Aidez Supps par terre à finir son tour des stades

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Présentation détaillée du projet

- Supps par terre, c'est quoi ?
Raconter l'enceinte mais surtout sa population. Ecrire sur les supporters, ceux que la passion d'un club anime, pour le meilleur et pour le pire.
Comment un stade devient une seconde maison ? Comment faire vivre une tribune, se l'approprier ? Se plonger sur les rêves, les souvenirs, les doutes, les craintes. Raconter l'Ultra, souvent chahuté dans les médias, toujours amoureux de son équipe. 
"Sur le long terme, les propriétaires changent, les joueurs sont transférés et les compétitions ont lieu dans des stades modernes qui remplacent ceux où les souvenirs sont nés. Seule la communauté des fans demeure ; elle est la mémoire du club, la garantie de sa continuité…"

- Supps par terre, c'est comment ?
Toute la saison, nous arpentons les 20 stades de L1, plus, en bonus, un stade de Ligue 2. L'histoire a commencé à Amiens, lors de la seconde journée, pour Amiens - Angers. Le premier match de L1 dans l'histoire du stade de la Licorne. Nous en sommes aujourd'hui à 14 stades sur 21.

- Supps par terre, c'est qui ?
Ce sont deux journalistes de 26 et 28 ans. Tous deux diplômés d'un Master de journalisme, où ils se rencontrent, ils ont parfait - c'est le mot - leur gamme un peu partout. D'abord, Christophe-Cécil, brillant pigiste autonome. Contributeur régulier pour Slate, M6 ou encore So Foot, il a déjà également pigé parfois pour Vice Sports. 
De l'autre côté du ring, Fred, journaliste à Corse-Matin, a déjà fait vrombir son clavier pour Les Cahiers du football.

- Supps par terre, c'est où ?
De Michel d'Ornano à la Meinau, en passant par la Beaujoire, nous nous déplaçons partout. Même pas peur.

- Supps par terre, c'est pourquoi ?
Inspirés par les "Collectionneurs de stades" anglais, nous souhaitions au départ, pour le plaisir, nous rendre dans les 20 stades de L1. Devant le traitement parfois minimaliste de la question du supporterisme, nous nous sommes également dits qu'il y avait quelque chose à raconter. Et cela un an après l'Euro 2016 et sa flopée de nouveaux stades.

 

À quoi servira la collecte ?

La grève des cheminots - que nous soutenons - a provoqué de la part de la SNCF une hausse conséquente des prix des billets de train. Nos cartes de réduction n'ont plus aucune utilité. Depuis le lancement de ce projet, nous perdons de l'argent. Les rares piges rémunérées sont loin de rembourser les différents frais inhérents à ce genre de projet (déplacements, hébergements, nourriture).

 

Pour terminer ce projet, et nous rendre à Strasbourg, Metz, Lille, Marseille, Rennes, Dijon et Lens, nous avons besoin d'argent.

Les prix explosant, nous avons conclu qu'il nous faudrait, au minimum (pour nous deux), 150 euros pour chaque déplacement chacun, 50 euros pour une nuit d'hébergement dans chacun de ces lieux. Au total, c'est 1800 euros que nous cherchons à obtenir pour parler encore des supporters.

 

Si par le plus grand des miracles nous dépassons cette somme, Christophe et Fred pourront partir en vacances au frais de la princesse... Non, pas question de se mettre dans la poche un euro de cette somme, même si c'est bien Frédéric Scarbonchi qui percevra l'intégralité de la collecte vu que nous n'avons pas de statut de collectif. En cas de succès, nous pourrons ainsi préparer la saison 2 et envisager un Supps par Terre européen.

Si nous atteignons 1800 euros : Le tour des stades pourra être bouclé en mai prochain

Si nous dépassons 1800 euros : Le tour des stades s'agrandira et nous partirons voir des supporters au Portugal, en Turquie, en Ecosse, dans les pays de l'Est....

Derniers commentaires

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Forza ragazzi !!!
Thumb_diego
Vous n'avez pas porté chance au FC Metz contre l'OL mais je vous aide quand même !
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J'attends une écharpe cool les loulous! ;) Bises à vous deux et longue vie au projet! #ForzaUltras