Ils sont cinq, partis du même village pour Tambacounda, la "ville punition". Partagez la vie et les espoirs de ces exilés de l'intérieur.

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Présentation détaillée du projet

 

SYNOPSIS

 

A Tambacounda, en plein centre du Sénégal, cinq hommes font le taxi, et leurs taxis sont des carrioles tirées par des chevaux. Ils viennent tous de la même région, quasiment d’un même village, extrêmement pauvre. Ils ont laissé là familles, femmes et enfants.

Nous les accompagnerons chez eux, dans leur logement de fortune, au travail, toujours proches de leurs chevaux. Nous écouterons leurs histoires, nous les suivrons jour après jour dans un quotidien où ils luttent sans relâche pour permettre à leur famille de survivre. Et, malgré le poids de la pauvreté, malgré la dureté de leur existence, ils continuent à sourire coûte que coûte.

 

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LE FILM

 

On commence par un long travelling. Nous traversons la ville du regard. C'est la vue "en coupe" que j'ai eue en entrant en bus dans Tambacounda.

Ce procédé de "long travelling" réapparaîtra plusieurs fois, mais composé d'images chaque fois différentes. Ce leitmotiv scande le documentaire. Il nous écartera de l'histoire de nos conducteurs de "taxi". Ce recul, c'est celui de l'Occidental qui s'étonne de ce qu'il voit.

A distance, de "notre point de vue",  les Africains semblent livrés à eux-mêmes, perdus à jamais, sans espoir, menant loin de chez eux des existences miséreuses dans une ville chaotique. Avec sa circulation animée, ses énormes camions internationaux parmi les va-et-vient des carrioles, des motos et des transports en communs, tous surchargés. Les marchés, les femmes cuisinant dans la rue, les enfants qui jouent au foot et les enfants qui mendient. Au milieu de ce monde mouvant, comme un totem vociférant, un fou presque nu, qui se cherche les poux et invective. Et des détritus. Beaucoup de rues « poubelle » ou passent des gens, des voitures, où mangent des porcelets en liberté.

Mais quand on quitte "notre point de vue", quand on abandonne ses vues en coupe pour se rapprocher, pour rejoindre et filmer de près les carrioles et nos personnages, on constate leur force vitale, leur détermination, la foi dans les liens familiaux et une acceptation des difficultés si totale qu'elle les met à l'abri du désespoir, qu'elle leur permet de goûter chaque instant de répit, chaque geste amical.

Entre ces coupes de la ville, nous suivrons donc Moussa, surtout, mais aussi d’autres conducteurs de carrioles, Lamine, Ibou, Ibrahim... Nous découvrirons leurs vies ordinaires et des histoires particulières, mais forgées par les mêmes réalités.  Les gestes du quotidien nous mèneront d'un conducteur à un autre. D'un conducteur à sa famille.

Grâce à nos guides, on croisera aussi un sculpteur d’une autre ethnie, un coiffeur d’une autre religion. On traversera le quartier des immigrés, Mauritaniens, Maliens, Guinéens, arrivés tout récemment ou installés depuis plusieurs générations. Ici, les différentes ethnies, musulmanes, catholiques ou évangéliques vivent sans heurts, liées par le sort commun: la pauvreté. J’ai vu des Guinéens gagnant quelques francs en passant de porte en porte pour proposer de réparer des chaussures. Et j'ai vu Lamine, pauvre lui aussi, leur trouver du travail car, à Tambacounda, les pauvres dépendent des pauvres.

Ce leitmotiv du "travelling" dans la ville, l’alternance des jours et des nuits, des pauses et de l'affairement de nos conducteurs de carrioles, des moments de fête et de recueillements, en privé, à la mosquée ou à l’église, tout cela donnera au film un rythme qui oscille entre les répétitions et les découvertes, les nouvelles rencontres et l'approfondissement des histoires personnelles.

 

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À quoi servira la collecte ?

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J'ai sillonné la ville de Tambacounda au Sénégal pendant près de deux mois. J'en ai rapporté les 3/4 du projet. Pour le 1/4 manquant, j’ai besoin de vous. Votre participation me permettra de montrer, avec mon regard de peintre, une autre Afrique, une Afrique qui se bat.

 

 

TOURNAGE: 2500.-

Frais du voyage et, sur place, des transports, du logement etc.

Salaire du guide-traducteur

 

Post-production: 2500.- 

Montage (studio + monteuse).

Sonorisation

 

 

 

 

 

 

 

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Roberto Romeo avec Image Création.com

L’AUTEUR, LE RÉALISATEUR Roberto Romeo est né en Espagne. Il fait toutes ses études à Bruxelles. Après des études d’art plastique, il entre en contact avec le théâtre où il passe par tous les métiers. De régisseur à décorateur en passant par acteur (Théâtre de l’Esprit Frappeur, Théâtre Royal de la Monnaie, Espace Pierre Cardin à Paris).... Voir la suite

Derniers commentaires

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Mon amie Myriam (du doudou ) te verse par mon intermédiaire la somme de 30 euros! courage , tu y es presque !
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15 euros , de la part de Babette, croisons les doigts roberto , j'espère que tu y arriveras ! courage