Participez au renouveau de la presse hip-hop en soutenant un magazine indépendant initié par des passionnés pour des passionnés.

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Présentation détaillée du projet

URBAN-CULTURE MAGAZINE EN BREF

 

Urban-Culture est un magazine web né en 2007 à Grenoble, dans le milieu des cultures urbaines, sous l'impulsion d'un passionné. Il naît d’un constat simple : le manque de média de référence/fiable au niveau local, autour de ces cultures souvent dévaluées par la presse traditionnelle.

 

Depuis six ans, le magazine gratuit et indépendant explore les cultures issues du mouvement hip-hop, tel que la danse, la musique mais également le petit monde du graffiti.

 

Parler de la diversité des cultures urbaines avec la rigueur et la précision d’un magazine spécialisé et changer les mentalités la concernant. Montrer la beauté et l'énergie des acteurs de ce milieu pour faire découvrir ces cultures aux novices et être un support de référence pour les plus expérimentés. Promouvoir des projets, des actions ou revendications de ces cultures dont la voix peine parfois à se faire entendre. Diffuser l’information des cultures urbaines pour la faire suivre à un maximum d’individus via un support papier de qualité avec un relais de diffusion et d’expression sur le web. Instaurer des valeurs de partage, de paix, et de connaissance pour tous par la gratuité du support. Telles sont nos volontés.

 

Rendez-vous incontournable des street addicts avec la newsletter sur demande et la page Facebook qui relaie les actualités et les contenus de la scène hip-hop, Urban-Culture Magazine s’intéresse ainsi aux acteurs de ce monde, en interviewant des artistes reconnus et en permettant à de jeunes artistes, musiciens ou sportifs en pleine ascension de se faire connaître et reconnaître. Parmi les artistes déjà couverts, on compte :

 

Captain XXI, Kacem Wapalek, Monkey Theorem, Joe Vitterbo, Keurspi, Vicelow, Ol’Kainry, Akhenaton & Imhotep, Shurik'n, Grems, Soul Square, ZAG, DJ Nelson, Antonin Reveur, Abdel 59Krew, et bien d'autres...

 

Webzine depuis 2007, Urban-Culture Magazine s’imprime aussi sur une version papier depuis 2008. Publier celui-ci pour l’offrir gratuitement au lecteur est une lutte de tous les instants. Certes, la passion reste le moteur de cette aventure mais cela demande beaucoup d’énergie et de ruse. Produit quasiment en auto-financement depuis ses débuts, supporté par une poignée de fidèles annonceurs et par des rédacteurs peu gourmands mais très motivés, notre volonté de progression est pourtant bien réelle. Pour survivre dans ce milieu de la presse aujourd’hui devenu hostile, on milite, on s’engage, on revendique, on échange.

 

Aujourd’hui, dans ce contexte économique serré, nous croyons au pouvoir fédérateur des communautés. Nous avons besoin de votre soutien pour continuer l’aventure !

 

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POUR LA PETITE HISTOIRE…

 

2004-2005 Une première version du magazine voit le jour sous la forme d’un support web autour d'une pratique encore méconnue, la grimpe urbaine. Mais faute de moyens financiers et humains, le projet est mis en stand-by.

 

2006 Création de l'Association Grenobloise de Parkour qui vise à promouvoir cette nouvelle discipline sportive dans la région iséroise. De là, l'idée de relancer le développement du projet initial, en l'orientant sur une cible plus large que le Parkour, se pose, remettant ainsi au goût du jour l'idée du magazine.

 

2007 Mise en ligne du site Urban-Culture Magazine - Des grandes feuilles et beaucoup de substances.... Pour l'occasion, l'Association des Cultures Urbaines et Contemporaines (ACUC) voit le jour et le webzine avec. L’objectif ? Pratiquer une veille informative sur l'actualité des pratiques urbaines et faire connaître au grand public la diversité de celles-ci en alimentant le site en continu d'interviews et d'articles qui en font justement l'actualité.

 

2008 Premier numéro papier d'Urban-Culture Magazine. Consacré à l'exploration urbaine, au Lightpainting et au Parkour...
 Depuis, ce ne sont pas moins de six numéros et plus de 6000 exemplaires au total qui ont été imprimés, diffusés, lus et échangés de mains en mains et relayés sur le site.

 

2014 Nous souhaitons pérenniser notre action sur le long terme et franchir un cap. On se donne aujourd’hui les moyens de nos ambitions grâce à une refonte générale : nouvelle charte graphique, repositionnement de la ligne éditoriale et nouvelles rubriques, augmentation du tirage papier.

 

Urban-Culture Magazine se recentre autour des cultures exclusives au mouvement hip-hop et   l'arrivée de Glazed Magazine, son compagnon cross-over, plus généraliste, traite des pratiques urbaines de façon plus large : Street-art, Skate, BMX, Parkour ....

 

Aujourd’hui, nous avons besoin de cette collecte pour nous soutenir et financer cette refonte générale. Après six ans d’existence sur la toile et six numéros papier, Urban-Culture Magazine, le petit fanzine de rue, tend enfin à devenir grand !

 

QUI SOMMES-NOUS ?

 

Un serveur web, du matériel informatique, un reflex numérique, un bloc note, des post-it et beaucoup d’idées ...

 

Un directeur de publication polyvalent et fortement impliqué par le développement web en la personne d’Axel Foucheriq. Autodidacte et force de proposition, c’est lui qui porte le projet depuis 2006. Plus d’infos : L'Histoire d'un autodidacte

 

Une équipe de potes et de bénévoles concernés et motivés: pigistes, graphistes, photographes et vidéastes … avec des correspondants en France et à l’étranger,  qui rendent compte des manifestations des cultures issues du mouvement hip-hop. Car Urban-Culture Magazine, c’est avant tout une aventure à taille humaine animée par une équipe de passionnés et pratiquants, en mouvement perpétuel, qui œuvrent pour l’alimentation régulière en contenus inédits du support. Les connexions se font et se défont au gré des sujets à couvrir.

 

PETIT APERCU DE L'ÉQUIPE ACTUELLE

 

Axel Foucheriq

Originaire de Grenoble, 28 ans, et déjà directeur de publication (pour la forme) depuis quelques années, Axel Foucheriq est un ovni dans le monde de la presse. À la base développeur web et sans aucune formation liée à l'édition ou au journalisme, il opte en 2007 pour la création d'un média regroupant l'ensemble de ses passions et des cultures ayant trait à la ville, en surfant sur la mode des blogs de l'époque. Depuis, Urban-Culture s'imprime et s'exprime.

 

Stell-Kri-Style

Savoyarde infiltrée depuis des années sur Grenoble, on la surnomme volontiers le ChA du 107. Christelle Arhancet de son nom, c’est notre prêtresse du numérique qui intervient dans l’ombre sur les textes et sur tout l’aspect éditorial. Pendant longtemps journaliste au service de la presse spécialisée glisse, on l’a enrôlée dans l’équipe bénévole au hasard d’une rencontre, il y a déjà cinq ans. On a aimé ses compétences et elle a adhéré à notre démarche et notre indépendance. Fortement inspirée, sa  vie tourne autour de la Board culture, de la wear et du Street art. Et si avec Cha-com.fr, elle parle communication en freelance, pour UC elle traque les fautes, assure le secrétariat de rédaction et fédère les projets.  Implication validée !

 

SuperSuper

SUPERSUPER. est un bureau de design graphique et de direction artistique basé à Grenoble, fondé en 2011 par deux jeunes designers, Benjamin Montjean et Nicolas Richard. Né d’une volonté d’élargir les champs d’application du design graphique à toute forme de communication existante. Notre méthode s’appuie sur la mise en œuvre des processus liés aux langages, aux images et aux liens qui se tissent entre les différents champs des pratiques artistiques. Travailler pour Urban-Culture Magazine a été pour nous une chance de mettre en lumière notre savoir-faire ainsi que notre approche indépendante des standards actuels du design graphique. Retrouvez leurs projets sur supersuper.fr

 

'Kiatt' Limmany

Graphiste de formation, Kiatt est DA et depuis maintenant 3 ans, il est aussi photographe. Après le dessin et l’édition digitale des images, il s’est naturellement tourné vers la photo, qui est aujourd’hui au cœur de ses créations graphiques. Il l’aborde comme une suite logique de son métier avec une envie, celle d’éveiller les émotions chez le spectateur. Peu importe le sentiment car «si ça touche, le travail est fait ». La photo ultime ? C’est « celle qui laisse bouche-bée et fait frémir le spectateur ! ». Capturer l’imprévu et l’inconnu pour retransmettre l’ambiance intact de l’instant, impatient ensuite de découvrir sur grand écran le résultat final, « comme un enfant qui est pressé d’ouvrir ses cadeaux, le "derushage" réserve souvent d’incroyables surprises ». Pour lui, tout ce qu’il sent, entend ou vit est source d’inspiration. Il s’inspire de tout ce qui l’entoure, tout ce qu’il croise, de tout ce qu’il voit, de ce monde qui projette les infos à une vitesse ahurissante. Son envie d'explorer la photo dans le milieu des cultures urbaines et plus particulièrement dans celle du monde du hip-hop lui fait croiser le chemin de Jefar (interview à venir) et du nôtre, par la même occasion. Il couvre un premier évènement médiatique important du milieu hip-hop pour nous autour de la danse et ses corps en mouvements, ce « puissant langage à part entière et défi supplémentaire excitant » et on a été emballé. Depuis cette collaboration, il shoote pour UC sur les gros events, couvrant notamment le Juste Debout ou le Chelles Battle Pro. À l’avenir, s’il se voit avec un appareil photo entre les mains pour couvrir encore de beaux events de danse, il n’exclut pas de shooter d’autres disciplines urbaines. Photos à suivre ! k-limmany.com

 

Chelles-battle-pro-edition-2014-89Chelles Battle Pro 2014

 

Aude Béliveau

Résidant à Lille et travaillant dans le milieu de l’imprimerie, je suis sans cesse portée par plusieurs envies créatives, surtout en écriture. J’ai la chance de m’exprimer régulièrement (et librement !) à la fois dans Urban-Culture et Glazed magazine sur les sujets qui m’inspirent ! Et notamment en ce qui concerne la communauté afro-américaine, passion qui m’a amenée à écrire et construire un livre intitulé « De l’esclavage au « Black Power », à travers le monde », en collaboration avec un illustrateur de talent ! Un projet d’autoédition enrichissant qui me donne envie de continuer à faire des livres, à écrire des articles et à m’amuser en graphisme !

 

Affidé Iswriting ( de son vrai nom Joan Affidé Bessan )

Issu de la banlieue parisienne, passionné de la plume depuis qu'il sait s'en servir. Tout commence par quelques ratures qui deviendront des rimes, des textes de rap puis des articles. Pas de langue de bois, quelques rappels historiques, mais surtout des sujets qui lui tiennent à cœur, et donc tout naturellement axé autour des relations sociales et de la culture urbaine. Une seule devise: Peace, love, unity and having fun....ou pas. Ouvert au débat concernant chacun de ses articles... une seule adresse : affide.iswriting

 

Constance Jamet

À la fin de ses études de droit, elle découvre que le magazine Radikal qu'elle lisait au collège a disparu, comme beaucoup d'autres. Ce sera son sujet de mémoire. Rien ne la prédestinait à rejoindre l'aventure du magazine grenoblois depuis sa région Nantaise, et pourtant. Elle déteste entendre qu'elle est une sauvage parce qu'elle préfère le son de la caisse claire aux tubes électro-pourris à la mode. Son rêve : que le rap français éclate le rap US, une bonne fois pour toutes.

 

Pauline Rochette

Après des études littéraires et une année en prépa aux beaux art de Lyon, Pauline étudie les langues à l'Université Stendhal. Elle se décrit comme « créative, passionnée par l'art et la littérature » et un tas d'autres conneries, sans avouer qu'elle a un compte Wow et qu'elle dort bien plus que nécessaire. Actuellement rédactrice pour le super magazine Urban-Culture elle aspire a une carrière de journaliste, probablement afin d'avoir de nouveau l'opportunité de se décrire à la troisième personne, ou de dominer le monde.

 

Léa Danielewicz

Après avoir passé trois ans à galérer pour trouver sa voie dans les études, Léa s’épanouit enfin dans une dernière année de licence info-com à Échirolles. A l'image de son orientation scolaire, Léa est de nature curieuse, rêveuse et à tendance à s’éparpiller dans tous les sens. Paradoxalement, son activité préférée est le rangement de son “étagère à culture”, qui doit sans cesse être réaménagée pour faire de la place aux films de David Lynch, aux bouquins de philo, aux BD de Batman et aux livres de street art (et à sa plante verte aussi). Depuis que Léa écrit des articles pour Urban-Culture, elle en est sûre, elle veut être journaliste donc elle reste à la rédaction en attendant de réaliser son rêve ultime : présenter le 13h aux côtés de Jean-Pierre Pernaut.

 

Quentin Serciat

Grenoblois depuis 21 ans maintenant, bercé au rap par ses frères et soeurs, issu de prépa littéraire et étudiant en communication, Quentin découvre Urban-Culture alors qu’il décide d’allier stage obligatoire et plaisir ! Passionné d’art et fasciné par l’univers urbain, il postule ni une ni deux au poste d’esclave en Community Management (rémunération en bière) du magazine. Sa motivation : voir les vrais talents du rap français sur le devant de la scène, renvoyant Vitaa et maître Gims aux oubliettes.

 

À QUI PARLE-T-ON ?

 

Depuis son lancement, le magazine a connu un succès relatif et un nombre de lecteurs en augmentation constante.

 

Urban-Culture Magazine vise les 18/34 ans et plus, de tous milieux sociaux, qui sont attirés par le ludique, le sportif, la performance, l’artistique, la musique, l’esthétique, l’environnement et la culture de rue. Les jeunes urbains, entre 20 et 30 ans, généralement masculins constituent notre cœur de cible. Sont concernés également les amateurs plus âgés de cultures urbaines ainsi qu’un public féminin qui s’avère être de plus en plus important.

 

On s’adresse aujourd’hui à vous fidèles lecteurs/lectrices, annonceurs, mécènes, jeunes et moins jeunes qui oubliez de vieillir, qui êtes curieux, toujours en mouvement et amoureux des cultures urbaines, pour nous épauler.

 

QUELQUES CHIFFRES…

 

Le site www.urban-culture.fr compte en moyenne 5000 visites/mois.

 

Urban-Culture, c’est déjà 6 numéros, tirés chacun entre 1000 à 2500 exemplaires papiers, et 5 000 lectures en moyenne par numéros sur le web (Données Issuu + Analytics).

 

Urban-Culture, c’est une communauté de 3 500 personnes sur les réseaux sociaux (Facebook Urban-Culture Magazine; Twitter Urban-Culture Magazine) où l’on partage régulièrement du contenu autour des cultures issues du mouvement hip-hop.

 

LA NOUVELLE FORMULE

 

Afin de continuer à progresser dans cette aventure et de la faire partager au plus grand nombre, nous souhaitons prendre un nouveau départ en cette année 2014 : Nouveau format web avec un design et une identité visuelle, entièrement revus et actualisés.

 

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Repositionnement de la ligne éditoriale : organisation de la partie magazine en rubriques et élargissement du nombre de contributeurs pour alimenter en permanence la plateforme de contenus inédits.

 

Si la priorité reste la liberté d’expression et une ligne éditoriale rigoureuse, l’idée est d’offrir au lecteur des rubriques régular, ludiques et digestes, dans lesquelles l’information est structurée pour qu’il s’y retrouve plus facilement.

 

Désormais le magazine s’articulera autour de sept rubriques majeures : Résonances, Street Cred, Spirit, Immersion, Prisme, Activism et Eazy life style. Le ton adopté est léger et se veut résolument décalé, utilisant volontiers la provocation, l’humour ou la dérision. Chez UC, on ne se prend pas au sérieux tout en privilégiant la qualité de l’information.

 

À travers cette ligne éditoriale revue de A à Z, Urban-Culture sonde l’univers hip-hop en profondeur pour mettre en lumière la vraie information. Dans cette nouvelle formule, vous aurez entre autre l’occasion de parcourir la rubrique Street Cred, qui creuse dans un premier temps les gros sujets de l’actualité des cultures urbaines, et va à la rencontre de ses acteurs pour construire une véritable enquête. Dans un second temps, La convoc’  fait réagir, au cours d’interviews/portrait, des personnalités qui viennent d’horizons variés et qui réagissent à chaud sur les sujets abordés dans L’enquête. Et ce n’est qu’une partie de ce qu’on vous réserve…

 

On tend vers un magazine papier plus qualitatif avec en prévision l’augmentation du tirage papier  basé sur une sortie bi-annuelle, nous souhaitons passer de 1000/2500 exemplaires en moyenne à 5000. Et, l’augmentation du nombre de pages et de la qualité du papier.

 

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Toujours, une distribution urbaine gratuite, sélective et unique :

Les magazines étaient et seront toujours disponibles gratuitement dans tous les bons shops, bars, cafés, galeries... avec lesquels nous nouons des liens au fil du temps.

 

Distribution également associée sur les évènements urbains : contests et rassemblements sportifs, manifestations artistiques et expositions, soirées, lancements de fédération ou de projets...

À quoi servira la collecte ?

La collecte servira principalement à rémunérer nos correspondants trop souvent bénévoles, à acheter du matériel vidéo/photo pour vous offrir toujours plus de contenu de qualité et à financer le travail formidable que nos graphistes ont fourni pour la refonte intégrale du site internet et sur la maquette du magazine qui est en cours de finition. D'ailleurs, nous posterons régulièrement des aperçus du nouveau format papier. Le site web est quand à lui quasi terminé et déjà en ligne.

 

La collecte servira donc à :

 

- financer les contreparties, pour vous, chers donateurs.

 

- participer en partie au financement d'une caméra semi-professionnelle et d'un reflex numérique pour nous permettre de réaliser des interviews d'artistes et couvrir des évènements quand nos photographes attitrés sont indisponibles.

 

- participer au frais de fonctionnement du site (hébergement des serveurs)

 

- participer au développement d'une version mobile du site et éventuellement d'une application mobile Android et Iphone pour suivre les dernières actualités.

 

- construire un vrai budget éditorial pour payer et défrayer les rédacteurs & photographes qui alimenteront régulièrement le site en contenu et participeront au prochain numéro papier.

 

- rémunérer les graphistes qui ont pris en charge la nouvelle charte graphique et notre grande prêtresse du rédactionnel qui nous a aidé à remanier et organiser la nouvelle ligne éditoriale.

 

- financer la commission du site KissKissBankBank (8%)

 

Si nous dépassons le pallier des 5 000 €, (l'idéal serait le double ! ), le surplus servira à financer la sortie du tout nouveau format papier et tous les donateurs se verront recevoir un exemplaire par la poste.

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Agzel

À 28 ans et déjà directeur de publication, pour la forme, depuis quelques années, Axel Foucheriq est un ovni dans le monde de la presse. À la base développeur web et sans aucune formation liée à l'édition ou au journalisme, il opte en 2007 pour la création d'un média regroupant l'ensemble de ses passions et des cultures ayant trait à la ville, en surfant... Voir la suite

Derniers commentaires

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les fous ouvrent la voix aux sages... suis je le fou ou le sage ?
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Pour la famille et pour le HipHop !!
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La journée n est pas finie :)