Aidez-nous à changer la vie des enfants des rues comme jamais auparavant !

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Présentation détaillée du projet

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Ce projet a débuté à la suite d'une rencontre fortuite à Paris sur les étals d'une librairie avec un livre "Le Pain Nu" de Mohamed Choukri. Marqué par la vie terrible mais exceptionnelle de l'auteur qui s'est extirpé de sa condition d'enfant des rues en apprenant à lire et à écrire à l'age de 20 ans, je suis allé au Maroc, en Algérie, de Tanger à Bougie en passant par Casablanca et Oran pour y découvrir la réalité contemporaine des enfants des rues. 

 

En effet, j'avais pris pour habitude lorsque j'étais en voyage de conduire des enfants des rues chez moi pour leur permettre de passer la nuit, se laver et dormir mais lorsque j'en aidais un, un second s'annonçait,  puis un troisième et ainsi de suite... Bref j'ai très vite été dépassé par l'ampleur de la tâche tout en étant intimement convaincu de la nécessité d'agir.

 

D'autre part, qu'elle à été ma surprise lorsque les gens qui me voyant agir ainsi m'invectivaient de peur que ces gamins sales et puants n'approchent de trop près leur immeuble...

 

La vie de ses enfants est la même partout dans le monde avec quelques différences liées à la situation du pays néanmoins le magasine marocain valeur Actuel en a dressé un portrait tout à fait pertinent: «Alors que les "mieux lotis" vendent des chewing-gums aux feux rouges, certains mendient ou fouillent dans les poubelles pour trouver de quoi manger, et d’autres acceptent de monter dans la première voiture qui passe pour une poignée de dirhams et un aller simple en enfer»

 

Le temps a passé sans que je ne puisse me défaire de l'idée que cette situation était injuste et surréaliste. En lisant, un autre passage de ce même article on pouvait y lire : «Ils ne sont que quelques centaines dans cette ville. Est-il vraiment impossible de les aider? Le Samu social manque cruellement de moyens. Et nous manquons tous de volonté pour oser nous attaquer à ce fléau. Nous vivons dans une société qui ignore ces enfants et c’est une honte collective que nous partageons tous, du gouvernement aux passants.»

 

Ma conviction était faite, je créerais une entreprise dont la propriété reviendrait aux enfants des rues. 

 

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A l'échelle mondiale le problème est gigantesque et concerne tous les continents. Les nations unies estiment leur nombre à plus de 150 millions. Les causes les plus fréquentes sont : décès d’un parent, explosion familiale, conflit armé, catastrophe naturelle ou instabilité socio-économique... En dehors de la participation des ONG qui viennent en aide à ces enfants les entreprises contribuent relativement peu à l'amélioration des conditions de vie des hommes en grande difficultés, ce qui mérite d'être totalement remis en cause.

 

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Une enseigne en rupture qui s'implantera dans les pays dans lesquels ces enfants sont en grande difficultés afin de produire des bénéfices qui leur seront en totalité reversés.

Chaque client, à chaque consommation saura exactement quelle est la part de bénéfice qui sera transféré aux enfants ce qui tendra à considérablement inverser la symbolique de l'acte de consommation. D'un acte à première vue égoïste nous en ferons un geste emplis de bienveillance (ce qui cela dit est tout aussi intéressant car l’altruisme produit un bonheur tout aussi intense voir plus important que si la consommation était entièrement dédiée à soi-même). 

 

Au delà de la problématique des enfants, nous ciblons également comme objectif de maximiser l'impact sociétal de nos points de vente en :

 

--> Choisissant délibérément le statut d'entreprise et non d'association afin de contribuer aux impôts prélevés par les Etats;

 

--> En faisant travailler des étudiants en difficulté avec des horaires de travail adaptés. 

 

--> En produisant dans la mesure du possible l'ensemble des matières premières dont nous avons besoin en faisant intervenir des personnes en difficulté. 

 

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À quoi servira la collecte ?

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Le coût de financement de la deuxième étape du projet (le design) s’élève à 9800 euros à peu près. Ils comprennent les frais de design et de création d'une offre dédiée pour faire vivre nos Corner ! Nous vous sollicitons pour une petite toute partie de ce budget...néanmoins plus vos contributions seront nombreuses plus nous pourrons affiner notre offre.

 

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Le designer sélectionné est un créateur de design d'intérieur et de meuble réputé mondialement, évidemment la facture est plus importante que l'objectif de collecte mais en tant qu'entrepreneurs sociaux, nous sommes intimement convaincu de la nécessité d'investir notre argent personnel sans attendre en retour d'éventuels bénéfices pour cette activité donc nous prenons en charge les frais liés à la création de cette activité.

 

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Social Village

Pourquoi avoir fait le choix de présenter Social Village plutôt qu'une photo de moi-même? Parce que le concept est plus important que les personnes mais voici tout de même mon histoire... Expatrié à l'âge de 24 ans au Maghreb, j'ai démarré au Maroc, puis en Algérie comme gérant de fortune après une expérience de quelques années à Genève. J'ai... Voir la suite