Donnez à Nantes un film qu'elle mérite! Soutenez-nous! Ce que le Petit Beurre est à la biscuiterie, ce film le sera au cinéma nantais!

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Présentation détaillée du projet

 

« Un ouvrier de la onzième heure » est le résultat de l’amour d’un auteur, nantais de naissance, et de l’admiration d’un producteur, nantais de coeur, pour une même ville : Nantes.

 

 

Cette très belle histoire est la tragédie de frères jumeaux déchirés par la séparation et dont les principaux socles narratifs sont la Loire, le quartier de Sainte-Anne et Trentemoult.

 

Après trois ans d’absence, Hector retourne à Nantes pour tenter de sortir son frère jumeau Marcus d’une vie qui a déraillé depuis leur séparation. Mais Hector avait fui Nantes pour échapper à la justice et personne n’a oublié qui il était.

 

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Quelques réponses-réponses avec Valentin et Noé

 

 

Ckweb24-1441721979 VALENTIN PIDOUX - RÉALISATEUR ET AUTEUR

 

Ckweb31-1441332363 NOÉ PELLISSIER - PRODUCTEUR ET ADMIRATEUR

 

 

Valentin Pidoux (réalisateur) :    "Je veux mettre en scène un drame alimenté par un gros suspense à l'ancienne. Un gros suspense qui s'inspire du film noir, dans le genre " c’est en famille qu’on nettoie son linge sale". Je veux livrer une réflexion aboutie sur les secrets de famille.

Du point de vue de l'axe narratif principal, l'amour fraternel surpuissant qui unit les deux jumeaux séparés devra être encore exacerbé par une rivalité à sens unique, une certaine forme de déséquilibre entre ces deux personnages pourtant parfaitement similaires au premier coup d'oeil. C'est là que se trouve la clé de mon histoire."

 

 

Noé Pellissier (producteur) :    "Si Valentin m’avait proposé un mauvais script, un pitch médiocre, ou un scénario bancal, j’aurais accepté de le produire. Pourquoi? Parce que je crois avoir rencontré quelqu’un qui connait le sens du mot transpiration, en témoigne son étonnant parcours. Ses premiers films, faits avec des budgets dérisoires, ont fini de me convaincre qu’il avait un potentiel dingue, qu’il était capable de faire un bon film d’un mauvais scénario. Avec un budget décent, le mec va nous faire des merveilles! La tête et les jambes, avec un peu de sous, ça donne un long métrage : la peur du ring, la peur de la douleur physique, la douleur psychologique que s'inflige le boxeur dans sa peur incontrôlée de faire face à une furie entre douze cordes, on a des thèmes qui peuvent nourrir un film entier. C'est un petit film, mais ça porte les germes d'un grand réalisateur si on le regarde de près. Un  ouvrier de la onzième heure me fait le même effet".

 

 

 

 

V.P. :    "Je suis persuadé que Nantes peut faire ressortir les plus belles choses de cette histoire. Cette ville est tellement sous-utilisée dans notre cinéma! Je veux extraire l'ADN de Nantes pour en faire la cellule souche de l'histoire. D'ailleurs, cette histoire, c'est l'ambiance de Nantes qui me l'a sortie du cerveau. Cette ville peut être tellement lumineuse de jour et tellement sombre de nuit."

 

 

N.P. :    "Du coup, quand Val m’a proposé « un ouvrier de la onzième heure », j'étais tellement ravi qu’un réalisateur que je devinais hyper talentueux était aussi capable d’écrire une histoire aussi juste!

Les émotions, les personnages et les évènements de cette histoire m’ont fait l’effet de tous ces fils électriques que les opératrices téléphoniques manipulaient, il y a encore un demi-siècle, pour nous mettre en contact les uns avec les autres : Val manie cette boule de fils labyrinthique et sait parfaitement comment les démêler calmement pour qu’il reste finalement qu’un seul et même fil branché là où il doit l’être. "

 

 

V.P. :    "L’allure du film sera à l’image du scénario : tendue, franche, sans chichis. Les choix en terme de lumière auront comme ton naturel la fin de l’automne et les pierres « crème » des rues nantaises. La pâleur très douce de Nantes dans les derniers mois de l'année sera comme le sucre dans le café amer de la photographie. Pas de mise en scène tape à l’œil, seulement un récit fort et le plus tendu possible suivi à l’épaule."

 

 

Photo_1-1441302872LES MARCHES DE SAINTE-ANNE QUI OUVRIRONT LE FILM

 

N.P. :    "La graine de cette histoire, on veut la planter dans le terreau de Nantes la Rouge. Car le projet est né d’une pulsion d’indépendance vis à vis de Paris, organe dictatorial du cinéma français.

L’équipe sera donc entièrement locale, payée avec de l’argent local, utilisant du matériel local, pour mettre en scène un maximum de comédiens locaux. Un beau voyage dans les festivals, assuré par une identité forte et par le concours des gens d'ici et de la ville prouvera que Nantes est une ville de cinéma et que lorsqu’un film y est produit intégralement, eh bien effectivement, son « ADN » n’en est que plus forte. "

 

V.P. :    "Ah oui, et un gros atout, le compositeur nantais Philippe Ménard, qui est LE fin limier du blues français, fera de la bande son du film un bonheur pour les oreilles. "

 

PHILIPPE MÉNARD

 

Quant à celui qui donnera ses principales couleurs au film, il s'agit d'un des premiers acteurs que j'ai eu le plaisir de diriger à mes débuts : Dimitri Jeannest. Profitons de lui tant qu'il n'est pas intouchable, il multiplie les apparitions au théâtre et dans des court-métrage".

 

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DIMITRI JEANNEST

 

N.P. : "J'ai envie de deux choses : que ce film soit l’un des initiateurs d’une nouvelle lignée de courts et de longs métrages « indépendantistes ». Mais il doit aussi et surtout permettre à un jeune réalisateur bourré de talent et d'envie d’exprimer un sentiment universel :  l’amour de ses racines.

Ça va être beau putain..."

 

 

 

 

La PRESSE

 

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À quoi servira la collecte ?

Même si tous les partenaires intéressés nous suivent financièrement, nous ne serons pas encore vainqueurs pour autant.

 

Car ce film ne peut prendre sa pleine mesure qu'avec le soutien de sa ville. Sans les nantais, pas de film. Sans ceux qui peupleront l'image que Valentin composera de la Belle endormie, le film ne sera qu'un grand vide.

 

Les machines de l'île, C2C ou Hocus Pocus ont prouvé que Nantes était un des principaux bastions de la jeunesse culturelle française. Jeunesse qui sait reconnaitre des projets qui lui ressemblent.

 

Voilà pourquoi chaque euro récolté auprès des nantais sera comme un vote, un vote de confiance octroyé au film. Un vote de confiance en son réalisateur et en son producteur, un vote de confiance en un projet ambitieux car militant, un vote de confiance envers Nantes et son cinéma.

 

Nous visons 10 000 euros. Grosse somme nous direz-vous. Certes, car il s'agit en fait de 45% du budget prévisionnel du film.

 

Pour expliquer cette démarche je ferai le parallèle avec l'apport financier du producteur :

 

Dans le plan de financement du film, la part des nantais est majoritaire, celle du diffuseur (soit la chaîne de télévision qui achètera le projet avant le tournage) arrive en troisième position par ordre d'importance. L'apport du producteur, soit l'argent sorti par la société, représente 32% du budget total et arrive donc en deuxième position.

Ces 32% sont la garantie que la production mesure l'importance de chaque centime obtenu et dépensé pour le film, qu'il s'agisse de ses propres centimes ou de ceux des autres.

 

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La part des nantais dans le budget du film a donc été indexée sur l'adhésion que doit susciter le film pour mériter d'exister; au même titre que l'apport du producteur est indexé sur le risque qu'il souhaite prendre pour mener le projet à son terme. Ici, le risque du producteur est maximum mais sera largement justifié si le vote de confiance que nous demandons aux nantais lui est favorable.

 

Cette somme sera d'ailleurs intégralement dépensée dans le matériel de tournage local; les billets nantais ne circuleront qu'à Nantes et nulle part ailleurs!

 

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Si cette somme venait à être dépassée - rêvons un peu ensemble - alors chaque euro supplémentaire viendra épaissir un peu les salaires d'artistes de l'équipe, encore loin de ceux du FC Nantes, pourtant un peu artistes eux aussi. Allez comprendre...

 

D'autre part, tous les frais liés aux projections, cocktails, soirées et contre-parties sont considérés comme hors budget car, bien sûr, Froggy tient à remercier à ses frais tous ses associés KissKissBankBank.

 

 

 

En fin de compte, le soutien populaire est plus important pour nous que le soutien financier. Mais on ne peut malheureusement pas tourner un film avec seulement de la bonne volonté dans son porte-feuilles.

 

Si, et seulement si, les nantais nous accordent leur soutien, les partenaires déjà intéressés n'en seront que moins timides et pourraient même certainement en motiver de nouveaux. C'est seulement de cette façon que le film pourra prendre vie.

 

Nous avons 44 jours pour leur montrer que les nantais croient en leur cinéma!

 

Ce film a besoin de Nantes et nous voulons que Nantes ait besoin de ce film.

 

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THE FROGGY FILM COMPANY

The Froggy Film Company est une société de production à cheval entre Paris et Nantes sous la forme d'une association. Elle est née en 2013, sous l'impulsion de la production indépendante du film "César Kassel". Elle entend transformer de jeunes réalisateurs talentueux en vieux cinéastes respectés. www.the-froggy-film-co.fr

Derniers commentaires

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Beau projet Valentin ! Bonne chance et bon courage dans la réussite de celui ci
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Un gros Merde mec !!! A bientôt autour d'un verre pour parler de l'avancer du tournage ... et si tu as besoin d'un barbu ! J'en suis ... Des bises.
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vieux motard que jamais ;) bise mon pépère. Tu es allé le chercher ce projet et aujourd'hui tu es récompensé