d’autres part car elles sont réputées peu agressives et peu essaimeuses contrairement à l’abeille noire locale.

 

L’installation de ces 2 ruches devrait être effective en juin, ce qui laissera tout l’été et l’hiver pour l’adaptation et le développement des essaims et envisager une récolte de miel au printemps 2015.

 

Voici quelques photos de la visite de printemps de la ruche des villes avec la reine de l’an dernier (chercher la reine, c'est comme trouver Charlie au début ; pour vous aider, elle est marquée d'un point rouge):

 

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Oui c'est bien moi

 

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58 ans, un goût prononcé pour la nature. L'apiculture est une nouvelle passion que je souhaite développer et faire partager à d'autres. Et puis, héberger quelques milliers d'abeilles dans son jardin, c'est leur rendre ce que nous leur prenons mais c'est surtout contribuer à la préservation de pollinisatrices uniques dans la nature.