Participez à ce documentaire sur l’histoire de 3 entrepreneurs sociaux qui développent des énergies renouvelables pour les plus pauvres !

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The project

L’origine du projet VYRIA

 

Après plusieurs années passées à enquêter sur les populations précaires qui peinent à se chauffer et à s'éclairer correctement en France et en Europe (les "précaires énergétiques"), nous avons eu envie de partir à la rencontre de ceux qui trouvent des solutions pour enrayer ce phénomène. Dans les pays du Sud, nous avons découvert des entrepreneurs sociaux qui développent avec succès des solutions innovantes pour permettre aux populations les plus pauvres de s’éclairer, de se chauffer et de cuisiner avec des énergies propres, renouvelables et peu chères.

 

Dans le monde, 1,4 milliard de personnes (soit 20 % de la population) n’ont toujours pas accès à l’électricité. Plus de 3 milliards de personnes (soit 40 % de la population) n’ont d’autre choix que de brûler du charbon ou des déjections animales pour cuisiner et se chauffer. Conséquence : 800 000 enfants meurent tous les ans d’avoir inhalé des fumées domestiques toxiques, l’espérance de vie des adultes est divisée par deux, la déforestation accélère la désertification de certaines zones rurales, et les populations fuient les campagnes pour aller s’entasser dans des bidonvilles. Sans électricité, il est impossible de pomper l’eau et de la traiter. Sans électricité, il est impossible de conserver au frais des médicaments. Sans électricité, le téléphone portable, la radio et la télévision demeurent des biens de consommation inaccessibles.

 

Quel lien existe-t-il entre l’accès à l’énergie et le progrès social ? Quels sont les impacts de l’accès à l’énergie sur la vie quotidienne des populations pauvres et le changement climatique ?

 

Logo-vyria-col2__2_ Autant de questions qui nous ont donné envie d’aller rencontrer trois entrepreneurs sociaux pour qui la «pauvreté  énergétique » n’est pas une fatalité. Leur énergie débordante, leur persévérance à toute épreuve, leur vision éclairée et leurs doutes nous ont émues et ont fait naître en nous un désir profond : transmettre par l’image la force et l’enthousiasme qui émanent d’eux.

 

 Ce documentaire de 52’ racontera l’histoire d'une rencontre entre l’énergie humaine (« vyria » en hindi) de ces entrepreneurs et les énergies renouvelables. 

 

 

De l’énergie pour vivre : portrait de trois entrepreneurs sociaux indien, bangladais et indonésien.

 

Une immersion dans le monde des entrepreneurs sociaux et des communautés

 

Pendant les mois d’août et de septembre, Harish Hande, Runa Khan et Tri Mumpuni nous feront découvrir leur univers et leur projet entrepreneurial qui consiste à relever le défi de l’accès à l’énergie et de la lutte contre la pauvreté. Pourquoi l’Inde, le Bangladesh et l’Indonésie ? Parce que ces trois pays d’Asie du Sud ont en commun de bénéficier à la fois de ressources énergétiques renouvelables abondantes et d’un tissu dynamique d’entrepreneurs sociaux (à l’image de Muhammad Yunus, prix Nobel de la paix en 2006).

 

Parcours

 

 

Parce qu’ils connaissent mieux que quiconque les modes de vie et les difficultés rencontrées par les communautés auxquelles ils appartiennent, ces entrepreneurs sociaux ont développé des solutions techniques adaptées aux besoins des populations.

 

 

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En Inde, Harish Hande a créé l’entreprise sociale SELCO dont le siège social est basé à Bangalore. SELCO développe depuis plus de 15 ans des kits d’éclairage solaire. Dans l’état du Karnataka, au sud de l’Inde, 100 000 familles ont désormais accès à l’électricité.

 

 

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Au Bangladesh, nous nous rendrons sur deux îles fluviales du Brahmapoutre, dans le district de Kurigram. Runa Khan et son ONG Friendship soutiennent l’électrification de ces îles en participant à la construction d’un micro-réseau électrique et de stations de rechargement de batteries à énergie solaire. Le recours au microcrédit permet aux habitants d’acquérir des panneaux photovoltaïques et des lampes solaires.

 

 

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En Indonésie, dans le district de Serangpanjang à l’ouest de l’île de Java, la fondation IBEKA menée par Tri Mumpuni a décidé de transformer le courant de la rivière en électricité grâce à l’installation de micro-centrales hydrauliques. Les habitants de la communauté peuvent désormais se connecter à un micro-réseau électrique. Les profits engendrés par la vente de l’électricité reviennent intégralement au fonds de développement de la communauté.

 

Plus pour d'informations, vous pouvez consulter notre Vyria's blog !

 

 

Une quinzaine d’interviews pour raconter l'histoire des entrepreneurs et le quotidien des communautés

 

La création d’une entreprise sociale est un parcours semé d’embûches lorsque les ressources financières et humaines sont plus que limitées. Les trois portraits de Harish Hande, Runa Khan et Tri Mumpuni se dévoileront au fur et à mesure des interviews qui seront structurées de manière à retracer leur parcours, leur projet entrepreneurial et leurs doutes : le projet est-il viable dans la durée ? Comment attirer des investisseurs suffisamment fous - ou philanthropes - pour croire qu’une entreprise sociale qui ne recherche pas la création de profits à tout prix peut à la fois créer de l’emploi, préserver l’environnement et améliorer les conditions de vie de milliers d’individus ?

 

Les habitants des communautés qui ont désormais accès à l’énergie seront eux aussi interrogés. L’arrivée de l’électricité a modifié le rythme de la journée, le temps dévolu aux tâches domestiques et à l’éducation des enfants. L’incursion de la caméra à l’intérieur des logements éclairés à la lumière électrique donnera à voir ces gestes du quotidien qui ont pu être chamboulés par l’arrivée d’un système d’éclairage ou de cuisson plus moderne et plus propre.

 

Ainsi, la dernière partie du film dressera le bilan de l’action des entrepreneurs sociaux et des bénéfices sociaux et environnementaux pour les communautés.

 

 

Un documentaire pour sensibiliser à l'entrepreneuriat social et au développement durable

 

Photo Nous souhaitons diffuser notre documentaire dans le cadre de réseaux internationaux d’entrepreneurs sociaux, colloques et festivals afin de partager avec le plus grand nombre ces démarches innovantes et socialement responsables. La diffusion du documentaire permettra de valoriser le savoir-faire des entrepreneurs et de favoriser les échanges de bonnes pratiques entre les entreprises sociales des pays du Sud et des pays du Nord.

 

Nous nous engageons également à faire parvenir aux protagonistes et aux habitants des communautés qui nous auront accueillies un DVD de notre film.

 

 

 

Qui sont les réalisatrices ?

 

Nous sommes deux spécialistes des questions d’accès à l’énergie pour les populations démunies :

 

Nadj2Nadjma AHAMADA a participé dès son plus jeune âge à diverses interventions en direction des populations les plus fragiles jusqu’à en faire l’objet de son Master 2 de Sociologie à l’université Paris 10 puis Paris 7. Aujourd’hui, à 28 ans, elle exerce le métier de sociologue et travaille notamment sur la précarité énergétique. Passionnée de photographie, Nadjma réalisera en plus du documentaire un reportage photographique sur les entrepreneurs sociaux.

 

 

Maud_2 Après un double diplôme en histoire (Ecole Normale Supérieure) et en gestion (HEC), Maud MINOUSTCHIN exerce actuellement le métier de sociologue de l’énergie et de l’environnement. A 31 ans, Maud a déjà publié plusieurs articles sur les thèmes de la production d’énergie décentralisée, de la précarité énergétique ou encore des pratiques responsables de consommation. Maud se forme depuis plusieurs années à la réalisation et au montage audiovisuel.

 

 

 

Où en sommes-nous ?

 

Voici notre Vyrias’ Wall, sorte de checklist colorée des priorités du moment :

 

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Pour suivre notre aventure, rendez-vous sur notre blog !

Why fund it?

A vot’ bon cœur m’sieurs dames !

 

Vous pouvez nous apporter votre soutien en devenant co-financeur du projet VYRIA. La collecte de dons nous permettra ainsi de financer la location du matériel vidéo et audio indispensable à la réalisation de notre documentaire.

 

 Notre budget global est de 16 000 pour 2 personnes :

 

Frais de transport : 3 600 €

Frais d’hébergement et de nourriture : 1 300 €

Frais de Visas et vaccins : 550 €

Matériel vidéo et audio : 7 500 €

 - Location ( 2 Micros HF Sennheiser, minette LED IDV, trépied et monopode Manfrotto) : 1 500 €

 -  Achat (une caméra pro SONY NX 70, un reflex CANON 7D, objectifs et autres accessoires…) : 6 000 €

Logiciel de montage : 2 500 €

Frais d’édition de DVD : 550 €

 

 

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Vyria

Nous sommes deux sociologues-réalisatrices, spécialistes des questions d’accès à l’énergie pour les populations démunies. Nadjma AHAMADA a participé dès son plus jeune âge à diverses interventions en direction des populations les plus fragiles jusqu’à en faire l’objet de son Master 2 de Sociologie à l’université Paris 10 puis Paris 7. Aujourd’hui, à... See more

Newest comments

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Super votre vidéo!!!merci de nous remercier! On compte les jours pour connaître la suite On vous suivra sur votre blog À bientôt Bises MALIA
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Tous mes vœux de succès à Nadjma et toi pour ce beau et utile projet ! :))
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I'm positive you've already considered the english version of the documentary... But would there be an english version of the website/kisskissbankbank ? Rapportez-nous de belles images et de grands portraits, et rapportez-vous de beaux souvenirs et une grande aventure. Bonne chance pour le projet ! Oliver, Elliot, Shalani et ivan PS: J'imagine que vous avez déjà contactés les gens de Husk Power Systems (Start-up electrification dans la N-E de l'inde)? PS 2: l'accent indien bien qu'exotique et enchanteur, n'est pas indispensable pour le site web ;)