Le tirage au sort est-il une procédure nécessaire à nos régimes démocratiques ? Qualités, emploi, comparatif : 50 minutes de vulgarisation.

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Présentation détaillée du projet

Le constat est là : une fracture existe entre les élites et le peuple, et ne cesse de s’agrandir. Elle se cristallise dans une contestation de l’aspect démocratique de nos institutions. Nous sommes dans des états de droits qui sont de moins en moins démocratiques.

 

Certains font la promotion du tirage au sort comme processus de désignation de nos représentants. Cela permettrait d’inclure le peuple dans les processus de gouvernance et donc de redonner toute leur légitimité à nos institutions politiques. Ceci n’a rien de novateur, car de l’antiquité jusqu’à la révolution, le tirage au sort était employé pour attribuer certains mandats ou former des assemblées. Cette pratique disparut durant les révolutions Francaise et Américaine, jugée trop démocratique par les fondateurs de nos républiques, et ne fut conservée que dans certaines procédures judiciaires.

 

Après plus de deux siècles d’existence, le gouvernement représentatif électif est à bout de souffle. De nombreuses dérives sont constatées et appellent une refondation de nos institutions.

 

Par beaucoup incompris, vu comme une curieuse utopie, le tirage au sort en politique a pourtant des qualités remarquables. Il faut pour cela en exposer les vertus en le comparant aux dérives électoralistes et aux inconvénients de la professionnalisation de la sphère politique. C’est ce que je vous propose dans un film d’animation de 50 minutes.

 

Ce film d’animation d’éducation populaire aura comme principale débouché l’internet, en accès libre. Il sera repris par toute la blogosphère et les sites d’information alternatifs. Il pourra aussi être employé comme support de cours par des professeurs.

 

SYNOPSIS

 

Après un rappel du principe de la séparation des pouvoirs et l'importance de la constitution, le scénario réalise la comparaison de 3 modèles de gouvernement représentatif :

La démocratie représentative élective, ou ce sont des représentants élus qui rédigent et votent les lois.

La démocratie directe, ou ce sont des représentants élus qui rédigent les lois, mais où c’est principalement le peuple qui les vote lors de fréquentes votations.

La démocratie représentative par tirage au sort, ou ce sont des représentants tirés au sort dans la population qui rédigent et votent les lois.

 

Ces trois modèles sont comparés selon 4 critères de qualité :

Moyen de légiférer : les représentants du peuple ont-ils le temps et les moyens de correctement étudier chaque projet de loi ?

Représentativité : les représentants du peuple sont-ils représentatifs du peuple ?

Compétence : les représentants du peuple sont-ils compétents pour étudier, amender et débattre des projets de lois ?

Incorruptibilité : les représentants du peuple subissent-ils des contraintes les déviants de leur mission d’intérêt générale ?

 

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Pas à pas, par l’analyse de chaque modèle de gouvernement en fonction de chaque qualité attendue, la supériorité démocratique du tirage au sort est démontrée, contrastant avec les limites d'une représentation basée sur l'élection au suffrage universel. C’est l’occasion de décrire des phénomènes que tout un chacun peut retrouver dans notre vie politique.

 

Le tirage au sort n’est pas une nouveauté : nombre de sociétés, organisations et pouvoirs en ont exploité les vertus. Indépendance, incorruptibilité, absence de jeux d’influence, de conflit d’intérêt et de pression, sont les bénéfices d’une désignation par le sort.

 

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Le Klérotèrion (grec ancien : κληρωτήριον) est une machine à tirage au sort utilisée dans la démocratie athénienne antique pour choisir les jurées de l'Héliée et de la Boulè parmi les citoyens athéniens.

 

Il se termine par une ouverture vers les expériences réelles de tirage au sort et d'assemblées citoyennes, et propose deux processus possibles permettant l'instauration du tirage au sort dans nos institutions actuelles.

 

Ce film d’animation permettra aux promoteurs du tirage au sort de gagner du temps, en réalisant une mise au point nécessaire à des discussions constructives. Le public est fortement demandeur de documents didactiques de vulgarisation sur un sujet aussi délicat, car vues comme un principe saugrenus ou irréaliste par les non initiés. Cette vidéo répondra aux objections les plus fréquentes, et apportera la contradiction à ceux qui, nombreux, ballaient d’un revers de main les innovations remettant en cause les pratiques établies.

 

BIBLIOGRAPHIE

 

Un des livres les plus abordables sur la question du tirage au sort en politique est celui de David Van Reybrouck, scientifique, historien de la culture, archéologue et écrivain belge d'expression néerlandaise.

 

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Autre référence :

 

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Autre incontournable penseur de la démocratie, Cornelius CASTORIADIS :

 

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A PROPOS DU PORTEUR DE PROJET

 

Gabriel RABHI, 40 ans, est développeur informatique et infographiste depuis 1995. Il a pratiqué la programmation et la gestion de projet durant des années. Il a travaillé pour de nombreuses entreprises, petites et grandes, dans la communication, la publicité, le développement de logiciels spécifiques et le multimédia. En 2013 il réalise et diffuse le film « Dette, crise, chômage : qui créé l’argent ? » sur internet, une initiative personnelle et militante décrivant l'origine de la monnaie, le fonctionnement du système bancaire et ses risques et dérives. Deux experts du domaine ont validé l'aspect scientifique du film, tous deux auteurs de plusieurs livres sur le sujet. A cette occasion, il ouvre un site spécifique : www.inter-agir.fr  Il totalise plus de 400 000 vues sur sa chaine Youtube. Relayé par un grand nombre de blogs, l’ensemble des déclinaisons de sa vidéo atteindra bientôt le million de vues.

 

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A partir de 2013, il entame le développement d’un réseau social « pour l’action concrète » - une véritable alternative aux grands réseaux sociaux, dont le but est de faire des citoyens les acteurs pacifiques du changement par la multiplication d’actions concrètes solidaires, militantes, politiques et alternatives.

 

En parallèle, sensibilisé aux thèses d’Etienne CHOUARD et confronté au scepticisme de son entourage, il travaille sur un scénario d’une nouvelle vidéo intitulée « Tirage au sort & démocratie ». Bien que parfois controversé, Etienne CHOUARD est l'un des vulgarisateurs les plus connus de l'importance du tirage au sort en politique. A ce titre, il fut présent à l'ouverture de la plateforme des Colibris.

 

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Sur le modèle de la vidéo « Dette, crise, chômage : qui créé l’argent ? » et de ses extraits tel que « Sommes-nous en démocratie ? », cette nouvelle vidéo sera avant tout pédagogique, didactique, schématique, percutante. Analytique, elle donnera aux promoteurs du Tirage au sort un outil de vulgarisation, et de solides arguments pour défendre cette procédure par essence démocratique.

 

Gabriel RABHI met toutes ses compétences au service de projets progressistes et militants, et la réalisation de vidéo d’éducation populaire fait partie de ses actions. Fils de l’agriculteur, philosophe et écrivain Pierre RABHI, il est fortement sensibilisé aux grands enjeux du monde d’aujourd’hui, et est en contact régulier avec des inventeurs d’alternatives, des militants ou des leaders d’opinion qui dans leur quotidien incarnent le changement.

 

À quoi servira la collecte ?

Faire un film d’animation comme celui-ci demande beaucoup de temps. Des mois ont déjà été consacrés à la rédaction de la voix off et du scénario. La production va nécessiter de nombreux allés-retours entre mise en image, rédaction et enregistrement des voix-off. Car en effet, le processus de fabrication exige un montage progressif. Chapitre après chapitre, le langage visuel de la vidéo doit épouser le texte de la voix-off. Le texte fera aussi l’objet d’une relecture régulière par des tiers, donnant lieux à des ajustements.

 

L’essentiel des fonds vont servir à financer les travaux de production :

Infographie, animation, studio d’enregistrement, montage et post-production pour 3000 euros.

- 200 euros seront consacré à la location des locaux ou se fera la production

- 300 euros environ pour les contreparties

- 150 euros environ pour les frais de déplacements

- 320 euros pour le site de collecte

 

Si le montant espéré est dépassé, les fonds supplémentaires seront investis dans le tournage d’interviews de spécialistes du domaine.

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- Plus de 20 ans d'expérience en tant que Freelance dans le développement, l'infographie et la communication (petites, moyenne entreprises et grand comptes) - Ex chef de projet dans une PME, service R&D - Auteur de "Dette, crise, chômage : qui crée l'argent ?" (2014) Compétences : - Développeur depuis 1994 : C, C++, C# - Architecte logiciel :... Voir la suite

Derniers commentaires

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Bonjour à tous mes contributeurs, Certains d'entre vous s'impatientent et son demandeurs de nouvelles, à juste titre (!). J'ai fais un envois groupé sur la base de vos e-mail, mais il semble que tout le monde ne l'ait pas eu. Le voici donc à nouveau. Je vous écrit pour vous donner des nouvelles du projet de film "Tirage au Sort et Démocratie". Comme je vous l'avais expliqué il y a quelque temps, j'ai repoussé la sortie de ce film pour le combiner à une plateforme internet dédiée à l'intelligence collective, qui est en réalité un véritable réseau social, similaire Facebook, mais orienté intelligence collective et action concrète. A mon grand regret, je n'ai pas su (ou voulu) tenir mes délais, mais en revanche, chaque jour j'avance sur chaque projet. Je suis à plein temps sur cette plateforme, et je consacre régulièrement du temps à ma réflexion sur la démocratie pour alimenter l'écriture du film, qui a beaucoup évolué. Je vais vous présenter ma progression sous trois axes : - Les débats et les idées - La plateforme, et sa complémentarité avec le film - Les moyens financiers mis en œuvre pour faire tout cela 1) Les débats et les idées ------------------------------------------------ Je vous fait un résumé de l'historique : suite à la présentation du projet et à la campagne de Crowd Funding, de nombreux débat difficiles m'avaient, dans un premier temps, mis en garde contre un ensemble de conceptions que j'ai et qui semblent au premier abord difficiles à admettre pour de nombreux militants pour l'instauration d'une démocratie directe pure et dure et qui est, selon moi, une grave erreur. Ces débats furent même parfois houleux, à mon grand regret. L'idée qu'un régime représentatif puisse être véritablement démocratique, et que le fait qu'il soit représentatif est une condition clef de l'expression de la volonté générale, est contre intuitive. Des travaux et propositions très concrètes le démontrent pourtant clairement (cf des papiers de J. Testard, D.Rousseau, P.Rosanvalon, Y. Sintomer, etc...). Cela mis un coup d’arrêt à mon projet, nécessitant de le repenser, car avoir une partie des militants pour le retours de la démocratie contre mes idées me semblait problématique (!). Bien plus tard, il y a quelques mois, des débats avec Etienne Chouard notamment, m'ont conforté dans mon opinion, ce dernier qualifiant mes réflexions de "passionnantes". Je suis allé le voir lors de sa conférence avec Jacques Testard, ravi de constater que nos idées commencent à fortement converger. Il est essentiel pour moi, que des leaders d'opinion de cette envergure soient sensibles à tous les arguments que je vais défendre. Ils sont plus subtils que ceux traitant de la monnaie. Ces arguments ont pourtant été largement défendu dans des études des plus sérieuses - ce ne sont, en sommes, que de vieux sujet qui ne trouvaient aucune résonance chez les militants pour un retours de la démocratie dans nos institutions. https://www.facebook.com/groups/VirusSelectionneursDesMessages/permalink/1188258794602463/ Les présidentielles à venir sont un moment fort de la vie politique. Mais, contrairement à ce qu'on pourrait penser, ce n'est pas forcément le moment le plus opportun pour faire la promotion de transitions institutionnelles comme le tirage au sort. C'est une période ou le thème de l'homme ou du parti providentiel est à son paroxysme, balayant toute autre forme de représentation, avec des médias construisant un story telling basée sur la confrontation des factions politiques. Même des militants pour la démocratie réelle jouent le jeu des factions et versent dans le mythe de l'homme providentiel, avec l'espoir que l'un d'eux se transforme en porte étendard de telles évolutions. Le fait est que la majorité de nos concitoyens y adhèrent, et à l'approche des échéances électorales leur temps de cerveau disponible pour les alternative s'amenuise. En revanche, la désillusion qui s'en suivra est un des éléments clefs de la promotion d'une autre forme de gouvernance. Les personnes les plus attentives à la vie politique quotidienne sont ceux qu'il faut convaincre en premier, et l'opportunité de la dégradation sociale à venir due aux politiques libérales et patronales de certains candidats, est une promesse de nombreux débats ou la représentativité dans les institutions pourrait trouver un sens nouveau. Dans ce cadre, une adaptation à la réalité de la vie politique sur un quinquennat symbole d'une sphère politique déconnectée des réalités économiques et sociales, est plus pérenne et atemporelle que celle qui cherche à se saisir d'un temps politique fort (l'élection présidentielle) pour faire la promotion d'une idée qui, pour la plupart des gens, relève de la fantaisie. En ce sens, je n'ai pas vraiment de regret que mon timing ne s'adapte que difficilement à cette situation, et ne suis pas tenté de contextualiser mon discours, ce qui n'est pas une mauvaise chose. Autre problématique bien embêtante : des articles antifa parus suite à mon premier film ou, par manque d'expérience, j'ai fais figurer quelques personnes que l'on peut juger problématiques et mal choisies. En qualité de réponse à ces articles antifa, j'ai rédigé un long article expliquant comment penser la logique des factions promu par ces officines, et comment elle s'inscrit dans le système politique actuel. Une publication au bon moment est prévue. 2) La plateforme, et sa complémentarité avec le film --------------------------------------------------------------------- Vous faites peut-être partie des 30 millions de Francais utilisateurs réguliers de Facebook, ou de ses 20 millions d'utilisateurs quotidiens. Les réseaux sociaux deviennent un des vecteurs majeurs de l'information. Ils jouent, qu'on le veuille ou non, un rôle à la fois social et politique. A tel point que le moindre biais dans leurs algorithmes ou leur modération, ont des conséquences sur les résultats des élections. Ils deviennent, à l'image des sondages, un sujet d'étude pour les équipe de campagne. Lorsque viendra une censure qui ne dit pas son nom, même les militant pour un renouveau démocratique dans nos institutions se verront limités dans l'espace de liberté qu'est encore l'internet et les réseaux sociaux. L'idée de réaliser un réseau social pour l'intelligence collective n'est pas récente. Il y un peu plus de trois ans, je travaillais sur une technologie de base de données, et c'est en voulant en réaliser une démonstration que j'ai eu l'idée de faire un réseau social. Puis j'ai décidé de faire un réseau social portant mes opinions et idéaux. C'est tout naturellement que je me suis orienté vers la démocratie, l'intelligence collective, le militantisme et l'action concrète. Ce réseau social s'appel Do4Change. A l'issue de deux ans et demi de travail intensif sur cette plateforme, elle verra très bientôt le jours en Beta, probablement dans les 3 semaines à venir. Pour bien comprendre les enjeux et objectifs de cette plateforme, je vous invites à en consulter la FAQ : http://www.do4change.com/XCMD.RE9fU2hPQko8MjU+MDAwMDAtMC0wMzAtMDAwMDAwMDAwMDEzMw==.html Il y aura une parfaite indépendance, à priori, entre le film et la plateforme. En revanche, la plateforme fera usage du film pour en expliquer ses fondements. 3) Les moyens financiers mis en oeuvre pour faire tout cela ------------------------------------------------------------------------------ En 2014 j'ai investit plus de 6 mois de mon chômage dans le projet "Dette, crise, chômage : qui créé l'argent", pour environ 12 000 euros. J'ai ensuite travaillé sur un projet professionnel autours d'une technologie de base de données, puis j'ai débuté le développement du réseau social Do4Change. J'ai ensuite prit la décision de continuer ma vie de militant. J'ai sensiblement réduit mon niveau de vie pour continuer ce projet, tout en reprenant totalement le scénario du film sur le tirage au sort et la démocratie. Durant ces deux dernières années, lorsque des opportunités l'ont permises, j'ai cédé de mon patrimoine (des actions d'une startup dans laquelle j'avais investit il y a plus de 15 ans), pour environ 25 000 euros. Des aides familiales m'ont aussi permises de continuer ces travaux - environ 12 000 euros. Sur ces trois dernières, c'est environs 70 000 euros que j'ai investis pour développer ce réseau social, continuer à écrire le scénario du film et rédiger quelques articles. Clairement, je cherche à faire de ce réseau social et de son moteur un moyen de subsistance me permettant de continuer mon travail d'éducation populaire et de fédération des énergies autours de projets qui ont du sens. L'indépendance est un élément clef : assurer des revenus stables pour réaliser à la fois des documentaires explorant des sujets cruciaux, et une plateforme internet qui ouvre de nouvelles perspectives de mobilisation sociale, est clairement mon objectif. Mon message ------------------- Vous avez contribué au film, et j'ai la ferme intention de le sortir. Il ne se passe pas une semaine sans que je n'explique à un des mes interlocuteurs (collègue, amis, famille) qu'on est pas en démocratie, tout en regrettant de n'avoir pas encore bouclé et mis en forme ce projet pour les convaincre. Et quand on voit les résultats des élections, on comprends que les esprits vont devoir changer : les élus, même populistes (au sens positif du terme), n'auront qu'une marge de manœuvre limitée pour mettre en œuvre les politiques pour lesquels ils ont été élus, ces politiques fussent-elles sociales, protectionnistes et souverainistes. Cela révélera bien la profondeur du problème, petit à petit, après les élections, après ce moment ou les alternatives vont, pour un temps, être inaudibles. Pour ceux d'entre vous que cela intéresse, la plateforme Do4Change est en ligne, fonctionnelle, bien que confidentielle et immature (probables bugs, incompatibilités, etc). Vous pourrez vous y connecter et me faire des retours utilisateur : cela me serait précieux. Je vous ferais savoir le jours du lancement officiel, car vous en avez été malgré vous des facilitateurs. Bien à vous.
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Si j'ai bien compris le message précédent, Gabriel Rabhi nous préparait un "communiqué" qui, à ma connaissance, n'est pas plus venu à l'être que le documentaire sur le tirage au sort que nous attendons depuis un temps qui ne se mesure plus. Ce documentaire était-il finalement une simple légende ? On peut comprendre que le projet soit ambitieux et qu'il réclame (beaucoup) plus de temps que prévu, mais il aurait fallu tenir les contributeurs au courant de façon directe et honnête. Maintenant, je ne renie pas ma petite contribution, et j'ose espérer que la qualité des réalisations de Gabriel Rabhi sera proportionnée à nos attentes et à cet énorme retard, et pourra le justifier dans une certaine mesure. Je souhaite donc malgré tout une excellente journée aux contributeurs et à Gabriel Rabhi, et, je le répète, j'espère pouvoir bientôt voir que son travail a été aussi long que productif.
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Voici la réponse de M. RABHI: "Bonjour, Je prépare une communication à tout le monde. C'est toujours dans les tuyaux, avec une plateforme en amont traitant directement de gouvernance démocratique et de tirage au sort. Je rédige ce communiqué et je vous l'envois. Merci encore de votre patience, les travaux sur tout cela m'ont couté très, très cher (plus de 70k), tout cela au service de cette cause majeur qu'est la gouvernance (pour information, je suis à plein temps là dessus). Vous faites partie de ceux qui soutiennent mon action militante, et je vous en suis très reconnaissant. A très vite. Gabriel RABHI" J'espère ainsi rassurer l'ensemble des contributeurs à ce projet. Jacques