Une trompette, des visages, la photographie, le jazz. La vie quoi. Vos dons seront autant de motivation pour la réalisation de ce projet.

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Présentation détaillée du projet

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Jeune photographe auteur réalisant mon mémoire de fin de cycle, j'ai décidé de partir sur les routes du jazz en Europe : Paris, Bruxelles, Prague, Milan, Amsterdam, Lausanne... C'est de clubs en clubs, du Blue Note au Ducs des Lombards en passant par le Chorus, que va se dessiner cette errance photographique et jazzistique. Ce n'est pas tant le fait de vouloir « documenter » le jazz en Europe qui m'intéresse, mais plutôt de capter « l'expérience » vécu à l'écoute de cette musique. Les impressions, les émotions, les sensations qui s'avancent à l'écoute de ces sons sur lesquels Andrée Maillet avait mis ces quelques mots :

 

 

« Le jazz est vif, douloureux, doux, tendre, lent ; il apaise, il bouleverse, c'est de la musique et ce qu'il rythme est vrai, c'est le pouls de la vie. »

 

 

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A travers ce projet j'entame une réflexion sur l'acte photographique, afin de voir, de questionner, de saisir aussi, les possibilités de retranscrire en photographie des codes et valeurs propres à la musique jazz ; l'improvisation, le contre-temps, le déséquilibre, la dissonance...

 

Peut on vraiment penser l'acte photographique comme un musicien de jazz qui se plonge dans un long solo.. ? Dans quelle mesures, et avec quelles limites aussi, car jusqu'à preuve du contraire une photographie ne produit pas de son à proprement parler.

Pour autant, le jazz semble être doté d'une incroyable capacité de contagions et de diffusion, au regard de la grande histoire de l'art nombreux sont les exemples, des plus audacieux ou plus anecdotiques, montrant que le jazz est venu se nicher un peu partout et souvent avec goût...

 

En littérature, avec la prose Kerouac et le mouvement Beatnik, les grands auteurs de la Harlem Renaissance en passant par Francis S. Fitzgerald et la génération perdue, plus près de nous l'ami Boris Vian et ses compères de St-Germain...

 

En peinture, avec Pollock et ses « drippings » d'abord, mais aussi Fernand Léger ou encore les trop méconnus Archibald Motley et Aaron Douglas, sans oublier Jean-Michel Basquiat qui peignait des hommages à Charlie « Bird » Parker.

 

Et puis enfin, comment ne pas mentionner le cinéma, qui tout au long de son histoire a entretenu une étroite relation avec le jazz. Du Livre de la Jungle et les Aristochats, au cinéma de la Nouvelle-Vague avec Godard « A bout de souffle », Louis Malle et la trompette nocturne de Miles en fond d'« Ascenseur pour l’échafaud ». Même le Clint a prouvé toute son amour pour le Bird !

 

 

 

 

 

 

"En vain fermera-t-on l'oreille au jazz. Il est vie. Il est art. Il est ivresse des sons et des bruits. Il est joie animale des mouvements souples. Il est mélancolie des passions. Il est nous d'aujourd'hui."

André Coeuroy.

 

 

 

 

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Partisan d'une photographie artisanale, je travaille en argentique noir et blanc passant de nombreuses heures dans l'obscurité rougeâtre de la chambre noire. Cette chambre où le temps semble s'arrêter où seul les secondes du compte pose sont comptées, puis on attend, on attend la révélation d'une empreinte de lumière sur ces sels d'argent, les mains dans les bains au contact du papier, les sens éveillés. Une pratique de l'après coup où les images se dessinent l'une après l'autre ; les bonnes, les mauvaises, les chanceuses, les oubliées, les ratées, toutes ces photographies que je saisi d'un œil au rythme de ces sons syncopés... C'est le début d'un projet qui pourrait être celui de toute une vie dévouée à la photographie et au jazz.

 

 

 

Ce projet sera visible en juin 2016 dans la chapelle de l'école de Condé de Nancy au court d'une exposition regroupant les travaux de plusieurs jeunes photographes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

De la photographie et du jazz ?

 

 

Du jazz oui, mais surtout de la photographie. En faite j'ai rencontré le jazz par hasard quand j'étais ados, je vadrouillais dans les rayons d'un disquaire et puis, un disque : Bluish Bag. 1968. Stanley Turrentine. Blue Note et ses pochettes mythiques. C'était le début et je n'avais pas encore conscience que cette découverte allait bouleverser mon adolescence. Le temps passe, on accumule les disques et ces pochettes toujours là. Un jour j'ai pris le temps de vraiment les regarder, et c'est là que la photographie a débarqué :

Francis Wolff et son rolleiflex photographiant un Noir en noir et blanc, saxo aux lèvres dans la pénombre d'un club enfumé... A ce moment je me suis dit que c'était ça que je voulais faire :Photographe ! Et pas musicien ! Ou photographe-musicien, mais d'abord photographe. Alors j'ai commencé des études en photographie : on la découvre elle et ses grands maîtres, ses courants, ses styles, on l'adopte et on la pratique sans cesse. Une quête de l'image, toujours plus d'images... Puis c'est le labo qui est arrivé : l'argentique, la pellicule, le papier, la chimie, le tirage, et là... Il n'y avait plus rien à dire.

 

 

 

 

 

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À quoi servira la collecte ?

Financer les divers coûts relatifs au projet : Les frais de déplacement et de logement. L'achat des fournitures nécessaires à la réalisation et présentation des photographies (pellicules, papier baryté, produit de développement, cadres...)

 

Détails des coûts :

 

– Papier baryté = 400e

– Pellicules = 200e

– Produits de développement = 100e

– Frais de déplacement = 900e

 

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Will.H

Jeune photographe tireur d'art, passionné de jazz.

Derniers commentaires

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Nos sincères encouragements Famille Stenger
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Va pour un PVF si t'arrive jusqu'au bout de la somme :)
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Il n'est pas nécessaire d'espérer pour entreprendre ni de réussir pour persévérer.