Nouveau magazine. Indépendant. Mensuel. Un objet pour regarder tous les Marseille[s]. Au labeur, 5 artisans de l'info.

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Présentation détaillée du projet

Vmarseille, un magazine pour un territoire

 

L'idée, celle de 5 jeunes journalistes un peu utopistes montés en société coopérative. L'envie, celle de créer une nouvelle scène publique. Représenter le théâtre marseillais sous une nouvelle forme. Un endroit où l'on peut croiser toutes les réalités de Marseille, du Nord au Sud, en laissant de côté les kalashnikovs et autres cagoles. Cet endroit, Vmarseille.

 

''Vé'' ? Interjection marseillaise : ''regarde'' en provençal. Vé Marseille différemment. Avec un magazine mensuel, format jusque là inconnu sur le territoire.

 

Le 4 janvier 2013, le projet se concrétise. Le numéro 1 sort dans tous les kiosques et librairies de la ville. 80 pages de politique, d'économie de société, de sports, de quartiers, de culture.

 

 

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L'idée de lancer un magazine papier à l'heure d'internet étonne. Surtout lorsque les journalistes ont tous la vingtaine, vivent et travaillent en colocation. L'histoire est trop belle pour ne pas la raconter. Avec l'aide d'un communiqué de presse efficace et quelques ''appels à un ami'', l'AFP déclenche sa dépêche. Les medias locaux et nationaux relaient l'info.

 

Résulat : même la ménagère de moins de 50 ans a entendu parler de nous.

 

 

Vinrent les numéros 2, 3, et 4. Les mois se suivent et ne se ressemblent pas. Le travail est laborieux, imparfait. Riche et solide. La vie est belle. Les numéros sortent et le retour des kiosques est positif. Le lectorat est enthousiaste, nous aussi... Nous continuons à parcourir le territoire, rencontrer des personnages comme des gens ordinaires. Comprendre les enjeux. Et améliorer, de numéro en numéro, notre pertinence et la qualité de nos écrits.

 

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5 artisans de l'information prêts à continuer

Ni investisseurs, ni grands groupes de presse ne nous ont permis de créer Vmarseille. Nous avons tout misé avec nos petites économies personnelles pour monter une société coopérative, qui correspond à nos valeurs. Nous vivons pour l'instant grâce aux indemnités chômage pour lesquelles nous avons cotisé durant nos années de travail. Pour de substantielles économies, toute l'équipe partage la même colocation. Vivre, travailler et travailler ensemble...

 

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Artisans de l'information, nous concevons le magazine de A à Z. Du choix des sujets à la maquette en passant par le graphisme ou le choix du papier jusqu'à l'envoi des abonnements.

 

Continuer ? Evidemment. Qu'il est bon de rechercher le média parfait, même si nous savons la quête sans fin. Les retours des lecteurs sont pleins de promesses et nous y croyons. Nous pensions vendre 2000 exemplaires du premier numéro. Près de 5000 Marseillais ont acheté Vmarseille.

 

Continuer encore et encore ? Oui ! Mais il nous faut encore du temps pour développer l'entreprise. Après avoir passé l'hiver sur nos économies, quand le printemps fut venu, nous nous trouvâmes fort dépourvus... C'est là que nous avons besoin de vous. Pour financer l'impression d'un nouveau numéro.

 

 

À quoi servira la collecte ?

6 000 euros, c'est le prix d'un tirage d'un numéro de Vmarseille. Avec votre soutien, nous pourrons sortir le numéro du mois prochain.

 

A partir de 12 000 euros, c'est deux numéros que vous financerez.

 

Encore plus ! Vous nous ouvrez le champ des possibles. L'embauche d'un nouveau journaliste pour mieux couvrir le territoire par exemple ou encore organiser des débats publics et des rencontres avec les Marseillais. Et pourquoi pas nous soulager un petit peu. Réduire la taille de nos cernes, avoir des loisirs, faire du sport... Mais non, ce serait trop facile, laissez-nous galérer un peu quand même.

 

Le modèle économique se base sur les ventes en kiosque et les abonnements qui permettent de payer les frais d'impressions. La pub, elle, doit financer nos salaires. Mais Vmarseille ne se transformera pas en catalogue de promo. Nous avons décidé de plafonner le volume de pub à 20% du magazine. Un taux bien en dessous de la presse magazine. Fréquemment le mur monté entre le service commercial et la rédaction fait son effet. "La rédaction n'est pas à vendre", doivent rappeler nos commerciaux.

 

Première bonne nouvelle, l'entreprise ne perd pas d'argent et crée de la richesse localement avec nos fournisseurs et prestataires (imprimeurs, diffuseurs, kiosquiers), tous marseillais. Sans oublier l'embauche d'une commerciale chargée de vendre les espaces pubs.

 

Aujourd'hui, les entrées publicitaires sont encourageantes. L'équilibre n'est pas loin, mais les indemnités chômage arrivent bientôt à terme, il est temps de nous dégager un salaire. L'entreprise ne peut pas encore les assumer. Nous souhaitons embaucher un deuxième commercial pour vendre plus d'espaces pubs et donc dégager des salaires au club des cinq. Pour une entreprise de presse, l'indépendance éditoriale passe par un service commercial fort aux annonceurs diversifiés. Bref, assurer la pérennité de l'entreprise.

 

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Vmarseille

L'équipe Vmarseille, c'est cinq journalistes, Marielle Bastide, Pauline Pidoux, Eric Besatti, Guilhem Richaud et Raphaël Tual. Quatre d'entre nous ont été formés à l’IUT de Lannion (22), école reconnue par la profession. Diplôme en poche en 2009 et 2010, les expériences sont ensuite très variées, partout en France. Presse quotidienne régionale (Midi... Voir la suite

Derniers commentaires

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Une goutte d'eau, mais c'est avec grand plaisir que je soutiens ce projet courageux et audacieux Une lectrice et abonnée de VMarseille
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Courage les poulets! Hâte de vous lire ;) Élo
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Ne changez rien, restez comme vous êtes; Jeunes d'esprit, diversifiés, passionnés et naturels. Le contenu de VMarseille est riche à souhait et représente bien la ville. Tous mes encouragements pour la suite de cette belle aventure