Film d'époque, dans le cursus de l'Ecole de la Cité (créée par Luc Besson), écrit par H. Chabrier, réalisé par D. Podgrodzki-Maraninchi.

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Présentation détaillée du projet

Nous avons réussi à récolter un peu plus de 1700€ lors de la première récolte (en déduisant les frais KissKissBankBank) ! Nous sommes ravis d'avoir atteint et dépassé cet objectif de 1500€ en 15 jours, ce qui nous semblait impossible. Merci à tous !!

Cepedant, nous avons ENCORE BESOIN de vous pour ce court-métrage, d'autant plus que le budget prévisionnel a été dépassé. "Un Fusil pour deux" est une oeuvre initiée par le cursus à l'Ecole de la Cité, réunissant un scénariste (Hugo Chabrier) et une réalisatrice (Diane Podgrodzki-Maraninchi). Bien qu'étant un projet dans un cursus scolaire, "Un Fusil pour deux" a été réalisé dans des conditions de tournage professionnel. France 3 TV Berry est venu effectuer un reportage le premier jour du tournage :

 

Le Berry Républicain a dédié une page de son journal à notre tournage

 

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L'Ecole de la Cité (http://www.ecoledelacite.com)

 

Il s'agit de l'école de cinéma créée par Luc Besson, au sein de la Cité du cinéma, et qui propose aux jeunes de suivre gratuitement une formation de scénariste ou de réalisateur. L'Ecole de la Cité a l'avantage de se trouver en plein cœur de la Cité du cinéma, et de permettre, ainsi, aux étudiants de rencontrer de nombreux professionnels (boîtes de production, boîtes de location de matériel, réalisateurs, producteurs, techniciens, etc.). De plus, à travers de nombreux stages, les étudiants sont amenés à être confrontés directement à la réalité de leur futur métier, et de mieux appréhender les tenants et les aboutissants, ainsi que les difficultés auxquelles on peut être confrontés en tant que scénariste ou réalisateur.

 

 

La rencontre du scénariste et de la réalisatrice

 

Diane : "Nous nous sommes rencontrés pour la première fois lors d'une soirée organisée par les deux promotions, juste avant la rentrée pédagogique. Je me suis tout de suite très bien entendue avec Hugo, et j'ai aimé son univers. En effet, il aime que les choses soient organisées, préparées, mais aussi qu'un scénario ait un message, comme chacune des répliques. Il n'aime pas les enluminures et toutes les futilités qui peuvent être ajoutées à un scénario sans raison. C'est ce qui m'a donnée envie de travailler avec lui. J'aime qu'un film soit travaillé, préparé, défendu. Et ce, non pas parce qu'il s'agit de notre projet, mais parce que ce projet a un fond. Parce qu'il signifie quelque chose pour nous, et que nous avons un message à transmettre aux spectateurs. De la même façon, au niveau de ma réalisation, je tiens à ce que les valeurs de plans, les mouvements de caméra, le choix de lumière, le point de vue choisi pour le son, les bruitages, la décoration, soient à l'appui du propos du scénario, et que chaque détail ait son importance."

 

Hugo : "Le cinéma, c'est de belles histoires, de belles images, mais surtout de belles rencontres. Diane, bien sûr, en fait partie. Nos univers respectifs ont su se mêler sans difficulté, notre vision de ce que doit être une production filmique est sensiblement la même. Je ne saurais écrire un récit sans défendre un point de vue sur le monde, notre société. Si le cinéma est un divertissement, il est également un média qui permet aux artistes tels que nous de délivrer un message qui nous tient à coeur. Diane le sait et le met en oeuvre dans son cadre, tout en respectant le travail d'autrui. Elle dispose d'une bonne capacité d'écoute et se démène sans compter pour les projets qui lui suscitent de l'intérêt. Tel que celui que nous présentons aujourd'hui. Tout compte, nous en sommes conscients, et nous nous employons toujours à fournir un rendu à la hauteur des espérances du public !"

 

 

 

Le projet "Un Fusil pour deux" - Note d'intention scénaristique

 

Un Fusil pour deux raconte les détails de la guerre. C'est une histoire intimiste sur le

sentiment humain confronté au devoir. A une époque où la peur d'un nouveau conflit mondial a été ravivée, l'histoire que je tache d'écrire parle des comportements que l'on adopte et des choix que l'on fait. Un Fusil pour deux, c'est la lutte d'hommes animés par différentes volontés. C'est également la question de leur place, de leur légitimité. Le soldat vaut-il mieux que le prisonnier, est-il réellement puissant parce qu'il tient le fusil ? Je tente d'illustrer que non, qu'il existe d'autres manières d'être fort et surtout qu'il est possible de se jouer de l'oppresseur. Mes deux personnages centraux (Gaston, le soldat et Jean, le prisonnier) incarnent chacun des valeurs qui s'opposent : la soumission et la révolte, la brutalité et l'intellect. Ces personnages sont l'équivalent de deux mondes qui s'observent sans se comprendre. Ils sont tous les deux Français, et pourtant demeure la différence. Et cette différence est concentrée ici dans un objet : le fusil. Car Un Fusil pour deux s'interroge sur le pouvoir et sur ce que les hommes en font. Le protagoniste a beau posséder le fusil, il n'est pas en position de force. Contrairement au prisonnier, Gaston a abandonné son libre arbitre et ainsi sa condition d'être autonome. Le soldat est ici un exécuteur de taches mécaniques. Pour autant, les personnages aspirent à quelque chose d'autre. Et ceci est marqué par leur changement vestimentaire. En effet, Gaston quitte son uniforme pour fuir son monde tandis que Jean se grime en soldat pour quitter son statut de prisonnier. Pour aboutir à un renversement des rôles au point que le bourreau présumé soit dominé par sa victime. Si j'ai souhaité que les deux personnages goûtent chacun au pouvoir, c'était pour montrer que leur différence était finalement une ressemblance. Que l'homme instruit peut sombrer dans la violence, dans la vengeance s'il touche au pouvoir. Que l'homme qui souhaite fuir ses responsabilités doit d'abord subir la violence de ceux qu'il a blessés. Que l'espoir existe mais qu'il est parfois déjà trop tard. Voilà pourquoi Jean et Gaston sont finalement prisonniers et soldats, ce qui les constitue est éloigné, mais la guerre dans laquelle ils sont englobés les lisse à tel point que tous deux se valent.          

 

 

 

 

Le projet "Un Fusil pour deux" - Choix de réalisation    

 

Le choix de l'époque : la Seconde Guerre Mondiale

 

"Un Fusil pour deux" relate un dilemme universel et intemporel. En effet, ce choix entre le respect de l'autorité et la prise de liberté peut se poser dans divers contextes : la guerre - bien évidemment -, mais aussi le travail, la famille ou encore dans un groupe d'amis. A cet effet, ce scénario aurait pu être actualisé et refléter notamment les guerres contemporaines (Afghanistan, Irak, Kosovo, risques en Ukraine) ou le domaine du travail.  Toutefois, nous avons préféré couvrir le scénario d'une époque marquante dans l'esprit de chacun d'entre nous, bien que la plupart ne l'ait pas vécue : la Seconde Guerre Mondiale. Le scénario en devient d'autant plus fort qu'il montre la réalité de nombreux soldats qui tuaient par respect de l'autorité, et non par choix délibéré. Grâce au soutien de l'association de reconstitution Breizh WW2 Soft et de l'association de reconstitution Les Lufteaux, il sera possible de reconstituer au maximum un univers de Seconde Guerre Mondiale, tant au niveau de la décoration (caisses militaires, artillerie, cartes, guérite, etc), qu'au niveau des costumes (uniformes allemands, plaque militaire d'époque, vêtements civils d'époque, etc).    

 

Le choix du lieu de tournage : le château d'Ainay-le-Vieil

 

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Le choix de l'époque de la Seconde Guerre Mondiale demandait de trouver un lieu exceptionnel, réunissant des intérieurs et des extérieurs représentatifs de la folie des grandeurs des nazis. Je me suis ainsi questionnée sur ma volonté au niveau des lieux : je ne voulais pas un lieu banal, c'est-à-dire dénué d'Histoire et d'atmosphère. C'est la raison pour laquelle je me suis penchée sur la recherche d'un lieu historique. Etant en contact avec le guide du château d'Ainay-le-Vieil, Meidhi, depuis environ un an, j'ai pu découvrir le château d'Ainay-le-Vieil grâce à de nombreuses photos, quelques vidéos, et de nombreuses explications par ce passionné d'Histoire. Ce lieu m'avait, dès les premières photos, tout de suite charmée, et je souhaitais y réaliser un projet qui puisse lui apporter de la valeur. Ainsi, grâce au scénario "Un Fusil pour deux", j'ai pu proposer un projet concret aux propriétaires du château. Ceux-ci ont accueilli positivement le projet. Ainsi, j'ai la chance de pouvoir tourner dans ce lieu exceptionnel, et de compter le château d'Ainay-le-Vieil comme producteur de mon court-métrage.  

 

 

La distribution artistique ; des acteurs d'expérience

 

Le scénario compte trois personnages principaux : Charles (le supérieur hiérarchique), Jean (le prisonnier résistant), et Gaston (le soldat désabusé). Chacun des personnages doit pouvoir être interprété par un acteur de qualité, d'autant plus que le scénario ne comporte pas beaucoup de répliques. Ainsi, le jeu d'acteurs est très important. Chaque acteur doit incarner son personnage, ce qui demande un travail de préparation important, en travaillant la personnalité du personnage jusqu'au moindre détail.

Après de nombreuses recherches et des entretiens, mon choix s'est porté sur trois acteurs dont l'expérience se situe entre 5 et 10 ans :

 

Augustin Bonhomme incarne Gaston.

Augustin_bonhommeAugustin a suivi les cours de Jack Waltzer de l'Actors Studio. Il a notamment tourné dans plusieurs longs-métrages français, tels que "On a failli être amies", "20 ans d'écart", ou encore "Cette année là". Fort de son engagement, on peut aussi le retrouver dans le clip de Calogero "Pomme C", de nombreuses publicités (Bonduelle, Pepsi, Exfoliac) et programmes télévisés de France Télévisions ou M6.

 

Romain Parizot incarne Charles.

Romain_parizotRomain a suivi les Cours Florent. Passionné par son métier, il jonglait entre les Cours Florent et les tournages, afin de se faire un maximum d'expérience. Avec pas moins de 20 tournages (longs-métrages, courts-métrages, publicités, documentaires) à son actif, Romain a aussi une formation en chorégraphie de combat et cascade.

 

- Damien Dos Santos incarne Jean.

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Damien a suivi des cours au Conservatoire Municipal d'Art Dramatique Erik Satie (Paris 7e) et au Conservatoire d'Art Dramatique Paul Dukas (Paris 12e). Il est un artiste complet, ayant effectué autant de tournages que de représentations théâtrales, et est aussi un artiste performeur (Musée du Quai Branly, Palais de Tokyo, Festival Dimanche Rouge, etc).

 

Enfin, un second rôle, celui de la Jeune Femme Blonde, permet de compléter cette distribution artistique avec une comédienne au talent incontournable,Camille Verschuere ("L'amour dure 3 ans", "Joséphine Ange Gardien", "Une Femme d'Honneur", "Sous le Soleil", publicité Chanel N°5, etc.).

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L'équipe technique : des professionnels au service d'un tournage étudiant

 

L'équipe de ce tournage est composée d'une vingtaine de personnes, de la préparation du tournage à la post-production du film. Elle est composée de personnes ayant toutes l'expérience de tournages professionnels et/ou semi-professionnels au minimum. Ainsi, de par leur savoir-faire, chacun permettra l'efficacité du tournage, mais surtout d'ajouter une touche personnelle au film. L'équipe comporte 9 départements indépendants : mise en scène, image, son, régie, HMC, décor, making-of, graphisme, post-production.

Voici une liste des principaux chefs de poste :  

Assistants réalisateurs : Florian Delhormeau et Lisa Canal

Chef opérateur : Clément Forêt

Ingénieur son : Lionel Vinck

Régisseuse générale : Audrey Deval

Compositeur : Olivier Chiroux

Post-production : Maxime Crépieux et Jean-Antoine Lacolle

 

 

La réalisation du film "Un Fusil pour deux"

 

Aimant tout particulièrement les réalisateurs Terrence Malick et Joe Wright, je souhaite restituer ce côté mystique de la réalisation de ces derniers. En effet, le scénario reflète un dilemme entre deux opposés (l'autorité et la liberté), qui peut être poussé au dilemme entre le Bien (Jean et la Nature) et le Mal (Charles et le chaos de la guerre).

 

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Ainsi, la guerre est le cadre du Mal. Afin d'être en accord avec ce que représente la guerre, je souhaite atténuer au maximum les contrastes et mettre en avant une image lisse et terne, afin de dénuer ce lieu majestueux de sa beauté. De plus, le Mal est une voix intérieure de Gaston jusqu'à sa personnification lors des explosions, par le personnage de Charles. Cette personnification soudaine du Mal, dans un contexte de guerre et de chaos, nécessite que le spectateur puisse, au premier coup d’œil, identifier Romain comme représentant le Mal, incarnant le personnage de Charles.

 

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A contrario, Jean représente le Bien. Son côté divin sera représenté à travers une lumière plus intense sur son visage et des contrastes plus importants. Nous retrouverons ces effets sur les représentations de la Nature, afin de mettre en avant la beauté, qui passe, entre autres, à travers une diversité de couleurs.

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Le but de ma réalisation est de représenter cette histoire de Gaston, comme un combat entre le Bien et le Mal. Jean mettra des mots aux maux de Gaston, qui n'apprécie guère cette vie de militaire, bien qu'il se mente à lui-même en agissant machinalement. Sa persévérance, malgré la mise en garde de Jean, l'amènera à chercher sa rédemption. Cette recherche de rédemption, matérialisée par l'abandon de son poste pour une course vers la Nature, sera réalisée par un long plan-séquence permettant de ne pas couper ce moment de prise de conscience et de liberté. 

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La diffusion du court-métrage

 

Le film sera projeté à Aéroville, le Lundi 30 Juin et Mardi 1er Juillet 2014. L'ensemble des étudiants de l'Ecole de la Cité, Luc Besson, Dominique Farrugia, ainsi que les partenaires de l'Ecole (TF1, Canal+, Gaumont, Pathé) seront présents.

Le film sera projeté en avant-première en Septembre auprès de l'équipe technique & artistique, ainsi que des KissKissBankers ayant obtenu cette contribution.

Le film sera présenté à de nombreux festivals en France et à l'étranger.

À quoi servira la collecte ?

Nous avons réussi à récolter un peu plus de 1700€ lors de la première récolte (en ôtant les frais de KissKissBankBank) ! Nous vous sommes TRES RECONNAISSANTS ! Cela nous a permis de pouvoir payer une partie des frais, étant donné que nous ne pouvions tout avancer.

 

Il n'y a pas de maximum pour vos dons, étant donné que ceux-ci vont permettre de réduire les frais du tournage, mais aussi, et surtout, d'effectuer une meilleure promotion et diffusion du court-métrage. Les 500€ ont été décidé de manière aléatoire, puisqu'il faudrait véritablement 4000€ complémentaires.

 

 

 

 

Détails du budget pour le tournage (après tournage) : 4781,03€

 

DEPARTEMENT REGIE : 3202,88€

- Catering (nourriture) : 559,27€

- Transports (comprenant la location d'un utilitaire, les retraits & retours matériel à Rouen et Cholet, les défraiements transports de l'équipe) : 1721,01€

-  Hébergement : 802,60€

 

 

DEPARTEMENT TECHNIQUE : 1119,24€

- Matériel vidéo (comprenant la location d'optiques CP2, d'un moniteur HF, d'un kit de filtres Classic Soft et ND, etc.) : 984,96€

- Matériel lumière (comprenant la location d'un soft tube pour Joker Bug 400W) : 114,28€

- Matériel son (comprenant la location d'une grande perche) : 20,00€

 

La majorité du matériel son nous a été gracieusement prêtée par Lionel Vinck, ce qui nous a permis de réduire les frais.

La majorité du matériel lumière nous a été gracieusement prêtée par l'Ecole de la Cité, ce qui nous a permis de réduire les frais. De nombreux éléments du matériel vidéo nous ont été gracieusement prêtés par Next Shot, ce qui nous a permis de réduire les frais.

 

DEPARTEMENT ARTISTIQUE : 458,91€

- Décoration (comprenant l'achat de bâches, de vis, de clous, de liquide à fumée, etc.) : 205,00€

- Make-up / Hair (comprenant le défraiement maquillage, l'achat d'une palette de fards à alcool, d'oeufs, etc.) : 253,91€

 

La majorité du matériel de décoration et costumes nous a été gracieusement prêté par les associations de reconstitution Les Lufteaux et Breizh WW2 Soft, ce qui a permis de réduire les frais.

 

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Diane Maraninchi

Actuellement étudiante à l'Ecole de la Cité, en section réalisation (promotion Dominique Farrugia), j'ai préalablement passé deux années sur de nombreux tournages (amateurs, semi-professionnels et professionnels), et dans le domaine de la mode. Mon parcours quelque peu atypique (commerce, droit, hôtellerie, mode) m'a permis d'apprendre de différents... Voir la suite

FAQ Questions les plus fréquentes concernant le projet

+ Pourquoi un objectif de 500€ ?

L'objectif de 500€ a été choisi aléatoirement. En effet, nous avons besoin de 3000€ pour que le tournage soit financé intégralement grâce à vous.

De plus, la diffusion du court-métrage dans les festivals a un coût, lequel est estimé à 1000€.
Pour exemple, l'inscription au Short Film Corner du Festival de Cannes est de 95€ TTC.

Derniers commentaires

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Joyeux Anniversaire! :)
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Bonne chance à vous.
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Bonjour, Cette modeste contribution pour vous aidez à mener à bien cette aventure. "Un fusil pour deux" nous raconte une histoire universelle. Les efforts déployés autour de ce projet me touchent. Ce court-métrage aura, je l'espère, un bel avenir devant lui. Bon courage et bonne chance, Bien cordialement, Karim Caudron