Voulez-vous m’aider et revoir des chevaux de trait dans les villes ?

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Présentation détaillée du projet

http://www.equidia.fr/play/life/programmes/4/1734363/en-quete-de-metiers-le-coc

L’historique :

Je m’appelle Julie LHOMER. J’ai vingt ans. C’est à l’age de 11 ans (en cinquième) que j’ai décidé qu’un jour je travaillerai dans les villes avec des chevaux de trait. On les appelle les chevaux territoriaux. Ils sont dans nos villes, nos parcs et jardins. Ils emmènent les enfants à l’école, participent aux travaux de voirie (ramassage de poubelles, de cartons, de verres), des espaces verts. Ils promènent les touristes pour découvrir les villes, les sentiers de randonnées…

C’est en écoutant mon grand-père raconter ses histoires et sa passion pour ses copains de travail que sont les chevaux de trait, que mon projet m’est venu à l’idée. J’aimais la nature les animaux, en particulier les chevaux. Je me suis renseigné, j’ai été en voir et j’ai donc tracé les grandes lignes de ma scolarité pour arriver à mes fins.Dsc02263-1438693232

 

Mon cursus :

Après le secondaire, j’ai intégré un lycée agricole pour passer un bac pro CGEA où j’ai appris l’élevage équin. J’ai poursuivi en passant un CS UCA  (Certificat de Spécialisation Utilisateur de Chevaux Attelés) au Haras du Pin, afin de pouvoir travailler avec les chevaux de trait en milieu urbain. Cette formation étant en apprentissage, j’ai fait ce dernier à la ville d’Argentan (photo ci-dessus).

 

 

La finalisation :

Afin de compléter ma formation, j’ai passé l’examen d’entrée du BPJEPS Attelage et j’ai été admise pour la cession de septembre prochain. Cette formation se déroule pour partie au Haras du Pin et au CFPPA de Sées. Le BPJEPS attelage permet d’enseigner l’attelage. Avec ce diplôme, mes connaissances et mes possibilités de prestations seront complètes. En effet, l’utilisation des chevaux territoriaux en étant à ses débuts, il est utile d’avoir plusieurs cordes à son arc, afin de rendre l’ensemble du projet viable. C’est pour cela que j’ai souhaité avoir une formation la plus complète possible dans le monde de l’attelage et de l’utilisation. Avec des compétences allant de l’élevage à l’utilisation en passant par l’enseignement je pourrai proposer des prestations aux communes, agglomération, particuliers… Ainsi vous pourrez revoir des chevaux dans nos villes dans cet élan qui allie le développement durable, la convivialité, le retour de nos compagnons de travail, le respect de la nature l’absence de nuisance sonore et de pollutions de toute sorte.

 

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L’expérience :

Pour mettre en pratique ma passion et mes connaissances je fais travailler les chevaux chez mes parents. En effet cette passion c’est déjà concrétisée par la présence depuis quelques années de trois Cob Normand.

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À quoi servira la collecte ?

Le hic :

            Le conseil régional, qui précédemment finançait le BPJEPS Attelage, a démissionné et ne le finance plus, bien qu'il revendique haut et fort que la Basse Normandie est une terre de cheval.

Nous, les chevaux de trait, sommes les oubliés de nos élus. Étant déterminée, j'ai insisté auprès du conseil régional, de la mission locale, des élus, et je n'ai eu aucune réponse positive. Il ne me reste que vous!

Le coût de cette formation est de 7856 Euros (voir devis joint). Je sollicite votre aide pour participer au financement de cette formation. Mon temps est compté, car je dois rendre réponse fin août.

 

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Conclusion :

Si vous voulez m’aider, afin que les chevaux de trait reviennent dans les villes, pour la plus grande joie des enfants et des grands. Ma détermination est totale. Avec ou sans le BPJEPS attelage, je travaillerai avec les chevaux de traits. Mon projet sera seulement plus compliqué car incomplet. Je veux participer à la sauvegarde de nos races de chevaux trait. La seule solution est de leur trouvé des utilisations. Depuis très longtemps, les chevaux de trait ont marché à côté des hommes. Ils font parti de notre patrimoine national. Que ce soit pour l’agriculture, le transport… Serions-nous, nous les hommes du XXI éme siècle, ceux qui auront la responsabilité de les voir disparaître avec le prétexte qu’ils ont été remplacés par la mécanisation? Ce serait une grosse responsabilité, alors que le monde moderne gaspille les ressources énergétiques et que nos compagnons d’antan eux, en ont tant à revendre. C’est à nous d’utiliser nos savoir-faire pour qu’à nouveau ils aient une place à nos côtés.

Vous me verrez bientôt (mi-septembre) sur Equidia (les métiers du cheval) pour présenter cette activité qui me passionne tant.

 

Si je reçois plus de dons que la somme demandée, je l’utiliserai dans l’achat de matériel.

 

Merci aux journaux qui ont relayé mon projet:

 

http://www.ouest-france.fr/initiative-flers-elle-veut-relancer-les-chevaux-de-trait-en-ville-3616901

 

http://www.lornecombattante.fr/2015/08/14/julie-lance-un-appel-aux-dons-pourle-retour-des-chevaux-de-trait-en-ville/

 

http://www.lejournaldelorne.fr/2015/08/15/la-bonne-action/

 

 

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Julie LHOMER 24 Impasse de la Vère 61100 St Georges des Groseillers. Email : julie.lhomer@gmail.com Tel : 06.45.75.99.71 Née : 13 Juillet 1995 Permis B + véhicule. Formation académique US UCA Le Haras du Pin Année 2014/2015 Bac CGEA MFR Argentan Année 2013/2014 BEPA MFR Vimoutiers Année d’obtention 2013 Brevet Saint Thomas d’Aquin,... Voir la suite

Derniers commentaires

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Merci à vous tous de me soutenir dans se projet. Julie LHOMER
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Une telle motivation mérite d'être soutenue. Je vous souhaite de réussir votre beau projet.