Ce documentaire raconte l'histoire d'une archive photographique unique au monde. Les négatifs récoltés dans une décharge de la banlieue de Pekin, nous montrent la Chine des gens ordinaires. Un trésor de mémoire et un témoignage historique d'une richesse infinie.

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Présentation détaillée du projet

Depuis trois ans, Thomas Sauvin, un collectionneur français qui habite en Chine, récupère inlassablement des négatifs de photos destinés à la décharge. Il a ainsi constitué un fonds d’un demi-million de clichés qui couvrent la Chine de 1985 à 2005, c’est à dire du premier Kodak grand public à l’avènement du numérique. Un véritable trésor de mémoire. Ces clichés, souvent des photos souvenirs de lieux, d’individus anonymes, de paysages, des portraits, nous racontent l’histoire passionnante de la société chinoise dans les 25 dernières années.  Elles en disent long sur les mutations profondes (sociétales, politiques, économiques, technologiques et urbanistiques) que le pays a connu entre la fin des années 80 et le début des années 2000. Elles racontent cette Chine de l'ouverture économique, des loisirs, d'un société de consommation naissante.

 

 

Thomas collectionne ces clichés et les expose dans les festivals de photos du monde entier. Martin Parr, le célèbre photographe britannique, lui aussi collectionneur de photos vernaculaires, a montré son intérêt pour le projet comme vous pouvez le voir dans cette première version du sujet, tournée à Pekin en novembre 2011. 

 

 

À quoi servira la collecte ?

Les fonds collectés permetteront de compléter le premier tournage, réalisé à Pekin en novembre 2011.

Je voudrais me rendre à Singapour où Thomas Sauvin exposera sa collection à la biennale, début octobre. C'est la première fois que le projet Silvermine sera représenté à un événement d'nevergure internationale.

Sur place, pendant une semaine, nous pourrons filmer l'accorchage et l'inauguration, interviewer le commissaire de la biennale et le public.

Cette séquence viendra compléter la version de 12 minutes qui est déjà en ligne. Elle permettra d'offrir un regard extérieur au projet.

 

 

Budget : 

1 billet d'avion pour SIngapour : 1000 €

Hébergement sur place : 500 €

Post production (montage/étalonnage/mixage) : 2000 €

 

 

 

 

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@emiland

Je suis journaliste (JRI) freelance. Aujourd'hui basé à Rome, je traite l'actualité italienne pour les medias français. Avant mon départ pour l'Italie, j'ai travaillé pour l'effet Papillon une émission diffusée sur Canal + et produite par l'agence CAPA. J'ai aussi fait des reportages pour TV5 Monde en Israël, au Mexique et en Chine.