Un crime dans une maison de fous ou Louise au pays des cauchemars.... Dans un hôpital psychiatrique, Louise va tenter d'échapper à la folie meurtrière de ses compagnes de dortoir. Mais entourée de sadiques, elle va sentir le piège se refermer doucement, inexorablement, et une fois la nuit tombée, elle va se retrouver seule avec Elles...

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Présentation détaillée du projet

 

Un crime dans une maison de fous (André de Lorde) appartient au registre du Grand Guignol.

Ce théâtre réunit des pièces d'horreur macabres, sanguinolentes et teintées d'érotisme. Il a été joué à l'impasse Chaptal de 1897 à 1963. Durant la Belle Epoque, il a été l'un des lieux emblématiques de Paris où tout le monde se rendait pour s'encanailler, au même titre que les cabarets ou la revue de
Joséphine Baker.

Le Grand Guinol avait également sa star, Paula Maxa. Spécialisée dans le rôle de victimes du 1917 à 1933, elle a été surnommée la « Sarah Bernhardt de l'impasse Chaptal » et « la femme la plus assassinée au monde » pour avoir été mise à mort 30 000 fois sur scène. Selon ses souvenirs, elle aura en effet été «flagellée, martyrisée, coupée en tranches, recollée à la vapeur, passée au laminoir, écrasée, ébouillantée, saignée, vitriolée, empalée, désossée, pendue, enterrée vivante, bouillie au pot-au-feu, éventrée, écartelée, fusillée, hachée, lapidée, déchiquetée, asphyxiée, empoisonnée, brûlée vive, dévorée par un lion, crucifiée, scalpée, étranglée, égorgée, noyée, pulvérisée, poignardée, revolvérisée et violée ».

A partir de 1935 et avec l'apparition du cinéma parlant, et notamment les films de la Hammer, le Théâtre du Grand Guignol a du mal à soutenir la concurrence. Il fermera finalement ses portes définitivement le 3 janvier 1963.

Le Grand Guignol a posé les bases de l'horreur bien avant le cinéma, distillant un savant mélange entre l'angoisse, le gore et l'érotisme. Avec l'apparition du cinéma, les possibilités sont devenues encore plus grandes et tous les fantasmes des réalisateurs ont pu prendre forme. Les dignes successeurs de ce théâtre sont des réalisateurs tels que Terence Fisher (Le cauchemar de Dracula), John Carpenter (The Thing), Dario Argento (Suspiria) ou encore Eli Roth (Hostel), qui continuent à faire vivre nos angoisses pour notre plus grand plaisir.

Le but de ce projet est de faire revivre un théâtre, une ambiance, une époque. Notre influence principale provient du cinéma expressionniste allemand, notamment du film Nosferatu de W. Murnau. Ce cinéma est pour nous la référence première, tant au niveau du jeu que de l'ambiance. Nous voulons vous faire entrer dans un monde cauchemardesque où les pires fantasmes peuvent prendre vie. Et pour vous y faire rentrer, outre les 6 comédiens, un pianiste et un violoniste jouent de la musique en live pour vous plonger dans l'univers des films muets.

Et qu'y-a-t-il de plus jouissif que de jouer sur scène des sadiques et de faire trembler un public?! Notre ambition principale est de nous amuser à vous terrifier, et nous promettons d'y arriver!!

  

Qui suis-je ?

 

 

Nous sommes une jeune compagnie tout droit sortie du cours Florent. Le projet a été initié par la metteur en scène Karine Jean, autour de qui la troupe s'est formée petit à petit au hasard des rencontres. Cette pièce à été montée comme Travail de Fin d'Etudes au Cours Florent en juin 2011, puis à l'issue de ces deux représentations, a été programmée exceptionnellement pour deux soirées au Théâtre des Nouveautés de Paris. Aujourd'hui, l'aventure continue avec une programmation A La Folie Théâtre du 11 janvier au 11 mars 2012. Nous sommes de jeunes acteurs qui n'ont qu'une envie : jouer !

Pour mieux nous connaître, vous pouvez vous rendre sur notre site www.thebrooklynrippers.com

 

 

 

 

À quoi servira la collecte ?

 

Les fonds collectés nous permettront d'une part de financer le minimun garanti demandé par le théâtre, qui doit être versé avant les représentations pour un total de 3600 euros. Ce minimum garanti représente la part minimale des recettes due au théâtre sur la vente des places quel que soit le nombre de spectateurs.

Ils nous permettront d'autre part de financer la préparation du spectacle. Nous avons démarché plusieurs fournisseurs et avons obtenu des devis de 200 euros pour la communication (affiches, flyers...) et de 200 euros pour la location de salles de répétition sur 2 mois.