"Ta tache finalement…regarde on dirait que c'est la tête de quelqu'un !" Aidez-nous à financer notre documentaire afin de présenter ces ateliers.

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Présentation détaillée du projet

Ça y est  le premier palier  de 1500€ est atteint. 

Merci à ceux qui nous ont soutenus !!!  Maintenant, nous allons pouvoir poursuivre l'aventure.

Cependant certaines subventions sur lesquelles nous comptions ont été revues à la baisse.

Alors pour nous permettre de diffuser le documentaire partout en France et envoyer notre candidature à de plus nombreux festivals et même en Europe avec un sous-titrage en Anglais et pour assurer une meilleure post production, nous avons encore besoin de tous ceux qui veulent nous aider.

 

 

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À Renaison, l’Institut Médico Éducatif du château de Taron (IME), régi par la fondation OVE, accueille des adolescents en situation de handicap. Chaque semaine ont lieu des ateliers à médiation culturelle encadrés par une éducatrice spécialisée, titulaire d’un DUE en art-thérapie. Les jeudis après-midis sont consacrés à la création et à l’animation de marionnettes en vue de les présenter au cours de l’année. Plus qu’une possibilité d’évasion, plus qu’une parenthèse dans leur cursus scolaire, ces ateliers sont pour eux un moyen de s’ouvrir aux autres et de découvrir de nouvelles méthodes d’expression.

 

 

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Tous trois, étudiants en troisième année à l’école Centre Factory, sommes co-auteurs de ce documentaire. La fin de notre cursus est dédiée à la réalisation de ce projet, suivie de près par les professionnels qui nous entourent. Chacun étant issu d’une filière différente, nos compétences se complètent et nous permettent d’assurer la création du film.

 

Léna

Temps Gestes Espace est mon premier documentaire en tant que co-auteur et réalisatrice. Ce travail avec l’IME du château de Taron est pour moi l’espoir de donner une visibilité nouvelle aux ateliers mis en place pour ces adolescents et l’enjeu qui en découle. De septembre à mi-février je me rends tous les jeudis à l’IME pour retrouver ces cinq adolescents pendant leur atelier.

 

Pauline

Ce projet est pour moi le premier documentaire sur lequel je vais travailler. C’est grâce à notre amitié et à notre entente dans les manières de travailler que je me suis de plus en plus investie dans le projet. L’idée d’être co-auteurs nous pousse à nous impliquer davantage et est une bonne chose. Mon rôle est de m’occuper du son autant pendant le tournage qu’après le montage.

 

Ian

En fin de cursus d'une formation axée autour des métiers de post-production, j'assume le montage du film. Être co-auteur représente ici la possibilité de participer à l'élaboration d'un projet dès son origine et d'affiner le regard que je peux porter dessus. Dans une optique où un film passe d' une écriture initiale à une réécriture au tournage et à une autre au montage, travailler ensemble résulte en un processus homogène qui permet d'anticiper les étapes de création.

 

 

 

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Au cours d’un travail avec un surdoué atteint du syndrome d'Asperger, Léna a pu observer chez lui ce qu’une pratique artistique pouvait lui apporter et comment cela l’aidait à s'intégrer et à communiquer avec ceux qui l’entouraient. Alors qu'auparavant il restait en retrait, c’est en créant des petits jeux artistiques qu’il a commencé à s’ouvrir et à aller vers les autres. On pouvait observer un contraste entre les moments qu’il passait seul et les moments où il participait à des activités. Il existe des ateliers mis en place où le processus créatif d’une personne est stimulé au service de son développement personnel, c’est ce qui est qualifié d’art-thérapie. Suite à cette expérience, Léna a initié un projet documentaire sur ce thème et c’est au cours de son développement qu’il devient une œuvre de collaboration écrite par nous trois.

 

Dans notre documentaire, nous suivons pendant une année Clément, Myriame, Hadrien, Samuel et Louis, des adolescents en situation de handicap, scolarisés dans un Institut Médico Éducatif (IME) régi par la fondation OVE. Chaque semaine, ils prennent part à un atelier marionnettes encadré par Marie-Pierre Duinat, éducatrice spécialisée. Elle met en place son déroulement et axe les activités qu’elle propose aux jeunes en y introduisant des notions d’apprentissage. Les jeunes sollicitant régulièrement son aide et toute son attention, elle occupe une place primordiale dans l’atelier et sa voix servira de fil conducteur au récit. Au cours de l’atelier, chacun imagine sa marionnette, la dessine, la construit puis tous ensemble ils inventent une histoire. Une fois celle-ci mise en scène et répétée, ce travail est mis en valeur par un spectacle.

 

Des structures tentent de repenser leurs méthodes d’enseignement, c’est pourquoi nous cherchons à mettre en avant les pratiques artistiques mises en place par les établissements tels que celui avec lequel nous travaillons. Il nous semble important d’attirer l'attention sur ces moyens annexes, capables de pallier aux problèmes d’apprentissage et de communication que certaines personnes rencontrent là où les systèmes scolaires et médicaux sont démunis. Donner cette visibilité nouvelle devient possible grâce à la diffusion du documentaire lors de colloques scientifiques et au sein de la fondation dirigeant l’IME.

 

Nous sommes convaincus qu’une pratique artistique est bénéfique pour n'importe qui. Au cours d’ateliers, les jeunes découvrent différents domaines artistiques. Ces activités leur permettent d’acquérir de nouvelles capacités pour mieux se connaître et progresser. C’est au fil des ateliers et de leurs progrès que les jeunes s’investissent de plus en plus et que certains peuvent développer un attrait important pour un domaine au point de vouloir en faire leur métier.

 

Au fil du temps, ce projet a pris pour nous une dimension humaine importante. Nous tenons à réaliser en parallèle du documentaire une captation pour mettre en valeur le travail produit qui joue un rôle important pour des jeunes que la société place sans cesse en échec à cause de leur handicap. “J’ai fait ça.”, “Je suis capable de faire ça” sont des conclusions qui peuvent être faites et qui amplifient l’estime de soi. Cette captation réalisée d'abord pour les jeunes dans le but de leur offrir une trace de leur accomplissement , pourra cependant être intégrée au montage final. Nous espérons qu’ils pourront y voir le travail accompli, les progrès réalisés et qu'ils y trouveront la motivation et la confiance nécessaires pour se lancer dans de futurs projets.

 

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Marie-Pierre

Éducatrice spécialisée depuis une trentaine d’années, elle joue un rôle primordial dans cet atelier qu’elle organise intégralement. Elle s'appuie sur sa formation en Art-thérapie pour aider les enfants dans leur apprentissage en incluant des notions à travers les activités.

 

Clément & Scarlette

Pratiquant l’équithérapie, Clément a réalisé une marionnette à l'effigie de son cheval Scarlette. Bien qu’il demande beaucoup d’attention, il se débrouille souvent tout seul.

 

Myriame & Betterave

Discrète pendant les ateliers, Myriame observe tout mais reste très appliquée. Elle s’est lancée dans la réalisation de Betterave, un éléphant rayé multicolore.

 

Samuel & Nina

Bien qu’il ait souvent la tête dans les nuages, Samuel prend plaisir à découvrir de nouveaux matériaux et à les utiliser. Sa marionnette est Nina, une jolie jeune fille aux cheveux bleus.

 

Hadrien & The Mask

Moins à l’aise avec la fabrication de la marionnette, Hadrien adore inventer des histoires et les faire vivre. The Mask est inspiré du personnage de Jim Carrey, mais il sait s’en détacher.

 

Louis & Bernard Poussin

Toujours à faire rire ses camarades, Louis est très minutieux lorsqu’il s’agit de confectionner sa marionnette. Bernard Poussin est un jeune homme à la longue chevelure rouge.

 

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Tournage : du 29 septembre au 16 février

 

Lieu : IME Château de Taron 42370 Renaison

 

Durée : 26 minutes

 

Format : 16/9 couleur

 

Langue : Français

 

À quoi servira la collecte ?

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Nous avons déjà engagé la phase de tournage mais le projet ne peut aboutir que par son financement complet. Diverses demandes de subventions sont en cours auprès d’organismes publics et des aides privées sont encore sollicitables. Les dépenses couvrent :

 

Les transports : 30% de notre budget

Le lieu de tournage se trouve dans la Loire et nous nous y rendons toutes les semaines. Nous proposons des places pour du covoiturage pour faire diminuer le prix des trajets.

Il nous faut aussi prévoir de l’argent pour les repas des journées de post-production.

 

Les moyens techniques : 40% de notre budget

Notre tournage nécessite différents matériels : une caméra, plusieurs micros, un enregistreur de son et des accessoires.

 

Les consommables : 5% de notre budget

Notre matériel nécessite l’utilisation de  piles  et de gaffer pour l’installation. 

Nous avons besoin de deux disques durs et de quoi les protéger: un disque de travail et un disque de sauvegarde.

 

La communication et la diffusion : 25% de notre budget

Nous devons régulièrement  imprimer des dossiers  pour des commissions ou des demandes de subventions.

Ce projet a pour vocation d’acquérir une visibilité  en festivals  où les inscriptions peuvent être payantes et nécessitent souvent l’envoi du film sur un support numérique.  Il faudra également couvrir les frais des déplacements dans les villes où le film sera projeté.

 

   

Préférant mettre en avant la dimension humaine de notre projet, nous voulons privilégier les moyens de financements tel que celui-ci, nous vous proposons donc de vous engager à nos côtés.

 

Ces fonds permettront de couvrir des frais déjà engagés et seront dépensés entre fin février et fin mai pour ce qui est de la période de post-production. Cependant des dépenses seront encore effectuées jusqu'en fin d'année pour couvrir la période de diffusion.

 

 

 

 

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Lors de projections

Lorsque le documentaire sera finalisé, nous vous proposerons différentes projections dans des cinémas de la région Roannaise et à Lyon. Une occasion de découvrir le documentaire et d’échanger avec nous.

 

En festival

Nous souhaitons aussi proposer le documentaire dans différents festivals pour lesquels il est éligible à l’envoi. C’est un moyen de diffusion efficace pour donner de la visibilité à notre travail, pour rencontrer des personnes avec qui échanger et étendre notre réseau.

 

Dans le milieu médico-éducatif

Un des thérapeutes de l’IME château de Taron régi par la fondation OVE est intéressé par notre projet et nous propose une place dans les colloques scientifiques qu’il organise. Une diffusion dans ce genre d'événement est l'opportunité d’avoir un public de professionnels en lien direct avec le sujet abordé par notre film. La fondation OVE, en charge de l’IME, est ouverte à une transmission interne à sa structure totalisant 67 établissement en France.

 

Sur des chaînes de Télévision

Nous comptons contacter différentes chaînes de télévision ou chargés de programmation afin de leur présenter notre projet pour d’éventuelles diffusions lors d’émissions s'apparentant à notre thème.

 

 

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Léna Delorme

Aujourd'hui en troisième et dernière année en école de cinéma section "Réalisation - Mise en scène", je me suis lancée dans un projet de documentaire accompagnée par deux autres auteurs Pauline et Ian travaillant respectivement au son et au montage. ce projet est pour moi l'opportunité de montrer ce dont nous sommes capables à travers un sujet qui m'est... Voir la suite