Aidez-nous à partir à Madagascar soutenir le personnel médical local.

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Présentation détaillée du projet

Notre stage serait encadré par l'association HOPIGO, du 13 mars 2017 au 21 avril 2017, Hopigo offre la possibilité aux bénévoles qui le souhaitent d'aider concrètement et sur le long terme les populations indigentes locales.

 

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D'où vient Hopigo ? :

 

Hopigo est une ONG (organisation non gouvernementale) française, reconnue d'utilité publique par la loi de 1901.

 

Hopigo offre à ses bénévoles la possibilité d'aider les populations indigentes locales dans le cadre de missions récurrentes tout en bénéficiant d'une expérience de terrain et d'un accompagnement expert acquis depuis 2002 aux quatre coins du monde.

 

L'association Hopigo est née d'un constat, quant à la demande croissante d'effectuer des stages humanitaires par les divers professionnels et étudiants dans les différents domaines médicaux et paramédicaux. Ce constat s'est finalement transformé en projet et grâce à cela on pouvait d'ores et déjà compter plus de 150 étudiants en soins infirmiers partis en stage humanitaire à l'étranger en mai 2016.

 

 

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Quelques chiffres :

 

Hopigo c'est 70 missions par an, réparties sur 7 destinations différentes. Grâce à Hopigo, plus de

160 000 personnes peuvent être soignées par an, ils apportent également un soutien scolaire et des animations à plus 35 000 enfants.

 

Hopigo a permis l'ouverture de 5 centres de protections de l'enfance depuis sa création en 2002.

 

De nombreux liens entre les personnes dans le besoin et les personnes voulant les aider ont déjà été créés grâce à Hopigo.

 

 

Pourquoi Madagascar ?

 

Les causes de la pauvreté à Madagascar :

 

Madagascar est un pays qui disposait de divers ressources, tout d'abord sa faune et sa flore unique en faisait un pays propice au tourisme. Malheureusement l'exploitation de cette richesse ainsi que la déforestation en font un pays qui aujourd'hui ne dispose plus que de 10 % de ses forêts d'origines.

 

Cette exploitation incontrôlée ne touche pas que la faune et la flore, en effet elle a également comme impact la disparition de certaines espèces animales (les lémuriens, les tortues par exemple) à cause du trafic d'animaux et l'épuisement des sols car Madagascar est un pays disposant de richesses minérales comme le charbon, le quartz, les pierres précieuses…

 

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Lémuriens dans le parc de l'Isalo

 

De plus, Madagascar n'est pas épargné par le réchauffement climatique et rencontre des problèmes de pollution car les déchets ménagers ne sont pas traités.

Les problèmes ne sont pas qu'écologiques, il y a également les problèmes politiques et économiques. Depuis 2006 le pouvoir d'achat des Malgaches a été revu à la baisse suite à l'inflation de la monnaie. Les coupures d'électricité sont habituelles, l'analphabétisme ne cesse de croître et le sens de la solidarité malgache n'aide pas forcément au développement des entreprises (ils préfèrent en général le troc).

 

Certaines solutions sont tout de même mises en place comme la création de certaines réserves et parcs nationaux (le parc national d'Isalo par exemple). Des programmes de reboisement sont mis en place ainsi que la sauvegarde de certaines forêts. Pour finir une gestion durable des déchets se met en place.

 

Malgré cela, Madagascar est à l'heure actuelle, toujours classée comme PPTE (Pays Pauvres Très Endettés).

 

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Gestion des déchets par l'entreprise local Madacompost

 

Les conditions sanitaires et sociales :

 

A Madagascar, l'espérance de vie est de 56 ans, cela s'explique par de multiples facteurs liés aux conditions sanitaires et sociales des malgaches.

 

Seul 30 % de la population ont accès à l'eau potable et seulement 16 % pour les ruraux.

1 Malgache sur 2 a accès aux toilettes.

Presque 70 % d'entre eux vivent en dessous du seuil de pauvreté.

40 % des enfants de moins de 5 ans sont en malnutrition.

Pour aider leurs familles à ramener à manger à la maison, beaucoup d'enfants vont travailler et ne vont pas à l'école.

Les conditions de la femme sont mauvaises : il y a une inégalité des sexes, une absence de structure d'information, d'orientation quant à leurs droits.

 

Nous pourrions allonger cette liste mais vous pouvez d'ores et déjà comprendre que la population locale souffre et qu'elle a besoin d'aide pour améliorer ses conditions sanitaires et sociales.

 

 

Le système de santé :

 

On constate qu'il y a une inégale répartition des équipes médicales dans le pays. Par exemple 72 % des médecins sont en ville tandis que 60 % des paramédicaux sont en zone rurale. Un autre constat alarmant est le manque de professionnels de santé, on compte seulement 1 infirmier pour 7885 habitants et 1 médecin pour 6200 habitants.

 

Il faut dire que l’État n'apporte qu'une faible contribution au système de santé malgache. Les habitants payent tous les actes médicaux ainsi que les médicaments lorsqu'ils ont besoin de soins. Seul 5 à 20 % des malgaches ont une mutuelle.

 

Il y a également 40% des personnes qui ne bénéficient pas de soins car elles habitent trop loin, les équipes médicales mobiles sont rares, chères et dépendantes de l'état des routes. Pour ces gens qui habitent dans des villages reculés, l'accès aux soins est donc presque impossible.

 

Nous nous arrêterons là pour le système de santé.

 

Pourquoi avoir choisi Madagascar ?

 

A Madagascar, il nous sera tout d'abord possible de rencontrer certaines pathologies que nous ne rencontrons que rarement voir pas ou plus en France. Comme le VIH, le paludisme, la lèpre, la bilharioze, la tuberculose, la peste.

 

Un stage là-bas nous permettrait de prendre du recul et de développer un esprit critique sur notre système de santé, notre vision de la vie, de la santé, de la maladie. Nous serions également poussés à travailler avec de moindre moyen en plus de se trouver dans un contexte complètement différent. Cela sera donc très enrichissant professionnellement.

 

Comme nous vous l'avons énoncé plus haut, les malgaches rencontrent des problèmes pour la prise en charge de leurs soins et leurs conditions sanitaires et sociales sont mauvaises, à notre échelle nous aimerions vraiment pouvoir leur apporter notre aide.

 

Au-delà du stage, nous sommes tous les trois portés par la même envie de voyager et de découvrir d'autres cultures, d'autres personnes, d'autres modes de vie. Madagascar est un pays qui rencontre un brassage ethnoculturel important.

 

Notre rôle sur place :

 

Nous travaillerions dans une structure de soins comme le CHU où nous pourrions trouver plusieurs services ou/et au dispensaires de Mahajanga, qui accueillent les populations défavorisées. Encadrés par des professionnels ayant l'habitude de prendre en charge des étudiants étrangers nous aurions alors l'occasion d'apporter notre aide aux équipes médicales locales qui manquent d'effectif. Nous serions en contact direct avec les malades et nous pourrions les aider grâce aux connaissances théoriques et pratiques que nous avons appris depuis le début de notre formation.

 

Qui sommes-nous ?

 

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Nous nous sommes tous les trois rencontrés au début de la première année de notre formation, à l'Institut de Formation en Soins Infirmiers Ambroise Paré à Mons-en-Baroeul (Haut-de-France). Très vite nous avons sympathisé et avec le temps, au fil des discussions nous nous sommes rendus compte que nous avons tous les trois la même envie, partir à l'étranger pour y effectuer un stage à but humanitaire durant notre formation.

 

 

Nous avons tous les trois réalisé diverses actions de Santé Publique comme la course Hollirun où nous étions bénévoles, les fonds récoltés sur cet événement servant aux enfants handicapés. Nous avons aussi participé à la Fête de la Vie qui regroupe plusieurs stands concernant les problèmes de santé comme les addictions, le diabète…

 

Félix a déjà été moniteur de colonies. Pour 29 colonies de vacances, il encadrait des jeunes en France ou à l'étranger. Pour 6, il était sous-directeur. L'expérience qu'il a acquis durant ces voyages pourra lui être bénéfique pour ce voyage.

 

William a fait parti des Scouts et Guides de France (SGDF) durant 3 ans. Il a eu l'occasion d'apporter son aide dans diverses actions, avec des personnes porteuses de handicaps mentaux entre autres.

 

Rémi Pouyol (à droite) : « Moi ? C’est Rémi, j’ai 23 ans et je suis Lillois de longue date. J’ai rencontré mes deux acolytes à l’institut de formation Ambroise Paré. Ce projet humanitaire est un moyen pour moi de vivre une expérience humaine et professionnelle tout en apportant mon soutien à une population dans le besoin. »

 

William Sfeir (à gauche) : « J'ai 19 ans et j'attends depuis longtemps l'occasion de pouvoir réaliser un rêve : celui de partir apporter mon aide à une population défavorisée. De plus, j'adore voyager et à Madagascar je pense pouvoir trouver un dépaysement total. J'attends beaucoup de cette expérience, tant au niveau professionnel qu'humain. »

 

Félix Clément : (au centre) « Bonjour, je m’appelle Félix, j’ai 26 ans, je suis lillois . J’ai été animateur de colonies de vacances depuis l’âge de 17 ans, ce qui m’a permis de voyager dans plusieurs pays. Partir à Madagascar me permettrais de découvrir une nouvelle région du monde, avec une culture et des rites bien différents de chez nous, de pouvoir aider les infirmiers locaux qui sont débordés du mieux que je peux avec les connaissances acquises lors de ma formation. »

À quoi servira la collecte ?

Pourquoi faire cette collecte ?

 

Malheureusement, un tel projet a un coût, en tout il faudrait que nous réussissions à récolter 7725 euros. En effet le transport représente l'aller-retour de Paris à Tananarive qui nous coûtera environ 900 euros/personne et à cela s'ajoute un vol interne de Tananarive à Mahajanga qui nécessite 500 euros/personne. Soit un total de 4200 euros pour l'avion. Nous devons aussi payer 1040 euros/personnes à Hopigo ; cet argent nous assurera le logement, le transport pour se rendre et revenir du stage, nos repas quotidiens, l'encadrement professionnel et la sécurité. Enfin, il nous faut 70 euros pour nos visas, 10 euros pour l'entrée sur le territoire, soit 240 euros. Et 55 euros chacun pour la vaccination contre l'hépatite A. 

 

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Les 2000 euros nous servirait à payer une partie de la somme à donner à Hopigo, et a ramener du matériel pour l'hôpital (Solution hydro-alcoolique, gants, bétadine...).

 

Contre-parties :

 

Pour vous remerciez de votre contribution à ce projet chère à nos yeux, nous vous proposons divers contre-parties.

 

A 5 euros, c'est un grand MERCI pour votre participation au projet ! 

A 15 euros, nous vous enverrons une carte postale de Mahajanga, et vous recevrez des photos de notre périple.

A 30 euros, vous recevrez un résumé hebdomadaire de nos aventures accompagné de photos.

A 50 euros, vous recevrez à notre retour un diaporama résumant notre voyage plus les contre-parties précédantes.

A 70 euros, vous recevrez à notre retour un album photo chez vous, plus les contre-parties précédentes.

Et à 90 euros vous recevrez à notre retour un souvenir acheté dans un marché local de Madagascar, avec le reste des contre-parties.

 

 

 

Merci d'avance à tous pour vos contributions à notre projet !

 

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WilliamSfeir

Tous les 3 dans la même promotion, nous sommes très vite devenus amis lors de notre entrée dans la formation. L'idée de partir à l'étranger réalisé un stage humanitaire trottait dans nos têtes avant même que l'on se connaisse. Nous avons maintenant la possibilité que cela devienne réalité. Merci pour votre soutient.

Derniers commentaires

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La Suisse ou la Belgique, c'était pas bien pour un stage humanitaire ?!!
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Nous sommes de tout coeur avec vous; bonne chance et bon courage. :)
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will c'est jou avec le compte de loulz (mais comme c'st lou qui écrit je te balance un wiloujou k lin avant ton départ) kiss (kiss bank bank : blague de joune)