Donnez vie à Tom, un enfant de 10 ans confronté aux dangers de la rue, tiraillé entre deux parents qui divorcent. L'aventure commence avec vous !

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Présentation détaillée du projet

En deux mots ?

 

Un court-métrage sur l'enfance et ses risques pour proposer un nouveau regard. Écrit par un jeune étudiant passionné entouré d'une équipe d'amateurs éclairés en phase de devenir professionnels, de comédiens exceptionnels et d'une famille formidable. Un court qui en dit long sous une forme inédite et conceptuelle. Une intrigue forte et condensée en 8 minutes montre en main : le temps de la vie = le temps du film. Une aventure fulgurante, un tournage en trois jours, un défi technique et de mise en scène pour un avenir de diffusion en festivals assuré, du moins très espéré !

 

Mais encore ?

 

Tom a 10 ans. Ses parents, Jérémy et Julie, sont en cours de divorce et ne supportent plus de se voir. Tom et Jérémy attendent Julie à la terrasse d'un café : elle doit venir récupérer Tom pour le week-end. Jérémy confie à Tom le dossier du divorce lorsque Julie arrive. Mais il manque quelques signatures à faire pour que les avocats poursuivent leur travail... Décidé à en finir avec cette procédure, Tom attaque des allers-retours entre sa mère surchargée de boulot et son père un peu lunaire, pour clôturer le dossier du divorce. Mais ce n'est pas un jeu d'enfants et Tom va vite perdre pieds. Face aux dangers de la rue, que reste-t-il à Tom pour survivre de cet enfer parental ?

 

D'où ça vient ?

 

L'histoire est née d'un fragment de vie observé dans la rue, à l'endroit où se tournera le film : un père, assis à la terrasse d'un café, confie un dossier à son fils et l'envoie le transmettre à sa mère garée un peu plus loin. L'enfant court, traverse dangereusement la rue, manque de se faire renverser par une moto, continue sa course jusqu'à sa mère et lui donne le dossier...

 

Et puis l'imaginaire travaille...

 

Quels visages derrière ces personnages ?

 

Une première rencontre me fait découvrir le visage du petit garçon. Un jeune comédien de 10 ans, Aramis Delamare, dont j'admire la photogénie, le naturel et l'aisance mais aussi la joie de vivre ! Le personnage de Tom est à l'origine du jeu de mot du titre du film : Un petit "mot", à l'envers, se lit un petit "Tom". Et donc un petit "homme" : une intrigue qui tend donc à l'universel.

 

Le personnage est un grand rêveur qui se laisse mener à la baguette par des parents qui ne lui adressent que peu de considération. Cet enfant est décidé à se sacrifier pour que ses parents règlent leurs "trucs de grands", au risque de se mettre en danger.

 

À vouloir gérer la situation pour rectifier le dossier, il se rend compte, au fur et à mesure de son périple, que sa course effrénée dans l'efficacité le met en péril... Quand soudain, une apparition, un regard vers le ciel, un échange avec les vies qui l'entourent, vont faire changer son chemin de petit bonhomme.

 

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Le casting de la mère, Julie, et du père, Jérémy, est terminé et voici enfin leurs visages !

 

Dans le rôle du père, j'ai nommé Frédéric Attard !

 

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Et dans le rôle de la mère, voici Véronique Royer !

 

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La mère, Julie, est un personnage ambigu dans ses intentions. À la fois elle démontre une certaine froideur, une certaine assurance dans ce divorce. Mais au fond, pour elle, cette situation est presque un jeu d'amoureux fâchés. Elle ne montre aucune attention à Tom et aux risques qu'il encoure, se contente de répondre au téléphone et d'échanger sur des problèmes de boulot avec une collègue... Son désir est de clôturer cette démarche. Mais à quel prix pour l'enfant ?

 

Jérémy, le père, est dans la même énergie que Julie : l'enfant n'a que peu d'importance. Ce qui le différencie de Julie, c'est le fragment de vie qu'il va partager avec Tom vers la fin du film. Un moment de suspension dramatique inattendu qui va complètement faire chavirer les forces en présence dans l'intrigue.

 

S'il y a bien un quatrième protagoniste dans cette intrigue, c'est le dossier du divorce. Enjeu dramatique discret mais violent du film, il s'immisce entre les personnages et est source du déséquilibre menaçant qui plane sur les personnages et en particulier sur Tom qui arrive à bout de souffle !

 

Un cinquième élément, plus vaste, mais qui prend une importance capitale, c'est la ville. Cinquième personnage du film, la ville est hostile, source de danger. Chaque sonorité participe à l'élaboration de la tension qui anime le personnage de Tom. Chaque être qui gravite autour de ce trio en séparation est moteur d'une nouvelle remise en question pour les personnages qui sont sans cesse confrontés à leur environnement. Une affaire extrêmement liée aux sons.

 

Quel point de vue ?

 

La mise en scène du film privilégie le regard de l'enfant. Une caméra volante l'accompagnera de près dans ce périple. Une caméra à portée de main, un troisième oeil mobile et léger qui se glissera discrètement et avec fluidité dans les rues de Paris : le film sera tourné en 4K avec la caméra DJI Osmo. Véritable micro-steadicam gyrostabilisé, cette caméra se glisse dans l'air avec une aisance parfaite. Il ne s'agit pas ici d'un caprice technologique, ni d'une envie de gadget dernier cri. Simplement, cet outil est un nouveau moyen de mettre en scène : adaptée à une envie artistique, peut-être nouvelle, de filmer la vie à portée de main, la caméra de DJI permettra une proximité et des mouvements synchronisés avec l'enfant tout au long du film.

 

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L'oeil du réalisateur et son personnage en mouvement seront constamment en symbiose, dans une relation kinesthésique équilibrée. Tantôt secondant Tom, plus tard le devançant, une autre fois l'accompagnant à vitesse égale, le point de vue ne quittera pas d'une semelle le petit Tom du film, point d'attache et d'identification porteur de la plus forte émotion. Chemin faisant et grâce à cette liberté totale, la caméra trouvera aussi sa propre énergie et son propre rythme, finirait-elle par se jouer de cette idée de départ pour mieux la soutenir ?

 

Et le son ?

 

Une importance particulière du point de vue sonore dans ce film qui installera progressivement une bulle interne à Tom. Des ruptures soudaines lorsqu'il se confronte aux dangers de la ville : un klaxon, un coup de frein, une sirène de pompier au loin, l'atmosphère grondante de la vie citadine... Et plus loin, des surprises : une suspension soudaine. Le silence des choses que la ville nous occulte : un chant d'oiseau isolé au milieu d'un carrefour de voitures bruyantes, le souffle du vent dans les arbres... Une écoute soudaine de Tom qui nous plonge dans son univers onirique, au plus profond de la poésie de l'enfance.

 

La musique du film ?

 

La première version du film devait être mixée avec L'Hymne à l'amour d'Edith Piaf mais il ne nous sera finalement pas possible de l'exploiter publiquement car les droits musicaux pour l'édition des DVD reviendraient trop cher.

 

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Pour clôturer cette petite fable sur l'enfance, nous avons fait appel à deux jeunes compositeurs talentueux qui sauront faire briller avec émotion les dernières séquences musicales du film ! Nous leur faisons confiance pour exercer leur sensibilité et leurs talents sur nos images ! Les voici : Allard&Bodak  ou plutôt Alexandre Bodak et Baptiste Allard. Nous vous laissons les découvrir en naviguant sur leur site internet ! Mais nous pouvons vous assurer que nos premiers échanges sur le film ont été déjà très prometteurs !

 

Qui suis-je ? (j'essaye de résumer...)

 

À l'âge de 7 ans j'ai commencé à construire des caméras en carton. Chez Emmaüs, j'ai vidé le stock de vieilles caméras Super 8 dont je remplaçais les piles pour faire semblant de filmer la vie en entendant le son d'un obturateur. Mes parents m'initient au tournage en Super 8 à mes 10 ans. À 12 ans, je tourne un premier court-métrage en numérique avec des amis. Je me passionne pour la technique, la caméra et le cinéma, de plus en plus chaque jour. Je change de lycée pour entrer en option Cinéma Audiovisuel au lycée Jacques Decour, Paris 9e. Je passe quatre années de mon existence à filmer ma famille et des scènes de vie sans arrêt et constitue pour archive une quarantaine de films de famille, courts-métrages expérimentaux, documentaires... J'écris, réalise, éclaire, cadre, monte et mixe une dizaine de fictions, d'abord tout seul pour apprendre puis petit à petit entouré de fidèles camarades de passion.

 

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En sortant de mon BAC, je découvre le plateau de cinéma sur le premier long-métrage d'Hélène Zimmer, "À 14 ans", éclairé par Caroline Champetier, sur lequel je suis 3ème assistant opérateur. Quelques semaines plus tard, j'entre deux jours dans l'équipe de Michel Hazanavicius et Bérénice Béjo sur "The Search" éclairé par Guillaume Schiffman sur une courte session du film à Paris et Bruxelles. Quelques mois plus tard, je passe huit semaines aux côtés de Pierre Arditi sur deux épisodes de la série "Le Sang de la Vigne", réalisés par Régis Musset et éclairés par Gérard Stérin. Puis fin 2014 sur un téléfilm réalisé par Frédéric Berthe ("Hollywoo") avec Eric Berger ("Tanguy") et éclairé par Ludovic Colbeau-Justin. En novembre 2015, je retrouve Gérard Stérin et Régis Musset sur un téléfilm tourné à Bordeaux et interprété notamment par Hélène de Fougerolles.

 

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C'est sur ce film que je rencontre le jeune Aramis Delamare qui devient le visage du personnage principal de mon film. En 2015, je valide ma formation de BTS Audiovisuel en option Métiers de l'Image au lycée Jacques Prévert de Boulogne-Billancourt. Actuellement en Licence 3 de Cinéma à Paris 1 Panthéon Sorbonne, je me lance dans les concours de la FEMIS et de Louis Lumière avec un peu de peur, un soupçon d'angoisse, beaucoup d'envie, une grande quantité d'énergie et de motivation et, heureusement, des montages d'espoir.

 

Et pour ce film, qui est avec moi ?

 

Je suis en train de constituer une équipe de passionnés, certains en phase de devenir des professionnels. D'autres sont des amateurs éclairés avec un besoin insatiable de saisir chaque expérience pour en apprendre plus chaque jour. Un petit acteur de génie doué d'une extrême sensibilité, passionnant et débordant d'énergie. Une famille vraiment formidable. Des amis prêts à tout... Quel bonheur et quelle chance ! Je vous révélerai leurs visages et leurs histoires petit à petit, ça ne saurait tarder !

 

Où et quand ?

 

Démarches en cours auprès de la Mairie de Paris et de la Préfecture de Police pour espérer tourner le film sur les lieux authentiques qui l'ont inspiré dès le premier jour : le carrefour de la Rue Boursault et de la Rue des Dames, situé dans le 17ème arrondissement de Paris. Le déroulement de l'intrigue donnant une place importante à la circulation et aux usagers des rues, mais aussi à leurs dangers, il est indispensable d'avoir une maîtrise parfaite de leurs faits et gestes.

 

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Courant du mois de mars, notre fine équipe investirait donc les lieux pour faire revivre cet instant de vie observé dans le quartier et que la fiction a remis au goût du jour... Un rendu final prévu pour le 31 mars : la post-production sera intense et efficace, mais surtout qualitative ! Une diffusion courant avril et une suite vers les festivals dès mai 2016. Nous espérons pouvoir projeter le film au Cercle Rouge de TSF courant avril 2016.

 

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La météo idéale pour le film ?

 

Un beau soleil éclaire la terrasse du café de l'angle de la Rue Boursault et de la rue des Dames. Le beau temps est de retour sur Paris, le ciel est bleu. Le soleil est chaud et l'humeur de la ville est douce. Le printemps a déjà commencé, il reprend ses marques et offre à nouveaux ses couleurs vives aux arbres. Les oiseaux sont revenus dans le quartier et n'ont plus peur de s'exprimer !

 

Prévoir des températures supérieures aux moyennes de saison pendant cette collecte, en espérant qu'elle soit florissante !

 

Et vous, quel météo prévoyez-vous ?

 

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À quoi servira la collecte ?

Quelques pourcentages pour vous faire une idée...

 

Location du matériel technique : 35% (environ 500€)

 

La collecte servira principalement à la location de la petite caméra DJI Osmo mais aussi du matériel sonore nécessaire à l'établissement de cette proximité au personnage, à sa bulle. Mais également à l'atmosphère de la rue, à la spatialisation de la ville en regard des mouvements à 360° de cette caméra volante : couple Stéréo, microphones hypercardioïdes et une gentille petite liste que notre chef-opérateur du son a d'ores et déjà concocté !

 

Alimentation : 45% (environ 600€)

 

Le tournage se déroulant sur deux jours dont une journée supplémentaire en équipe réduite, la collecte servira également au financement de l'alimentation de l'équipe.

 

Décors, accessoires et costumes : 5% (environ 100€)

 

S'ils sont une faible part du budget du film, la collecte servira également au financement des décors (location du bar), accessoires et costumes du film.

 

Les contreparties : 15% (environ 200€)

 

Édition des DVD, pochettes, affiches, apéritifs, projections... Et tout ça pour vous !

 

 

 

Grâce à vous surtout, mais aussi...

 

Nous comptons également sur des aides extérieurs qui pour l'instant ne sont pas sûres mais nous permettraient d'envisager une post-production sereine en termes de moyens mis en oeuvre pour aboutir à un projet d'avenir : festivals, évidemment, mais également projections publiques dans les cinémas d'art et d'essai parisiens en plus de celle envisagée au Cercle Rouge de TSF.

 

Et si nous avions plus ?

 

Dans le cas où notre collecte dépasserait l'objectif fixé, nous allouerons par ordre d'importance (mais le plus équitablement possible) le surplus dans chacun des points suivants :

 

• Caméra (dépasser 1700€) : un module professionnalisant Zenmuse X5R optionnel mais plus coûteux nous permettant de produire une image en 4K RAW à 12,8 diaphragmes de dynamique (considérations techniques certes absolument minimes à côté de nos motivations artistiques, mais qui font la différence) et d'une télécommande pour la mise au point.

 

• Son (dépasser 1900€) : un peu plus de matériel de prise de son pour parvenir à un résultat précis et répondant aux attentes de la mise en scène car techniquement, avec l'objectif actuel fixé de la collecte, notre équipement ne nous permet pas de faire tout ce dont nous rêvons. Nous aurions à rajouter des kits de microphones HF et quelques autres bricoles qui coûtent évidemment plus cher...

 

• Post-production (dépasser 2200€) : des moyens débloqués pour une post-production assurément plus sereine : mixage en auditorium, étalonnage professionnel et création de DCP 4K et 2K Dolby 5.1 pour des projections époustouflantes !

 

• Costumes, accessoires, décors (dépasser 2400€) : un travail plus libre et donc plus rigoureux sur le choix des costumes et des accessoires pour un maximum de liberté créative !

 

• Contreparties (dépasser 2600€) : des jaquettes de DVD de qualité professionnelle pour un produit de meilleure facture, des affiches grand format couleur (on peut parler de posters, carrément !), des apéritifs un peu plus garnis...

 

• Meilleures conditions de travail (dépasser 2800€) : une valorisation du travail des comédiens et des techniciens par des repas qui nous installeront dans les meilleures conditions de travail !

 

 

Toute nouvelle contribution sera le départ de nouvelles possibilités créatives à mettre en oeuvre. Notre imaginaire n'a pas de limites et si les moyens le permettent, le film aura la forme qu'il prend dans nos rêves les plus beaux.

 

 

 

Chaque jour, nous ne manquerons pas d'agrémenter cette page des nouvelles concernant le projet : casting, validations d'autorisations de tournage, précisions sur l'équipe technique et nos histoires, photos de repérages, vidéos de présentations...

 

 

Un petit mot à l'envers est désormais entre vos mains.

Nous vous donnons la parole !

Coup de projecteur... sur vous !

 

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Les couleurs du temps

À l'âge de 7 ans j'ai commencé à construire des caméras en carton. Chez Emmaüs, j'ai vidé le stock de vieilles caméras Super 8 dont je remplaçais les piles pour faire semblant de filmer la vie en entendant le son d'un obturateur. Mes parents m'initient au tournage en Super 8 à mes 10 ans. À 12 ans, je tourne un premier court-métrage en numérique avec des... Voir la suite

Derniers commentaires

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Très impatiente de voir ce film se réaliser et de découvrir cette belle équipe enthousiaste et professionnelle au service de ce beau projet !
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Extrêmement bien présenté, expliqué.. je participe bien sûr au projet.. Toutes mes félicitations. Pascale
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Et hop maintenant il faut passer au travail en vers, sans verres, envers et contre tout. Que ces quelques mots sans enver...gures te permettent de mener ton projet ... a l'endroit.