Web-documentaire sur des femmes qui graffent, slament, rappent et dansent pour faire valoir leurs droits et leur liberté.

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Présentation détaillée du projet

NAISSANCE DU PROJET :

LA PHOTO D’UNE FEMME GRAFFEUSE A KABOUL

 

Ce projet est né d’une image. Un jour je feuilletais un magazine, quand une photo m’a littéralement percutée. On y voyait une jeune femme, accroupie devant un mur délabré. Dans ses mains une bombe de peinture faisait jaillir sur le béton des corps de femmes en burqa, dont le fond du tissu se fondait en vagues, en océan...

Au bas de la photo était inscrit « Shamsia jeune artiste afghane graffe sur un mur à Kaboul ».

 

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Je suis restée longtemps comme hypnotisée devant cette photo.

J’essayais de mesurer les risques que cette jeune femme avait dû prendre pour peindre dans la rue, dans un pays où l’influence des talibans est encore forte. J’essayais d’imaginer ce que cette forme d’art devait avoir de fondamental pour elle. J’essayais de comprendre ce que pouvait signifier pour elle cette façon de s’exprimer. Je réalisais alors qu’être une artiste n’avait pas la même dimension partout dans le monde.

 

Quelques mois plus tard, alors que j’étais en tournage au Caire, je découvre sur les murs colorés de la place Tahrir des centaines de graffitis révolutionnaires.

 

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Ils sont nombreux à avoir été photographiés, filmés, et relayés par les médias du monde entier au moment du printemps arabe. Mais les voir de mes propres yeux est une expérience d’autant plus saisissante.

Je repense alors à cette photographie de la jeune graffeuse de Kaboul. 

En faisant des recherches sur internet, je découvre que parmi les artistes de la place Tahrir, beaucoup sont des femmes. Des femmes qui racontent sur leurs blogs les risques qu’elles prennent en pratiquant le graff et en revendiquant leurs idées.

 

En rentrant à Paris j’en parle à Caroline, une amie journaliste reporter d'images. Elle est séduite par mes découvertes et convaincue elle aussi, qu’il faut raconter l’histoire de ces femmes en images.

 

LE PROJET :

 

WOMEN TAKE UP ARMS TAKE UP ARTS

 

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Le graff, mais aussi le rap, le slam, la danse hip hop, sont des moyens d’expression qui permettent de résister. Car l’art de rue n’est pas anodin, c’est un art qui se pratique et s’expose aux yeux de tous. De là vient aussi sa force et sa puissance revendicatrice.

L’art devient alors une arme.

Une arme pacifique mais puissante, car elle a le pouvoir de délivrer des messages forts.

Une arme artistique d’autant plus forte, lorsqu’elle agit dans des pays où la liberté d’expression n’est pas toujours tenue pour acquise.

Une arme révolutionnaire d’autant plus percutente, lorsque sa forme d’expression est dans l’imaginaire collectif davantage la propriété des hommes que des femmes.

 

UN WEB DOC ENGAGE

 

Women take up arms take up arts, est un web documentaire qui raconte l’histoire de femmes vivant dans des pays où leurs droits sont bafoués, et qui se battent, qui s’exposent à travers l’art de rue pour faire valoir leur liberté.

 

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C’est l’histoire de Shams et Safaa qui slament et rappent dans les rues de Tunis et de Gaza. C’est l’histoire de Shamsia et Ghadir qui graffent sur les murs de Kaboul et du Caire. C’est l’histoire de Ghada qui danse devant les passants à Tunis.

 

Comment l’art urbain s’est-il imposé à ces femmes comme tribune pour dévoiler leurs idées ?

Quel impact ont leurs prises de position auprès d’autres femmes, d’hommes, de politiques ?

Que nous disent leurs actions sur le monde d’aujourd’hui, sur notre vision des femmes, sur nos préjugés, sur la situation de leurs pays ?

Quels risques prennent-elles pour se faire entendre ?

Quelles sont leurs attentes, leurs victoires, leurs espoirs ?

 

A travers ce web documentaire nous voulons leur donner la parole, les mettre en lumière, parce qu’elles sont aussi pour nous, un exemple de courage et de persévérance.

 

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Les récentes révolutions, qui ont vu l’émergence d’une nouvelle génération de femmes engagées, nous ont menées principalement vers des artistes du monde arabe ainsi qu’en Afghanistan, le pays point de départ de ce projet.

Mais loin de la vision occidentale que l’on peut avoir sur ces femmes, nous nous laisserons surprendre par ce qu’elles ont à nous dire, à nous montrer, et à vous faire partager.

Car leur  liberté ne passe peut-être pas par l’idée que l’on peut s’en faire. La vision que porte Shams la slameuse tunisienne sur la liberté des femmes, est peut-être très différente de celle de Shamsia la graffeuse afghane qui dit : « La liberté ce n’est pas de retirer sa burqa mais c’est d'avoir la paix ».

 

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Ce qui nous intéresse c’est la façon dont elles mènent chacune à leur manière ce combat artistique, l’impact et la résonnance qu’il prend dans la rue.

 

UN WEB DOC ARTISTIQUE ET PARTICIPATIF

 

Nous souhaitons faire un web documentaire, car nous voulons créer de l’interactivité autour de notre projet.

L’idée est de mettre en lumière sur la toile des femmes engagées à travers des portraits interactifs, mais pas seulement. Il s’agit aussi de créer une impulsion, pour donner envie à d’autres dans le monde de se montrer et de s’exprimer à travers l’art urbain, en leur permettant d’échanger via notre interface web.

Une partie de l’interface sera donc réservée aux internautes qui voudront nous faire partager leur engagement artistique, en postant des vidéos, des photos, et des textes à l’image des femmes de nos portraits.

 

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L’interface du web-doc reflètera le bouillonnement artistique des femmes qu’il présentera. Elle sera habillée par un mur de graffitis virtuel et interactif le long duquel l’internaute pourra naviguer.

L’idée est d’avoir un seul mur qui plonge l’internaute dans différents univers lorsqu’il le fait défiler avec sa souris. Une partie du mur est allouée à chacune des femmes de notre webdoc, et une autre est réservée aux internautes.

Ainsi en déplaçant la souris à droite ou à gauche de la page d’accueil, on découvre le mur de Shamsia la graffeuse afghane, puis on passe au mur de Safaa, la rappeuse palestinienne, et ainsi de suite jusqu’au mur participatif alimenté par les internautes.

Un menu sur la page d’accueil permettra également de sélectionner directement le mur sur lequel on souhaite se rendre.

 

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Chaque mur est identifié par un habillage graphique qui correspond à l’univers respectif des femmes. En arrivant sur le mur d’une femme, un graff au pochoir s’anime et fait apparaître son visage, son nom et l’art qu’elle pratique.    

Trois entrées différentes sont alors proposées pour chaque portrait : Woman, Arm, et Art.

En cliquant sur « Woman », une séquence vidéo nous présente une femme et son histoire.

En cliquant sur « Arm », une séquence vidéo nous expose le combat de cette femme dans son lieu de vie, les risques qu’elle prend, la situation des femmes dans son pays.

En cliquant sur « Art », une séquence vidéo nous fait découvrir l’art qu’elle pratique, la façon dont elle s’exprime à travers son art, le message qu’elle délivre tant sur le fond que sur la forme et son impact.

 

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Une version intégrale des portraits de chaque femme sera également disponible sur leur mur respectif.

L’internaute pourra aussi accéder à d’autres médias correspondant à l’univers de chaque femme : sonores, textes, photos.

 

UN WEB DOC TRANS MEDIA

 

Afin de donner un maximum de visibilité à notre web documentaire, nous proposerons une version documentaire de 52’ pour une diffusion télévisuelle.

Lors des tournages nous filmerons des séquences et des transitions qui nous permettront de monter un 52’ fluide et cohérent.

 

LES PORTRAITS

 

Les cinq portraits présentés ci dessous ont été réalisés à partir d’entretiens vidéo et échanges de mails que nous avons eus avec chacune de ces femmes. Elles nous ont accordé leur confiance pour ces présentations, et nous ont donné leur accord pour participer ensuite à la réalisation du web-documentaire.

 

SHAMS, slameuse tunisienne :

 

Shams est une jeune slameuse tunisienne de 21 ans. Elle vit avec ses parents à Rades, dans la banlieue sud de Tunis. Elle étudie La Littérature et la Civilisation Britannique et Américaine à l'Institut Supérieur des Etudes Littéraires et des Sciences Humaines de Tunis. Elle écrit depuis toujours, mais a commencé à slamer dans la rue après la révolution de jasmin de 2011.

 

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Shams est une féministe engagée. Elle fait partie de « la marche mondiale des femmes » et de « l’Union Générale des Etudiants de La Tunisie ».

Elle est membre du collectif « Street Poetry » qui réunit de jeunes slameurs tunisiens avec qui elle revendique sa liberté.

« Moi et la rue c’est une histoire d’amour, on fume des cigarettes ensemble et on se parle tous les jours. Et puis vous savez quoi ? La rue m’a dit : « Ne vote pas ! ». La rue, elle nous voulait pour elle ; elle m’a dit : « Regarde Shams, il y a toujours des murs vides. Où sont les tags ? (…)  Moi, je refuse de voter car je pense que la résistance est la seule solution. Je suis prête à me donner jusqu’à mon exécution, car je dis toujours et j’insiste : vous, lui, toi, tu n’es pas défait tant que tu résistes ».

Un de ses derniers slam s’intitule « droit de l’art, art des droits ».

 

SHAMSIA, graffeuse afghane :

 

Shamsia est une jeune graffeuse afghane de 24 ans. Elle a peint pendant longtemps mais sur des supports conventionnels. Un jour débarque à Kaboul un anglais qui la forme au graff. Elle commence alors à peindre sur les murs de la ville. Ses dessins représentent souvent des femmes en burqa et des paysages d’océan.

 

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Elle veut utiliser le graff pour apporter un regard positif et tenter de faire oublier les mauvais souvenirs qui hantent son pays.

« Freedom is not to remove burqa, is to have peace »

« La liberté ce n’est pas d’enlever sa burqa, c’est d’être en paix »

 

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Depuis, elle voyage dans le monde pour montrer son art, à travers lequel elle parle beaucoup de la situation des femmes dans son pays.

 

GHADIR, graffeuse égyptienne :

 

Ghadir Wagdy est une jeune graffeuse égyptienne de 24 ans. Elle a suivi ses études supérieures à la « Faculty of fine Arts »  de Téhéran. Originaire de Mansoura en Egypte, elle vit maintenant au Caire.

 

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Elle a commencé à peindre des graffitis dans la rue, après la révolution en décembre 2011.

« Au départ c’était juste pour aider d’autres artistes, mais finalement j’ai eu envie de m’engager moi aussi et j’ai signé mon premier graffiti sur les murs de ma ville d’origine, à Mansura, quelques temps après ».

Pour Gadhir le graff est un moyen efficace pour délivrer des messages et des idées et toucher tous les gens dans la rue, notamment ceux qui ne peuvent pas aller dans des galeries d’art.

Elle a récemment intégré un collectif d’artistes appelé « Women On Wall », actif dans quatre villes d’Egypte : Alexandrie, Mansura, Luxor, et le Caire. Leur message est clair : « Comment donner du pouvoir aux femmes ».

 

 

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SAAFA, rappeuse palestinienne

 

Saafa a commencé à rapper en 2001 à l’âge de 15 ans. A cette époque il n’y avait pas encore de rappeuse en Palestine. Ses textes parlent des problèmes auxquels sont confrontées les jeunes femmes du monde arabe, et reflètent la frustration des palestiniens vivant dans des villes occupées par Israël.  

 

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« Parfois je me dis que finalement j’étais plus libre à 15 ans. Ici c’est mal vu d’avoir 26 ans et de ne pas être mariée, de ne pas avoir d’enfants. (…) Je rappe au sujet de choses que je crois pouvoir changer. Tout est politique dans la vie. Le rap est politique, le rap c’est la révolution. Je ne vais pas manifester, car je pense que je parviendrai mieux à changer les mentalités, en parlant de mes propres expériences, en montrant à d’autres que nous partageons les mêmes idées. Une histoire personnelle est toujours la meilleure façon de parler de la grande histoire. Je veux dire aux jeunes femmes et hommes que nous arrivons dans une nouvelle ère, et que l’espoir est possible ».

 

GHADA, danseuse tunisienne

 

Ghada a 26 ans. Elle partage sa vie entre son métier d’ingénieur et la danse. 

« J’ai toujours dansé, d’abord pour moi et rien que pour moi ; j’avais besoin d’extérioriser, de décompresser afin d’estomper la colère que je portais en moi, à cause de mon pays et de ma communauté. Une femme qui danse dans le rue en Tunisie c’est très mal vu, mais je m’en fiche, je veux montrer que nous avons aussi le droit de nous exprimer, d’être libre dans notre corps. Et maintenant je danse pour lutter. »

Ghada a récemment participé à des actions à Tunis avec le collectif « Art solution ».    

 

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Art Solution est un groupe de danseurs investis dans un projet baptisé “Danseurs-Citoyens”, qui vise à présenter l’art de rue comme une forme de résistance. Ils se produisent dans tout Tunis en dansant devant les passants pour manifester leur liberté artistique en disant: “La rue appartient à l’art et aux artistes.

Pour Ghada danser c’est donc une manière de revendiquer sa liberté et surtout en tant que danseuse, sa féminité. Disposer de son corps est d’autant plus important que la montée des extrémistes religieux dans le pays refuse toute forme d’expression artistique.

« Une fois, alors que je dansais devant les passants avec Art Solution, une femme devant moi n’arrêtait pas de me jeter au visage : salope, salope ! J’avais les larmes aux yeux. A la fin de la prestation j’ai craqué. Je n’aurais pas pleuré si cela avait été un homme qui m’avait dit ca, mais là une femme… J’avais envie de lui dire : mais comment peux tu dire ça alors que moi c’est toi ! »

 

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LA NOTE DE REALISATION

 

Nous voulons que la réalisation soit à l’image de notre sujet : le web doc doit porter en lui l’aspect artistique et créatif qu’il aura dans le fond. Ainsi nous apporterons un grand soin à la qualité filmique avec des cadrages travaillés, une place importante accordée à la lumière notamment grâce à l’utilisation d’un appareil 5D, en plus d’une caméra plus traditionnelle.

 

Nous utiliserons également le principe du stop-motion (image par image) et du time-lapse (plan fixe avec images accélérées). Ces procédés techniques participeront intégralement à l’esthétique du webdoc dans son interface, mais aussi à l’intérieur de chaque portrait. Ils contribueront à un montage percutant, reflétant la dynamique artistique de chaque type d’art urbain, de son éclosion en temps réel.

 

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Même si la structure sera homogène pour tous les portraits, la façon de filmer sera adaptée aux personnalités et à l’univers de chaque femme. Une caméra mouvante pour la danseuse, plus frontale pour le graff ou le slam.

Le choix de la musique se fera en fonction des pays respectifs des artistes. Les rythmes locaux pourront être remixés dans un style musical décalé et adapté à chaque montage.

 

Nous voulons que l’internaute ait la sensation d‘accompagner chaque femme dans son combat et d’entrer dans son univers. Ainsi la caméra se fera souvent subjective, elle se mettra à hauteur des mains de la graffeuse, des pieds de la danseuse, de la bouche de la slameuse. Pour rendre cet effet de proximité et d’immersion nous utiliserons notamment des caméras embarquées type Go Pro.

Nos prises de vue en caméra portée permettront de révéler l’intime, le bouillonnement, l’urgence de l’univers artistique et politique de chaque femme. Des interviews plus posés viendront contraster ces moments pris sur le vif.

Le principe de voix-off viendra souvent faire le lien entre les deux, et permettra à l’internaute d’entrer dans les pensées de chaque artiste.

Nous nous appliquerons à donner la parole à l’entourage de chaque femme, à leur famille et notamment aux hommes.

 

LES REALISATRICES

 

Caroline

 

Caro

 

Journaliste reporter d’images, Caroline est une passionnée de voyages et d’échanges interculturels. A 21 ans, elle part vivre au Laos où elle enseigne la langue française pendant 3 ans. A son retour en France elle travaille à Canal France International et monte des projets d’aide aux TV des pays en voie de développement. En 2007 elle fait un tour du monde en solo. Riche de cette expérience elle décide de se tourner vers le métier de Journaliste Reporter d’Images. Elle fait ses premiers pas dans le news à RFO, puis à M6. Mais sa passion pour l’image l’emmène sur des formats plus longs. Elle part en Nouvelle Calédonie et au Brésil pour réaliser des magazines pour le web et la TV.

 

Karine

 

Karine

 

Réalisatrice passionnée, Karine a fait des études littéraires, avant d’intégrer L’ESAV, l’école de cinéma de Toulouse. Elle y réalise ses premiers films, dont son premier documentaire « Au petit monde », qui remportera le prix « révélation » du festival Séquence. Elle part ensuite durant un an à travers 18 pays tourner son film de fin d’étude « A quoi tu rêves », diffusé dans plusieurs festivals en France et à l’étranger. Depuis elle réalise web séries et documentaires pour le net et la télévision.

 

 

Nous sommes toutes les deux convaincues que ces femmes, leur art, leur combat, doivent être mis en lumière, alors soutenez-nous !

Vous ne serez pas déçus et vous contribuerez en même temps à mettre en valeur le travail d’artistes engagées pour une cause forte!

 

À quoi servira la collecte ?

La collecte servira à financer une partie de la production de notre web documentaire et notamment :

 

- Les billets d’avion : 3500,00 €

- Les frais de visa : 110,00 €

- Les frais d’hébergement : 40,00 x 2 personnes x 30 jours = 2400,00 €

- Les frais de nourriture : 10,00 x 2 personnes x 30 jours = 600,00 €

- La contrepartie des internautes : 290,00 €

 

TOTAL OBJECTIF collecte : 6900,00 euros

 

Grâce à vous et si nous atteignons ce premier objectif via la collecte KissKissBankBank, nous pourrons dans un deuxième temps inciter avec sérénité d’autres partenaires financiers pour mener à bien notre projet.

 

A noter que nous mettons nos propres moyens de production au service du web documentaire, à savoir :

 

- 2 unités de tournage complètes (Caméra Panasonic P2 HD, boitier Canon EOS 5D Mark II, pied, monopod, épaulière, ensemble micro HF, micro main, enregistreur numérique audio).

 

Si nous dépassons notre objectif sur cette collecte KissKissBankBank, nous utiliserons vos dons pour couvrir les frais suivants :

 

- La location d'une voiture et les frais d’essence pendant les tournages

- L’achat d’une caméra embarquée Go Pro HD HERO 3

- L’achat d’accessoires pour la caméra embarquée

- L’assurance du matériel de tournage

- Le service d’un traducteur pendant les tournages

- L’achat d’un disque dur pour stocker les rushes

- La post production : montage, étalonnage, mixage son, sous-titrage

- Le graphisme de l’interface web

- L’intégration graphique et l’hébergement du site web

 

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Caroline & Karine

Nous nous sommes rencontrées en Indonésie, alors que nous faisions l'une et l'autre un tour du monde. Nous avons été immédiatement reliées par notre soif d’échanges interculturels et de découvertes, et notre amour pour l’image. Les aspects journalistiques et artistiques propres à chacune, nous donnent une véritable complémentarité. Notre complicité est... Voir la suite

Derniers commentaires

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BILAN : 8000 euros collectés en 30 jours par 153 kissbankers ! C'est une première étape très encourageante ! MERCI MERCI MERCI à vous tous ! On est, grâce à vous, pré-sélectionnées pour le concours CAPA Première Caméra. 20 finalistes vont être choisis à partir de demain parmi les projets pré-sélectionnés, puis fin juin 1 à 5 gagnants ! On y croit très fort ;-) Merci encore à vous tous pour votre soutien... on vous tient au courant de la suite. Caroline & Karine Pour tout savoir pour le concours CAPA : http://www.kisskissbankbank.com/premiere-camera
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bravo les nanas,en tant que gyneco,je ne pouvais que vous encourager,et jaimerais bien vous rencontrer un jour
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Magnifique projet melange de creations artistiques et de courage pur. Bravo.