"Une part de l'Autre" est un projet de long métrage, dont le début de tournage est prévu pour le 20 juillet 2013

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Présentation détaillée du projet

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Synopsis « Une part de l’autre »

 

Noémie, 29 ans, vit en banlieue parisienne. D’ici deux ans, elle perdra la vue. Reste un dernier espoir, celui de suivre un traitement expérimental au CHU de Toulouse. Mais sur le quai de la gare, elle décide de laisser partir son train. Elle en est sûre, c’est la bonne décision : fini le petit confort matériel, fini le petit appartement cosy, fini toutes ces petites choses qui ne sont justement que des petits riens. Là sur ce quai, une seule chose lui semble évidente : profiter de ces derniers moments de clarté, sillonner la route et scruter d'autres horizons.

 

Nono, elle, est une baroudeuse fêtarde, qui parcourt les routes de France à la recherche de petits boulots sans lendemain. Sur les routes, Nono se sent libre. Libre de dormir où elle veut, libre de manger quand elle veut, libre de choisir son chemin, mais quel est le prix à payer pour cette liberté ? Est-ce vraiment cela la liberté ?

 

Deux vies différentes, deux remises en questions, deux passés parsemés de regrets.

C’est peut-être ce qui créera un lien entre ces deux jeunes femmes.

Car lorsque leurs chemins se croiseront, chacune verra en l’autre le reflet de cette autre vie, chacune provoquera chez l'autre, ce sentiment inavouable, l'envie de lui ressembler... en partie.

 

Un choix, un voyage, une quête et peut-être, une seconde chance...

 

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Note d'intention

 

En 2011, notre première réalisation, Sans saveur ni odeur était un thriller psychologique. Le décor principal de ce court-métrage était une cave sordide. Nous avions pris un malin plaisir à enfermer nos deux personnages dans ce lieu confiné.

 

Avec Une part de l’autre, pas question d'être à l'étroit.  Nous voulons sortir, dans des décors à ciel ouvert et voyager.

Cette idée nous est venue alors que nous sillonnions les petites routes des campagnes Françaises. A mesure que le paysage défilait, nous aimions laisser vagabonder nos esprits. Rêveries contrastées par ces minuscules personnages que nous étions, égarés dans ces immenses décors. Ce film est un hommage aux lieux que nous avons découverts durant nos pérégrinations, et qui, au delà d’un simple trajet aller-retour, nous a permis de nous évader.

 

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Lors de nos différents voyages, nous avons pu constater que, bien souvent, nous ne prenons plus le temps de « voyager ». Nous partons tous d’un point A pour arriver au point B le plus rapidement possible, ne profitant malheureusement pas du trajet. Dans cette société où tout va toujours plus vite, où nous privilégions les autoroutes au détriment des voies rurales on peut dire que la destination a pris le pas sur le voyage en lui même, sur son authenticité et ses chances de rapport aux autres.

 

Ce constat nous a amené à nous interroger sur ce qui pourrait pousser une personne à emprunter les routes départementales, (pourquoi pas même les emprunter à pied !) laissant derrière elle une société survoltée, un système sur-connecté à distance pour des desseins plus contemplatifs et sociaux.

Noémie, accablée par le poids de sa cécité imminente, prendra ce virage et laissera tout derrière elle.

Mais comment apprendre à vivre avec un handicap qu'on ne subit pas encore? Comment accepter, jour après jour, de s'exercer à une vie dans le noir ? Toucher un objet se demandant si on le reconnaîtra une fois aveugle. Apprendre le Braille. Se dire que l'on va devoir se reposer sur nos autres sens... et peut être sur les autres en général.

Lorsqu'elle prend la route, Noémie n'emporte avec elle que quelques effets personnels et un appareil photo.

Nous sommes en effet tous deux passionnés de photographie et avons transmis cette passion à notre personnage principale.

Nous posons ainsi le tourment de cette femme qui en plus de subir l'appréhension d'un handicap latent devra se rendre à l'évidence. Elle devra renoncer à l'unique chose qui la fait vibrer.

Destiné à raconter son histoire, nous considérons l'appareil photo de Noémie comme sa vue désincarnée.

 

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Une part de l’autre est aussi une réflexion sur les crises existentielles auxquelles chacun d'entre nous est confronté à un moment dans sa vie. Qui n’a jamais eu envi de tout plaquer pour partir à l’aventure sur les routes ? Une part de l’autre est un road movie doux-amer mettant en scène la rencontre de deux jeunes femmes que tout oppose. Portrait d'une génération perdue entre deux époques.

Âgées d’une trentaine d’années, elles veulent un changement dans leur vie.

Pour Noémie c’est d’accepter le contact de l’autre au delà d’un ordinateur et d’internet ; Pour être capable de se reposer sur quelqu’un si jamais elle devenait aveugle. Son but étant également de nourrir ses yeux de paysages jamais contemplés.

Pour Nono, c’est l’inverse. Vivant en marge du système depuis ses 16 ans, elle aspire aujourd'hui à plus de stabilité. Mais il n'est pas évident d'engager ces démarches lorsqu'on a toujours vécu sans attache ni famille.

 

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Mais Une part de l’autre est avant tout une quête spirituelle et une aventure moderne. Nous y aborderons plusieurs thèmes autours des rapports à l’autre. Qu’il soit membre de la famille, ami, nouvelle connaissance ou étranger. Ainsi nous voulons mettre en avant ce besoin du contact avec autrui. Cette expérience social, de partages et d'échanges, nous permettant de nous construire, de nous façonner et d'évoluer. . Le besoin de cette « part des autres », celle que nous envions coupablement, mais qui néanmoins nous permet d’identifier notre «  Moi », comblant les zones d'ombres de nos êtres. Le besoin de se sentir entier.

 

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Décors

 

Nous voulons faire un film contemplatif et poétique où les décors sont le reflet de l’état d’esprit de Noémie. Que leurs évolutions soient le symbole des transformations psychologiques de Noémie: des zones industrielles ternes de la banlieue Parisienne aux plaines de l'Eure. Nous passerons de sa sensation d’enfermement à l'ivresse des grandes plaines. Ici Noémie commencera à laisser derrière elle sa maladie et sa vie monotone. Nous l’accompagnerons à l’intérieur de certains véhicules (principalement le van de Nono). Sur la route, nous nous arrêterons également dans des bars et des restaurants. Enfin, et contre tout attente, l’aventure de Noémie nous emmènera dans les Alpes dans le massif des ÉCRINS. Ces espaces grandioses et escarpés lui permettrons de s’évader mais seront aussi le symbole des difficultés qui l’attendent pour son opération.

 

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Casting

 

Comédiens :

 

Noémie TRANCOSO, 28 ans est titulaire d’une licence d’Arts du Spectacle Cinéma et Théâtre. Elle débute sur scène en 2000 avec l’association «ASTYANAX». Depuis, Noémie a tenu de nombreux rôles dans des classiques du théâtre français tel que Œdipe, Antigone de Jean Anouilh,ou encore, Le Bourgeois gentil Homme de Molière. Par ailleurs, depuis 2006, elle écrit et met en scène ses propres pièces de théâtre. Celles-ci sont produites par l’association Courant d’art qu’ elle fondera en 2007. Au total, elle a écrit une dizaine d’œuvres tout public largement diffusées à Paris et en région Parisienne.

 

Noëmie BEN DAHAR, 33 ans, a été salariée et bénévole dans de nombreuses associations favorisant les pratiques musicales amateurs. Elle a participé à des matchs d'improvisations sur le département du 78 et a été à l’affiche de 3 pièces de théâtre. Remarquée pour sa voix hors du commun, elle anime une émission de radio sur BPM (102.1) entre 2007 et 2009. Noëmie, c’est aussi 20 années de pratique musicale : Percussions, guitare, basse, chant ... Elle a écumé les scènes de France et d’Europe avec le groupe de Ska Punk : Clitoscratch. Enfin, elle a participé aux tournages de deux court-métrages.

 

Georges CAUDRON est un comédien français spécialisé dans le doublage. Il est notamment la voix Française de David Duchovny (des séries X-files à Californication en passant par le film Beethoven) de Rick Moranis (Chérie, j'ai rétrécie les gosses) et de John Hannah (trilogie La Momie, la série Spartacus). D'autre part, en 2006, il partage l'affiche avec Pierre Arditi pour le film Coup de sang de Jean Marboeuf. Au théâtre, il a travaillé sous la direction de Jean Anouilh et Roland Piétri pour la pièce Le Nombril. En 2012,il était directeur de plateau pour le doublage de la série XIII.

 

 

Réalisateur / Chef Opérateur

 

Thierry MAILLOT est technicien audiovisuel au studio vidéo de l’Université Paris Diderot depuis 2006. Il a participé à de nombreux tournages comme chef-opérateur /cadreur. Il a aussi réalisé de nombreuses animations pour les productions du studio. En parallèle, Thierry a aussi réalisé des clips et des court-métrages.

 

 

Réalisateur / Compositeur

 

Jérémy GRAVIER est technicien du spectacle en son et lumière depuis 2006. Il a notamment, accompagné sur plusieurs tournées, le metteur en scène Ahmed Madani. De plus, depuis 2009, il est ingénieur du son au studio de doublage Mediadub International. Musicien depuis ses 13 ans, Jérémy compose de nombreux morceaux et ambiances pour des documentaires mais aussi pour certaines pièces de théâtre de Noémie Trancoso et des court-métrages. Court-métrages dont il partage la réalisation avec Thierry Maillot.

 

 

Son

 

Maxime ROBIN est technicien du son, issu de la promotion 2006-2009 de l'Institut Supérieure des Techniques du Son (groupe ESRA).

Entre 2007 et 2010, il produit trois court-métrages avec l'association Tah'R'bled Productions, dont il est le cofondateur :  Je ne vois plus rien, Kaya et In Luz, tous trois écrits et réalisés par Geoffrey Yahya Vargas. Il en dirige notamment la postproduction sonore. Maxime, est également technicien son et lumières pour le théâtre et l'événementiel.

 

Montage

 

Samia Serri a été formée au montage à la prestigieuse école des Gobelins à Paris. Elle a travaillé comme « chargée de production, monteuse, iconographe et assistante réalisatrice (Association Arts et éducation, Forum des images, Paris Première) Aujourd’hui, elle est responsable du Studio vidéo de l’Université Paris-Diderot où elle réalise et monte des documentaires liés à la recherche.

 

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À quoi servira la collecte ?

Les fonds récoltés financeront :

_ Le transport dans la région des hautes Alpes

_ Le logement dans cette même région pour l'équipe de tournage (7 personnes) pendant 13 jours.

_ La location de matériel vidéo (Rail, système de fixation pour véhicule, bras magique, filtres, etc...)

_ L'achat de matériel d'éclairage (lumières d'intérieur de véhicule)

_ L'achat d'accessoires

_ Etc...

 

Sachez ensuite que toutes les personnes travaillant, de près ou de loin, sur ce projet, le font à titre bénévole. Les repas des équipes ne sont pas compris dans le budget.

 

Le financement total du film est de 23 000 E.

Nous fournissons actuellement à hauteur de 15 000 E de matériel (caméras, lumière, prise de son etc…)

Le Montant Minimum dont nous avons besoin pour que le projet se réalise est de 5 000 E pour le transport l’hébergement et la location du matériel.

Montant minimum signifie, confort minimum. En effet, si les dons dépassent le total, le surplus nous aiderait à financer la location de certains matériels jusqu'alors inaccessibles de par leur prix de location ou d'achat (un steadycam par exemple). Notre travail n'en serait que plus confortable.

 

Le premier « Clap » est prévu pour le 20 Juillet 2013.

Le tournage durera jusqu'au 10 Août 2013.

 

Merci à vous.

Thierry Maillot & Jérémy Gravier.

Juin 2013

 

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Thierry & Jérémy

Jérémy Gravier est technicien du spectacle en son et lumière depuis 2006. Il a notamment accompagné sur plusieurs tournées, le metteur en scène Ahmed Madani. De plus, depuis 2009, il est ingénieur du son au studio de doublage Mediadub. Musicien depuis ses 13 ans, Jérémy compose de nombreux morceaux et ambiances pour des documentaires mais aussi pour... Voir la suite

Derniers commentaires

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Bravo pour votre projet. Vous souhaitons bonne chance Philippe et Bénédicte
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"Ce sont les petites sources qui font les grandes rivières" voilà pour une production qui a le vent en poupe. Que les vents soient favorables à ce projet collectif Alain Monclin
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Vive les films qui parlent de vrais vies ...!!!!!