Prenez donc un zakouski ! Soutenez ce spectacle burlesque riche en émotions au Festival d’Avignon Off 2016.

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Présentation détaillée du projet

Chers amis, spectateurs, futurs bienfaiteurs,

 

Nous allons présenter notre spectacle au Festival d'Avignon, à l’Espace Alya à 16h50 du 7 au 30 juillet 2016.

 

Jouer Zakouski ou la Vie joyeuse au festival d'Avignon nous permettra de rencontrer un plus large public, mais aussi des professionnels, tourneurs et programmateurs afin de vendre le spectacle en tournée en France et dans les pays francophones et ainsi faire partager et découvrir notre travail, notre passion au plus grand nombre !

 

Depuis sa création, la pièce reçoit un très bel accueil du public et une presse enthousiaste.

Cependant nous avons investi une somme considérable lors de la création en 2012 pour nos représentations de Bruxelles, Paris et Montreuil. De plus, la compagnie ne bénéficie pas de subventions pour ce spectacle ni à l’année.  Or, le Festival d'Avignon demande un budget important : c'est ici que nous avons besoin de votre soutien et de votre générosité.

 

Pour vous encourager à nous aider par vos dons tout au long de cette collecte, nous vous présentons une vidéo teaser ainsi que des informations sur le spectacle et la compagnie tout au long de ce dossier.

 

 

ZAKOUSKI OU LA VIE JOYEUSE

Scènes burlesques d'après les récits de Mikhaïl Zochtchenko

 

à l'Espace Alya, 31 bis rue Guillaume Puy, Avignon       http://www.espacealya.com

 

 

L’ÉQUIPE ARTISTIQUE

 

Mise en scène  Serge PONCELET

Adaptation  Eric PRIGENT

Assistante à la mise en scène  Nadyne LANDUCCI

Avec  Stéphane ALBERICI, Marie DUVERGER, Mathieu RINSANT, Olga SOKOLOW

Scénographie Stéphane ALBERICI, Nadyne LANDUCCI, Serge PONCELET

Costumes  Barbara GASSIER

Masques Stéphane ALBERICI

Lumières François MARTINEAU

Univers sonore  Ulrich MATHON

Régie  Kevin MARTIN

Graphisme  André PALAIS

Photos  Eve GROZINGER

 

 

 

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SUR SCÈNE

 

Au théâtre, un soir de représentation dans une grande ville : un serveur, un acteur, Marousska une spectatrice passionnée, un inspecteur toujours à l’affût… et justement s’enchaînent une succession d’imprévus… des malentendus… une galerie de portraits qui débordent du cadre. Tel est le début d’un désordre festif qui va s’infiltrer dans divers lieux : les appartements, le tramway, l’église, le cinéma, les bains publics, le tribunal... D’autres figures sociales comme l’ouvrier, le citoyen porté sur la boisson, le milicien, la cerbère, vont les rejoindre, se confronter à nos personnages originels et changer le cours de leur vie. Quiproquos, plaisirs immédiats, rencontres amoureuses mais aussi  trahisons et prémices d’une répression latente vont se succéder suivant les lieux investis.  En parallèle à ces situations fictives, un nouvel arrivant, l’auteur, vient nous faire partager les étapes décisives de son itinéraire sentimental, tout en traversant l’Histoire. Zochtchenko, en digne héritier de Gogol, brocarde ses semblables dans un miroir déformant où gravitent différents spécimens d’une société fissurée.

Quatre acteurs incarnent devant nous ce condensé d’humanité dans une farandole burlesque pour un rire gagné sur le tragique de la vie.  

 

 

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NOTE SUR LA MISE EN SCÈNE

 

Durant ces vingt-cinq dernières années, j’ai eu l’occasion très souvent de côtoyer l’univers du théâtre burlesque, surtout lors des stages que j’ai donnés mais aussi dans certaines mises en scène. Eric Prigent m’a parlé de Mikhaïl Zochtchenko, auteur russe totalement oublié ou à peine connu en France alors qu’il était considéré comme le maître de la littérature satirique des années vingt en URSS. La découverte de son œuvre (romans, nouvelles, récits) m’a enthousiasmé. Eric a donc préparé une adaptation pour quatre comédiens, tirée de plusieurs ouvrages. Il ne s’agit pas d’une pièce mais d’un ensemble de scènes burlesques d’après les récits de Zochtchenko : des personnages récurrents se retrouvent  dans une sorte de maelstrom où des liens ténus vont entrelacer leur destin. L’Histoire de petites gens en marche…

          

L’écriture de Zochtchenko est laconique, le rythme sec et nerveux. Les situations qu’il décrit, alternant fiction et souvenirs d’enfance,  portent toujours la trace d’une subversion latente pouvant mener au dérèglement de toutes les valeurs. L’adaptation d’Eric Prigent, soucieuse de respecter cette thématique tout en la théâtralisant, se tient au plus près de ce style. Il s’en dégage une force corrosive, naviguant entre grotesque et merveilleux.

L’équipe artistique se nourrit de Chaplin, Keaton et des grands burlesques du muet, des avant-gardes russes du début du XXe siècle, et des peintres Ensor, Grosz, Otto Dix entre autres. Le travail avec les comédiens est concentré sur l’axe texte-corps. Pas de psychologisme : un traitement des obsessions des personnages, de leurs débordements avec la jubilation que cela suppose.

La scénographie comprend quatre pôles : la table aux zakouskis, le plateau nu, un petit castelet (enfance), et des lieux suggérés par l’éclairage. Les costumes et accessoires, une musique inspirée des années 20-30, les effets sonores décalés, les lumières en clair obscur et en lignes brisées, les ombres aux accents expressionnistes contribuent à faire surgir l’univers burlesque et inventif de Zochtchenko. La fluidité et l’enchaînement des vingt-trois scènes distillent un rythme fiévreux et chorégraphique.

La prégnance de l’œuvre de Zochtchenko dans notre société, la cruauté joyeuse et parfois involontaire engendrée par le comportement des personnages, voilà ce à quoi nous nous attelons avec cette nouvelle création. Destiné au tout public à partir de huit ans.

 

Serge Poncelet

 

 

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ADAPTATION D’APRÈS MIKHAÏL ZOCHTCHENKO (1895-1958), auteur de nouvelles, romans.

 

Comment se fait-il que l’humoriste russe le plus célèbre de l’ère soviétique soit inconnu du public francophone, alors qu’il ne le cède en rien à ses confrères européens ou anglo-saxons ? En effet, de son vivant, Mikhaïl Zochtchenko était admiré à tel point qu’il devait souvent se déguiser sous un pseudonyme pour résister aux assauts de ses admirateurs... « C’est du Zochtchenko ! » voilà une exclamation familière à tous les Russes depuis les années vingt.

                                                                                                                      Michel Davidenkoff

 

Méconnu en France, Mikhaïl Zochtchenko est un satiriste des plus populaires en Russie. Héritier de Gogol, il a donné des portraits savoureux de la vie soviétique ; le tsar de l’époque n’était pas Nicolas Ier mais Staline...

Zochtchenko naît en 1895 dans une famille de petite noblesse ; son père est artiste peintre. Il commence des études de droit, mais les interrompt en 1914 pour servir comme officier d’infanterie. Passant deux ans en première ligne, il est décoré cinq fois, blessé, gazé – son cœur en subira de graves séquelles – et réformé en 1917 avec le grade de capitaine. De retour à Petrograd juste après la Révolution de février, il exerce des petits métiers pour subsister : comptable, cordonnier, agent de police, aviculteur… Période d’extrême instabilité, pendant laquelle il acquiert une expérience incomparable des hommes et de la société soviétiques.

En 1921, il commence à publier des contes qui ont un accueil très favorable. Ses nouvelles Les Bains, L’Aristocrate font de lui un écrivain célèbre. Il fréquente les milieux littéraires de Petrograd, Blok, Essenine et plus spécialement le groupe des « Frères Sérapion » patronné par Gorki. C’est durant cette période de la NEP (Nouvelle Politique Economique), un peu l’équivalent de nos Années Folles, que s’épanouit le style Zochtchenko : on parle comme ses personnages, il reçoit des milliers de lettres.

Pour autant Zochtchenko n’est pas, et ne sera jamais un homme heureux. Il souffre de neurasthénie depuis l’adolescence et ses succès n’empêchent pas son état d’empirer. En vain les médecins lui prescrivent un traitement par l’eau, des séjours à Yalta et Sotchi . Sous Staline, la satire sociale est proscrite, l’humour doit être positif. En 1946 Zochtchenko est l’objet, en même temps qu’Akhmatova, d’une virulente attaque par Jdanov. Insulté, accusé de perversité et de décadentisme, il est exclu de l’Union des Ecrivains, interdit de publication et privé de tout moyen de subsistance. Se refusant à toute autocritique, il poursuit son travail mais meurt en 1958, dans sa ville de Leningrad.

 

 

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PRÉSENTATION DE L’ÉQUIPE ARTISTIQUE

 

 

SERGE PONCELET, METTEUR EN SCÈNE

 

Comédien, formateur, auteur  et metteur en scène, diplômé de l’INSAS section théâtre à Bruxelles. De 1983 à 1991 au sein du Théâtre du Soleil, il a joué dans tous les spectacles dirigés par Ariane Mnouchkine : Les Shakespeare (1983-1984) dont représentations à la Cour d’honneur au Festival d’Avignon 1984 ; L’Histoire Terrible mais Inachevée de Norodom, Sihanouk, Roi du Cambodge d’Hélène Cixous (1985-1986), notamment les rôle de Pol Pot et Kissinger ; L’Indiade ou l’Inde de leurs Rêves de Hélène Cixous (1987-1988) ; Les Atrides d’Eschyle et Euripide (1990-1991). Il a également joué dans La Nuit Miraculeuse, film d’Ariane Mnouchkine pour le Bicentenaire de la Révolution. Pour le Théâtre de l’Epée de bois, il joue le rôle titre dans Caligula d’Albert Camus en 1987. De 2007 à 2009, il joue Créon dans Thébaïde ! Fils d’OEdipe ! d’après Sophocle et Racine, mise en scène de Claude Bonin. En 2013, il joue Rostam, le guerrier légendaire, dans Shâhnâmeh, épopée perse écrite et mise en scène par Mahmoud Shahali.

Serge a fondé le Théâtre Yunqué en 1992 et mène de front les activités de metteur en scène et de pédagogue international (plus de 160 stages à ce jour) en France, Belgique et à l’étranger. Conférencier sur l'acteur comique et le masque à l'Université de Rio de Janeiro en 1994 et à l'Université de Québec à Montréal en 2002. Il est spécialiste du jeu masqué balinais, de la commedia dell’arte, du clown et du jeu burlesque. Il a entre autres monté : Holzwege de Patrick Masset (1994-1995) ; QuiQuoiOù dont il est l’auteur (1995-1996) ; Juste un Cri dont il est l’auteur (1996-1997) ; Willem (1997-1998) ; JeKill d’après Stevenson, qu’il a adapté et interprété (2002) ; Crime et Châtiment de Dostoïevski (2003-2005) et Macbeth de Shakespeare (2009) dont il joue le rôle titre, dans de nouvelles traductions et adaptations d’Eric Prigent.

 

 

NADYNE LANDUCCI, ASSISTANTE A LA MISE EN SCÈNE

Nadyne s’est formée en suivant de nombreux stages : clown, jeu burlesque, jeu masqué avec le Théâtre Yunqué et à l’Académie Internationale d’été de Wallonie. Elle a participé à plusieurs  ateliers d’écriture de réalisation et de montage de spectacles avec Alain Batis et avec Charles H.Nischa.

 

 

ERIC PRIGENT, AUTEUR-ADAPTATEUR, COMÉDIEN

Formé chez Acting International et auprès de Luc Charpentier, Eric Prigent a joué entre autres du Horowitz, Gozzi, Sartre, Molière, Shakespeare et Fugard. Il collabore régulièrement avec Serge Poncelet : Crime et Châtiment de Dostoïevski et Macbeth de Shakespeare, qu’il a également adaptés et traduits. A partir de 2016, il est remplacé dans Zakouski ou la Vie Joyeuse par Mathieu Rinsant.

 

 

STÉPHANE ALBERICI, CRÉATEUR DE MASQUES, COMÉDIEN (l’acteur, l’oncle)

Stéphane se forme chez la Cie la Strada, à l’Ecole Jacques Lecoq et lors de différents stages : clown (D. Taroni) commedia dell’arte (C. Boso), jeu masqué et théâtre burlesque (S. Poncelet), commedia dell’arte et kyogen (Erhard Stiefel, Ippei et Shime Shigeyama). Il a coécrit Le Voyage du Dottor , Si Mozart m’était joué. Il confectionne des masques et des marionnettes et anime des ateliers pour enfants et adultes au sein de différentes cies, dont Aux couleurs du Kaléidoscope, dont il est l’un des membres fondateurs.

 

 

MARIE DUVERGER, COMÉDIENNE (le serveur, le jeune milicien, l’auteur petit garçon et jeune homme, le receveur du tramway, le voleur, l’enfant de Marousska)

Elle commence par la danse et le violon puis le théâtre au Conservatoire de Clermont-Ferrand. Elle débute en Auvergne notamment sous la direction de Michel Guillard dans "la vengeance d'une orpheline russe" du douanier Rousseau, "la Poche Parmentier" de Pérec, "le Bourgeois gentilhomme" de Molière, puis "Électre" mise en scène de Marcel Bozonnet. À Paris elle joue dans des classiques "l'île des esclaves" de Marivaux ou des créations contemporaines et coécrit avec Elena Serra "Ne cours pas si vite!" collaboration artistique Patrice Thibault. Elle joue aussi et donne des formations en Italie et devient assistante de S.Poncelet pour de nombreux stages.

 

 

MATHIEU RINSANT, COMÉDIEN  (l’inspecteur, le citoyen porté sur la boisson, le pope, un balayeur, le juge populaire, l’auteur vieil homme)

Mathieu se forme en tant que comédien à l'Ecole Jacques Lecoq  et auprès de plusieurs metteurs en scène dont Serge Poncelet avant de devenir un de ses assistants de stage. Il joue du Shakespaere, Anouilh, Di Filippo, Strindberg, Pommerat. Il anime des ateliers théâtre pour enfants et adolescents en collaboration avec l'éducation nationale, la protection judiciaire de la jeunesse et le Théâtre du Fil. Il fait également du chant lyrique depuis 10 ans.

 

 

OLGA SOKOLOW, COMÉDIENNE (Marousska, la popesse, la cerbère, la petite fille Nadia, la mère de l’acteur, l’épouse de l’inspecteur)

Olga se forme aux Enfants Terribles puis avec Steve Kalfa. Elle a joué dans plusieurs  spectacles de Maxime Leroux, notamment  Danser à Lughnasa de Brian Friel. Puis, Tais toi et Parle moi de D.Thomas, mis en scène par H. Choutri, etc..  Cette année, elle a joué dans « Mamans »,  une comédie musicale mise en scène par Jérémy Manesse au Café de la Gare. Elle a tourné récemment avec  Jean-Paul Rappeneau dans « Belles familles ». Avec le Théâtre Yunqué, elle a joué dans Crime et Châtiment de Dostoïevski et Macbeth de Shakespeare. Egalement chanteuse, elle prépare son deuxième album.

 

 

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Une production du Théâtre Yunqué, en coréalisation avec Arthea asbl (Bruxelles) et le Théâtre de l’Opprimé (Paris 12e). Avec le soutien de la Ville de Montreuil et du Théâtre Berthelot. Le spectacle bénéficie du label AKDT50 en Belgique.

 

Plus d'infos sur notre site : www.yunque.fr

 

 

HISTORIQUE DU SPECTACLE

 

- 27 janvier 2012 :  résidence et création à l'Espace Théâtral Scarabaeus, Bruxelles. 

- 28 janvier 2012 :  représentation à l'Espace Scarabaeus.

- 8 février au 4 mars 2012 :  représentations au Théâtre de l'Opprimé, Paris 12e.

- 13 au 15 décembre 2012 : représentations au Théâtre Berthelot à Montreuil (2 le samedi) pour les 20 ans de la compagnie.

- 26 au 28 mars 2016 :  représentations à l’Embrasure à Montreuil

  soit 29 représentations  à ce jour. 

 

 

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QUELQUES EXTRAITS DE PRESSE

 

Eric Prigent adapte pour la scène les récits d'un extraordinaire satiriste des premières années de la Révolution soviétique : Mikhaïl Zochtchenko. Une succession de petites saynètes croquent les tares de la jeune société révolutionnaire : bureaucratie, répression, nomenklatura et ordre militaire. L'œil de l'auteur russe est aigu et noir. Serge Poncelet transforme ces saynètes en une farce cruelle, digne de Gogol. Le travail sur le burlesque (masques, gestuelle) est excellent. (Télérama sortir, TT)

 

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La nouvelle création du Théâtre Yunqué défie les règles classiques d’unités de lieu, d’espace et de temps pour faire exploser sur scène pas moins de 18 personnages qui s’enchaînent les uns aux autres comme par magie pour offrir aux spectateurs une sorte de kaléidoscope des années vingt en URSS. C’est une prouesse digne d’être saluée… Un régal pour les yeux quand les visages nus jouent aussi bien masqués. Restituer le fabuleux qui suinte de la comédie des mœurs, c’est un coup de pied au derrière à toutes nos prétentions. (Le monde.fr)

 

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Grand maître du burlesque, Serge Poncelet met en scène Zakouski ou la vie joyeuse d’après les récits de Mikhaïl Zochtchenko, satiriste méconnu en France. En digne héritier de Gogol, Zochtchenko dresse le portrait cruel et joyeux de notre société. (Le Parisien)

 

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Le renouveau du théâtre russe des années vingt présenté dans une création originale et politiquement enthousiasmante… Serge Poncelet a conçu une mise en scène conjuguant de pair réalité et euphorie, sobriété et perversité, utopie et poésie. Quatre comédiens excellents dans leurs différentes interprétations successives… Zakouski ou la vie joyeuse, une très belle création pour une soirée radieuse.  (La Théâtrothèque)

 

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Prenez donc un zakouski ! Cet hors-d’œuvre russe original que le Théâtre Yunqué vous concocte au Théâtre de l’Opprimé. Ce spectacle, qui propose ces mets atypiques, est un régal pour les yeux. Emmené par quatre comédiens talentueux, cette pièce enlevée se déguste avec bonheur. Olga Sokolow interprète pas moins de six personnages avec une belle maitrise et une sincérité qui touche le public. Marie Duverger, étonnante en petit garçon, joue également différents rôles à l’instar de ses partenaires masculins, Eric Prigent et Stéphane Alberici contribuent à nous plonger dans une Russie du début du siècle dernier en apportant une véracité à leurs personnages. Un événement à ne manquer sous aucun prétexte. (théâtres.com)

 

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Les comédiens portent des demi masques et cet à priori, surprenant au début, passe ensuite très bien, tant cette stylisation (éloignée de tout psychologisme) sert l’approche de l’auteur : pour lui, nous avons affaire à des types humains, avec leurs manies, leur côté grotesque et si l’émotion survient, c’est sans pathos, sans surcharge… La scène des bains douches fait penser à Charlot ou à un Tati speedé… Magie du théâtre, efficacité des éclairages, qualité de la bande son (avec musiques russes) que demander de plus ?  (Reg Arts)

 

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La représentation fut chaleureusement saluée par l'ensemble des spectateurs, en particulier un jeune adolescent d'une douzaine d'années qui, à la sortie, dira à sa mère qu'il avait trouvé la pièce "géniale". Zakouski ou la vie joyeuse se révèle être une très bonne surprise, étonnamment moderne dans sa forme et dans son discours, voire toujours d'actualité même en démocratie. (Froggy’s delight)

 

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Burlesque. Le mot n'est pas trop fort. Et la découverte d'un auteur russe au verbe pétillant a de quoi, je vous le jure, enflammer les âmes. A savourer comme un de ces films de Chaplin où tout est affaire de relationnel, qui a la finesse du rire franc et libérateur. Jeu complexe et plein de trouvailles des quatre comédiens. (webmag regardezleshommesdanser n°120)

 

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Si vous n'avez jamais goûté aux zakouskis, je vous recommande ceux-là car ils sont fameux ! Spectacle burlesque, alliant le jeu direct à la gestuelle de la pantomime, destiné à tout public à partir de 8 ans.  Il existe plusieurs degrés de lecture du spectacle et par voie de conséquence, personne ne sera frustré. Surtout pas les enfants qui, parions le, s'en donneront à coeur joie car certains effets comiques se réfèrent à des codes que nous aurions eu bien tort d'oublier. Alors aucune hésitation, allez-y en famille puisque comme on dit " plus on est de fous, plus on rit ! " theatrauteurs.com)

 

 

 

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À quoi servira la collecte ?

La collecte servira à financer une partie des frais de production du spectacle au festival d’Avignon.

 

- Participation au logement et transports de l’équipe :  2400 euros 

- Outils de communication : affiches, flyers, dossiers de presse et diffusion : 680 euros

- Participation au financement des honoraires de l’attachée de diffusion : 900 euros

- Rétribution KissKissBankBank : 320€

 

Sachez qu'il n'y a pas de petits dons, car additionnés les uns aux autres, ils nous permettent d'atteindre notre objectif. Vous pouvez ainsi participer chacun selon vos moyens.

 

Si, grâce à votre aide, nous parvenons à dépasser ce montant, le surplus de la collecte permettra d’aider à  financer d’autres frais généraux comme la location de la salle.

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Théâtre Yunqué

Le THÉÂTRE YUNQUÉ est une compagnie née en 1992 sous l'impulsion du comédien SERGE PONCELET, figure majeure du THÉÂTRE DU SOLEIL (direction Ariane Mnouchkine) dans les années 80, formateur d'acteurs et metteur en scène. Par un traitement burlesque qui n'altère en rien la force dramatique des œuvres, la compagnie propose des spectacles en France et à... Voir la suite

Derniers commentaires

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La culture c est important. Gardez le moral
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Bon, et bien Cher Serge, Stéphane et toute l'équipe, je vous souhaite de très beaux moments de théâtre et de partage avec le public !!! Comme dirait Ariane : " Que les Dieux du Théâtre soient avec vous ! " Et les programmateurs aussi !!! Mais quoi qu'il advienne : Quelle belle aventure ! Je penserai à vous. Je vous embrasse fort et vous souhaite le meilleur !
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La compagnie Mime de Rien souhaite une longue vie a ce projet!!!!