Aidez-nous à sublimer ce monument d'humanité! Le chef d’œuvre de Pirandello "Un, personne et cent mille" sur scène. Il faut oser?...osons!

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Présentation détaillée du projet

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Un récit qui m'offre l'opportunité de faire tomber les barrières entre les genres ; de faire passer les spectateurs par toutes les couleurs ; du rire aux larmes, de l’étonnement à l’appréhension, du réel au fantastique…? Je ne peux pas résister, c’est ce que j’aime par-dessus tout.

 

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C'est ce que m'a murmuré un jour un professeur de français au lycée ; sans aucun doute directement inspiré du « il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous » de Paul Eluard…ou pas. Peu importe, c'est vrai, tout est affaire de rencontre.

Rencontre avec un auteur, Luigi Pirandello.

Rencontre avec son chef d’œuvre,  Un, personne et cent mille.

Trois ans de travail sur l'adaptation du roman, mais quelque chose coince...

Rencontre avec le metteur en scène Emmanuel Meirieu qui lors d'une formation autour du seul en scène et de l'adaptation d’œuvre non théâtrale sur les planches délie la plume.

Neuf mois plus tard (et oui) l'adaptation est achevée.

Rencontre encore avec des techniciens (ingénieur du son, créateur lumière, scénographe) sensibles au fond et à la forme du projet ; levant le dernier soupçon de doute sur la viabilité du spectacle.

Rencontre toujours avec l’association « Le Réveil du Monstre » soutien de la création des arts du spectacle vivant depuis plus de dix ans à Lyon et décidée à accompagner le projet.

Rencontre avec le public ?

Rendez-vous les 11 et 12 février 2016 à la salle Barbara à 20h,

53 rue Charles Richard 69003 LYON.

 

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Vitangelo Moscarda découvre un matin par l’intermédiaire de sa femme que son nez n’est pas droit, comme il l’avait toujours pensé, mais bel et bien de travers. Cette révélation subite l’amène à reconsidérer la perception qu’il avait de lui-même. Il se lance à la découverte de son « soi véritable » et tente d’en imposer la réalité à son entourage.

Ce besoin soudain et pressant de reconquérir sa personnalité le pousse à accomplir une série d’actes que ses proches préfèrent percevoir comme risibles voire insensés. Cette incompréhension scellera sa lente et inexorable descente vers la folie, mais éclairera aussi la route qui le mènera à son salut.

 

Pirandello construit et développe son récit à l’aide des ressorts employés dans la plupart des romans noirs. L’histoire avance et recule à coup d’indices et de réfutations. La vérité se cache, se faufile. On la tient ; elle nous glisse des mains.

 

Le spectacle prend le parti de renforcer le suspense de cette intrigue en plaçant le personnage à la barre d'un tribunal. Vitangelo Moscarda prend la parole et s’adresse une ultime fois à ses semblables.

Témoin, coupable, expert ou bien victime?... Juge, partie, avocat?...

Vous, spectateurs, en jugerez par vous-même et en toute conscience.

 

« Si vous y réfléchissez bien, ce jeu devait fatalement me conduire à la folie : ou, pour mieux dire, à cette chose horrible : la conscience de la folie, fraîche et claire, fraîche et claire comme un matin d’avril, lumineuse et précise comme un miroir. »

 

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De cet émiettement de la personnalité, décrit avec autant de méticuleuse rigueur que d’ironie sarcastique, naît une angoisse dont le seul refuge est dans la dérision, la folie ou la mort.

Une vision désespérément drôle de la vie.

 

   

 

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La question première à laquelle je me suis confronté est la justification de la prise de parole de ce personnage face à des spectateurs. Aussi, dans le cadre de ce monologue et au-delà de la mise en valeur du récit, il est pour moi primordial de ne pas me contenter de la simple évidence que des gens viennent voir un spectacle de manière tacite, passive. Il ne faut pas qu’ils soient « juste » spectateurs. Le choix du tribunal comme cadre de narration remplit tous les critères. Une institution où se décide le « juste », le « vrai » est, à mon sens, le cadre rêvé pour un personnage en quête de vérité ; de plus, mettre à la barre le personnage narrateur me permet de reconstituer une situation naturelle de prise de parole en public, et de placer le spectateur face à un choix. Sera-t-il, consciemment ou inconsciemment, juge, avocat, partie civile, simple auditeur de l’audience ; alternativement l’un, l’autre ? Quoi qu’il en soit, une place lui est laissée au sein du contexte dans lequel il est transporté.

 

 

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Le projet de scénographie repose sur deux axes :

-La délimitation d’un espace au centre de la scène figurant le tribunal.

-Un arrière-plan illustrant l’intériorité du personnage par l'utilisation de projections vidéo.

 

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LE TRÔNE : C'est ainsi que nous appelons entre nous l'assise sur laquelle se trouve le personnage. Vous révéler pourquoi serai déjà trop vous en dire. Il faut quand même qu'on vous réserve quelques surprises. Devant lui, une barre de bois noble, vernis.

 

LES STRUCTURES DE PROJECTION : L'envie d'écraser le personnage tout en lui offrant un porte de sortie est toujours présente, pour cela nous jouerons sur un point de fuite exagéré des pyramides et une colonne centrale, support destiné à la lumière plus qu'à la vidéo.

 

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Sur cette maquette on voit que les structures, en réalité, prendront des formes plus organiques. Les images sont ainsi légèrement déformées. De plus, la double projection à travers plusieurs couches de tissus aboutit aux effets que nous recherchions : l'enfermement de l'image à l'intérieur des volumes et une illusion de projection en trois dimensions.

 

 

 

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Parce que cette œuvre a changé ma vie

Parce que la culture est une histoire de transmission

Parce que ce récit mérite d'être partagé, aujourd'hui encore plus qu'hier

Parce que je crois que le spectacle vivant peut faire en sorte

que les spectateurs repartent avec quelque chose en plus

 

La nuit n'est jamais complète

Il y a toujours puisque je le dis

Puisque je l'affirme

Au bout du chagrin une fenêtre ouverte

Une fenêtre éclairée

Il y a toujours un rêve qui veille

Désir à combler, faim à satisfaire

Un cœur généreux

Une main tendue, une main ouverte

Des yeux attentifs

Une vie, la vie à se partager.

Paul Eluard

 

À quoi servira la collecte ?

Sans moyens supplémentaires, le spectacle se cantonnerait à une prestation solitaire sur un plateau nu. L’apport de fonds permettra de réaliser dans les meilleures conditions possibles l’écrin dans lequel se trouve le personnage narrateur. Une scénographie recherchée faisant intervenir vidéoprojections, machineries et constructions ; une création sonore propre au spectacle ; une mise en lumière travaillée :

 

- 2 vidéoprojecteurs à courtes focales  4000 Lumens = 3000 euros

 

- 2 shutter DMX (système permettant d'obturer la lumière des vidéoprojecteurs) = 800 euros

 

- Matériaux pour la construction des structures de projections en volume et de l'assise mécanisée  = 1500 euros

 

- 1 machine à fumée lourde = 450 euros

 

- sonorisation du comédien : 1 système hf micro cravate = 250 euros

 

- Les fonds récoltés permettront également de mieux rémunérer, et tout au long de la création les équipes technique et artistique : 3 techniciens et 1 comédien =  3000 euros.

 

Le tout permettant la mise en valeur du texte de Pirandello, de matérialiser une vision de mise en scène et de transporter le spectateur au cœur d'un univers narratif original. Avec votre soutien, le spectacle peut prendre une toute autre ampleur, passer d'une œuvre littéraire oralisée à un spectacle profond et optimiser ses atouts pour continuer d’exister au delà de ces deux dates.

 

Si le plafond des 9000 euros est dépassé,

ce que nous souhaitons, bien entendu :

-Nous pourrions investir dans des vidéoprojecteurs plus puissants afin de gagner en confort de création. L’implication de projections vidéos dans le spectacle à une grosse influence sur l’approche de la création lumière. Plus les vidéo projecteurs seront lumineux, plus nous aurons de possibilités.

 

Si le plafond des 10000 euros est dépassé,

ce que nous souhaitons, bien entendu :

- Réalisation d'une captation vidéo de haute qualité sur les deux premières représentations du spectacle afin de produire un élément de communication optimal pour les programmateurs de spectacles.

 

Si le plafond des 12000 euros est dépassé, si vraiment on crève le plafond, ce que nous souhaitons, bien entendu :

- On songera sans doute à augmenter nos rémunérations que nous qualifierions de relativement modestes.

 

Tentons de faire mentir la triste moyenne de diffusion d'un spectacle en France : 6 représentations seulement... c'est peu, non?

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Vitangelo

VINCENT ARNAUD (adaptation, jeu et mise en scène) Comédien, metteur en scène, musicien, Vincent Arnaud se forme à la comédie auprès du dramaturge, metteur en scène et comédien Lucien Vargoz. Il a un DEUG en arts du spectacle section cinéma (université Lyon2). Professionnel depuis 2002, il continue à se former en suivant des enseignements... Voir la suite

Derniers commentaires

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On est de tout cœur avec toi que cette année soit une réussite pour tes projets bisous
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Tout va bien se passer !!!!
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Je suis impatiente de voir ce spectacle