Pour aider le lancement de la plate-forme DIBAB - DÉCIDEZ LA BRETAGNE !

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Présentation détaillée du projet

Suite au débat sur la réforme territoriale et particulièrement sur la carte des régions, des militant-e-s pour la réunification de la Bretagne ont fait le constat d’un blocage institutionnel qui empêche de faire progresser cette revendication. Malgré les manifestations, les sondages, les vœux de collectivités, le gouvernement reste sourd à la volonté d’une Bretagne intégrant la Loire-Atlantique. Malgré des soutiens de poids d’élu-e-s breton-ne-s, force est de constater que cette revendication n’est pas suffisamment portée, ici même en Bretagne, vis-à-vis de l’État français. Ce projet est pourtant la clé d’une Bretagne en capacité d’agir, de recevoir des compétences accrues pour agir sur le développement économique, la protection de l’environnement, la justice territoriale.

 

Conscients de ces blocages mais aussi d’une crise démocratique plus large, d’un sentiment d’impuissance qui va en grandissant parmi la population, des militant-e-s ont crée l’association « DIBAB – Décidez la Bretagne ». L’objectif de cette structure, qui n’est liée à aucun parti politique, est d’organiser des votations citoyennes dans les communes de Bretagne. Deux questions seront posées : l’une sur la pertinence d’un Bretagne intégrant la Loire-Atlantique, l’autre sur l’idée d’une Assemblée de Bretagne réunissant les cinq conseils départementaux bretons et le conseil régional. La plateforme DIBAB a pour but d’aider au lancement de ces votations et de créer des outils permettant de faire campagne dans les communes où auront lieu les votations pour inciter les citoyens à voter favorablement aux deux questions posées.

 

Par cette action DIBAB entend aller à la rencontre de la population, redonner la parole aux citoyens et citoyennes et faire de la question de la réunification de la Bretagne et son évolution institutionnelle un sujet de débat permettant de poser des questions plus larges sur la société que nous souhaitons en Bretagne. Il s’agit d’un exercice pouvant permettre de vivifier la démocratie et de créer un nouveau rapport de force pour une Bretagne intégrant la Loire-Atlantique et dotée d’institutions en capacité d’agir pour son avenir.

 

 

L’initiative de DIBAB n’est pas sans frais et est, pour l’instant, complètement autofinancée. Nous faisons un appel aux dons via ce site pour nous permettre de financer notre forum de lancement le 25 octobre à Rennes et la première votation qui aura lieu à Saint-Viaud (44) le 30 novembre prochain. Notre succès dépend aussi de votre générosité !

 

La plateforme DIBAB – Décidez la Bretagne.

 

À quoi servira la collecte ?

La collecte servira à payer une partie des frais de l'organisation du forum de présentation du samedi 25 octobre à Rennes : location de salle, création du site internet, tracts, banderoles, impressions de livrets d'explication. L'argent restant permettra d'aider à financer la première votation dans la commune de Saint-Viaud (44)

 

Merci de votre soutien à la plate-forme DIBAB - DÉCIDEZ LA BRETAGNE !

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DIBAB

QUI SOMMES-NOUS ? — « DIBAB — DÉCIDEZ LA BRETAGNE » est une association créée en septembre 2014 par des militant-e-s de Loire-Atlantique, et d’autres départements bretons. — Cette plate-forme, née du vif débat provoqué par la réforme territoriale (réalisée sans concertation avec les citoyens), est politique, car actrice de la vie publique.... Voir la suite

Derniers commentaires

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Bravo, excellente initiative !
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Digreizenniñ ? Ma revr ! Poent eo d’ar Bretoned kaout skiant-prenet ma’z eo ar stad ha Bro-c’hall a-bez evit mat ha penn-da-benn a-enep digreizenniñ, a-enep reiñ d’ar rannvroioù muioc’h a- galloud. An dra-se a zo benn-da-benn staget er speredoù hag en istor. N’eus ket da dortañ: poent evo e 2015, goude manifestadeg e Naoned “komz Brezhoneg” d’ar stad, da lavaret eo paouez gant ar pilpouzerezh ha gant an neuzioù. Poent e vo lavar krak ha berr hor meno, ha diskouez d’ar stad, bolontez an holl Bretoned a bep tu,da genderc’hel war hent an Naoned. N’eus ket anv eus bombez nag eus hadañ freuz ha reuz, kentoc’h ez eus anv eus diskouezh dezhañ ha d’ar poblañs ar vro en un doare sioul ha menet mat hor kounnar hag hor volontez. Poent eo d’ar Bretoned paouez fallkaloniñ, pa ne vefent ket zoken disoc’hoù hor stourmoù diouzhtu na sklaer na splann da welet. Poent e vo aozañ ar wech-mañ e Roazhon, kerbenn ar parlamant, ur vanifestadeg ken braz -ya brasoc’h- hag habaskoc’h hag hini e Naoned, gant ar memes perzhidi ha gant kalz re all ivez, met marteze gant panelloù diskeñvel, gerioù-stur un tamm diskeñvel, graet evit lakaat war-wel d’an holl pilpouzed eo ar vretoned hag ho volontez dipossubl da vezañ stroñsed.Se a vefe penn-kentañ ur amzer nevez, _ gant gerioù-stur a-fesson: “Digreizenniñ? Ma revr!” (pe “ur gaou”, ma gav deoc’h)_ “Ne fell ket d’ ar stad eus an digreizenniñ!”_”muioc’h a-galloud d’ar rannvroioù!”_”Peoc’h ha bolontez a zo hor gerioù-stur!”_”Daoust hag-eñ eo ret “komz Brezhoneg deoc’h” evit ma komprennfec’h erfin!_”Naoned e Breizh diouzhtu!”_”Ur parlamant e Roazhon!”_” Evit ma vo diorret an ekonomiezh, krouet hentoù nevez evit ar re dilabour ha gwarezet an endro!”_” Evit unvaniezh pobl Breizh diwar-benn politikerezh rannvroel!” N’eoket awalc’h tamm ebet lakaat war wel bolontez vat hor c’hevredigezhioù sevenadurel daoust d’ho selligoù, braventez Breizh nag hor garantez ouzh Breizh. Dav eo bremañ krenvaat ar volontez politikerel ha pakañ palioù zo. Fellout a rae da Bétain gwanaat Breizh en ur zistagañ al Liger-Atlantel diouzh Breizh, se a oa un taol fall ouzhpenn a-enep Breizh eus perzh Bro-C’hall, alas. Met n’eus ket ar boan da gaout aoñ: ar Vretoned a fell dezho chom Citoyened gall hag europeeg. Prouet en deus Breizh he fealded da Frañs e-pad an daou vrezel-bed. Un den habash-krenn on, med ne gav ket din e vez graet goap ouzhin seurt-se. Jakez Dubois, Kaorel, 12.102014 à diffuser largement Décentraliser? Mon oeil! Il est temps pour les Bretons de se rendre compte que l’État et la France entière sont pour de bon et complètement contre la décentralisation, contre le fait d’accorder aux régions plus de pouvoir. Cet état de fait est complètement fixé dans les esprits et dans l’histoire. Il n’y a pas à tortiller : il sera temps en 2015, après la manifestation de Nantes, de « parler breton » à l’État, c’est-à-dire d’arrêter l’hypocrisie et les manières. Il sera temps de dire bien en face notre opinion à l’État, et de lui montrer la volonté de tous les Bretons de tous bords, de persévérer sur le chemin de Nantes. Il n’est pas question de bombes, ni de semer le désordre et la désolation, il est plutôt question de lui montrer , ainsi qu’à la population du pays, d’une manière calme et décidée, notre colère et notre volonté. Il est temps que le découragement cesse d’atteindre les Bretons, quand les résultats de leurs luttes ne sont ni clairs, ni évidents. Il sera temps d’organiser, cette fois-ci à Rennes, capitale du parlement, une manifestation aussi grande _ et même plus grande_ et plus spécifique que celle de Nantes, avec les mêmes participants, et beaucoup d’autres aussi, mais peut-être avec des panneaux différents, des mots d’ordre un peu différents, , faits pour mettre en évidence face à tous ces hypocrites que les Bretons et leur volonté ne peuvent être ébranlés. Ce serait le début d’une ère nouvelle, avec des mots d’ordre sur mesure : « Décentraliser ? Mon oeil ! (ou « un mensonge », si vous préférez) » _« L’État ne veut pas de la décentralisation »_ « Davantage de pouvoir pour les régions ! » _ « Paix et volonté sont nos mots d’ordre ! »_ « Est-ce qu’il faut vous le dire en breton pour que vous compreniez enfin ! »_ « Nantes en Bretagne tout de suite ! »_ « Un parlement à Rennes ! »_ « Pour le développement de l’économie, créer de nouvelles voies pour les chômeurs et protéger l’environnement ! »_ " Pour la réalisation de l’unité du peuple breton en ce qui concerne la politique régionale!" Ce n’est pas du tout suffisant de mettre en avant la bonne volonté de nos associations culturelles, malgré leurs mérites, ni la beauté de la Bretagne, ni notre amour pour la Bretagne. Il est nécessaire maintenant de renforcer la volonté politique et d’atteindre certains objectifs. Pétain avait voulu affaiblir la Bretagne en détachant d’elle la Loire-Atlantique, ce fut un coup de plus porté à la Bretagne de la part de la France, hélas. Mais ce n’est pas la peine d’avoir peur : les Bretons veulent rester des citoyens français et européens. La Bretagne a prouvé sa fidélité à la France aux cours des deux guerres mondiales. Je suis un homme foncièrement pacifique, mais je n’aime pas qu’on se moque de moi de cette manière. Jacques Dubois, le 12.10.2014
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Tout mon soutien, Breizh da viken!