A la recherche des pirates de l'Océan Indien. Mission archéologique 2021

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Visuel du projet A la recherche des pirates de l'Océan Indien. Mission archéologique 2021
Réussi
47
Contributions
02/01/2021
Date de fin
6 047 €
Sur 6 000 €
101 %

A la recherche des pirates de l'Océan Indien. Mission archéologique 2021

<p><strong>A la recherche des pirates de l&rsquo;oc&eacute;an Indien</strong></p> <p><strong>Mission arch&eacute;ologique sur l&rsquo;&icirc;le Sainte-Marie, Madagascar 2021&nbsp;</strong><img alt="" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/695529/62390fe5-48c1-40ab-b55c-75c95951a654.jpg" width="100%" /></p> <p><em>Baie d&#39;Ambodifototra, &Icirc;le Sainte-Marie, Madagascar (J. de Bry)</em></p> <p>&nbsp;</p> <p>En 2021, l&rsquo;Association Arch&eacute;ologie de la Piraterie (ADLP), &eacute;quipe internationale de recherches arch&eacute;ologiques, programme une<br /> ambitieuse mission arch&eacute;ologique sur l&rsquo;&icirc;le Sainte-Marie &agrave; Madagascar dans le<br /> but de d&eacute;couvrir les occupations terrestres pirates dat&eacute;es de la fin du XVIIe<br /> si&egrave;cle comme le montrent les plans anciens tout en r&eacute;examinant les vestiges<br /> sous-marins d&rsquo;une &eacute;pave de navire pirate dat&eacute; des ann&eacute;es 1720.</p> <p><br /> <strong>Cr&eacute;ateur&bull;s/cr&eacute;atrice&bull;s et les origines du projet&nbsp;</strong><img alt="" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/695530/17b29308-7e70-46e2-ad01-431dbc7e1606.jpg" width="100%" /></p> <p>&nbsp;</p> <p>L&rsquo;arch&eacute;ologie de la piraterie est une discipline r&eacute;cente qui conduit depuis une cinquantaine d&rsquo;ann&eacute;es des recherches et des fouilles arch&eacute;ologiques entre la c&ocirc;te est des Etats-Unis, les Cara&iuml;bes et l&rsquo;oc&eacute;an Indien. Aujourd&rsquo;hui, seulement une poign&eacute;e d&rsquo;&eacute;paves pirates a &eacute;t&eacute; d&eacute;couverte, identifi&eacute;e et souvent partiellement fouill&eacute;e. Cependant, d&rsquo;autres recherches ont &eacute;t&eacute; men&eacute;es sur des sites terrestres notamment des restes de campements sur le littoral ou des &eacute;l&eacute;ments architecturaux li&eacute;s aux syst&egrave;mes d&eacute;fensifs. L&rsquo;&eacute;tude du mobilier arch&eacute;ologique li&eacute; &agrave; ces installations est &eacute;galement en pleine expansion.</p> <p>Une &eacute;quipe de chercheurs fran&ccedil;ais et internationaux a donc d&eacute;cid&eacute; de cr&eacute;er en 2019 un programme de recherches international d&eacute;di&eacute; &agrave; cette arch&eacute;ologie de la piraterie des XVIIe-XVIIIe si&egrave;cles afin de valoriser les investigations dans le domaine et les futures recherches. Ce programme de recherches regroupent plusieurs&nbsp;missions principales d&rsquo;exploration et d&rsquo;&eacute;tude, des Cara&iuml;bes &agrave; l&rsquo;oc&eacute;an Indien, les publications de l&rsquo;&eacute;quipe et les outils de communication.</p> <p>En plein d&eacute;veloppement, les investigations terrestres ont pour but de d&eacute;celer les occupations c&ocirc;ti&egrave;res dans les Cara&iuml;bes et l&rsquo;oc&eacute;an Indien en lien avec des installations flibusti&egrave;res. Par exemple, sur l&rsquo;&icirc;le de Saint-Martin, des fouilles r&eacute;centes ont permis de mettre en &eacute;vidence ce qui ressemble fortement &agrave; un campement &eacute;ph&eacute;m&egrave;re flibustier servant de zone de car&eacute;nage. Mais ce sont les recherches ciblant les syst&egrave;mes d&eacute;fensifs des Cara&iuml;bes ou de l&rsquo;oc&eacute;an Indien, touchant ainsi des contextes c&ocirc;tiers li&eacute;s &agrave; la piraterie, qui apparaissent les plus prometteuses. Allant dans ce sens, les forts de Saint-Domingue et plus pr&eacute;cis&eacute;ment de l&rsquo;&icirc;le de la Tortue pour les Cara&iuml;bes mais aussi de l&rsquo;&icirc;le Sainte-Marie &agrave; Madagascar ont d&eacute;j&agrave; &eacute;t&eacute; mis en &eacute;vidence &agrave; travers les sources hagiographiques, les archives et les plans dress&eacute;s aux XVIIe-XVIIIe si&egrave;cles. L&rsquo;organisation de futures missions d&rsquo;exploration et de prospections apportera des perspectives arch&eacute;ologiques franches pour ces hauts-lieux de la piraterie.</p> <p>La constitution d&rsquo;une &eacute;quipe d&rsquo;arch&eacute;ologues internationaux, principalement fran&ccedil;ais, et malgaches, est au c&oelig;ur du projet. Le projet est dirig&eacute; par Jean Soulat (Laboratoire LandArc, Craham &ndash; UMR 6273 &ndash; Universit&eacute; de Caen Normandie) et John de Bry (Center for Historical Archaeology, Melbourne, Floride). D&rsquo;autres arch&eacute;ologues sont associ&eacute;s au projet : Nicolas Morelle (LA3M &ndash; Universit&eacute; Aix-Marseille), Alexandre Coulaud (Inrap Guyane, AIHP GEODE - Universit&eacute; des Antiles) tous les deux sp&eacute;cialistes des syst&egrave;mes d&eacute;fensifs de la p&eacute;riode coloniale&nbsp;(oc&eacute;an Indien, Guyane et Cara&iuml;bes) et de l&rsquo;artillerie, Julie Marchand (HiSoMA, CNRS, MOM) pour l&#39;&eacute;tude de la c&eacute;ramique, mais &eacute;galement Benoit Duverneuil (chercheur ind&eacute;pendant), ing&eacute;nieur sp&eacute;cialiste des moyens de t&eacute;l&eacute;d&eacute;tection (drone, ROV, Lidar, infrarouge). Jean-Aim&eacute; Rakotoarisoa (Institut National des Langues et Civilisations Orientales (Inalco), Universit&eacute; d&rsquo;Antananarivo de Madagascar - Institut de Civilisations Mus&eacute;e d&rsquo;Art et d&rsquo;Arch&eacute;ologie (ICMAA)) est notre consultant scientifique.</p> <p><br /> <strong>Le projet en d&eacute;tails</strong></p> <p>L&rsquo;&eacute;tude de la baie d&rsquo;Ambodifototra localis&eacute;e sur la c&ocirc;te sud-ouest de l&rsquo;&icirc;le Sainte-Marie, elle-m&ecirc;me situ&eacute;e sur la c&ocirc;te nord-est de Madagascar, est au c&oelig;ur de ce projet de recherches arch&eacute;ologiques. L&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t d&rsquo;explorer et d&rsquo;&eacute;tudier cette baie est li&eacute; &agrave; l&rsquo;occupation pirate ou flibusti&egrave;re entre les ann&eacute;es 1680 et 1730, installation attest&eacute;e par de nombreux &eacute;crits, archives et plans, datant de la fin du XVIIe et du 1er tiers du XVIIIe si&egrave;cle. En effet, cette baie est connue pour avoir &eacute;t&eacute; &agrave; cette p&eacute;riode l&rsquo;un des principaux rep&egrave;res de pirates de l&rsquo;oc&eacute;an Indien avec la mise en place de campements durables en mat&eacute;riaux p&eacute;rissables, la cr&eacute;ation d&rsquo;un port, de fortifications et de batteries, et le d&eacute;veloppement d&rsquo;un commerce avec les pirates et marchands des Cara&iuml;bes et de Nouvelle-Angleterre. Il sera &eacute;galement important d&rsquo;essayer de mesurer l&rsquo;impact de ces flibustiers sur l&rsquo;environnement et sur les populations locales indig&egrave;nes afin de mieux conna&icirc;tre l&rsquo;histoire de la baie.</p> <p>En 2021, l&rsquo;Association Arch&eacute;ologie de la Piraterie (ADLP) programme une ambitieuse mission arch&eacute;ologique sur l&rsquo;&icirc;le Sainte-Marie &agrave; Madagascar dans le but de d&eacute;couvrir les occupations terrestres pirates dat&eacute;es de la fin du XVIIe si&egrave;cle comme le montrent les plans anciens tout en r&eacute;examinant les vestiges sous-marins d&rsquo;une &eacute;pave de navire pirate dat&eacute; des ann&eacute;es 1720.</p> <p>Le but de cette mission arch&eacute;ologique est donc d&rsquo;essayer de mettre en lumi&egrave;re les vestiges mat&eacute;riels de ces am&eacute;nagements gr&acirc;ce &agrave; des recherches sur le terrain, en particulier dans un premier temps par des prospections p&eacute;destres, a&eacute;riennes et subaquatiques, et dans un second temps, par la mise en place d&rsquo;une fouille terrestre en fonction des r&eacute;sultats des prospections. De nombreux plans et manuscrits (ANOM, Service historique de la D&eacute;fense) attestent la pr&eacute;sence de ces occupations pirates dans la baie en particulier de nombreuses fortifications et batteries. Par ailleurs, des investigations am&eacute;ricaines controvers&eacute;es entre 2000 et 2015 ont mis en &eacute;vidence de nombreux vestiges subaquatiques associ&eacute;s &agrave; une grande quantit&eacute; d&rsquo;objets arch&eacute;ologiques li&eacute;e tr&egrave;s probablement &agrave; l&rsquo;&eacute;pave du navire pirate le&nbsp;<em>Fiery Dragon</em>&nbsp;coul&eacute; dans la baie en 1721 et appartenant au pirate William Condon alias Christopher Condent, &eacute;galement nomm&eacute; Edward Congdon.</p> <p>Deux objectifs majeurs sont donc au centre de la mission&nbsp;:&nbsp;</p> <ul> <li>D&eacute;couvrir et commencer &agrave; fouiller les bastions et fortifications &eacute;difi&eacute;s par les pirates pour d&eacute;fendre la baie des attaques de la Marine Royale fran&ccedil;aise et anglaise.</li> </ul> <p><img alt="" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/695534/ef05c0c9-8edc-4f3a-a78d-665361d78b06.jpg" width="100%" /></p> <p>​<em>Le pirate Henry Avery devant le fort b&acirc;ti sur l&#39;&icirc;le Sainte-Marie (Gravure dans Johnson 1726)</em></p> <ul> <li>R&eacute;examiner l&rsquo;&eacute;pave du suppos&eacute; Fiery Dragon, navire du pirate Christopher Condent.<img alt="" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/695531/02c7a63e-1ae0-4dd1-9ff4-bc2ee8b73d1d.jpg" width="100%" /></li> </ul> <p><em>L&#39;&icirc;lot Madame&nbsp;dans la baie d&#39;Ambodifototra, &Icirc;le Sainte-Marie (Madagascar) qui, d&#39;apr&egrave;s les archives anciennes, servit de lieu de car&eacute;nage aux pirates (J. de Bry)</em></p> <p><img alt="" src="https://d3v4jsc54141g1.cloudfront.net/uploads/project_image/image/695533/70f54cfd-cc1e-4af9-b855-2ca6a1d9e12e.jpg" width="100%" /></p> <p><em>Echantillon du mobilier arch&eacute;ologique provenant de l&#39;&eacute;pave du suppos&eacute; Fiery Dragon (J. de Bry)</em></p> <p>Cette premi&egrave;re mission arch&eacute;ologique sur l&rsquo;&icirc;le Sainte-Marie se scindera en deux campagnes. La premi&egrave;re se d&eacute;roulera en avril avec une op&eacute;ration de d&eacute;ploiement de drones &eacute;quip&eacute;s de balise LIDAR qui va permettre de scanner la majorit&eacute; des vestiges terrestres non visible. La seconde se d&eacute;veloppera en novembre et aura pour but d&rsquo;effectuer des prospections p&eacute;destre et les premiers sondages sur les sites arch&eacute;ologiques d&eacute;couverts.</p> <p>Si la mission est couronn&eacute;e de succ&egrave;s, il s&rsquo;agirait du premier repaire pirate jamais d&eacute;couvert dans l&rsquo;oc&eacute;an Indien&nbsp;!</p> <p>Ces recherches arch&eacute;ologiques seront suivies par une &eacute;quipe de tournage de la soci&eacute;t&eacute; de production fran&ccedil;aise GEDEON Programmes sp&eacute;cialis&eacute;e dans les documentaires arch&eacute;ologiques qui produira un film dont la sortie sera programm&eacute;e fin 2022 pour une diffusion sur la cha&icirc;ne Arte.</p> <p>Pour r&eacute;ussir dans notre entreprise, nous avons besoin de <strong>votre aide</strong>. Participez &agrave; la mission et vivez cette aventure en temps r&eacute;el&nbsp;!</p> <p>&nbsp;</p> <p><br /> <strong>Les contreparties et le r&ocirc;le des contributeurs</strong></p> <p>En fonction de votre don, vous pourrez b&eacute;n&eacute;ficier de&nbsp;:</p> <ul> <li>&nbsp;Pour un don de 15 euros&nbsp;: l&rsquo;inscription au blog de l&rsquo;exp&eacute;dition</li> <li>&nbsp;Pour un don de 25 euros&nbsp;: contreparties pr&eacute;c&eacute;dentes + une affiche du film,</li> <li>&nbsp;Pour un don de 50 euros&nbsp;: contreparties pr&eacute;c&eacute;dentes + un DVD du documentaire</li> <li>&nbsp;Pour un don de 100 euros&nbsp;: contreparties pr&eacute;c&eacute;dentes + une place pour assister &agrave; l&rsquo;avant-premi&egrave;re du film</li> <li>&nbsp;Pour un don de 200 euros&nbsp;: contreparties pr&eacute;c&eacute;dentes + un livre &laquo;&nbsp;L&rsquo;Arch&eacute;ologie de la Piraterie&nbsp;&raquo; d&eacute;dicac&eacute; (<a href="https://www.editions-mergoil.com/fr/hors-collection/218-archeologie-de-la-piraterie-des-xviie-xviiie-siecles-9782355181009.html" target="_blank">https://www.editions-mergoil.com/fr/hors-collection/218-archeologie-de-la-piraterie-des-xviie-xviiie-siecles-9782355181009.html</a>)</li> </ul>

À quoi servira la collecte

<p><strong>Le d&eacute;roulement de la mission scientifique&nbsp;</strong></p> <p>L&#39;&eacute;quipe internationale du programme de recherche franco-am&eacute;ricain&nbsp;<em>Arch&eacute;ologie de la piraterie des XVIIe&nbsp;et XVIIIe&nbsp;si&egrave;cles</em>&nbsp;a donc entrepris de mettre en place un projet arch&eacute;ologique quadriennal sur cette zone dans le but&nbsp;de retrouver ces vestiges li&eacute;s &agrave; l&rsquo;occupation pirate.&nbsp;Le projet arch&eacute;ologique s&rsquo;&eacute;talera sur quatre ann&eacute;es avec une ann&eacute;e probatoire en 2021 qui fera office d&rsquo;ann&eacute;e test (ann&eacute;e 1) et qui conditionnera la suite du projet de fouilles arch&eacute;ologiques sur les trois ann&eacute;es &agrave; venir (2022 &agrave; 2024). Selon les vestiges mis au jour en 2021, les trois ann&eacute;es suivantes auront pour objectif de d&eacute;velopper un programme triennal de fouilles arch&eacute;ologiques centr&eacute; sur l&rsquo;&eacute;tude des am&eacute;nagements d&eacute;fensifs et de l&rsquo;&eacute;pave suppos&eacute;e du&nbsp;<em>Fiery Dragon</em>, &eacute;pave la mieux renseign&eacute;e par les op&eacute;rations pr&eacute;c&eacute;dentes.</p> <p>Selon la m&eacute;thode appliqu&eacute;e en arch&eacute;ologie programm&eacute;e, les zones cibl&eacute;es feront l&rsquo;objet, dans un premier temps, de prospections a&eacute;riennes, p&eacute;destres et subaquatiques. Elles seront coupl&eacute;es de campagnes de cartographie num&eacute;rique (LIDAR, drone, ROV et SIG, Syst&egrave;me d&rsquo;Information G&eacute;ographique). En fonction des r&eacute;sultats obtenus, des campagnes de sondages et de fouilles seront mises en place, &agrave; la fois en terrestre et en sous-marin. Parall&egrave;lement aux missions de terrain, des campagnes d&#39;&eacute;tude g&eacute;n&eacute;rale des objets collect&eacute;s seront d&eacute;velopp&eacute;es, faisant ainsi le lien entre les nouvelles investigations et celles men&eacute;es entre 2000 et 2015. Une base de donn&eacute;es sera cr&eacute;&eacute;e pour inventorier l&rsquo;ensemble du mobilier r&eacute;colt&eacute;. En raison des diverses recherches men&eacute;es, l&rsquo;&eacute;quipe se scindera en plusieurs groupes&nbsp;: groupe sous-marin (&eacute;tude des &eacute;paves), groupe terrestre (&eacute;tude des vestiges terrestres) et groupe mobilier (&eacute;tude du mobilier).</p> <p>Tous les d&eacute;tails de la mission sont disponibles au lien suivant:&nbsp;<a href="http://archeologiedelapiraterie.fr/fr/projets-de-recherche/ile-sainte-marie-madagascar" target="_blank">http://archeologiedelapiraterie.fr/fr/projets-de-recherche/ile-sainte-marie-madagascar</a></p>

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