Dom Juan.... et les clowns - Festival Avignon 2016

Aidez-nous à faire de ce projet une tournée à travers toute la France. Des partenaires de renom nous accompagnent. Il ne manque que vous !

Project visual Dom Juan.... et les clowns - Festival Avignon 2016
Failed
41
Contributions
20/07/2016
End date
€1.741
Out of €4.000
43 %

Dom Juan.... et les clowns - Festival Avignon 2016

<p> <em><strong>Dom Juan… et les clowns</strong></em></p> <p> <strong>de Molière</strong></p> <p> <strong>Mise en scène </strong><strong>Mario Gonzalez</strong><strong> et </strong><strong>Cie Miranda</strong></p> <p> <strong>Accompagné par le </strong><strong>Théâtre National de Nice (direction Irina Brook)</strong></p> <p>  </p> <p> <strong>au</strong><strong> Théâtre du Balcon, </strong>38 rue Guillaume Puy, 84000 Avignon</p> <p> <strong>du 6 au 30 Juillet 2016 à 13h40</strong></p> <p>  </p> <p> <em>7 comédien(ne)s sur scène</em></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong><em>Dom Juan… et les clowns</em> a été créé en 2013 avec une mise en scène de Mario Gonzalez, un grand maître de l’art du clown qui a travaillé pendant 10 ans auprès d’Ariane Mnouchkine.</strong></p> <p> <strong>Les premières représentations dans le 06 et le Var ont rencontré un grand succès et, en 2016 le Théâtre national de Nice (direction Irina Brook) décide de nous accompagner dans ce projet.</strong></p> <p> <strong>La compagnie Miranda choisit alors de présenter ce spectacle au Festival d’Avignon 2016 afin d’envisager une tournée nationale.</strong></p> <p>  </p> <p>  </p> <p>                                        <img alt="Dom_juan_et_les_clowns__cie_miranda_photo-1464080321" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/320140/Dom_Juan_et_les_clowns__Cie_Miranda_photo-1464080321.jpg"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <strong><u>Pourquoi nous aider </u>?</strong></p> <p>  </p> <p> <strong>Soutenir cette tournée</strong>, c’est soutenir notre compagnie qui<strong> :</strong></p> <p>  </p> <p> Ø <strong>prend un risque financier</strong> avec des frais de tournée élevés (frais de création, de communication, salaires, hébergement, déplacement,…),</p> <p>  </p> <p> Ø <strong>défend un spectacle pour une tournée nationale et internationale</strong> dans le cadre du festival de théâtre le plus prestigieux en Europe,</p> <p>  </p> <p> Ø <strong>défend la création et l’accès à la culture pour tous</strong> depuis 20 ans dans notre région.</p> <p>  </p> <p> <em>Rappel : votre don ouvre droit à des avantages fiscaux : <strong>r</strong></em><strong><em>éduction d'impôt égale à 66 % du montant des dons</em></strong><em> dans la limite de 20% du revenu imposable <strong>pour un particulier </strong>et <strong>60 % pour une entreprise.</strong></em></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <img alt="Dom_juan_cie_miranda-1464096107" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/320280/Dom_Juan_Cie_Miranda-1464096107.JPG"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <u><strong>Un projet audacieux </strong></u></p> <p>  </p> <p> C’est la rencontre entre l'univers baroque de la compagnie Miranda et un grand maître de l'art du clown, <strong>Mario Gonzalez</strong>, au service de l'œuvre intemporelle de Molière, le tout accompagné par le <strong>Théâtre National de Nice</strong>. Un <em><strong>Dom Juan</strong></em> version clown !</p> <p>  </p> <p> Le personnage de Don Juan est <strong>un héros moderne</strong>, un anticonformiste, promis à une fin tragique, seul contre tous. Refusant de se repentir faussement, il décide de ne pas rentrer dans la norme, et <strong>de rester celui qu’il est</strong>. C’est un peu <strong>"l'artiste" maudit</strong>, ivre de liberté, qui poussera sa démarche de création jusqu’à son terme, quitte à en mourir.</p> <p>  </p> <p> Mais le burlesque vise <strong>le rire</strong> à partir de thèmes sérieux, parfois <strong>tragiques</strong>. Le rire est même l’élément déclenchant, cathartique qui nous permet de regarder le monde avec un œil neuf, complice. Alors, le clown, perdu dans le monde comme dans un cabaret burlesque  est peut-être le meilleur représentant « théâtral » de cette mécanique humaine, ridiculement caricaturale et tragique. </p> <p>  </p> <p> Finalement, ce jeu burlesque souligne combien le Dom Juan est une <strong>pièce sur la liberté</strong>, et combien le prix à payer est lourd pour la conserver…</p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <img alt="Dj_23-1464096461" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/320288/DJ_23-1464096461.JPG"><img alt="Dj_5-1464096617" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/320295/DJ_5-1464096617.JPG"></p> <p>  </p> <p> <strong><u>Tous clowns</u> <em> …</em></strong></p> <p>  </p> <p> Faire un théâtre de clown donne à voir la réalité sous un tout autre angle. C'est accentuer les traits qui nous semblent les plus évidents et qui nous rendent lisibles et sensibles, les moteurs profonds de chaque protagoniste.  </p> <p> <strong>Ne vivant qu’au présent, mus par des besoins de reconnaissance et d’amour immédiat, se jouant de tout sans rien prendre au sérieux pas même la mort, les clowns nous rappellent à chaque instant qu'il faut jouer et si possible jouer gros.</strong> Quand l'ordre établi veut nous enfermer dans un conformisme déprimant, les clowns eux débordent, franchissent les limites, jouent avec les interdits, en font trop pour notre plus grand plaisir. C'est aussi un travail qui repose <strong>sur la liberté, sur l'art du ridicule</strong> ou comment les personnages avec leurs défauts, leurs doutes et leurs errances vont provoquer le rire, presque sans le vouloir, souvent à leurs dépends.</p> <p>  </p> <p> Bien loin de susciter la farce gratuite ou le rire facile, <strong>nos clowns apporteront un éclairage inattendu et terriblement humain sur des personnages devenus mythiques.</strong> Ainsi Done Elvire deviendra si tragique et si excessive dans son désir de reconnaissance que l’on rit pour ne pas pleurer avec elle. Chez Sganarelle, le clown est quasiment déjà écrit dans la partition, il appartient au comédien d'y apporter son humanité en travaillant sur son propre ridicule.</p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <img alt="Dj_18-1464096742" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/320299/DJ_18-1464096742.JPG"></p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p> <u><strong>Mario Gonzalez et la Compagnie Miranda : la rencontre</strong></u></p> <p>  </p> <p> La rencontre avec Mario Gonzalez fut déterminante. Spécialiste mondial de jeu masqué et de clown, il s'agit vraiment d'un coup de foudre artistique et humain entre un metteur en scène et des comédiens curieux de s'aventurer sur de nouveaux chemins.</p> <p> <em>« Ce projet est né de la rencontre entre le Cie. Miranda et moi. C'était une évidence, le fait de faire un projet ensemble. Mes débuts comme metteur en scène en France, et même en Europe se sont réalisés avec des personnages de clown et c'est ainsi que le clown m'a amené a la Commedia dell Arte, que j'ai développée avec A. Mnouchkine. »</em></p> <p>  </p> <p> <img alt="Mario_gonzalez-1464096797" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/320300/mario_Gonzalez-1464096797.jpg"></p> <p>  </p> <p> <u><strong>L’équipe artistique</strong></u></p> <p>  </p> <p> <strong>1.</strong><strong>Distribution</strong> (7 artistes sur scène)</p> <p> Thierry Surace (Don Juan)</p> <p> Jérôme Schoof (Sganarelle)</p> <p> Sylvia Scantamburlo (Done Elvire)</p> <p> Elodie Robardet (Mathurine et le pauvre)</p> <p> Eva  Rami (Charlotte et le Spectre)</p> <p> Christophe Servas (Don Louis et Don Carlos)</p> <p> Florent Chauvet ou Frédéric Rubio (Pierrot et Don Alonse)</p> <p>  </p> <p> <strong>2. Mise en scène</strong></p> <p> Mario Gonzalez</p> <p> Revisitée par la Cie Miranda</p> <p> Accompagné par le Théâtre National de Nice (direction Irina Brook)</p> <p>  </p> <p> <strong>3. Costumes</strong></p> <p> Opéra de Nice/ Théâtre de Nice</p> <p>  </p> <p> <strong>4. Production</strong></p> <p> Compagnie Miranda</p> <p> <img alt="Dj_13-1464096565" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/320291/DJ_13-1464096565.JPG"></p>

Allocation of funds

<p>  </p> <p> <strong>"Faire Avignon" est un risque financier pour les compagnies.</strong></p> <p>  </p> <p> Il y a bien entendu les frais de création artistique avec les salaires mais aussi les frais d'hébergement, de déplacement ainsi que  les frais de communication et de diffusion. Ces derniers sont incontournables car, sans visibilité, un spectacle est noyé parmi la multitude des spectacles présentés à Avignon.</p> <p>  </p> <p> Votre contribution est donc pour nous essentielle. Elle va nous permettre de financer en partie :</p> <p>  </p> <p> - les frais de <strong>création</strong> (25 700 €),</p> <p> - les frais de <strong>communication</strong>/<strong>presse </strong>(affiches, flyers, dépliants, dossiers de presse, dossiers de présentation, insertions,...), estimés ce jour à 4 000 €,</p> <p> - notre <strong>hébergement</strong> : 6 000 €,</p> <p> - nos frais de <strong>déplacement</strong> et de repas : estimés à 2100 €.</p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p> <p>  </p>

Rewards

€10

1 Adhésion à la compagnie Miranda + nos remerciements dans notre programme

Estimated delivery: October 2016

€20

1 Affiche du spectacle + contrepartie précédente + nos remerciements dans notre programme

Estimated delivery: October 2016

€50

1 invitation à un spectacle de la compagnie + contreparties précédentes + nos remerciements dans notre programme

Estimated delivery: October 2016

€100

1 rencontre au Festival d'Avignon avec l'équipe artistique + contreparties précédentes + nos remerciements dans notre programme

Estimated delivery: October 2016

€200

1 invitation au spectacle de "Dom Juan et les clowns" au Théâtre national de Nice en Janvier 2017 + contreparties précédentes + nos remerciements dans notre programme

Estimated delivery: October 2016

Make a donation

Give what I want