Un webdocumentaire sur le réveil de la scène culturelle au Cambodge. Découvrez une nouvelle génération d'artistes, entrez dans la danse!

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Présentation détaillée du projet

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Interview d'Éléonore sur la première chaîne TV du Cambodge

Dans l'émission hebdomadaire La Semaine du Cambodge, diffusée sur CNC le dimanche 19 mai (français - À 2 min)

 

 

LE PROJET

 

Dans un pays en plein développement, Swinging Phnom Penh vous emmène à la rencontre d'une scène artistique méconnue, émergente mais déjà en ébullition, connectée à son passé et assoiffée d'avenir. Un premier projet.

 

Dans les années 60 et 70, le Cambodge était connu comme "la perle de l'Asie". Sous le patronage du roi Norodom Sihanouk féru d'arts, cinéastes, musiciens et danseurs gravitaient en son centre, à Phnom Penh, sur une bande son faite de rock psychédélique sur lequel on swinguait.

 

En 1975, les Khmers Rouges prirent le pouvoir et vidèrent les villes afin de recréer ex-nihilo une société agraire. Parmi le "peuple ancien", (toute personne ayant un minimum de bagage intellectuel), les artistes, considérés comme les symboles d'une nation décadente furent systématiquement pris pour cible. Certains réussirent à s'enfuir mais nombre d'entre eux, s'ils ne furent pas assassinés, périrent durant ces 3 ans, 8 mois et 20 jours de terreur. Les industries culturelles périclitèrent mais les artistes survécurent dans les mémoires.

 

Aujourd'hui le pays de 15 millions d'habitants se relève, Phnom Penh bouillonne. 70% de la population a moins de 30 ans et la jeunesse veut aller de l'avant. En marge d'une reconstruction effrénée, l'envie de créer revient avec force, la culture renaît de ses cendres. Appuyée par le travail des ONG et le retour de membres de la diaspora cambodgienne, la scène artistique se reconstitue et des personnalités fortes font leur apparition. 

 

Des groupes de rock ré-interprètent les standards de l'âge d'or. Des artistes inventent des performances déroutantes et côtoient cinéastes engagés et photographes visionnaires. Des danseuses de ballet investissent le champ de la danse contemporaine et des poètes racontent le mal des temps modernes. 

C'est de cet univers-là dont nous voulons vous parler, sans misérabilisme ni angélisme. Afin de proposer une autre image du pays, au-delà des traditionnels clichés qui lui sont accolées et de tenter d'appréhender le Cambodge d'aujourd'hui.

 

 

 

UNE SÉRIE DE PORTRAITS

 

Swinging Phnom Penh est notre tout premier webdocumentaire et nous le souhaitons avec une navigation simple et facile d'accès. Il sera composé d'une série de portraits d'artistes dans toute leur diversité. Ces courtes séquences vidéo (5min max), seront réunies sur une interface interactive.

 

...Humains

 

Le témoignage des artistes sera au coeur du dispositif. Chaque portrait tentera à la fois d'appréhender un artiste dans sa singularité (origine, parcours artistique, message) et de dégager des axes de réflexions transversaux (marché de l'art au Cambodge, rapport à la société, vision pour l'avenir) afin de tenter de répondre à la question : c'est quoi être artiste au Cambodge aujourd'hui?

 

 

...Pédagogiques

 

A la fin de chaque vidéo, il sera possible de cliquer sur une ou deux propositions qui permettront d'accéder à des contenus supplémentaires. Le Cambodge est un pays qui reste mal connu en France, il est donc important d'apporter une vraie dimension pédagogique au projet, en donnant des clés de compréhension pour se situer dans le contexte historique du Cambodge, mieux connaître un domaine de production ou mettre le portrait en perspective. Textes, vidéos, extraits sonores, liens ou archives viendront donc enrichir chaque portrait. 

 

...En français et anglais

 

Depuis le début du projet, chaque support est réalisé en français et anglais (Facebook, Blog, page KissKissBankBank). C'est aussi ce que nous souhaitons pour le webdoc, afin de le rendre accessible au Cambodge auprès de la population anglophone et notamment de sa jeunesse, qui souvent connaît mal les richesses de sa propre culture.

 

 

                                                                       

QUELQUES PERSONNAGES

 

 

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Lisa Mam & Peap Tarr, les pionniers du street-art

Elle a 23 ans, a grandi à Phnom Penh. Lui, 37 ans, fils d’un néo-zélandais et d’une cambodgienne a grandi en Nouvelle-Zélande où il s’est fait connaître en tant que street-artist, avant de s’installer au Cambodge. Leurs styles tribal et végétal en noir et blanc se combinent parfaitement et depuis leur rencontre, ils peignent ensemble lors de soirées live, sur les murs cachés de la ville ou à l'étranger. 

 

 

                                             

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Kim Hak, l'oeil de la ville

Après avoir travaillé sept ans en tant que guide touristique, Kim Hak achète son premier appareil photo en 2006 et intègre le Studio Image de l'Institut Français deux ans plus tard. A cet instant, il sait qu’il veut devenir photographe. C'est grâce à ses économies et à des prêts auprès de ses amis, qu'il se lance à l'aventure. Après plusieurs ateliers, sa série ON, "Old Buildings", "New generation" sur les anciens bâtiments de Phnom Penh est remarquée. Kim Hak aime travailler sur la matière et l'épreuve du temps et réalise un travail de mémoire sensible et nécessaire.

 

 

 

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Le Cambodian Space Project, la renaissance du rock cambodgien

Ce groupe de rock s'est constitué après une rencontre fortuite. En 2007, Julien Poulson, un musicien australien veut ré-enregistrer les classiques de l'âge d'or de la musique cambodgienne. Il découvre Srey Chanthy, une jeune chanteuse de karaoké passionnée par le rock psychédélique que sa mère écoutait à l'époque. Dès lors, l'aventure musicale prend forme et ils rallient une troupe hétéroclite de musiciens cambodgiens et occidentaux, raniment la scène live de Phnom Penh et ré-enregistrent le premier vinyl

depuis 1975 avant de faire découvrir ce son incomparable autour du monde.

 

 

 

                                                      Logo Swinging Phnom Penh

                                             

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QUI SOMMES-NOUS?

 

 

Eléonore Sok

 

Journaliste de 25 ans. Eléonore a grandi en région parisienne, où elle a suivi des études de cinéma et d'information-communication, avant d'intégrer l'Ecole de journalisme de Lille (ESJ), en spécialité web. Diplômée en 2012, elle a travaillé pour des quotidiens nationaux avant de sauter le pas et de concrétiser ce projet mûri depuis plusieurs années. Elle a découvert le Cambodge, pays d'origine de son père, à 20 ans et s’était promis d'y revenir. Trois ans plus tard, en stage dans le quotidien anglophone Phnom Penh Post, au coeur du desk lifestyle, elle s’est immergée dans la vie culturelle, riche et insoupçonnée. C’est pour parler de cette autre facette du pays, peu représentée dans les médias en France en dehors de son aspect touristique et de l’actualité des procès des Khmers Rouges, qu’elle conçoit et réalise Swinging Phnom Penh, du tournage au montage. C’est aussi elle qui négocie les tuk tuk!

 

Damien Rouzaire

 

Génial ingénieur de 26 ans. Damien sait tout faire! Originaire d'Auvergne, il se forme en tant qu'ingénieur généraliste à l'Institut Catholique des Arts et Métiers (ICAM) dont la devise, simple et efficace, marquera l’homme : “Finir”. Curieux de l'Asie depuis son enfance, il s'envole pour la Chine en 2008 et travaille dans une usine de chaussures. "Damien" devient alors "Lujao" (allez savoir!), il fait des dessins pour se faire comprendre et réussit à améliorer la ligne de production. A la suite de cette expérience, il découvre le Cambodge, tombe sous le charme et conservera un attachement. Une fois diplômé, il travaille dans une Maison de luxe parisienne et développe une passion pour la photographie, argentique, numérique, polaroïd, qui le conduira jusqu'a webdocumentaire. C’est sa débrouillardise et son sens technique qui lui permettent aussi bien de s’occuper du son, que du graphisme et de réparer les motos. 

 

À quoi servira la collecte ?

La collecte nous permettra de rembourser une partie des frais engagés pour les tournages au Cambodge et de financer le développement web du webdocumentaire.

 

 

Nous avons besoin de financer :

 

- 1000€ :  Matériel

Une partie de l'achat du matériel de tournage (Canon 5D Mark II d'occasion), une autre partie restant à notre charge ou nous ayant été généreusement prêtée.

 

- 2000€ : Développement

Achat de licence d'un logiciel dédié au webdocumentaire type Djehouti ou Klynt + aide d'un développeur 

 

TOTAL = 3000€

 

 

Si la collecte dépasse cette somme :

 

Nous pourrons rembourser une autre partie des frais engagés à notre charge :

 

- Visas pour Damien

-  Billets d'avion

-  Frais d'hébergement

-  Frais de transports

-  Frais de nourriture

-  Achat d'une autre partie du matériel (un objectif 50mm, un 20mm, un enregistreur sonore Zoom H4N, un trépied, un réflecteur, deux cartes mémoires 32 Go)

- Achat des contreparties

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Swinging Phnom Penh

Swinging Phnom Penh est un projet conçu par Eléonore Sok, journaliste polyvalente web, presse écrite et réalisation, sortie de l'Ecole Supérieure de Journalisme de Lille (ESJ) en 2012 et son acolyte Damien Rouzaire, un ingénieur généraliste qui l'aide à réaliser ses projets.

FAQ Questions les plus fréquentes concernant le projet

+ C'est quoi un krama?

Le krama c'est le foulard traditionnel cambodgien, traditionnellement en coton ou en soie très résistants, il était utilisé dans les tâches quotidiennes (sur la tête, pour se baigner, pour porter les bébés, pour attacher des objets et encore plein d'autres utilisations surprenantes...), le krama est aujourd'hui porté par tous et plébiscité pour son style.

Derniers commentaires

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Merci Flor-oranger! Les Nouveaux explorateurs est un très bon programme. On n'a pas encore vu l'émission au Cambodge. Pas de replay apparemment. Mais à leur différence, on ne sera pas uniquement focalisé sur le street-art.
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Bravo pour cette collecte réussie !!!! J'ai hâte de voir ce documentaire aboutir et de le visionner !!! J'ai eu l'occasion de découvrir l'univers et la montée croissante de l'art au Cambodge lors du reportage Les nouveaux explorateurs sur Canal+ passé récemment, où le graffeur Seth partait à la rencontre des artistes au Cambodge (notamment des jeunes graffeurs dont vous faites référence aussi) et a eu l'occasion de graffer sur les murs tout au long de son voyage. C'était juste ENORME !!!! PS : Hâte de voir la séquence sur la danseuse apsara/contemporaine :) ! Unique en son genre dans ce monde !!
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j'encourage votre projet, bonne chance