Space Oddity 2.0

LE projet toulousain de lutte contre la pollution lumineuse, et de préservation de la réserve étoilée du Pic du Midi.

Visueel van project Space Oddity 2.0
Geslaagd
50
Backers
20/04/2014
Einddatum
€1.331
Voor €1.250
106 %

Space Oddity 2.0

Space oddity 2.0  c’est l’histoire de 6 étudiants de l’école de commerce de Toulouse (Toulouse Business School) qui décident de reprendre et d’améliorer un projet imaginé l’an dernier : envoyer un ballon dans l’espace !

 

Soyons plus précis : l’objet consiste à envoyer un ballon sonde depuis le Pic du Midi de Bigorre dans la stratosphère, afin d’effectuer des mesures de pollution lumineuse. De quoi s’agit-il ? C’est un type de pollution méconnue puisque peu médiatisé, mais pourtant bien réel. Ses effets sont dévastateurs : disparition des ciels étoilés, aliénation des écosystèmes, perturbations des migrations animales… Cet article extrêmement détaillé vous permettra d’en savoir plus : http://fr.wikipedia.org/wiki/Pollution_lumineuse

 

 Image

 

Comment allons-nous effectuer les mesures ? A l’extrémité du ballon sera fixée une nacelle contenant du matériel scientifique : un appareil photo pour prendre les clichés de la région, mais pas seulement ! Les contraintes techniques sont nombreuses : des températures qui descendent jusqu’à -70°C, une météo capricieuse à haute altitude, un vol de 4 heures, des problèmes de géolocalisation, de vitesse d'obturation, de sensibilité… La nacelle sera donc équipée de chaufferettes pour maintenir la température juste au-dessus de 0°C, de batteries lithium spéciales, d’ordinateurs de bord, d’un GPS (eh oui, il faut bien récupérer le ballon !). L’appareil sera programmé pour prendre des clichés régulièrement. 

 

Vous l’avez compris, il s’agit d’un projet très technique et assez compliqué. Bien trop pour des élèves en école de commerce (TBS)! C’est pourquoi nous avons tissé des partenariats académiques avec des écoles d’ingénieurs : 15 étudiants de l’ISAE et 3 d’EPITECH qui s’occupent respectivement du conditionnement de la nacelle et de la programmation de l’appareil photo. Ils sont épaulés par trois professionnels du milieu : Michel Bonavitacola (notre parrain), Gonzague Bosh et Sébastien Vauclair

 

Un tel projet entre étudiants de différentes écoles supérieures n’a jamais été réalisé en France ! Mieux : les images collectées seront inédites, puisqu’aucune mesure de ce type n’a été effectuée. Le projet et les résultats de l’étude seront présentés en mai à la Cité de l’Espace de Toulouse devant les journalistes et devant vous qui aurez contribué à la réussite de l’aventure. Une vidéo professionnelle retraçant les moments forts du projet sera transmise en exclusivité ce jour-là !

 

Image_2

 

Space oddity 2.0 a déjà été récompensé pour son originalité et son ambition :

·         Premier prix des Assises Nationales du Développement Durable d’un montant de 1000€

·         Premier prix de la Fédération des Associations de TBS d’un montant de 500€.

 

La récolte de fonds est une priorité pour mener à bien le projet. Et nous permettra de faire perdurer le concept pour les années à venir, afin que d’autres étudiants puissent prendre part à cette aventure extraordinaire.

 

Un grand merci à nos futurs donateurs,

 

 

☆ L’équipe Space Oddity 2.0.☆

 

Venez nous rejoindre sur Facebook  

 

Waar dient de collecte voor

Les dons récoltés nous servirons à financer :

 

☆ Les différents appareils essentiels pour mesurer la pollution lumineuse (appareil photo professionnel, objectif, carte SD,...)

 

☆ Les autres matériaux qui seront présents dans notre nacelle (couverture de survie, portable pour la géolocalisation,....)

 

☆ Notre journée de lancement (pour le transport de la nacelle, mais également afin de pouvoir suivre le trajet de notre ballon, dans l'espoir de le retrouver lors de sa descente sur terre)

 

☆ Nous permettre de disposer d'un budget pour nos interventions pédagogiques, et pouvoir nous appuyer sur de vrais supports pour sensibiliser les étudiants à la pollution lumineuse.

Kies je beloning

Een gift doen

Ik geef wat ik wil