Un documentaire en immersion : les aventures de 3 demandeurs d'asile albanais en France.

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Présentation détaillée du projet

AVANT-PROPOS

 

 

Quand la routine se fait sentir, les envies de voyages et de dépaysement deviennent pressantes. On veut voir autre chose que nos semblables, on veut entendre les sonorités d'une langue étrangère, explorer des terres inconnues, se faire inviter à un repas simple autour du feu par une famille d'une contrée éloignée.

 

Vient alors à l'esprit que des Albanais sont rassemblés sous un autopont de Lyon. A quinze minutes de métro de chez moi. L'Albanie, je ne connais pas du tout. En me rendant à ce campement de demandeurs d'asile, j'ai immédiatement reconnu la saveur de l'inconnu, de la curiosité réciproque qui a nous rapidement liés. Pourquoi sont-ils là ? Pourquoi suis-je ici ? Pouvons-nous être amis ?

 

Apprendre à se comprendre, se trouver des points communs, des différences dont on discute, sympathiser. Et finalement transformer cette rencontre en aventure commune, autour d'un film que l'on fait ensemble.

 

 

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SYNOPSIS

 

 

Xhulio, Elvis et Durim sont trois jeunes adultes albanais, venus demander l'asile politique à Lyon.

 

Leurs tribulations en France commencent dans une tente, sous le pont Kitchener. Solidaires, ils emploient toute leur énergie à surmonter leur dénuement et l'incertitude de leur sort. Une fois hébergés dans un ancien centre de formation isolé dans la campagne lyonnaise, ils tentent de trouver des repères et de se projeter à nouveau dans le futur. La trajectoire de chacun se dessine, au fil des rencontres et des déboires de leur tentative d'intégration.

 

Dans une complicité grandissante, nous suivons le parcours de chacun des trois demandeurs d'asile qui nous font partager leur périple, fait d'espoirs, d'épreuves et de doutes permanents.

 

 

 

INTENTIONS

 

 

En tant que pays signataire de la convention de Dublin II, l'Etat français est tenu de fournir un logement aux demandeurs d'asile pour la durée de l'instruction de leur dossier et de verser l'allocation temporaire d'attente (ATA) d'environ 300 euros par mois. Mais les logements manquent et les autorités rechignent à réagir, si bien que plus de 450 hommes, femmes et enfants vivent aujourd'hui dans des tentes, dont 300 sous un pont du quartier Perrache au sud de Lyon, entre la gare SNCF et la route. Parmi eux, Xhulio, Durim et Elvis, trois demandeurs d'asile dont nous esquissons le portrait en immersion.

 

Nous avons choisi de filmer ces trois jeunes adultes pour plusieurs raisons. Ils sont jeunes et dynamiques. Ils apportent de la légèreté et une certaine espièglerie que nous recherchions afin d'éviter le regard misérabiliste et condescendant que peuvent susciter le choix d'autres protagonistes. Notre complicité nous a permis de faire, avec eux, un film enjoué et sincère.

 

 

Trois copains d'infortune

 

Elvis a 36 ans. Depuis sept mois, il passe une partie de ses journées et ses nuits à Perrache. Il occupe la plus grande tente, face au seul canapé et à un petit espace faisant figure de place centrale du camp. Il a une carte de TCL et un petit meuble en bois dans sa tente. Depuis un mois, il perçoit les 300 euros d'ATA. Il est en attente de son recours, suite au rejet de sa demande d'asile, mais n'a pas les moyens de se payer un avocat. Il souhaite pouvoir travailler. Rentrer en Albanie pour dépenser l'ATA ne l'intéresse pas, car il court un risque dans son pays d'origine auquel il veut échapper à tout prix. Il a passé huit années en prison en Albanie, et se dit prêt à endurer la rue encore un an ou deux plutôt que de rentrer. Il met un point d'honneur à ne jamais commettre le moindre délit, même un vol à l'étalage ou une fraude dans les transports en commun. Il veut rester irréprochable car ici au moins, sa vie n'est pas menacée. Mais il se soucie aussi de l'arrivée de l'hiver, son premier dans la rue.

 

Durim, 32 ans, est le plus extraverti des trois. Toujours souriant, souvent expressif, il apporte une certaine joie de vivre dans la bande. Mais l'attente, le froid, la misère et surtout l'éloignement de son fils et de sa femme restés en Albanie commencent à le ronger. N'ayant toujours pas reçu d'allocation, il s'est fait envoyé, de l'argent d'Albanie. L'impasse à laquelle il fait face l'amène à hésiter à rentrer dans son pays d'origine, malgré les menaces d'un gang qui pèseraient sur lui depuis un différend au casino où il travaillait comme croupier. Durim ne se sentait plus en sécurité chez lui.

 

Xhulio, 20 ans, est le plus jeune des trois. Avenant et attentif, il est aussi plein de fougue. A tel point qu'il apparaît un jour avec un bras dans le plâtre, après une bagarre de rue. N'ayant pas pu poursuivre ses études universitaires en Albanie, il s'efforce d'apprendre le français et espère pouvoir reprendre ses études en France. Il joue parfois un peu au foot pour occuper ses journées et les enfants du camp passent le voir sur le canapé, pour rire un peu, chantonner.

 

Ces trois jeunes sont révoltés par leurs conditions de vie, contraints à une vie misérable et humiliante, à un point qu'ils n'avaient certainement jamais connu. On ne soupçonne d'ailleurs pas, en les croisant dans la rue, qu'ils vivent dans de telles conditions.

 

Malgré les coups durs, les trois protagonistes arrivent à rire et à nous faire rire. Ce sont eux qui ont suggéré ce titre pour le film, après un cours de français sur les adverbes de lieu : « Tranquille, sous le pont ».

 

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La relation entre « filmeur » aux filmés comme fil conducteur.

 

Au début, nous sommes allés plusieurs fois leur rendre visite sans caméra. Ils étaient d'abord réticents à l'idée d'être filmés, expliquant leur méfiance vis-à-vis des journalistes. Mais l'idée d'un film documentaire sur leur quotidien a séduit Durim, et par contagion Xhulio et Elvis. Rapidement, nous créons un lien de confiance et ils conservent un naturel surprenant en présence de la caméra. Ils sont ravis que quelqu'un s'intéresse à eux, ils ont envie de saisir cette opportunité de s'exprimer et ils apprécient le caractère divertissant et flatteur d'être filmés.

 

Si le courant est vite passé entre nous, la communication n'en est pas moins laborieuse. Nous utilisons cette barrière de la langue pour filmer une réalité vierge de toute intervention de notre part, si ce n'est celle de filmer. Au fil de nos visites sous le pont, nos rapports s'approfondissent, surtout hors caméra. Nous discutons et leur enseignons un peu de français. Au fur et à mesure, des amitiés se tissent.

 

Nos rapports apparaissent à l'image de façon explicite, pour devenir prépondérants à partir de l'instant où ils sont logés. Complicité, confidences, incompréhensions, doutes, provocations et aussi conflits : le rapport est brut, la tension parfois palpable ; les propos et les situations sont crus, rappelant que la complexité du réel est souvent dérangeante.

 

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Donner à ressentir une réalité complexe, habituellement traitée de manière distanciée voire erronée.

 

Sans ressource ni contact en France, ils sont perdus et subissent de nombreuses humiliations : harcèlement policier, mépris, sans accès aux infrastructures leur permettant de garder un minimum de dignité (ni toilettes, ni eau, ni électricité, promiscuité, dangereuse proximité avec la route...). Le manque d'interlocuteurs et la barrière de la langue renforcent ce sentiment d'isolement. Soupçonnés de constituer une immigration économique, leur présence est souvent critiquée par l'opinion publique, et ils se retrouvent victimes du jeu du clientélisme politique, et les instances administratives se renvoient la balle, avec des tergiversations et des lenteurs usantes. De plus, contrairement aux familles avec enfants, eux sont des hommes jeunes et célibataires, condition qui les place au bas de la liste des priorités sociales.

 

En filmant de la manière la plus proche possible ces trois protagonistes, nous vivons avec eux ces moments difficiles, et nous les suivons dans leur errance, leurs démarches, leur attente. Nous assistons aussi à leurs efforts d'adaptation, nous ne pouvons qu'être impressionnés par l'énergie qui les anime.

 

Ces demandeurs d'asile ont des droits en France qu'ils connaissent suffisamment bien pour savoir qu'ils ne sont pas respectés. Si l'on peut percevoir des attentes et une image de la France que d'aucuns pourront estimer surévaluée, nous constatons surtout la frustration que génèrent les blocages administratifs et les dénis de droit et de respect.

 

Quoiqu'il en soit, souvent à bout de nerfs et en proie au désespoir, les trois demandeurs d'asile sont régulièrement happés par la colère et une rancoeur qui met d'autant plus en péril leur intégration sociale. Les « tentations » de la clandestinité, de l'économie parallèle, de la délinquance et du communautarisme surgissent parfois, apparaissant comme les uniques échappatoires à la misère.

 

Ils reportent bien souvent les discriminations qu'ils subissent sur les autres communautés qu'ils côtoient. S'ils ne parviennent pas à faire valoir leurs droits ou à obtenir le droit d'asile, ils supposent que c'est peut-être parce qu'ils y a trop d'arabes qui sont venus immigrer en France. Mais c'est surtout sur les Roms qu'ils ont tendance à faire reposer la faute. Ces Roms qui vivent eux-aussi sous le pont, qui sont aussi, pour certains, de nationalité albanaise, mais auxquels ils refusent d'être assimilés.

 

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Les trajets, à pied et en transports en commun, l'appropriation des lieux et le pouls de la rue.

 

Sous le pont, leur vie est structurée par leurs déambulations. Ces dernières se font toujours entre le canapé placé au centre de leur camp et différentes adresses de la ville où ils se rendent régulièrement pour leurs démarches ou simplement pour subvenir à leur besoins vitaux : le centre d'accueil de Forum Réfugiés dans le 7ème arrondissement, le réfectoire de l'Armée du Salut dans le 6ème, la borne électrique de l'autre côté de la gare, la machine à café de la place Carnot le matin, les toilettes de Perrache, la Banque Postale dans le 8ème arrondissement, etc.

 

Ils restent aussi souvent au camp, malgré l'atmosphère sombre, froide, insalubre et bruyante qui y règne. D'autant plus sombre que l'éclairage public sous le pont ne fonctionne plus. D'autant plus froid que l'hiver s'installe. D'autant plus insalubre que des éboueurs ont exercé leur droit de retrait et refusent de ramasser l'amoncellement d'ordures à proximité des poubelles et que les rats ont aussi élu domicile sous le pont.

 

Le camp est une véritable cour des miracles en plein cœur de l'agglomération lyonnaise, au milieu d'une intense circulation routière. Les enfants en bas âge jouent à quelques dizaines de centimètres de la route. Le long de la route, on se relaye toute la journée pour promener une femme en fauteuil roulant. De temps à autres, une voiture s'arrête pour déposer quelques vêtements ou des vivres, un journaliste vient faire quelques prises de vues avant de se faire chasser, un dispositif policier est déployé pour recenser la population du camp, sans tact et avec des agents parfois cagoulés.

 

Malgré cela, tout n'est pas lugubre. Ils font de belles rencontres avec des habitants de Lyon et d'autres étrangers. Leur regard sur la ville, parfois décalé, parfois naïf et souvent amusé, apporte une fraîcheur salvatrice pour pallier à leur malheur. Ils nous font rire, nous attendrissent, et surtout nous donnent à voir la ville, l'espace public, sous un angle inhabituel.

 

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La bulle de Saint-Clément

 

A Saint-Clément-les-Places, l'environnement change radicalement. Exit la tente en plein carrefour de la ville, ils sont maintenant logés à une heure de route de Lyon, dans un bâtiment lui-même excentré du petit village auquel il est rattaché. Perdus au milieu de la campagne enneigée, ils sont soulagés d'être enfin au chaud. Ils ont retrouvé une certaine intimité. Dans l'urgence du relogement, le centre n'a été ni nettoyé, ni équipé entièrement avant l'arrivée des demandeurs d'asile. A la surprise des élus et des responsables du centre, les occupants prennent immédiatement le lieu en main, s'appliquant à faire le ménage dans les parties communes et à déneiger l'accès au bâtiment.

 

Mais l'euphorie laisse rapidement place à l'émergence de nouvelles difficultés. Les réactions des personnages diffèrent selon leur personnalité et leur vécu. Elvis paraît avoir les attentes les plus modestes et les plus réalistes. Il lui arrive même de donner des leçons à ses compagnons. Xhulio continue de croire à son étoile et à une intégration sereine à la société française. Durim, de son côté, est de plus en plus rongé par la distance qui le sépare de sa famille. Il reste seul, il s’est brouillé avec les autres sans que personne ne puisse vraiment l’expliquer. Il ne supporte plus d’être tenu éloigné de son fils resté en Albanie et ne manque aucune occasion de retourner à Lyon pour converser via Skype avec sa mère et son fils. Il considère cette nouvelle période d'attente comme une perte de temps absurde et se dit trop fatigué pour tenir jusqu’à la fin de la procédure de demande d’asile. 

 

Car dans le centre, le temps est suspendu. Déconnectés de la société, à plus de cinq kilomètres du premier commerce et sans moyen de locomotion, ils sont quatre-vingt dix demandeurs d'asile, quasiment tous albanais. L'occupation principale consiste à tromper l'ennui. Ils font alors de nombreux allers-retours à Lyon malgré le périple que cela représente, certains fument du cannabis toute la journée... Ils se plaignent d'être coupés du monde alors qu'ils voudraient apprendre le français, chercher un travail ; en somme ils aspirent à une intégration qu'on leur interdit.

 

A force de tourner en rond, des amitiés s'étiolent : Elvis et Durim, qui partageaient la même tente sous le pont, refusent ensuite catégoriquement de s'adresser la parole. Les refus de demandes d'asile entament aussi sérieusement l'optimisme des protagonistes.

 

 

Le parcours de Durim, Elvis et Xhulio se décompose ainsi en trois parties : l'arrivée en France et le refuge de fortune sous le pont, l'attente à St Clément-les-Places et enfin l'achèvement (ou l'abandon) de la procédure. Trois destins se dessinent, déterminés en grande partie par le « rouleau compresseur »1 de la procédure de demande d'asile.

 

 

 

 

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TRAITEMENT

 

 

Le film se structure autour du portrait croisé des trois personnages principaux. Sans interview ni voix off, la relation entre le spectateur et les protagonistes s'installe progressivement par le biais de d'un dispositif de cinéma direct. Le spectateur découvre au fur et à mesure l'histoire et la personnalité de chacun, tout en vivant « avec eux » leurs tribulations jusqu'au résultat de leur demande d'asile. Le suivi de leur histoire en France se structure autour de la relation de respect et d'amitié, bien que non exempte d'incompréhensions et de frictions, qui se construit entre eux et le binôme caméraman et preneur de son.

 

 

Sortir de l’information et se confronter au réel

 

Afin d’illustrer nos propres clés d’information, nos moyens de perception pour appréhender cet univers inconnu, je souhaite intégrer une chronologie, formalisée par les éphémérides et des éléments d'information journalistiques distillés sous forme de carton ou d'émissions radio pendant le film. Le froid qui s'installe, le contraste entre la douceur de la radio qui s'adresse à ceux qui travaillent, qui sont au chaud et nos protagonistes, qui sont aussi parfois le sujet de l’émission ou du flash information. Cette confrontation de l'information journalistique avec la réalité des trois protagonistes met en scène cet écart d’appréhension entre ce qu'ils vivent et les informations les concernant qui nous parviennent. Ceci nous renvoie à cette schizophrénie entre le général et le particulier, entre le politique et l'humain, tout en apportant des clés de lecture indispensables.

 

Avec l’évolution de notre relation, les informations journalistiques se dissipent, pour laisser place à des informations plus spécifiques liées aux évolutions des procédures propres aux trois protagonistes.

 

 

D’une caméra « observante » à une caméra participante

 

Le mélange de confiance et d’incapacité de communiquer sert entièrement le parti-pris de ne pas intervenir dans le réel que nous sommes venus captés de prime abord. Nous avons le privilège - que n’ont pas les journalistes de passage – de pouvoir filmer au cœur du camp et au cours des tribulations quotidiennes, sans que la présence de la caméra ne soit questionnée. Elle est même rapidement oubliée puisque la barrière de la langue rend toute tentative d’échange laborieuse. Seule la mention de la caméra ou de l'équipe de tournage par les protagonistes nous place à l’intérieur du film.

 

Leur emménagement à Saint-Clément-Les-Places marque un tournant décisif : nous avons alors des échanges individuels plus approfondis. Nous arrivons mieux à communiquer et notre complicité s'accroit. Les protagonistes échangent avec nous pendant que nous tournons. Il ne s'agit plus de filmer en témoin leur quotidien, mais de donner à mieux connaître chacun d'entre eux, en filmant notre relation. Cette amitié qui se tisse durant le film, ainsi que les incompréhensions mutuelles, permettent de comprendre la distance entre nous, filmeurs et les filmés, devenant nous-même des personnages du film.

 

 

 

 

 

 

Il en résulte un film documentaire d'immersion, où la gravité de la situation des exilés est mêlée à la bonhommie et la malice des trois amis. La franchise, l'impertinence et parfois la brutalité du ton plongent au cœur du réel, sans fard ni bien-pensance, sans dissimuler les parts d’ombre. Nous apprenons à connaître les trois exilés, nous partageons leurs aventures, leurs émotions petites et grandes et nous les aimons.

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1 Terme employé par Antoine Manson Vigou dans Journal d’un demandeur d’asile, ed. L'Harmattan.

 

À quoi servira la collecte ?

Produire un documentaire, c'est-à-dire trouver des financements et un diffuseur, peut prendre du temps… mais la réalisation du film ne peut pas attendre. Nous avons donc commencé avec nos fonds propres, en se faisant prêter du matériel et en sollicitant l'aide de notre entourage.

Pour mener à bien ce projet, nous avons dorénavant besoin de moyens matériels et de savoir-faire spécifiques. Nous devons restituer l'équipement qui nous avait été prêté au début du tournage, et donc acquérir notre propre équipement, notamment pour le son. Nous devons aussi remplacer du matériel informatique et vidéo devenus défectueux ou obsolètes. Nos besoins en traduction sont un autre élément primordial (et urgent) pour la bonne marche du projet. En post-production, nous ne pouvons pas prendre en charge le traitement et le mixage son, ni l'étalonnage. Enfin, nous devons effectuer de nombreux déplacements à Saint-Clément-les-Places, où sont maintenant logés les protagonistes. 

 

L'équipe

 

Nous nous sommes lancés à deux dans cette aventure : je tiens la caméra, et Kévin, artiste, peintre et poète entre autres, s'occupe du son. Depuis peu, Nora nous a rejoint pour la traduction.

Derniers commentaires

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GO GO GO !
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Bon courage à vous deux et à tous les intervenants. JCC
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Bon courage pour les derniers jours ;)