En devenant mécènes de VIVRE, vous soutenez l'écriture et la création contemporaines. Osez la découverte !

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Présentation détaillée du projet

Vivre est le troisième et dernier volet de La Trilogie d'Alexandre, fresque théâtrale écrite et mise en scène par Hugo Paviot.

Le premier volet, Les Culs de plomb,  a été cité par Théâtral magazine comme l'une des « 14 pièces rares » du Festival d'Avignon OFF 2012 (sur 1161 spectacles).

Le second votet, La Mante, créé en 2016 à la Scène nationale du Sud-Aquitain, a connu aussi un beau succès à Avignon l'an dernier. "Une pièce qui parle de l'art à hauteur d'art." Gilles Costaz

Dans Vivre, nous retrouvons Alex, quelques années plus tard. Il dirige une fondation qui vient en aide aux enfants victimes de guerre. Invité de l’ambassade de France d’un pays du Moyen-Orient, il survit à un attentat-suicide et sillonne la ville pour retrouver une fillette kamikaze dont la ceinture d’explosifs n’a pas fonctionné. "Vivre résonne inévitablement en un écho brutal à l’actualité tragique du terrorisme aveugle." Eklektika

 

Du début de l'écriture à la mise en scène et à la production des trois volets, le projet aura demandé à notre compagnie dix ans de ténacité et de travail passionné et porteur de sens. Par votre don, apportez votre pierre à cet édifice théâtral que nous bâtissons avec ambition, en toute indépendance. Grâce à vous, l'aventure continue... au festival d'Avignon 2017 !

 

 

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© Photo Patrick Taberna / Graphisme Vincent Menu / le jardingraphique.com                                                   

 

 

Calendrier des représentations au jour du lancement de la collecte

 

• 16 > 19 janvier 2017 : Création à la Scène nationale du Sud-Aquitain / Théâtre Quintaou, Anglet (64)

• 23 avril 2017 : Théâtre Jean-Vilar / Vitry-sur-Seine dans le cadre de la programmation de l’intégrale de La Trilogie d’Alexandre

7 > 30 juillet 2017 : Présence Pasteur  / Festival Avignon OFF (relâche les 13, 20 et 27)

5 décembre 2017 : Théâtre du Péglé / Mont-de-Marsan

 

 

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Vivre © Xavier Cantat

 

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LES PARTENAIRES DU SPECTACLE :

 

Scène nationale du Sud-Aquitain : coproduction et résidence de création

Théâtre Jean-Vilar / Vitry-sur-Seine : coproduction et résidence de création

Théâtre de Gascogne : coproduction et résidence de création

Présence Pasteur / Théâtre de l'espoir : coréalisation

Maison des métallos : résidence de création

Conseil départemental du Val-de-Marne : aide à la création

Fondation La Ferthé : mécénat

 

 

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LA TRILOGIE D'ALEXANDRE

Une épopée tragique et moderne sur la mémoire

 

La trilogie retrace le combat initiatique d'un personnage récurrent, Alexandre, qui revisite les conflits historiques vécus par sa famille afin de mieux définir son propre rapport aux crises de son époque. Cette quête identitaire l'amène à ressentir une violence intérieure (Les Culs de plomb), à lui faire face (La Mante), à la transformer, enfin, en un engagement politique en faveur de la paix (Vivre).

« Mon objectif est de donner à ressentir au spectateur, seule façon à mon sens d’éprouver l’empathie envers la figure de la victime, ici Alexandre. Ressentir afin de comprendre. Cela me semble être le travail de l’artiste, à l’inverse de celui de l’historien ou du sociologue. »

Hugo Paviot

 

Le rôle d'Alexandre est interprété dans les trois volets par le comédien David Arribe (voir presse ci-dessous).

 

Les trois pièces peuvent être programmées ensemble ou séparément.

 

Toutes les infos sur Les Piqueurs de glingues

 

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VIVRE : LA PRESSE DEPUIS LA CREATION

 

«  Pourtant écrite avant les attaques en France de 2015, Vivre résonne inévitablement en un écho brutal à l’actualité tragique du terrorisme aveugle, et génère une écoute toute particulière de ce texte porté admirablement par son seul acteur, David Arribe, plus d’une heure durant d’une performance millimétrée. » 

EKLEKTIKA, portail culturel du Pays basque.

 

«  La résonnance de Vivre avec l’actualité ne peut laisser indifférent (…) Nous avançons à tâtons à l’instar d’Alexandre, hagards face à l’inconnu qui arrive, mais en marche pour affronter nos démons. La scénographie est d’une sobriété remarquable, toute la place est faite pour que l’acteur se révèle avec brio. Impossible de ne pas saluer la performance de David Arribe, désincarné et brûlant à la fois d’une rage sourde, la force d’un combattant face à un monde qui se désagrège lentement. »

THEATRES.COM

 

«  Après Les Culs de plomb et La Mante, le personnage récurrent de la Trilogie, Alexandre, revient, toujours magnifié par l'immense talent de David Arribe. Les seuls moyens scéniques pour cette course folle sont quelques éléments de décor déplacés à vue, des lumières très fines, belles, dynamiques de Caroline Nguyen, des volutes de fumées fascinantes et un comédien. C'est la vertu impressionnante sur laquelle reposent les mises en scène d'Hugo Paviot et ses textes. Sans artifices extraordinaires, hormis une rigueur de plateau qui rend les espaces, les lieux et les paysages lisibles, il parvient à créer l'illusion, fait voyager, stimule l'imaginaire pour combler le vide apparent, la boîte noire devient réceptacle de l'image imaginée. Il s'appuie pour cela sur des interprètes à la fois extrêmement généreux et prodigieusement maîtres de leurs moindres gestes, mots, émotions. Il y a dans ce spectacle quelque chose qui tend au sacré. »

LA REVUE DU SPECTACLE

 

 

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Vivre © Xavier Cantat

 

 

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L'EQUIPE ARTISTIQUE :

 

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LA PRESSE DES DEUX PREMIERS VOLETS 

 

 

 

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« Paviot met en scène sa propre pièce dans le plus grand dépouillement, avec David Arribe, acteur étonnant. Un moment fort et troublant. »

POLITIS. Gilles Costaz

 

« Riche pièce que celle-là, à la fois conte onirique et drame intime […] Les Culs de plomb, premier volet d’un triptyque théâtral sur la violence, écrit et mis en scène par Hugo Paviot, donne à découvrir un auteur remarquable. Il met aussi en lumière, une fois de plus, le talent de David Arribe. »

THEATRAL MAGAZINE. Nedjma Van Egmond

 

« Œuvre exemplaire et bouleversante sur la guerre, l’état de guerre. »

LA MARSEILLAISE. Henri Lépine

 

«  On est d’abord attiré par l’histoire, celle d’un jeune homme qui devient subitement autiste […] Puis l’on est fasciné par la scénographie (plateau nu, découpé par les lumières), les déplacements géométriques et le jeu des excellents comédiens […] Le spectacle remplit son rôle, il provoque. »

LA PROVENCE. Jean Regad

 

«  Si vous ne devez voir qu’un spectacle : Hugo Paviot revient au Festival d’Avignon, en offrant une nouvelle pièce dans sa propre mise en scène, un  formidable voyage au cœur de l’âme humaine et du subconscient servi par un David Arribe exceptionnel ! […] Les Culs de plomb est l’un des plus beaux succès du Festival. »

KOURANDART. Marie-Laure Atinault

 

«  Un spectacle magnifique. »

COUPS DE CŒUR ARTE.TV/SACD. Soumette Ahmed

 

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« Dans cette épopée brutale, charnelle et désincarnée à la fois, David Arribe (Alexandre), Paula Brunet Sancho (la mère) et Delphine Serina (Anna) sont formidables de justesse et de cruauté. »

L’HUMANITE. Gérald Rossi

 

« La Mante met en scène des personnages sur le fil du rasoir, héritiers des soubresauts qui ont ensanglanté l’Espagne au siècle dernier. Dans cet univers de noirceur, les acteurs font vivre ces êtres de chair et de souffrance avec une passion maîtrisée. »

MARIANNE. Jack Dion

 

« L’écriture est celle d’une tragédie qui se place dans l’ombre de Garcia Lorca et dans l’éclat du grand théâtre espagnol. (…) Une pièce qui parle de l’art à hauteur d’art. »

WEBTHEATRE. Gilles Costaz

 

« Hugo Paviot jette son (anti) héros dans les remous glauques de la guerre d’Espagne […] Ses trois personnages se déchirent dans un espace nu, noir, immense, à la mesure de la tragédie. Les lumières dessinent une scénographie implacable, les comédiens sont sans reproche. Cela se termine, poing levé sur “Ay’ Carmela”, et les applaudissements des spectateurs debout. Très fort ! »

LA PROVENCE. Danièle Carraz

 

« Une mise en scène hiératique, des comédiens, David Arribe, formidablement égal à lui-même, Paula Brunet Sancho, la mère à la forte présence et Delphine Serina (Anna Paros, la Muse), authentique tragédienne, qui tirent d'eux-mêmes et de leurs personnages le maximum de contrastes puissants ! Une dimension hispanique ou hispanisante forte que l'on ne trouve guère que dans les tableaux de Goya et dans certains chefs d'œuvre de Luis Bunuel... Tout concourt à faire de La Mante une pleine réussite théâtrale et certainement l'un des coups de cœur de ce Festival. »

LA THEATROTHEQUE. Henri Lépine

 

« Le texte âpre, sans concession, écrit d’une plume ferme est porté par trois comédiens d’une densité rare. (…) C’est une vraie performance que de créer ainsi un vrai bouillonnement théâtral, une onde du vivant qui fait trembler et tourbillonner l’air autour d’eux jusqu’au fond de la salle, jusqu’aux ventres. »

REG’ARTS. Bruno Fougniès

 

"C'est bouleversant et ravageur. »

FRANCENETINFOS. Eric Fontaine

 

« Une mise en scène envoûtante. »

FESTI.TV. Tommy Birambeau

 

« Nous avons été séduits par la poésie et l’intelligence du texte autant que par la puissance de la mise en scène épurée, qui fait ressurgir grâce à la qualité du jeu des comédiens des fantômes et des angoisses existentielles bouleversantes. »

LA GRANDE PARADE. Julie Cadilhac

 

 

À quoi servira la collecte ?

Une bonne nouvelle !

Pour chacun de vos dons, vous pouvez bénéficier d’une réduction fiscale de 66 % pour les particuliers et 60 % pour les entreprises. Exemple : un don de 100 € ne vous coûte que 34 € après déduction fiscale. Sur simple demande, vous recevrez, à la fin de la collecte, un justificatif daté du jour de votre don, à mentionner lors de votre prochaine déclaration annuelle d’imposition.

 

À quoi servira la collecte ?

La collecte permettra d'équilibrer notre budget pour les représentations de Vivre au Festival Off d'Avignon (tous les jours à 12h30 à Présence Pasteur / relâches les 13, 20 et 27).

Avec une collecte de 3 000 €, soit 100 % de notre objectif, Les Piqueurs de glingues pourront financer :

La communication  (graphisme, impression affiches + tracts + dossiers, envoi mailings) : 1 700 €

• Le transport (décor + équipe) : 800 €

Les frais d'inscription au festival d'Avignon + frais de billetterie : 500 €

 

Et après ?

Les Piqueurs de glingues assurent avant tout le coût plateau des représentations (salaires des artistes et techniciens), ainsi que les frais administratifs, resteront en sus :

• Une partie des logements équipe : 2 000 €

Les défraiements repas : 1 000 €

Tout le monde sait combien il est difficile d’équilibrer ses comptes au retour de l’aventure avignonnaise. Nous l’avons fait en 2012, puis en 2016, avec fierté, puisque nous ne bénéficions d’aucune subvention au fonctionnement. Une forte mobilisation des KissBankers peut nous aider à y parvenir encore une fois en atteignant... 200% de notre objectif.

 

En vous engageant à nos côtés en tant que mécènes :

Vous soutenez la création artistique contemporaine ;

Vous permettez à une compagnie indépendante et à un spectacle ambitieux de poursuivre sa route ;

Vous défendez le rôle du théâtre et de la culture dans la société.

 

NB : Les fonds collectés seront versés sur le compte de l'association Les Piqueurs de glingues (n° SIREN 503 538 237)

 

   

 

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Les Piqueurs de glingues

Compagnie théâtrale professionnelle dédiée aux écritures contemporaines engagées, créée en 2008 par l'auteur et metteur en scène Hugo Paviot et Sophie Lhuillier, éditrice au Seuil. En 2016-2017, la Cie est en résidence à la Scène nationale du Sud-Aquitain (Bayonne) et au Théâtre Jean-Vilar de Vitry-sur-Seine. "Vivre" est le cinquième spectacle de la... Voir la suite

FAQ Questions les plus fréquentes concernant le projet

+ Puis-je payer par chèque ?

Oui. Il suffit d'envoyer un chèque à l'ordre de :
LES PIQUEURS DE GLINGUES
à l'adresse suivante : 28, rue du Maroc – 75019 Paris.
Il est ensuite comptabilisé dans la collecte sous la rubrique "les chèques des KissBankers".
Les chèques ne seront, bien sûr, encaissés qu'à la fin du projet s'il aboutit.

Derniers commentaires

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Notre association Livres en Luttes est située 62, rue Guy Moquet à Vitry. Dans nos statuts figure le soutien à la création. Notre bureau qui s'est tenu ce soir à décidé de soutenir votre projet pour le festival d'Avignon. Nous avons décidé de verser 200 euros. Nous avons besoin d'un reçu pour notre trésorerie. Nous vous souhaitons bonne chance
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Bonne route en Avignon ! C'est un beau spectacle, que je recommande chaudement :-)
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Un très bel Avignon à tous ! Grandes bises.