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Présentation détaillée du projet

Un Homme d'intérieur est le nouveau court métrage d'Agathe Preljocaj. Le film est produit par la société Les Tribuns

 

 

L'objectif de la collecte à été atteint! Un très grand merci pour votre soutient. L'argent supplémentaire récolté nous servira à l'acquisition des droits pour l'utilisation de la musique "Jardin d'Hiver" d'Henry Salvador, et au financement de la post-production que mérite ce beau projet! Continuez à nous soutenir! Merci à tous!

 

 

Un SDF s'introduit dans un appartement familial moderne et luxueux, dans lequel il va vivre pendant 3 jours.

Véritable cocon, il s'y invente une vie de château à 1000 lieux de son environnement quotidien, nous permettant ainsi de découvrir l'élégance et la beauté d'un homme blessé. 

Pendant plusieurs jours, l’homme redécouvre les plaisirs rassurants d’un foyer. D'abord étranger à cet univers fastueux, il tâtonne, s’essaie au confort avec maladresse. Puis progressivement, il se délecte de ces moments de bien-être éphémères. 

 

Nos intentions de décors : 

 

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Agathe Preljocaj 

 

En 2010, Agathe rentre à l’ESRA, Ecole Supérieure de réalisation audiovisuelle. Elle y découvre les rouages du tournage d’un film. Elle fait plusieurs stages sur des longs métrages où elle apprend et observe les métiers d’assistante de mise en scène et d’assistante de casting. Agathe choisit aussi de faire des stages d’acting pour apprendre à diriger les acteurs.

En 2012, elle réalise « Piano Forte » son premier film réalisé avec une équipe de tournage et des acteurs professionnels. 

En 2015, Agathe à deux projets de court métrage en développement « Un homme d’intérieur » et « Sauvages ».

 

Intentions 

 

Note d’intention

 

 

Note d’intention

 

Il y a quelques mois, un article paru dans un journal régional a retenu mon intention. À la rubrique « faits divers », un entrefilet décrivait l’intrusion d’un SDF dans une maison bourgeoise de Munich. Avant d’être repéré et dénoncé par les voisins, ce dernier évoluait dans la propriété à la vue de tous, agissant tel le maitre des lieux, notamment en s’occupant du jardin.

L’histoire de cet homme m’a intriguée et touchée. Je m’imaginais à quel point cet homme avait dû retrouver le plaisir de pratiquer ces gestes du quotidien qui nous peuvent nous paraitre banales mais qui lui étaient devenus étrangers. J’ai alors voulu retranscrire écrire et mettre en images ces moments de grâce.

 

Pour son adaptation, l’histoire prend la forme d’un conte.  Je ne tiens pas à entrer sur le terrain de la chronique sociale. Il est important pour moi que cette histoire devienne celle d’un homme qui réinvente notre vision du domicile, qu’il arrive à nous faire désirer des objets ou principes dont nous sommes déjà propriétaires.

Je souhaite parler des plaisirs simples d’un homme démuni, rappelant notamment ses origines en travaillant sa gestuelle et sa façon de se mouvoir.  C’est à travers ces détails de direction d’acteur que je souhaite amener le spectateur à réfléchir sur la condition des SDF.

 

Pour l’intrus, cet appartement représente une bulle, un cocon qui le protège de l’hostilité et de la dureté de la vie dans la rue. Il en prend soin et profite pleinement du temps qui lui est imparti. Ainsi, le film garde un ton léger et humoristique.

 

S’agissant de la lumière, je voudrais qu’elle soit en accord avec les décors. Les teintes des différentes pièces seront dans des tons clairs et épurés. De même, la lumière sera douce et désaturée, naturaliste, souvent solaire. Tous ces éléments doivent renvoyer à cette idée d’un nid rassurant, par opposition à la rudesse de la vie dans la rue.

 

L’intrus ne s’exprimera que très peu. Dès lors, chaque bruit qui l’entoure créera un monde de saveurs auditives auxquelles il pourra goûter avec délectation. Le travail de bruitage sonore sera alors assez conséquent afin d’introduire un univers sonore qui passera par de nombreux détails. Les bruits des ustensiles du quotidien créeront une poésie et un climat rassurant.

Concernant la musique, un seul morceau sera utilisé, celui que l’homme écoutera dans l’appartement. 

 

À la caméra, je travaillerais en plan serré pour détailler tous ces gestes que l’homme réapprend et savoure un à un au fil des heures, mais aussi en plan large pour conserver la condition solitaire du personnage. Ainsi, je voudrais construire le film en jouant sur les oppositions de valeur de cadre.

 

Je tiens à évoquer « A Single Man » de Tom Ford qui m’a beaucoup impressionnée. J’ai été marquée par les qualités esthétiques de ce film où le souci du détail donne une force dramatique au récit d’un homme confronté à la solitude.

 

Si le propos sous-jacent contenu dans « Un Homme d’Intérieur » reste une évocation de la vie des sans domiciles fixes, je ne veux pas en donner une vision sombre et moralisatrice. Je tiens à garder un regard humoristique et poétique sur ce moment de vie dérobée à la précarité.

À quoi servira la collecte ?

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Derniers commentaires

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Ca a l'air super Agathe!! J'ai hâtes de voir ca ;)
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d'la bombe !
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Popopow !