UN PETIT BATEAU POUR UN GRAND VOYAGE DE LA BRETAGNE VERS LE PACIFIQUE SUR UN VOILIER DE 4.35m

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Présentation détaillée du projet

Pourquoi, un jour, prend-on le large? (...) On part, un jour, parce que l'on veut croire qu'un regard peut triompher des bornes de la pensée. Ou parce qu'un goéland, là-bas, aura crié trop fort. Ou bien, tout simplement, parce qu'on s'ennuie.

Michel le Bris

 

A l’heure de la performance, des équipements high-tech et de la consommation excessive, voici un projet qui va nous faire revenir à l’essentiel, un voyage original et lointain où règnent le  parfum du grand large et de l’aventure authentique.

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Affronter les océans sur un mini voilier demande à se recentrer sur un autre mode de pensée, complètement à l’opposé de ce à quoi nous a habitué notre vie moderne :

-Oublier notre cadre trop formaté et douillet de la terre ferme.

-Oublier les records et les chronomètres.

-Oublier les complexes qui nous poussent sans cesse à compenser en voulant posséder toujours plus.

-Oublier le monde trop sécuritaire et normé, et songer à autre chose qu’à compter ses points retraite.

-Oublier que ce ne sont pas toujours les autres qui décident, se prendre en main et se lancer

 

 

 

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LE BATEAU :

 

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 Skrowl n’est pas une marque de bière ou de biscotte Suédoise, non non, c’est le croisement entre un scow (bateau sans étrave à fond plat) et un krill (minuscule crevette des eaux froides).

 

Le Skrowl : que j’ai spécialement conçu et construit pour ce voyage, avec un budget limité et des équipements les plus simples possible, pour démontrer qu’en mer comme partout, il n’est pas nécessaire, d’être soumis aux diktats du porte-monnaie et que l’on peut toujours faire plus avec moins (<=>).

L’approche de cette navigation diffère complètement de l’exercice de la voile telle qu’elle est habituellement pratiquée, ici, la performance à tout prix n’est pas la principale priorité, le Skrowl est plutôt conçu pour naviguer comme les vélelles, ces sortes de méduses du large dotées d’une petite voile, parcourant des milliers de milles poussées par les vents et les courants, ou comme une bouteille emportant son message au gré des flots (comme chacun le sait une bouteille à la mer peut parcourir des milliers de kilomètres, en affrontant de terribles tempêtes, avant d’arriver sans encombre, un beau matin sur une plage lointaine).

 

Totalement incoulable, indestructible et auto-redressable, le Skrowl est paré pour affronter la mer et les mauvaises conditions météorologiques qui ne manqueront pas d’essayer de tester ses capacités.

Ma principale difficulté consistera donc à trouver les routes les plus adaptées et de choisir les meilleures périodes, pour donner toutes les chances à mon bateau d’arriver à bon port.

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 LE PARCOURS ETAPE N°1 :

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Départ de Bretagne juillet 2015, avec la recherche d’une fenêtre météo favorable pour franchir le golf de Gascogne

Arrivée aux Canaries 1300 miles plus au sud, début septembre.

Attente aux Canaries jusqu’au mois de novembre, fin de la période des cyclones pour attaquer la traversée de l’atlantique vers les Caraïbes puis l’Amérique centrale d’où je rejoindrai l’océan Pacifique par la route en chargeant le Skrowl sur une remorque ou sur un camion (un des autres avantages d’un petit bateau).

Début 2016 départ vers la Polynésie Française, étape la plus longue et fastidieuse car il s’agira de passer dans l’hémisphère sud et donc affronter la zone de convergence intertropicale (le pot au noir) soumis aux calmes plats et aux zones orageuses.

Arrivée sur Tahiti juin 2016.

Fin de la première étape révision du bateau et du capitaine, tentatives diverses de renflouage de la caisse du bord (oups!).

Puis cap vers l’Ouest mais il faudra patienter un peu pour voir la suite en détail...

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À quoi servira la collecte ?

Bientôt sur le départ j’ai besoin d’un  petit coup de pouce financier, notamment pour me procurer quelques équipements complémentaires.

 

Un radeau de survie : 1200euros

Un panneau solaire qui me procurera l’électricité nécessaire pour les feux de navigations, et le pilote électrique : 300euros

Un feu de navigation à éclat : 150 euros

Une balise de détresse : 600euros

Les équipements de sécurité de base : 300euros

La modification de ma voile : 700euros

Une VHF portable : 250 euros

                                            

 

                                                        ………….total 3 500 euros.

 

Soutenez le projet en participez à l’aventure chaque centime d’euro gagné c’est un mille de plus parcouru

“Hardi les gars vire au guindeau, good bye farewell good bye farewell...”

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Je m’appelle Yann QUENET j’ai 45ans et je passe beaucoup de mon temps à naviguer, à concevoir ou à construire de nouveaux bateaux. Après près de 20 000 milles, dont deux traversées de l'atlantique en solitaire à bord de ma frégate "little bigorneau", (voilier de 9m en bois de 1963 que j'ai presque entièrement reconstruit). je me suis recentré sur la... Voir la suite

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