Edition française du premier tome de "Sous le signe d'Exu", un cycle de six romans pour adolescents se déroulant à Rio de Janeiro.

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The project

 

De nationalités française et canadienne, homme d'entreprise par formation et auteur par goût,  j'ai passé les six dernières années au Québec, où mes livres les plus récents ont été publiés.

 

Parmi eux, les trois premiers tomes de "Sous le signe d'Exu", un cycle de romans pour adolescents (11 ans et plus), dont le premier volume a été nominé pour le Prix du gouverneur général, le prix littéraire de référence au Canada.

 

Il y a un an, l'éditeur québécois de la série, Les éditions de la courte échelle, a dû renoncer à la publication du tome 4 pour des raisons financières et j'ai récupéré tous les droits sur les tomes déjà parus.

 

"Sous le signe d'Exu" conte en 6 tomes, étalés sur 6 ans, la vie de Justin, adolescent québécois qui rejoint à Rio de Janeiro son père, consul du Canada, et découvre un monde, une culture, forge des amitiés, vit des aventures, qui le conduiront du début de l'adolescence au seuil de l'âge adulte et le transformeront.

 

Les 3 tomes parus au Québec n'ont jamais été distribués en France (sauf à la librairie du Québec) et, aujourd'hui, de retour à Paris, je souhaite publier sur le marché français le premier volume de la série et, à terme, l'ensemble des six qui la composent.

 

Suite à mon expérience avec La courte échelle et devant la situation du marché de l'édition (ventes par titre publié toujours plus faibles et retours toujours plus élevés, hormis pour une poignée de "best-sellers"), je souhaite expérimenter des modes alternatifs de financement et mise sur le marché de mes livres.

 

Diplômé de HEC Paris, après une carrière dans l'audiovisuel, je pense que ma double nature d'auteur et de professionnel de la gestion et du marketing me donne une crédibilité pour y parvenir.

 

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L'objectif est de combiner, grâce à kisskissbankbank et en association avec les Editions de l'Harmattan, un acteur majeur de l'édition en France, la prévente de livres auprès d'une communauté en ligne regroupée autour du projet avec la diffusion traditionnelle en librairie. Ces deux approches complémentaires paraissent aujourd'hui indispensables à la réussite d'un projet d'édition indépendant.

 

Il s'agit autant de trouver une méthode de financement du livre que de fédérer autour de lui une communauté de lecteurs en ligne, puisque chaque donateur recevra comme contrepartie un exemplaire électronique et/ou papier du premier tome de la série.

 

En cas de succés, le modèle sera reproduit et amplifié pour les 5 tomes suivants, la communauté de lecteurs grandissant de tome en tome, en ligne comme en librairie.

 

Puisqu'il s'agit de trouver à la fois des donateurs et des lecteurs et que les uns comme les autres, s'agissant d'un projet d'édition, ont plus de chances d'être convaincus par le contenu que par le modèle d'affaires, voici un petit avant-goût de la série :

 

Justin, 13 ans, arrive à Rio de Janeiro, où il rejoint son père, consul du Canada. Ainsi débute “Sous le signe d'Exu”. Au cours du premier tome, Justin se lie d’amitié avec Xuxa : fille de l’employée de maison du consul, elle habite la favela do pavão sur les hauteurs au-dessus de Copacabana ; Justin devient aussi l’ami de João et Edson, élèves comme lui du Lycée français de Rio de Janeiro.

 

À leurs côtés, il découvre un univers déroutant, nourri de croyances aux esprits et de rituels de possession, de violence et d'inégalités aussi, où des enfants de son âge sont déjà pères de famille ou criminels.

 

C’est le Brésil émergent, dynamique et injuste d'aujourd'hui, celui aussi du métissage et du syncrétisme : le candomblé -la religion afro-brésilienne- et le catholicisme échangent fêtes, saints et dieux, dont Exu, la plus controversée figure du panthéon afro-brésilien, assimilée, selon les goûts, au diable ou au grand gardien de l’univers.

 

Les cinq tomes suivants, étalés sur cinq ans de la vie de Justin et ses amis, les suivront jusqu’à la fin de leurs études secondaires. Voici quelques repères sur l’esprit et l’atmosphère de la série :

 

Un cadre sans égal.

 

Rio de Janeiro... Copacabana, Ipanema, Corcovado, Guanabara, Botafogo, Pão de Açucar...

Les clichés sont souvent vrais. Rio de Janeiro s’est construit sur l’un des plus beaux sites au monde. Les pics des morros et les tours d’habitation, la forêt primaire et la jungle urbaine y composent un paysage délirant, superbe de folie et d’anarchie.

 

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Le surnaturel de tous les jours.

 

Chassez le surnaturel, il reviendra au galop : rien de plus naturel que la croyance au surnaturel.

Les récits de « Sous le signe d'Exu » feront une large part, à travers le candomblé et ses variantes, aux phénomènes paranormaux, et notamment à la transe.

 

La série véhiculera une ambiguïté permanente sur l’interprétation à leur donner, mais s’efforcera de les rendre, au-delà de l’exotisme, appréhendables au lecteur à travers le regard de Justin.

 

Le poseur de questions.

 

C’est la nature de Justin de se poser des questions. Avec Justin, rien n’est jamais aussi simple ou insaisissable, normal ou incroyable, qu’il y paraît. Rien ne va de soi, rien n’est inconcevable : le monde est en trompe-l’oeil.

 

Exu.

 

Dans les croyances du candomblé, chaque être humain appartient à un orixá, un être divin souvent lié à un élément ou une force de la nature.

 

Dans le deuxième tome de la série, Justin consulte un devin, un babalaô, pour connaître le nom de son orixá. Le devin révèle à Justin qu’il est né sous le signe d’Exu, la plus mystérieuse divinité du candomblé.

 

Chaque tome de la série explorera, interrogera, éclairera la relation de Justin à son orixá, Exu.

Le babalaô a-t-il vu juste ? Justin est-il bien né sous le signe d’Exu ? Duquel ? Son Exu est-il le diable ou le médiateur entre les dieux et les hommes, le barrage qui protège l’univers du chaos ? Les deux, car ils sont inséparables, comme le bien et le mal ?

 

Identités multiples...

 

Justin est francophone par son père, anglophone par sa mère, Québécois et Canadien par les deux, il grandit à Rio.

 

Edson est Brésilien par son père, Français par sa mère.

 

João est Brésilien par ses deux parents, mais a vécu à Paris, étudie, dans une langue ni maternelle, ni paternelle, entre autres matières, l’histoire et la littérature d’un pays à dix mille kilomètres du sien.

 

Comment peut-on être persan ? brésilien ? franco-brésilien ? canado-québécois ? cariocanuck ? Comme on est franco-canadien.

 

... et en devenir.

 

Ifa, le dieu du destin, ne possède pas le monopole de son domaine.

 

Au long des six tomes de la série, l'évolution de Justin et ses amis se heurtera à des forces plus concrètes -et peut-être formidables- que le profil psychologique de leur orixá : leur famille, leur milieu, l’argent...

 

Traceront-ils leur voie propre au mépris des instructions de ces agents de la circulation ou se soumettront-ils au chemin que leur désignent les probabilités ?

 

Si vous souhaitez le savoir, contribuez à la parution du tome 1, puis, s'il vous a plu, suivez Justin et ses amis jusqu'au bout de leurs aventures et du tome 6. 

 

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Même s'il n'y a pas d'âge pour apprécier la littérature jeunesse, aimer le Brésil, ou être kisskissbanker, je suppose que, dans votre majorité, vous n'êtes plus tout à fait des adolescents.

 

Le tome 1 de "Sous le signe d'Exu" pourra donc constituer un cadeau original pour un adolescent de votre choix, fils, neveu, filleul... qui, si vous le souhaitez, aura de plus la surprise et le plaisir de découvrir son nom dans la liste des remerciements à la fin du livre.

 

Donateurs, vous deviendrez prescripteurs, ambassadeurs, supporteurs du projet. Au-delà des contreparties prévues, vous pourrez aussi, le livre publié, participer à sa commercialisation.

 

Vous pourrez acquérir des exemplaires supplémentaires au tarif "libraires" pour les diffuser autour de vous et, si vous convainquez un libraire d'en acheter au moins cinq exemplaires (en-dessous, le livre n'aura aucune visibilité en boutique et donc quasiment aucune chance de vente), aurez droit à la commission "distributeur".  

 

Vous hésitez encore ? Une petite revue de presse finira de vous persuader :

 

.à propos de "Sous le signe d'Exu" :

 

 

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Exu -Sophielit

 

.à propos de "Hitchcock : the final cut" :

Hitchcock, the final cut - Libération

 

 

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.à propos de "Marathon tantrique" : Marathon tantrique - Krinein

 

.à propos de "Traces de vies" : Traces de vies - Krinein

 

.à propos de "Balistique de l'hyperlien" :  Balistique de l'hyperlien - Lettres québécoises

 

 

Vous voulez lire "Marathon Tantrique" ou "Traces de vies" ? : voyez Le léopard masqué.

Vous voulez lire "Balistique de l'hyperlien" ? : voyez la librairie du Québec à Paris.

Vous voulez lire ma traduction de "Bird" ? : voyez Hélium

 

Mais je compte d'abord sur votre soutien à "Sous le signe d'Exu". Je vous remercie et m'en réjouis par avance.

 

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Why fund it?

Après de petites retouches au texte original afin de lui donner, pour le lecteur français, un double exotisme (Brésil et Québec), les 800 euros de la collecte permettront, après prise en compte de la rémunération de KKBB, des frais financiers et du coût des contreparties, de compléter mon apport personnel et celui des Editions de l'Harmattan pour :

 

-créer une nouvelle couverture du livre pour l'édition française afin de mettre en valeur le cadre brésilien de la série, crucial en termes de marketing, vu la séduction qu'exerce le pays et sa place dans l'actualité internationale à venir (coupe du monde de football 2014, Jeux Olympiques de 2016). 

 

-finaliser la maquette et mise en page du livre.

 

-financer un premier tirage de 400 exemplaires "papier" du livre, qui serviront de contreparties aux donateurs ayant choisi cette option et dont le solde, la grande majorité, sera diffusé en librairie et dans les autres réseaux de distribution par les Éditions de L'Harmattan

 

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cariocanuck

Né à Paris à la toute fin du baby boom, j'ai, au cours de mon demi-siècle, visité plus de 100 pays, étudié en Suède et aux USA, vécu à Sao Paulo, Los Angeles et Montréal. Je reviens aujourd'hui en Europe. Diplômé de HEC Paris, j'ai d'abord travaillé dans le cinéma et la TV, comme acheteur et gestionnaire de catalogues de droits audiovisuels,... See more