Aidez à réaliser la Transcaledowindsurf: la traversée des îles de Nouvelle-Calédonie en planche à voile !

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Présentation détaillée du projet

L'objectif:

 

Après la traversée du détroit de Béring en 2013, Alain Gabet et Michel Ouallet, deux passionnés de windsurf depuis plus de trente ans, se lancent un nouveau défi sportif en novembre : relier la Grande terre de Nouvelle-Calédonie aux îles Loyautés en planche à voile.Une première dans le Pacifique.

 

Ils étaient cinq planchistes au début.

Premier test de navigation en avril à Gruissan (Aude).

 

Le parcours: 

 

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Les deux planchistes sont autonomes et sont suivis par un catamaran de 14 mètres pour assurer la sécurité, et les images de l'aventure.Une fois les lagons franchis, les navigateurs sont en haute mer. Le challenge est de taille : plus de 100 km pour relier chacune des quatre îles, soit près de 600 km en planche au total. Entre six à dix heures de navigation selon le vent pour atteindre chaque île.Soit une quinzaine  de jours au total.

 

Une aventure sportive et humaine

 

Si le challenge est évidemment sportif, il s’agit aussi d’une aventure humaine. Chaque étape sera l'occasion de récupérer, d'attendre les vents favorables, mais aussi de découvrir ses habitants. Les cadeaux aux kissbankers seront d'ailleurs représentatifs de ces différentes cultures.

 

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Flèche faitière kanak.

 

« Nous voulons aller à la rencontre des tribus Kanaks, vivants au rythme de la nature, de la pêche et de la culture de l’igname », ajoute le sexagénaire.Pour Alain Gabet, « cette culture traditionnelle est en adéquation avec la pratique de la planche à voile, qui, comme elle, dépend de la nature ».

 

L'équipe: 

 

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En tête de cette aventure, vous retrouvez Alain Gabet (à droite), windsurfer passionné, qui à 68 ans, est déjà l’auteur de nombreux grands raids ou traversées à travers les mers et océans du globe (France – Corse, France – Algérie, Maroc – Canarie, Translatlantique…). Cela fait plus de 33 ans qu’Alain promène son matériel de planche à voile à travers le globe. Impossible pour lui de rester tranquille à la maison, Alain aime l’aventure et la découverte.

 

Il sera accompagné par Michel Ouallet, 56 ans, un autre grand passionné de grands raids et de navigation en pleine mer.J'habitais Toulouse où je pratiquais la planche dans différents lacs de la région qui me semblaient alors trop petits. Fin 1982 je m'installe à Béziers pour être plus près de la mer. Je vais donc souvent au Cap d'Agde puis à Gruissan où je découvre une bande de copains de tous horizons pour naviguer été comme hiver quelques soient les conditions ».

 

José Laborde, skipper calédonien

 

José Laborde est le skipper d'Imagine.

José Laborde est le skipper d’Imagine, le catamaran à moteur de 14 mètres chargé de l'assistance des planchistes.

 

Thierry Hoornaert, professionnel de la voile

 

Thierry Hoornaert, le marin d'eau douce

Thierry Hoornaert a réalisé plusieurs traversées en voilier en Méditerranée et dans l’océan Indien.Il est co-gérant de Tramontana windsurf, une école de voile basée principalement sur l'étang d'Ingril, à 20 minutes de Montpellier (Hérault).

 

Xavier Rivet, cameraman/photographe

 

©Xavier Rivet

Xavier Rivet est un cameraman spécialisé dans l’image outdoor.

 

Gwenaelle Gernioux, journaliste/photographe

 

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Gwenaelle Gernioux s'occupe notamment du blog de l'aventure: www.transcaledowindsurf.com.

À quoi servira la collecte ?

. La collecte servira surtout à financer une partie de la location du bateau d'assistance : 10 000 euros pour quinze jours. 

 

 

le bateau d'assistance

Imagine est un catamaran de 14 mètres en matériaux composites habitué aux traversées jusqu’aux îles Loyautés.

 

Pendant la traversée, les deux véliplanchistes sont suivi par le bateau Imagine, un catamaran de 14 mètres en matériaux composites. Selon José Laborde, le propriétaire du multicoques, « c’est un bateau trois fois plus rapide qu’un voilier qui permet de rejoindre le sud de la Grande terre à partir de Nouméa en moins de deux heures ».

 

Pour la sécurité, bien sûr, mais aussi pour les images. « Le catamaran est très stable et la cabine assez haute sur l’eau. Contrairement à Béring où nous avions un zodiac, très bas sur l’eau…Nous étions à hauteur du boudin au dessus de l’eau, et dès que nous nous écartions, cela devenait très difficile pour la surveillance comme pour les images du film distribué aux kissbankers », rappelle Alain Gabet.

 

. L'argent de la collecte servira aussi à financer le matériel de sécurité. Comme la location d'un téléphone satellite (200 euros). En effet, le bateau a obligation de donner sa position régulièrement pendant le raid aux affaires maritimes. Ou encore l'achat de deux  VHF (600 euros) et de deux tracker (800 euros).

 

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Alain

Né à Oran en 1947, j’ai vécu ma jeunesse au bord de la mer en Algérie ou de l’Atlantique au Maroc. Ceci explique en partie l’attirance que j’ai pour ce sport, la planche à voile. Dés le début de la planche j’y ai vu un moyen de liberté, de découverte. En 1978 ma première planche est un moyen de parcourir la côte, découvrir les calanques, se griser de... Voir la suite

Derniers commentaires

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Bonne mer, et soignez bien le caméraman !!!
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Bon courage à vous, superbe projet :)
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en tant que scientifique je ne peux qu'encourager ce projet darwinesque pour tenter de prouver qu'une masse volumique importante n'empeche pas ,loin s'en faut,le planning dans des eaux turquoises et paradisiaques; plus concrètement je vous souhaite à tous les deux une très belle aventure et de nous ramener de biens beaux souvenirs