UN BRUIT BLANC est un instant suspendu. Antoine a treize ans et Antoine est confronté à la perte.

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The project

 

UN BRUIT BLANC

 

DUREE DU FILM : 15 MINUTES

DUREE DU TOURNAGE : 6 JOURS

SUPPORT HD / COULEUR

DATE DU TOURNAGE : DU JUILLET 26 JUILLET AU 1er AOUT

LIEU DE TOURNAGE : CHARENTE

 

 

LE FILM

 

Un bruit blanc est un projet de court-métrage écrit et réalisé par Hélène Delage.

 

Un bruit blanc est un instant suspendu. Il nous raconte Antoine. Antoine a treize ans et Antoine est confronté à la perte de sa mère, ne faisant que survoler le reste des choses, les gens qui restent.

Puis il rencontre Jeanne. Jeanne est troublante, décontenançante. Elle semble caresser deux rôles clés dans la vie d’un garçon de cet âge. Un semblant de figure maternelle et l’objet de premiers désirs. Ou simplement juste une présence.                                                               

Car, même au sein de sa famille, de ceux qui sont restés, Antoine est seul. Pour lui, ceux qui sont restés, ne font que fuir, oublier trop vite.

 

Le film nous fait nous poser plus de questions qu’il ne nous apporte de réponses. Qui est Jeanne, quelle est sa vie, pourquoi offre-t-elle une place à ce gamin, importe peu finalement. C’est ce qui existe entre eux qui importe. Ce qui se créé.  Nous n’en connaissons pas la durée, ni les raisons, mais ça existe.                                                    

Jeanne a pour Antoine des mots, des attentions, elle est une présence.

 

 

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LA PRODUCTION

 

Heimat Films est une association de production de films créée en 2013 par Natacha Colmuto et Hélène Delage, et basée en Charente.

Son ambition est d’assumer la création de projets, en s’éloignant des voies habituelles de production. Le parti pris étant de s’octroyer plus de liberté, collant ainsi avec un certain désir de fraicheur, de spontanéité, d’authenticité.                                                                                                   

Simplicité ne rimant pas ici avec amateurisme.

 

« Heimat » désigne en allemand l’endroit où l’on se sent chez soi. Il nous est impossible de le traduire par un seul mot français.                                                    

Le « Heimat » peut être le pays, le village, la maison où l'on naît, où l’on grandit, ou seulement où l’on vit. L’endroit où l’on se sent chez soi.

 

 

CERTAINS DE CEUX QUI SERONT DEVANT

 

 

VALENTIN MARTEL / ANTOINE

 

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NADE DIEU / JEANNE

 

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JEAN-LUC TARTES / ALAIN (le père)

 

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CAPUCINE ROY / JULIE (la sœur)

 

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CELINE SPANG / ISABELLE (la compagne d’Alain)

 

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CERTAINS DE CEUX QUI SERONT DERRIERE

 

 

DIRECTEUR DE LA PHOTOGRAPHIE /  ISARR EIRIKSSON

 

Isarr est originaire d'Island. Il vit et travaille comme directeur de la photographie à Paris depuis quelques années. Ville où il a d'ailleurs fait ses études.

 

http://vimeo.com/45260985

 

INGENIEUR DU SON / IVAN BROUSSEGOUTTE

 

Ivan travaille depuis des années comme ingénieur du son et monteur son sur de nombreux longs et courts métrages, comme sur du documentaire.

 

 

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LES INTENTIONS DE REALISATION

 

J’aime la simplicité. Mais j’aime parler de ce qui n’est pas simple.                                      

J’aime la simplicité dans la forme. Le cinéma est ce dans quoi je me retrouve pour ça. Montrer simplement ce qui ne l’est pas. 

 

J’aime les silences. Profondément. J’aime quand on les écoute. Les faire entendre. Témoigner de leur beauté. Tout comme de celle d’un personnage. D’une lumière qui perce entre des arbres. De la porte d’une maison. De la table d’une cuisine.

 

J’aime la complexité des sentiments. Traduire d’un isolement, raconter le vide. J’aime voir des instants suspendus. La perte de quelqu’un ressemble parfois à ça. Ca plonge dans un état linéaire. Un moment plus ou moins long dans lequel parfois on ne fait que survoler le reste des choses, les gens qui restent.

A l’âge d’Antoine on a les pieds bien posés sur le sol. On court dessus. On saute dessus. Antoine, lui, évolue dans l’espace, semblant ne pas toucher le sol.

 

J’ai envie d’une caméra qui se mette à sa hauteur. A la hauteur de l’enfance. Une caméra qui soit là pour l’isoler. Qui le suive. Le suivre, presque sans arrêt, mais l’isoler. Dans du flou, dans quelque chose qui ne le touche pas, qu’il ne regarde même pas.                                                                                                                                               

Antoine recommence à faire le point. Sur Jeanne. Cela lui permet de rendre un peu plus nettes les autres images qui l’entourent.  Sa famille. Et cette nature.  

Cette nature dont Antoine utilise les recoins pour s’isoler davantage.  Cette nature, j’ai envie de la montrer belle. Simplement belle. Sans être trop brève, sans qu’il ne s’agisse seulement de planter un décor. Laisser les couleurs venir, laisser entrer beaucoup de lumière.

Laisser également ses silences venir.                         

                                                                                                     

J’ai envie d’un montage qui laisse de la place. De plans longs.  J’ai envie de lignes. D’images qui se suspendent.

Et de laisser de la place aux sons. J’ai envie d’images qui se greffent à une ligne. Une ligne sonore. Une ligne de silence, qui permette de percevoir ce qu’il y a derrière. Tout ce qui fut et devrait être encore le quotidien d’Antoine. Des rigolades dans la cour, et des tours en tracteur.

Les silences ont souvent plus de valeur que les mots, plus de sens. Ou parfois leur donnent davantage de poids, dans une famille avare de paroles. Les silences avec Jeanne sont cependant confortables. Tous deux les acceptent, les aiment, en profitent.

 

 

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L'AUTEURE / LA REALISATRICE

 

La phrase que l’on entend souvent : j’ai toujours voulu faire du cinéma. « Faire » est bien le mot. Ne passer que très brièvement par la case école, et puis faire. Apprendre en réalisation, apprendre en production, mais apprendre dans le vif. Un bruit blanc est mon premier véritable film. Je l’ai imaginé il y a longtemps. J’ai eu plus tard envie de le faire.  Le faire avec qui j’ai envie de le faire et sans qu’on ne me dise comment le faire. Le faire sans qu’on m’empêche de le faire.

 

QUELQUES PRECISIONS 

 

La quasi-totalité de l’équipe et des comédiens est d’ores et déjà réunie.

 

Le projet s’est vu accorder l’aide à l’écriture de la région Poitou-Charentes, ainsi que celle du département de la Charente.

Nous attendons également une réponse d’un éventuel préachat du film par une chaîne de télévision.

 

Le tournage aura lieu fin juillet 2013, en Charente, et en quasi-totalité dans la petite commune de Feuillade.

Nous tenions à mettre en avant la générosité d’habitants de Feuillade et de communes des environs, qui portent un grand intérêt au projet et nous soutiennent.

 

 

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Why fund it?

Malgré toutes les libertés que cela apporte, le choix de ne pas aller vers une société de production a évidemment ses inconvénients, la plupart des aides ne nous étant pas accessibles.

Malgré tout, il est pour nous important de rémunérer notre équipe et nos comédiens. Ce qui n’est pas si souvent le cas sur un projet de court-métrage.

Il nous semble normal de le faire de manière décente, même s’il nous est impossible de proposer les mêmes sommes que sur un projet soutenu par une société et ayant obtenu une aide à la production.

L’envie d’offrir aux personnes qui participent à ce projet une rémunération minimum, et surtout la possibilité d’être déclarés, représente une somme importante. Cette somme, à laquelle s’ajoutent les charges sociales imposées, sort en grande partie de notre poche, sans qu’aucune rémunération ne tombe dans celle-ci…bien entendu.

 

Votre générosité et la somme que nous pourrions collecter ici pourrait donc nous permettre d’assumer l’autre grosse partie du coût global : à savoir la régie, les transports, tout le matériel technique nécessaire, ainsi que les coûts de logement.

Tous ces coûts sont évidemment primordiaux. Vous pourriez, par vos dons, nous aider à mener, de manière professionnelle et équitable, ce projet à bien.

Chaque euro est important! Même la plus petite somme sera d'un grand soutien pour nous.

 

 

 

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UN MOT…       

 

Il m’est impossible de vous expliquer pourquoi il est si important pour moi de faire ce film. D’où ça part. Par où ça passe.

Ce qui m’importe c’est pourquoi vous aurez envie d’y participer. D’y contribuer. De le regarder.

D’où ça part. Et par où ça passe.

 

Hélène

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Heimat Films

La phrase que l’on entend souvent : j’ai toujours voulu faire du cinéma. « Faire » est bien le mot. Ne passer que très brièvement par la case école, et puis faire. Apprendre en réalisation, apprendre en production, mais apprendre dans le vif. Un bruit blanc est mon premier véritable film. Je l’ai imaginé il y a longtemps. J’ai eu plus tard envie de le... See more

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Amis, famille, amis d'amis, famille d'amis, généreux inconnus...On a réussi. Alors encore et encore et encore et encore et encore...MERCI.
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Merci merci merci merci encore et encore. On arrive au bout : plus qu'une journée et une centaine d'euros. On vous remercie encore tous du fond du coeur. Amis, famille, amis d'amis, famille d'amis, généreux inconnus...
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désolé pour soutien aussi tardif mais l'info a du mal à passer entre Feuillade et le Pays Basque... Bon courage pour le tournage.