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Salva Vidas

La Plata, en Argentine, connut une tragédie la nuit du 2 au 3 Avril 2013. Aidez-nous à rendre hommage aux victimes de cette inondation !

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Présentation détaillée du projet

Le mot de la réalisatrice

 

Vous souvenez-vous ce que vous faisiez le 2 avril 2013 ? Non ? Moi non plus.Mais les habitants de La Plata - capitale de la province de Buenos Aires en Argentine - eux, s'en souviennent. En quatre heures la ville a été inondée, causant de nombreuses pertes: matérielles, mémorielles et humaines. Aide de l'Etat, de la province ou de la ville ? Minime, voire aucune. En avez-vous entendu parler ? Non. Ce fut un événement tragique mais silencieux aux yeux du monde.

 

Aux yeux du monde peut-être, mais pas aux miens, encore moins à ceux de mes proches platenses. L’inondation, ma famille l’a vécue de plein fouet, elle a vu sa maison dévastée, son patrimoine partir à la dérive, ses souvenirs se dissoudre.

Si je ne vis pas là-bas, mon attachement à La Plata et à l’Argentine est bien réelle : ma famille y vit, mes parents y ont grandi et j'y vais dès que j'en ai l'occasion, j’ai donc beaucoup d’amour pour cette ville et les gens qui la font vibrer. Ainsi, malgré la distance, j’ai vécu cette tragédie de très près. Témoin de la souffrance de ceux que j’aime et de leurs idées fixes, témoin aussi de leur résilience qui se fait encore attendre, cet événement a été pour moi, sans même y être, d’une violence inouïe.

En commémoration à cette inondation d’il y a maintenant 4 ans, l'Asamblea de los Inundados (Assemblée des inondés) a créé un concours de court-métrages : Dos Quatro Trece Prohibido Olvidar (Deux Quatre Treize Interdiction d'Oublier). Il s’agit de présenter des films de fiction ou des documentaires évoquant cette tragédie afin d’en faire perdurer le souvenir et surtout de rendre hommage à ses victimes.

Dès que j'ai appris l’existence de ce concours, j'ai tout de suite voulu y participer car il me semble très important, pour moi, pour mes proches de faire cet hommage.

 

Ce court-métrage traite donc de la difficulté d’oublier, de la difficulté de retrouver une vie normale après avoir vécu un tel événement. Pour écrire ce film, j’ai fait appel à des souvenirs, ceux de mes proches, à des expériences et à des réactions, même aujourd’hui, 4 ans plus tard.

En réalisant ce court-métrage, je souhaite, à mon échelle, avant tout manifester mon soutient à La Plata, lui montrer que même au loin, je ne suis pas indifférente à son sort et combien cela me touche. Bien que je sois née à Paris et que je n'ai jamais vraiment vécu là-bas, j'y suis fortement liée. Pour moi, je viens de là-bas. Mes origines viennent de là. Donc cela me paraît logique de rendre hommage à ma famille, à mes amis et mes voisins platenses en participant à ce concours.

 

 

Synopsis

 

Plusieurs mois après l’inondation, la famille de Camila tente d’aller de l’avant. Si dans les apparences tout semble aller dans la bonne direction – alors que la maison retrouve meubles et couleurs – de douloureux souvenirs planent au-dessus de la jeune femme. Personne n’est dupe : elle va mal ; mais son mutisme et son déni désarçonnent ses proches. Depuis peu, Camila a déposé près d’une fenêtre un gilet de sauvetage, un comportement alarmant dont souffrent Fernanda, Paula et Joaquín. C’est au moment de toucher cet objet symbolique que chacun prend véritablement conscience du mal-être très profond qui ronge Camila : elle craque, anéantie par le fantôme d’une âme que la catastrophe a fauché sans qu’elle ne puisse rien faire.

 

 

Clara Ramirez, réalisatrice, co-scénariste et comédienne

 

Ayant une formation musicale à la Maîtrise de Radio France et d'art dramatique au Studio Théâtre d'Asnières, Clara se passionne également pour l'écriture. Ce concours lui donne l'opportunité de pouvoir mêlé l'écriture et le jeu ainsi que de se mettre pour la toute première fois à la réalisation.

 

Hugo Chabrier, scénariste

 

Formé aux lettres a la Sorbonne puis à l'écriture scénaristique a l'école de la cité, Hugo Chabrier n'a de cesse que de mettre en lumière les comportements humains dans les épreuves qui parsèment la vie. Féru de tragédie et d'anticipation, ses histoires évoquent les parcours souvent brisés des êtres qui cherchent leur place dans un monde qu'ils ne comprennent pas.

 

Iris Lemaître, directrice de production

 

Cela faisait un certain temps déjà que Clara, Hugo et moi-même parlions de monter un projet de court-métrage ensemble. C’est pour cela que dès qu’elle a entendu parler de ce festival, Dos Quatro Trece Prohibido Olvidar, Clara est venue nous trouver pour imaginer une collaboration rapidement. Quelques jours plus tard à peine nous avions une première version de scénario et la machine était lancée.

Si j’ai accepté de participer à ce projet, c’est donc d’abord par amitié et pour concrétiser une envie de longue date. Mais plus que cela, pour Clara, ce projet à un sens bien particulier, sa famille ayant été au centre des événements que nous traitons, et pouvoir participer à ce festival lui tenait vraiment à coeur. Elle nous a alors parlé de l’inondation, raconté des anecdotes et nous connaissions déjà son attachement à l’Argentine. Du coup, très rapidement, nous avons pu saisir l’enjeux pour elle, qui dépasse largement le projet entre amis, pour se diriger vers quelque chose de plus profond, de plus intime et de plus engagé.

Touchée par sa motivation, encouragée par son dynamisme de porteur de projet inarrêtable et séduite à l’idée de participer à un film qui a du sens, j’ai pris la direction de production avec enthousiasme. J’espère donc vivement pouvoir proposer un travail qualitatif, efficace, engagé, apportant ainsi une modeste contribution à cet hommage aux victimes de l’inondation de 2013, et, à travers eux, à toutes les personnes qui ont traversé une épreuve similaire.

 

Si, comme nous, vous croyez en ce projet, n'hésitez pas à nous donner le coup de main qui fera la différence. Nous avons besoin d'aide et par votre participation, non seulement vous nous permettrez de réaliser notre projet, mais vous vous engagerez également à soutenir les victimes des inondations.

À quoi servira la collecte ?

Participer à ce concours est né d'un désir de soutien, donc une implication totale mais bénévole. Nous avons pu rassembler autour de nous une équipe et des acteurs professionnels qui ont accepté d'apporter leurs talents pour ce projet, qui sera tourné début Juillet pour pouvoir l'envoyer avant le 15 Août.

Mais, pour que le film puisse prendre toute sa dimension et son ampleur, et ainsi récompenser les efforts de tout ceux qui se sont mobilisés, Il nous faut un soutien pour financer :

 

- La décoration. Nous allons devoir recréer un appartement argentin, au coeur d'un bâtiment bien français. La décoration sera donc d'une importance capitale pour que l'illusion soit parfaite.100 euros

 

- Le matériel. Pour un film de qualité, nous avons besoin d'un matériel de qualité. 400 euros

 

- La régie, soit, entre autre, nourrir toutes les personnes (techniciens et comédiens) qui s'activeront pendant le tournage et lui permettre de se dérouler dans les meilleures conditions. 150 euros

 

- Les défraiements. 100 euros

 

Iris Lemaitre percevra l’intégralité de la collecte. 

Bref, vous l'aurez compris, toute collecte dépassant les 400 euros sera pour nous d'une aide inimaginable, et surtout une possibilité pour nous d'améliorer toujours plus la qualité du film.

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ClaRam

Ayant une formation musicale à la Maîtrise de Radio France et d'art dramatique au Studio Théâtre d'Asnières, Clara se passionne également pour l'écriture. Ce concours lui donne l'opportunité de pouvoir mêlé l'écriture et le jeu ainsi que de se mettre pour la toute première fois à la réalisation.

Derniers commentaires

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Hate de voir ce projet Clara ! Je suis super fiere de toi, je te fais pleins de bisous <3

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