"We Are Not Legends", c'est un road-trip documentaire à travers Etats-Unis sous le prisme du monde amérindien d'aujourd'hui.

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Présentation détaillée du projet

 

                                           #WE_ARE_NOT_LEGENDS

 

 

We are not Legends, it’s his road, it’s my road, it’s our road. 

 

We are not legends, c’est un road trip initiatique à la rencontre de notre regard sur «l’indien d’Amérique» d'aujourd'hui. 

 

WeAreNotLegends, c'est la captation d'un voyage entre un indien et une blanche à travers les USA. 

 

WeAreNotLegends, c'est raconter cette face cachée de l'Amérique et partir à la rencontre de soi. 

 

Une question ? go to facebook

 

                                          Avec ce projet, je veux : 

 

* Raconter l'expérience d'un voyage à part entière : une traversée de l'Amérique façon indienne.

 

* Témoigner d'une singularité en accompagnant Michel Germain dont le parcours de vie raconte à lui seul la situation unique des Native Americans.

 

* Participer à briser les clichés de part et d'autres de l'Atlantique. D'un côté, le fantasme européen de l'indien sage en haut de sa montagne et de l'autre, l'image du chômeur alcoolique dépendant de l'état. 

 

* Donner l'occasion à d'autres voix qui ne sont pas entendues de s'exprimer et aider à comprendre le rapport si particulier des Native American avec la Nature. 

 

KoKotce -  Une légende atikamekw avec la voix du conteur et artiste Jacques Newashish - cette comptine raconte pour moi l'essence du questionnement de "l'âme indienne" : 

 

 

 

Pourquoi "WeAreNotLegends"? 

 

D’après un article paru dans le Courrier International : 

 

«Les Natives American, c'est l'une des minorités ethniques les plus mal comprises des USA. Ils sont les plus isolés du reste de la société, car la connaissance des gens ne leur vient pas d'une expérience directe mais d'idées préconçues, de films hollywoodiens, d'un vague livre ou article lu des années auparavant. Le recours aux stéréotypes joue donc le rôle d'un substitut à une connaissance intime et significative. Même si certains mythes peuvent paraitre ridicules, voire stupides, les intéressés y sont confrontés presque quotidiennement.» 

 

Numéro Hors Série - Eté 2007 : "Fier d'être Indien", "Quelques mythes à balayer d'urgence"  - Walter C. FLEMING 

 

En effet, il n’existe aucun peuple qui soit associé à autant de rêves et de nostalgie. 

 

Qui sont les indiens d'Amérique d'aujourd'hui? Que savons nous d'eux, de leur vie, de leur quotidien au 21ième siècle? Les avons-nous enfermés dans des clichés de films et dans de vieux livres? Cette partie de l'histoire n'a-t-elle aujourd'hui plus qu'un vague intérêt touristique? Quel est le danger d'être enfermé dans le passé, de se voir ainsi "muséifié"?

 

Le projet de ce voyage-film documentaire est de chercher des réponses à ces questions en suivant Michel Germain, un artisan amérindien qui part sur les routes américaines pour retrouver les racines de son nomadisme et pour guérir les blessures de son passé. 

 

We Are Not Legends, c'est une première parole au monde, un cri d'existence d'une minorité enfermée dans des clichés néo-colonialistes, l'affirmation d'une présence dans le monde d'aujourd'hui. 

 

Qui sommes-nous? 

 

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C'est Michel Germain et moi-même Hélène Collin, qui seront les protagonistes de cette aventure. 

 

Une rencontre  :

 

Il y a deux ans au cours de l’été 2011 je suis partie au Canada-Québec pendant un mois. Je réalisais un de mes rêves ; repartir au Canada pour découvrir les réalités des amérindiens d’aujourd’hui. 

 

Au fil de mes rencontres, j’ai fait la connaissance de Michel Germain. Alors que nous étions à Tadoussak pour aller observer les baleines, il m’a conté son projet de voyage aux Etat-Unis. 

 

Il m’a proposé de l’accompagner à l’époque mais j’avais déjà d’autres projets en cours cette année-là.

 

Un jour de l’été 2012, Michel m’a rappelée pour me dire que si je voulais toujours l’accompagner, il m’attendait pour faire ce voyage. 

 

Petit à petit, mon idée de projet de film allait naître et prendre forme. 

 

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L'idée que nous avons est de prendre la route comme l'ont fait les hobos et comme le font peut-être aujourd'hui les bobos… 

 

Nous partirons depuis la communauté de Michel à Masteuiash au Québec et nous roulerons vers le Four State Corner aux Etats-Unis.

 

D'abord nous nous arrêterons dans l'upstate New York, où j'ai prévu de rencontrer le célèbre auteur Russel Banks qui a accepter de me rencontrer pour décortiquer avec lui le processus de la route dans l'identité américaine.

 

Et puis, nous roulerons avec pour destination l'Arizona, haut-lieu de la culture Navajos et sa capitale, Phoenix ; la ville où l'on renait de ses cendres? 

 

 

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En Arizona vivent en grande partie les Navajos ; Michel veut échanger des turquoises avec eux. La turquoise est la pierre sacrée des Navajos et elle est très prisée dans l'artisanat. 

 

Quant à moi j'ai rendez vous en haut de la Black Mesa ; une des montagnes sacrées de la nation Navajo dont l'ensemble de la chaîne montagneuse représenterait le corps d'une femme.  

 

En suivant le lien ci-dessous, vous pouvez regarder un portrait qu'un ami a réalisé de Michel Germain: 

 

(Attention long portrait +ou- 20min)

 

 

PS : C'est un ami qui a réalisé ce "portrait" pour moi depuis le Canada. Je l'en remercie beaucoup car cela me permet de vous présenter en images et sons Michel qui est le protagoniste de l'aventure. 

 

Le Concept

 

A bord d'une voiture radar nous partirons à la traque aux histoires et aux consolations. 

 

Au-delà des constats d'une réalité sociale difficile et parfois désolante, ce qui nous importe avant tout dans ce projet c’est de partager la Beauté de cet autre rapport au monde qui est celui des amérindiens. 

 

Ce rapport au monde qui lie irrémédiablement l’homme à la nature et qui honore l’interdépendance de chacun avec le Tout. 

 

Cette plongée dans une autre Amérique avec l’élan d’aller à la rencontre de ceux que l’on  n’entend pas ou trop peu. 

 

C'est à cette plongée que nous vous proposons de participer.

 

Si vous voulez poursuivre plus avant sur ce qui sous-tend notre projet,

c'est par ici :   

                                     

                                            LA TOILE DE FOND PERSONNELLE : 

 

- Pourquoi entreprendre ce voyage ? Quelles résonances a t il?

 

                                             It's his road : Michel Germain : 

 

Michel Germain entreprend ce voyage à la suite du processus qu'il a suivi avec la Commission Vérité et Réconciliation que le gouvernement canadien a mis en place ces dernières années afin de rétablir un dialogue et par lui, de nouvelles relations reposant sur la reconnaissance et le respect mutuels qui prépareront un avenir meilleur. Lien vers le site de la Commission

 

Cette Commission s'attèle entre autres à collecter les informations de ce qu'il s'est passé dans les pensionnats autochtones. Michel Germain, comme beaucoup d'autres enfants amérindiens a grandi dans ces écoles de la Honte, comme on les a appelées.

 

Durant tout le 20ième Siècle, les enfants autochtones étaient envoyés le plus loin possible de leur famille dans des pensionnats où ils étaient éduqués par des religieux. 

 

Là-bas, les expériences furent souvent très traumatisantes. 

 

Frères et soeurs étaient séparés et avaient l’interdiction de se parler. Interdiction aussi de parler sa langue maternelle sous peine de se faire laver la bouche avec du savon ou de l'eau de javel.

Il y avait dans l’idée de l’époque qu’il fallait domestiquer les Sauvages et la phrase tristement célèbre  du gouvernement canadien était : Il faut TUER l'indien dans l'enfant.

 

Des sévices et abus psychologiques, physiques et sexuels ont été le lot quotidien de ces jeunes enfants,. Les enfants autochtones de toute l'Amérique du Nord ont subi cette violente assimilation forcée. Aujourd'hui, ils en pansent encore péniblement les blessures.

 

Et c'est le cas de Michel. Il a passé dix années en pensionnats notamment dans le pensionnat de Pointe Bleue et ensuite à celui de la Tuque. L'été où je l'ai rencontré, il venait de décider de témoigner des souffrances qui ont été les siennes auprès de la Commission Vérité et Réconcilation. 

 

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Le Canada sous la direction de Steven Harper a présenté ses excuses officielles en 2008 aux milliers d’enfants autochtones ayant été éduqués dans ces pensionnats. Cette page de l’histoire est encore peu connue et beaucoup d’ombres sont encore à éclaircir.  

 

Extrait YouTube : 

 

 

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Aujourd'hui, Michel Germain veut partir sur les routes pour expier le passé par les kilomètres et guérir une fois pour toute son histoire.

 

Il y a donc bien une histoire de résilience derrière tout cela. L'idée de se donner un vrai souffle de liberté à travers le voyage.

 

Michel me répète qu'il veut rouler vers l'inconnu ; laisser une part de hasard agir pour nous. Il veut recréer son rapport à l'espace et au temps par le voyage et les rencontres pour s'ouvrir à nouveau. 

 

"Dans la Beauté fasse que je marche"

 

Le poème Navajos de guérison que j'avais lu à Michel lors de notre première rencontre résonne dans mes oreilles. 

 

Ce poème est revenu plusieurs fois se montrer dans l'histoire de ce projet. Quelque part,  c'est par lui que tout pourrait avoir commencé. J’étais à Tadoussak lors de l’été 2011 et j’avais un livre avec moi qui m’avait amenée au Québec «Partition Rouge». Je l’ouvris au hasard et je lus un extrait du rituel de guérison de chants Navajos qui est repris intégralement. 

 

La Beauté devant moi fasse que je marche

La Beauté derrière moi fasse que je marche

La Beauté en dessous de moi fasse que je marche

La Beauté au dessus de moi fasse que je marche

La Beauté tout autour de moi fasse que je marche

Dans la Beauté fasse que je marche 

Dans la Beauté fasse que je marche… 

 

La guérison par la Beauté est elle en oeuvre dans notre projet? Seule l’expérience pourra le dire. 

 

Pour plus d'explications futures voici le lien vers le blog du projet : www.wearenotlegends.com et la page facebook pour suivre l'aventure. 

 

                                             La route comme processus identitaire :

 

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                                                 It's my road : D'où ça me vient? 

 

Petite, j'avais au dessus de mon lit, un poster avec un indien. Il y avait de jolis proverbes écrits dessus.

 

Par exemple : "Les dix commandements" de l'indien. 

 

                              Remain close to the Great Spirit.

 

                             Show great respect for your fellow beings.

 

                             Give assistance and kindness wherever needed.

 

                             Be truthful and honest at all times.

 

                             Do what you know to be right.

 

                             Look after the well being of mind and body.

 

                            Treat the earth and all that dwell there on with respect.

 

                            Take full responsibility for your actions.

 

                            Dedicate a share of your efforts to the greater good.

 

                           Work together for the benefit of all man kind.

 

Je ne m'étais jamais dit pas qu'un jour, j'allais en rencontrer des "vrais"… 

Ce sont les hasards de la vie qui m'ont amenée à m'intéresser de plus près à ces cultures. Ensuite, les rencontres que j'ai faites au Canada ont entériné mon désir de faire quelque chose. 

 

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En jeu dans cette aventure, l y a l'idée de soigner le regard que l'on porte sur l'autre.

 

Background : 

 

Lors de mes deux précédents voyages au Canada, j'ai beaucoup appris sur la situation socio-économique des peuples autochtones. J'ai été plongée au coeur de situations qui m'ont amenée à comprendre certains aspects de la vie d'aujourd'hui des "indiens d'Amérique" et leurs enjeux particuliers.

 

J'ai été guidée lors de ces deux voyages par un artiste fantastique, un homme d'une cinquantaine d'année, peintre et conteur de nation atikamkekw, Jacques Newashish.

 

Jacques m'a raconté son quotidien tout en me montrant son territoire. Je me suis rendue chez lui, à Wemotaci, une communauté de la nation atikamekw située dans la région de Haute Mauricie au Québec. J'ai séjourné là-bas plusieurs fois. 

 

J'ai vu la beauté de l'environnement (les rivières et la forêt) et Jacques nostalgique de sa vie dans la nature. En le suivant , je vivais de l'intérieur un quotidien à part et je découvrais les conditions de vie particulières, la situation politique, éducationnelle, les blessures du passé qui font la particularité de la situation des amérindiens. 

 

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C'est la voix de Jacques N. qui nous introduit le personnage de KoKOtce dans la vidéo d'introduction de la campagne. KOKOTCE est une comptine qu'il a écrite en s'inspirant d'une histoire de sa nation.

 

La réalité socio-économique des premières nations est rude. Plus de 80% de chômage sur les réserves, un isolement physique et économique des plus grands.

La difficulté de s'inscrire dans un monde qui leur dit : "Vous n'êtes pas obligés de participer" à travers une série de lois spécifiques qui excluent sous couvert de protéger. 

 

Les questions que sont amenés à porter les premières nations sont les questions fondamentales de notre civilisation, au niveau de ses valeurs notamment.

 

Le respect de l'individu, le respect de l'environnement, l'amour de la nature et des animaux et un discours sur la liberté comme on en entend d'aussi beau que chez les poètes sont les leviers que représente la culture amérindienne pour la civilisation en général. 

 

                                       It's our road : et vous dans tout ça ?

 

Ce que je crois profondément c'est que dans ce monde en basculement, chercher à entendre la voie des premières nations est nécessaire et judicieux car il y a là un savoir millénaire, une culture dont la sagesse des enseignements est intemporelle.

 

Des horizons qui n'ont toujours pas été entrevus nous permettent de remettre en perspective nos prismes personnels (et cela est des plus intéressants!) : certains historiens disent par exemple que l'on n'aurait peut-être pas encore découvert Le Nouveau Monde. Notamment parce que l'on aurait nié la présence qui y habitait et les richesses qu'elle avait à apporter depuis des siècles. 

 

C'est avec ce genre de questions et d'intentions dans nos bagages que l'on va prendre la route. Ensuite, on tentera avec les moyens qui seront les nôtres de faire une oeuvre qui fait sens. 

 

Ce que mes voyages m'ont aussi fait remarquer, c'est cet humour omniprésent sur la question de l'indien dangereux ; tous les clichés qui leur sont collés à la peau est mis en perspective dans le rapport à l'autre et surtout au "touriste". C'est cette imagerie que j'ai envie de capter et cet humour que je veux vous donner à voir. Parce que plutôt que de dresser des constats désolants, j'aimerais ancrer dans le réel et dans la vie les problématiques autochtones. 

 

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Suivre l'histoire personnelle et par elle faire des ponts sur la Grande Histoire. Par les humains que nous croiserons et rencontrerons, raconter le passé et le présent tout en cherchant une voie pour le futur. 

 

Pour l'heure c'est un voyage aux USA qui m'appelle. 

 

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Le road trip est une idée séduisante aussi parce qu'elle évoque l'errance et avec elle les surprises.

 

Un naturel dans la rencontre avec des inconnus m'a souvent amenée à vivre des situations émouvantes, rocambolesques et intéressantes et riches d'enseignements.

J'aime me mettre à l'écoute des gens et qu'ils me racontant leur histoire. J'ai la conviction que chaque être humain a des choses à raconter qui peuvent intéresser le monde, il suffit d'écouter jusque là. 

 

Quelle imagerie? 

 

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L'indien et Hollywood : 

 

L'acteur Marlon Brando s'était positionné sur le sujet de l'utilisation de l'image des amérindiens par Hollywood alors que les évènements de Wounded Knee en 1973 faisaient rage :

(Wouded Knee est connu d'abord par le massacre qui y eut lieu mettant fin aux Guerres indiennes en 1890 et pour le siège de 71 jours en 1973 d'une partie de la population de Pine Ridge soutenue par l'American Indian Movement protestant contre la politique fédérale à l'intérieur de la réserve. A cette époque, les télévisions du monde entier se sont tournée sur cet endroit des terres indiennes de l'Amérique) 

 

Ici vous pouvez voir la vidéo de la jeune femme Pawnee venue prendre la parole à la place de l'acteur primé pour son rôle dans "Le Parrain" lors de la cérémonie des oscars : 

 

 

On peut entendre les sifflements de réaction de l'époque face à la critique faite à Hollywood. 

Et aujourd'hui, ça réagirait comment?

 

- Pourquoi partir maintenant? 

 

On parle avec "Idle No More" de printemps autochtone comme on a parlé de printemps arabe.

Le mouvement "Idle No More" est né au Canada il y a presqu'un an et il s'est propagé jusqu'aux Etats-Unis. Il représente aujourd'hui comme une occasion de fédérer les native americans dans leurs préoccupations pour le respect de la terre et des traités ancestraux. 

 

"Idle No More" signifie : Fini l'immobilisme ou encore STOP à l'apathie.

 

Ce mouvement a émergé et s'est développé grâce à Internet. Il est né au Canada d'abord en réaction aux lois omnibus que le gouvernement Harper a fait passer concernant les ressources naturelles du Canada.

 

"Our People and Our Mother Earth can No Longer afford to be economic hostages in the race to industrialise our homelands : It's Time for our People to Rise Up And Take Back our role as caretakers and Stewards of the Land." 

Eriel Deranger.

Plus d'informations concernant IDLE NO MORE ici : http://www.idlenomore.ca/join?splash=1

 

J'ai choisi la photo de cette petite fille parce qu'elle symbolise le combat des premières nations pour les générations futures.

 

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Il semblerait également que Barack Obama s'apprête à faire un tour des réserves en 2014. Ce sera donc la même année que nous, peut-être serons nous sur les routes en même temps?!

Que va t il déclarer à l'issue de ce tour, quel constat, quelle proposition va t il faire aux Native Americans?

 

Barack Obama on the road ? 

 

Derrière les images d’indiens à plumes et loin de Hollywood vit un monde fascinant que l’on n’a pas encore appris à regarder. Ce film veut aller à la rencontre des survivants d’une culture millénaire qui continuent de porter une vision du monde et une spiritualité centrée sur l’homme et son lien avec la Nature.

En plein «Idle No More», ce sont donc aussi des humains en prise avec les questions d’aujourd’hui et ses enjeux planétaires qui auront l’occasion de s’exprimer.

Quels mythes portons-nous encore sur les indiens d’Amérique? Que savons-nous de leur vrai quotidien? Quelles sont leurs histoires? Surtout : Qu’ont-ils à dire au monde ?        

 

Un film comme une quête erratique et méthodique. 

 

 

               Et l'ami Marcel disait : "Le seul, le vrai, l’unique voyage c’est de changer de regard."  

                                                                        (Proust)  

 

À quoi servira la collecte ?

Ce qui m'intéresse aussi à travers cette collecte de fonds, c'est de sentir de quelle manière mon projet peut intéresser des futurs spectateurs-auditeurs. 

 

Me dois-je ? de préciser que les fonds récoltés via cette collecte ne sont pas destinés à soutenir les associations comme Idle No More ou la Black Mesa Indigenous Support mais bien cette expérience de film documentaire découlant de notre voyage initiatique.  

 

De quoi ai je besoin pour réaliser mon ce film documentaire? 

 

Un minimum d'autonomie au niveau technique : 

soit : - Caméra + Zooms

- Une GO PRO pour capter la route

- Micros H4N + Micro RODE NTG3 700 + micros HF

- Cartes mémoires SD  (en masse)

- Disques dur et clefs USB (en masse!!) 

- Batteries

= 5000 à 6000 euros. 

 

J'ai fixé cette collecte à 5000 euros parce que c'est le minimum minimorum dont j'ai besoin.

J'aurai besoin de + ou - 20 000 euros pour arriver à terme de mon documentaire. 

Faire du 120 à 200% de cette collecte est peut-être possible… On peut toujours rêver. 

 

En attendant, il y a un apport personnel que je vais mettre dans ce projet. 

 

& Je suis ouverte et à la recherche de toute sorte d'aide, alors n'hésitez pas à me faire parvenir des contacts, à transférer cette collecte autour de vous,

d'en parler à un mécène que vous connaissez, à quelque personne qui cherche à soutenir une cause et un projet.

Si vous êtes intéressés de collaborer d'une manière ou d'une autre à cette aventure, contactez-moi via cette adresse : wearenotlegends@gmail.com  

 

Le premier coup d'accélérateur est pour bientôt & avec vous, je l'espère… 

 

Merci d'avance à toutes les personnes qui auront l'élan de soutenir cette aventure. 

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Hel

Je suis comédienne de formation. Cela fait maintenant trois ans que je me suis intéressée aux peuples des premières nations. Je me suis déjà rendue deux fois au Canada pour me familiariser aux questions actuelles des amérindiens. Aujourd'hui, je sens qu'il est temps de partager de mon expérience.

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promesse tenue, bon projet ma toute belle
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Bon voyage! Anne-Catherine, Martin & Stella
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Beau Voyage, Merveilleuses rencontres, Création , Bonheur, Vérités, Partage,Concrétisation, Terre-Mère,Nature,Contact,... et tout ce que tu souhaites... Amitiés Catherine