Un renouveau des voiles traditionnelles polynésiennes au service de l'environnement de la réserve de Biosphère de l'atoll de Fakarava !

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Présentation détaillée du projet

L’association Va’a Motu créée pour le projet du même nom a pour but de construire une première pirogue à voile afin de faire renaître une tradition maritime perdue tout en servant des intérêts environnementaux.

Cette pirogue sera mise à disposition de la réserve de biosphère de Fakarava afin de mener des études scientifiques. Un programme pédagogique permettra aux enfants de l’atoll de partager la construction de la pirogue, naviguer à la voile comme leurs grands parents et participer à des ateliers en rapport avec les études menées sur leur lagon à bord de cette pirogue !

le projet va'a motu se souhaite pérenne de part ses ambitions futures et a besoin de soutien financier. Le dossier complet est en téléchargement à cette adresse : dossier Va'a Motu

 

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© Ben Flao

© Ben Flao

 

Les embarcations à voile ont totalement disparu des lagons polynésiens voici plus d’un demi siècle au profit du moteur et de l’essence. Par bien des aspects, le renouveau de la voile traditionnelle, s’annonce comme un projet à multiple facettes dynamiques.

 

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Les polynésiens - descendants des premiers navigateurs

 

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La pirogue tahitienne Faafaite est une réplique des anciennes pirogues double de voyage.

 

Les peuples qui ont quitté l’Asie du sud-est, il y a 5 000 à 6 000 ans, ont certainement réalisé la plus grande aventure de navigation de l’histoire de l’humanité : plus de dix mille îles furent ainsi peuplées, éloignées entre elles parfois par des distances de 4 000 kilomètres. Ces peuples parlant des langues austronésiennes possédaient leurs propres techniques de pêche et transportèrent avec eux leurs plantes.

Mais surtout, l’outil de leur fabuleuse conquête fut la grande pirogue à balancier ou à double coques qui, épaulée par des techniques de navigation élaborées, notamment astrale, a permis l’instauration de

réseaux complexes d’échanges à travers les îles du Pacifique de l’ouest. Ces contacts entre les groupes mélanésiens déjà en place et les Austronésiens s’établirent dans la zone comprise entre l’archipel Bismark au nord-est de la Nouvelle-Guinée et les îles Salomon à partir de 3000 av J. C. Les groupes Austronésiens atteignirent vers 1300 av J. C., le Vanuatu, la Nouvelle-Calédonie et les îles Fidji et enfin vers 1150 av J. C. les îles Tonga et Samoa.Près de mille ans plus tard, ces peuples issus des souches austronésiennes seront à l’origine de la culture polynésienne et de techniques de construction navale et de navigation encore plus performantes, paramètres indispensables à l’entreprise de la colonisation des îles de la partie Est du Pacifique, souvent séparées par des distances bien supérieures à celles de la zone mélanésienne.

 

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Un des nombreux motu (îlots) qui parsème le lagon de Fakarava

 

Une réserve de biosphère ? C'est une zone recouvrant un écosystème terrestre et marin particulier, reconnu par l'UNESCO. Fakarava fait parti avec ses six atolls voisins (Aratika, Kauehi, Niau, Toau, Raraka et initialement Tairao) de la réserve de biosphère.

 

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L'objectif des réserves de biosphères est de concilier la préservation de l'environnement et le développement humain.

Comment maintenir les écosystème ?

Par la surveillance continue, la formation, l'éducation et la recherche, tout en favorisant un développement économique et social reposant sur un mode de gestion qui associe conservation et mise en valeur des ressources naturelles.

 

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Va'a motu, un projet soutenu par le programme MAB / UNESCO.

Le site internet : http://www.mab-france.org/fr/

 

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Les Tuamotu (Tahiti - Polynésie française) sont composés de 78 atolls qui représentent une superficie totale émergées de 900 km2. Ces atolls se répartissent entre le 14° et 24° de latitude sud et entre 134° et 148° de longitude ouest sur une superficie maritime de 20000 km2.

Bien que souvent isolées, elles sont habitées par une population de 11000 habitants dans 16 communes principales et 31 communes associés. L'atoll de Rangiroa est le plus grand, Fakarava, le second.

Tuamotu signifie en tahitien "les îles du large", l'archipel se trouvant à l'est de Tahiti.Les habitants des Tuamotu sont les Paumotu, mot qui désigne également leur langue.

La faune est composée essentiellement d'oiseaux, d'insectes, et de quelques reptiles. Il n'y a que 57 espèces d'oiseaux dont 10 sont endémiques et 13 sont menacées. En revanche, les fonds marins sont d'une exceptionnelle richesse. Les lagons grouillent de vie. Plus de 400 espèces de poissons peuplent ces lieux magiques. Cette variété a fait des Tuamotu une des plus belles destinations du monde pour le plongée sous-marine. Les eaux cristallines permettent d'y cultiver les perles noires, première ressource économique de la Polynésie française avec le tourisme.

 

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© Ben Flao

 

D'une façon générale, les Tuamotu, et surtout les Tuamotu de l'ouest, sont situées dans le flux des alizées de secteur est. Les vents de secteur est (pouvant varier du NE au SE) dominent largement (70 à 80%) et les calmes sont rares. Les Tuamotu sont largement soumis aux alizés

 

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Manuel Varas, à 90 ans, est le doyen de l'atoll. Il pose ici avec une photo de pirogue prise dans les années 60. Les anciens ont connu les voiles traditionnelles sur les lagons, ils ont navigué avec leur parents pour aller pêcher ou ramener le coprah du secteur. Ils seront essentiels au projet pédagogique car ils raconteront aux jeunes l'époque de ces embarcations qui faisaient la fierté des Paumotu.

Afin que ce patrimoine maritime exceptionnelle ne se perde plus, Va'a Motu attache un grand intérêt à la transmission de ce savoir entre les différentes générations de l'atoll. 

 

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Axel Tokoragi Un sacré partenaire !

Homme de mer passionné et passionnant, 47 ans passés dans la marine marchande autour du monde. Monsieur Taokoragi se rappelle avec émoi les parties de pêche à la voile en compagnie de son père.

Natif de Fakarava, il devient directement un partenaire technique projet puisqu'il fournit un terrain dans le village principal de Fakarava pour mettre en place le chantier.

 

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A gauche : Teraupoo Richmond est un des dernier constructeur de pirogues traditionnelles à voile à Tahiti. Il est également fin régatier et a remporté à maintes reprises les régates du Heiva (festivités célébrées en juillet partout en Polynésie). Il se positionne sur le projet comme consultant afin que l'architecture du bateau soit au plus près des traditions maritimes polynésiennes.

A droite : Petite réunion d'anciens à Fakarava chez Axel pour parler du projet, faire des croquis de la pirogue.

 

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Les anciens, avec leurs souvenirs, ont construit ensemble une maquette afin que l'architecte puisse s'inspirer des lignes pour dessiner les plans.

 

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La première pirogue du projet Va’a Motu sera mise à disposition de la Réserve de Biosphère de Fakarava (MAB) afin de mener des études scientifiques au sein du lagon, une première mondiale ! Mesurant 9 mètres, elle sera construite en strip planking (coque en bois latté, stratifié). Elle sera équipée d’un moteur électrique rechargeable au solaire : Émission carbone =  Zero % ! Un chantier naval sera mis en place à côté du bureau de la réserve de biosphère sur la place du village. La population verra évoluer la construction jour après jour. Jadis, la construction de pirogue faisait partie du quotidien de la vie d’un atoll !

 

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Deux jeunes de l’atoll seront formés à la construction de pirogue à voile. La pirogue respectera les codes d’architecture navale des anciens mais avec une touche de modernité (matériaux et techniques de construction). Les anciens, le constructeur et l’architecte, travaillent tous ensemble sur le cahier des charges. La pirogue sera un exemple à suivre en matière de projet pour d’autres atolls et permettra également de voir, à nouveau, naviguer régulièrement une embarcation traditionnelle, volonté socioculturelle du projet. Enfin, la pirogue sera immatriculée en 1ère catégorie auprès des affaires maritimes afin de pouvoir effectuer une navigation inter atoll en juillet 2014 qui servira à passer le message du projet à travers l’archipel des Tuamotu et partir à la rencontre des habitants des atolls voisins.

 

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Marc Van Peteghem

 

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Marc et son associé et ami Vincent Lauriot-Prévost créent en 1983 le désormais prestigieux cabinet d’architecture navale VPLP.

Ils dessinent de fameux catamarans de plaisance (Lagoon, Douce France…) mais leurs réalisations les plus connues sont les multicoques de courses océaniques (les bateaux à voile les plus rapides au monde !) Quelques exemples parmi une liste qui paraît sans fin : Primagaz de Laurent Bourgnon, vainqueur de la Route du Rhum en 1994 et 1998. Pierre 1er de Florence Arthaud. USA 17, vainqueur de la 33e Coupe de l’America.

Récemment : Groupama 3 et Banque Populaire V, deux maxi trimarans tour à tour détenteurs du Trophée Jules Verne, défi nautique qui récompense le tour du monde à la voile le plus rapide réalisé en équipage, sans escale et sans assistance.

VPLP est donc un cabinet spécialisé en multicoques et Marc avoue avoir très régulièrement recours à un ouvrage qui recense toutes les pirogues traditionnelles des peuples du Pacifique, véritables ancêtres des bateaux dessinés par  VPLP. C’est une précieuse source d’inspiration dans la réalisation de ses plans.

Marc souhaite avant toute chose que ce soit les anciens de Fakarava qui décident grâce à leurs souvenirs du type de pirogue qui sera construit.

Lui réalisera les plans qui permettront à la pirogue d’avoir une construction fiable et de disposer de toutes les autorisations auprès des affaires maritimes pour naviguer et effectuer les différents programmes inhérents au projet.

 

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Alexandre Genton est constructeur de pirogue à voile depuis 10 ans à Tahiti.

Au fur et à mesure de ses réalisations, il a acquis un véritable savoir faire et une rigueur dans la construction navale.

Il allie modernité tout en conservant les codes architecturaux traditionnels polynésiens. Ses pirogues sont magnifiques, certain n’hésitent pas à les qualifier de véritables « petits bijoux » !

En 2010, Hiria Otino le repère sur le salon Made In Fenua car il y expose une pirogue à balancier et un va’a Hoe en strip planking. Hiria lui propose d’être le chef de chantier de la pirogue O’Tahiti Nui Freedom qui doit réaliser une navigation entre Tahiti et Shanghaï ! Il accepte.

La pirogue est en bois, elle fait 50 pieds (15 mètres), 5 mois pour la mettre à l’eau !

Un équipage polynésien part de Tahiti en juillet 2010. 107 jours plus tard, la pirogue arrive à Shanghai dans un état impeccable malgré un parcours truffé de tempêtes et de mers « casse bateau ». C’est un succès, la réputation de Alex est faite !

Début 2013, Alex rencontre Julien Girardot qui l'aide à lancer son activité de construction de pirogue à voile en Polynésie française ! Ils livrent une première réalisation, un va’a motu justement, à l'Hôtel le Méridien de Bora Bora qui devient ainsi le premier hôtel en Polynésie à proposer à ses clients une activité nautique 100 % polynésienne !

 

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De gauche à droite : Julien Girardot, Gahina Bordes, Vaiete Bodin, Ato Lissant.

 

Ato LISSANT (Président) :

 

« J’ai toujours rêvé de faire revivre cette tradition oubliée depuis plusieurs générations. Va’a Motu va nous permettre de retrouver une partie de notre patrimoine culturel dans le plus pur respect de notre environnement. Revenir à nos racines de cette manière est un véritable pas en avant pour

les polynésiens ! »

 

Vaiete BODIN (secrétaire générale) :

 

« Etant sensible aux sujets touchant à la culture de la Polynésie et à ses ressources naturelles, j'ai été fortement attirée par une implication dans le projet Va'a Motu car il réunit plusieurs facettes de la vie polynésienne qui m'inspirent particulièrement : les techniques ancestrales de navigation et de construction, les îles des Tuamotu dont Fakarava à laquelle je suis très attachée, la portée

éducative et sociale du projet et enfin ses ambitions dans les domaines scientifiques et environnementaux. Je suis intimement convaincue qu'une telle initiative apporterait beaucoup aux polynésiens pour les aider à se rappeler des gestes et des démarches naturelles de leurs origines.

La navigation traditionnelle est une fierté, un héritage de notre culture et une belle aventure. »

 

Gahina BORDES (Trésorière) :

 

Le projet Va’a Motu me tient à cœur pour des raisons culturelles et traditionnelles.

Ce projet me permettra de mieux comprendre notre histoire maritime et nos origines. Voir un jour la pirogue à voile faire parti de nouveau de la vie des polynésiens, c’est un rêve désormais possible avec Va’a Motu ! De plus, le côté environnemental, touristique et pédagogique est aujourd’hui parfaitement lié à notre esprit aux Tuamotu.

 

Julien Girardot (Vice-président) :

 

« Quand je suis arrivé la première fois à Fakarava, je suis tombé sous le charme de ce camaïeu de bleus incroyable, mais j’ai aussi été surpris de l’absence de voiliers traditionnels dans le lagon. L’année précédente, dans l’Océan Indien à l’occasion d’un reportage, j’avais pu constater que les pêcheurs locaux travaillaient sans moteur à l’aide du vent. Ma rencontre avec Ato est d’abord une histoire d’amitié et nous souhaitons aujourd’hui faire revivre ici cette tradition maritime en la partageant avec toute une population afin qu’elle se réapproprie une partie de son histoire ».

 

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Un large programme pédagogique a été établi avec l’école primaire de Fakarava. Les enfants suivront des ateliers ludiques autour du projet comme par exemple la construction de Titi’raina. Le Titi’raina est un jeu ancestral  polynésien destiné à l’initiation de la voile. Ils étudieront ainsi la construction, navigation, échange avec les anciens, sensibilisation à leur environnement… Chaque professeur a établi un programme par classe en fonction de l’age des élèves.

 

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A droite : des enfants jouent encore au Titi'raina à Tahiti. A gauche : Les professeurs de l'école primaire de Fakarava très impliqués dans le projet !

 

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UNE PREMIÈRE MONDIALE !

Une technologie inédite au service de la préservation de l'environnement lagonaire.

 

«  Surveiller et mesurer l’intégralité d’un atoll n’est pas chose aisée. Cependant avec la miniaturisation des technologies et le développement de l’image numérique, nous envisageons d’équiper le Va’a Motu d’équipements scientifiques lui permettant avec l’aide de l'énergie solaire de devenir un outil de recherche scientifique autonome. Le SurVa’a (Va’a de surveillance) pourra établir des cartes des fonds marins de faible profondeur, photographier les fonds marins et leurs habitants, mesurer des paramètres physiques de l’eau et fournir ainsi des cartes précises en 3D des atolls où il naviguera. Cette première scientifique mondiale, nous l’espérons, ouvrira la voie à une flotte de SurVa’a capable de surveiller les atolls et récifs polynésiens pour mieux les protéger. »

                                           Dr Emmanuel G.Reynaud - Laboratoire de Biologie Intégrative - University College - Dublin - Ireland

 

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Emmanuel Reynaud dans le laboratoire sec à bord du navire de recherche TARA. Le dry lab. (en anglais) est une petite pièce unique en son genre pleine de matériel de mesures et d'imagerie (cytomètres, FlowCAM, microscopes...) dont il est le coordinateur.

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LE SITE WEB DE KAHI KAI

Des spécialistes de l'imagerie scientifique pour répertorier la faune du lagon.

 

Emmanuel Reynaud a réuni une équipe de scientifiques pour effectuer une mission en 2014 à bord de la pirogue Va’a Motu. iIs vont cartographier le lagon en 3D mais aussi inventorier par la photo les différentes espèces qui peuplent cet écosystème (plancton, micro-organismes….les organismes seront photographiés tels des stars sous les flashs d’Eric Rottinger et Aldine Amiel, deux photographes du collectif Kahi Kai mais aussi biologistes marins.

Kahi Kai est une banque d’images marines pour la science et l’éducation qui ne cesse de s’étoffer, mais aussi pour les professionnels de la publicité, du marketing et des médias du monde entier.

Emmanuel Reynaud et Kahi Kai vont effectuer grâce à leurs techniques d’imagerie respectives un véritable inventaire du lagon de Fakarava. Les résultats de cette étude serviront de support et de repère pour d’autres missions scientifiques futures.

En partenariat avec l’UMR,(Unité mixte de recherche - Ecosystèmes Insulaires Océaniens), un organisme scientifque local, une étude va être menée sur les Holothuries (concombre de mer) afin d'évaluer les stocks et leur répartition dans l’enceinte du lagon. L'holothurie est une nouvelle source de revenu pour les pêcheurs locaux qui les revendent pour le marché chinois. Aucune étude n’a été menée jusque là.

 

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Le travail de Kahi Kai !

 

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Réalisation d’un documentaire de 52 minutes

Edition d’un livre de photos, dessins et textes sur le projet Va’a Motu.

Presse : Chronique régulière dans le magazine Voiles et Voiliers ainsi que sur le site Internet de la revue.

Diffusion des photos de Julien Girardot par le biais du serveur du collectif des photographes de mer Sea & Co > possibilité pour la presse internationale de télécharger les photos en HD.

SITE INTERNET SEA & CO : Seaandco.net

Réseaux sociaux : partager avec tous l’évolution et les moments phares du projet Va’a Motu. Visibilité permanente pour les Partenaires. Un page Facebook animée.

Expositions : A Tahiti mais aussi dans d'autres îles du Pacifique

 

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BENJAMIN FLAO

 

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Quelques unes de ses réalisations et une photo de Ben à Bombay (Inde) en train de feuilleter son carnet de dessin avec les enfants d’un quartier de pêcheurs - Tara Expéditions 2010

 

Pour les 3 dernières semaines de la construction et jusqu’à la mise à l’eau de la pirogue, Ben Flao, artiste de talent, sera présent afin d’immortaliser la vie du chantier, ses acteurs, la vie de l’atoll. Ses dessins donneront lieu à l’édition d’un carnet de voyage ainsi que des articles dans la presse magazine.

Il travaillera également avec les enfants de l’atoll sur des ateliers dessin avec pour thème leur environnement, les pirogues…

Donner une place à l’art pour communiquer avec sensibilité, une volonté forte du projet Va’a Motu !

 

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JULIEN GIRARDOT

 

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Julien est également vice-président de l’association Va’a Motu.

Membre du collectif des photographes de mer Sea & Co, Julien met au service du projet son expérience photographique et son réseau presse/édition.

SES PHOTOS SUR LE SERVEUR SEA & CO

 

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PLANNING PRÉVISIONNEL

 

2013

Septembre : Tombola / initiation voile traditionnelle avec les enfants. Evènement parrainé par EDT (GDF SUEZ)

Octobre / novembre : Préparation du chantier naval

Décembre : Présentation officielle du projet au salon Nautique de Paris

 

2014

Janvier à mars : Construction de la pirogue Va’a Motu pour programmes scientifique et pédagogique au sein de la réserve de Biosphère de Fakarava

Mai / juin : Cartographie du lagon, études scientifiques sur les Holothuries (évaluation et répartition du stock).

Juillet à mi septembre : Grande navigation de sensibilisation en pirogue à voile dans l’archipel des Tuamotu.

Octobre à décembre : Exposition photos/dessins à Tahiti sur le projet Va’a Motu. Présence de la pirogue du projet pour l’inauguration.

Novembre : début de chantier de 6 petites pirogues pour une école de voile traditionnelle.

 

2015 

Février à avril : Mise à l’eau des petites pirogues et création d’une école de voile traditionnelle.

Toute l’année : programmes scientifique, pédagogique et touristique avec la grande pirogue.

 

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UN GRAND MERCI À VOUS !!!

 

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PAGE FACEBOOK DU PROJET

 

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À quoi servira la collecte ?

Notre collecte va servir pour la partie construction du projet. Notre budget n'est pas complet pour construire la pirogue alors nous comptons sur votre soutien pour financer les achats de matière première !

Chers KissBankers, il n'y a pas de petites contributions et nous remercions tout le monde d'avance pour votre beau geste !

 

Voici le détail de ces achats :

 

Coût du matériel :

 

Le bois

3000 €

 

La résine, le durciceur, la charge.

1500 €

 

La fibre de verre

1500 €

 

les consommables (pinceaux, papier à poncer, gants latex...)

2000 €

 

Une petite climatisation portable pour contrôler l'humidité et la température lors de phases de résinage car il fait très chaud aux Tuamotu en janvier !!!

800 €

 

Frais collecte

1200 €

 

Rejoignez nous dans l'aventure Va'a Motu et partagez avec nous un peu de ce rêve polynésien !

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Association Va'a Motu

L'association Va'a Motu est le fruit d'une rencontre entre Ato Lissant, natif et résident de Fakarava, (2ème atoll de Polynésie française) propriétaire de la pension de famille Paparara et Julien Girardot (de Saint Malo en Bretagne), photographe freelance dans le milieu maritime. Julien est venu visiter ces lieux magiques dans l'espoir d'y réaliser un... Voir la suite

Derniers commentaires

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Je découvre ce projet un peu tard mais je le soutiens !!!
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Aloha nui and Iaorana! I would like to help more with this project. Perhaps I can help with my photography skills. Please contact me if I can help in editing or photographs. -Shane Baeuerlen RaijinPhoto.com
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Merci Nicolas pour ta participation !!! On est à 13 % grâce à toi ! 13 un chiffre qui porte chance ? ;)