ANVERS A L'ENVERS

Un film d'art performance, fiction sur un trajet, une tragédie, une histoire universelle, un retour au passé cupide... Participez au projet

Visuel du projet ANVERS A L'ENVERS
Échoué
5
Contributeurs
17/03/2019
Date de fin
210 €
Sur 5 000 €
4 %

ANVERS A L'ENVERS

 

  Performance "Extrait du retrait", Africa Museum Tervuren,  capture d'écran "Essai film repérage".    Maquette film, décembre 2018        © Victor Schmitt 

 

Présentation de l'Artiste

Christian Botale travaille dans la création de liens entre divers champs de connaissances et de pensées du réseau Nord-Sud. L’architecture du drame, les traces coloniales, l’émission et la réception des mondes actuels. L’étude de l’instabilité et du chaos. Christian Botale s’approprie différentes formes d’expressions et langages de vie. Il regroupe les techniques issus de recherches expérimentales et de médiums différents. Il revendique l’actualisation d’héritage transmis de bouches à oreilles par le Sud et les écrits du Nord. 
Chaque jour, il se lève avec une rage intarissable, de crier la farce esthétique qui traverse ses organes. Le monde moderne des machines, du feedback numérique interpersonnel, politique, culturel, social et médiatique. Il s’agit de retrouver la source de mes brûlures. Dialoguer avec les pratiques originelles, faire rejaillir leur substance dans une amplification électronique.

ART

http://www.b-fies.it/2018_supercontinent2/christian_botale_molebo.html 

PRESSE

https://www.poly.fr/retour-par-anvers/ 

Maquette de la pirogue. bois, caoutchouc, clous, roues, 1m x 17 cm

                                                   © Anne Derivière 

 

LE FILM  (Synopsis) 

 Un film, fiction d’un trajet, le retour à bord d’une pirogue, d’une collection des objets, des Nkisi, des masques du Congo... Une pirogue part vide de Strasbourg à Bruxelles-Tervuren, jusqu'au Musée Royale d'Afrique Centrale. Elle est alors chargée des objets. Elle se déplace au port d'Anvers, et accoste au port de Boma (Congo). Elle se dirige au port de Matadi puis part pour Kinshasa. Restauration et installation des objets au Musée National de Kinshasa. Les actions performatives se déroulent pendant la réalisation du film. La pirogue, les objets, Nkisi, sont sculptées, adaptés à la mise en scène. La fiction génère la réalité des questions posées par des Congolais. Ils parlent de leurs patrimoines qui doivent certainement retourner à l'origine. Ils se posent des questions sur la survie de leurs patrimoines visibles en Belgique. Est-il important que ces objets continuent à être là où ils sont ? Les jugent-ils bien conservés ? Si ces objets n'étaient pas déportés, seraient-ils visibles ? Dans quel état ? A qui doit-on leurs statuts d'oeuvres d'art ? 

Je décide de sculpter mes propres versions, je les place au coeur de mon travail. Je cherche la vérité entre ce qui est écrit par le Nord et ce qui m'a été transmis de bouche à oreille par le Sud. Je me positionne entre une mémoire, une tragédie autour d’une culture. Je découvre l’immense collection des objets congolais cédés aux colons belges à Tervuren.  Un patrimoine inexistant dans mon pays.

PORFOLIO

http://christianbotale.org/wp-content/uploads/2018/05/2015_2018.pdf

 

    Maquette de la pirogue. bois, caoutchouc, clous, roues, 1m x 17 cm

                                                © Anne Derivière 

 

Studio visit residency.  Live Works à Centrale Fies, Dro, Italie 2018. 

                                                    © Roberta Segata

 

Studio visit residency. Live Works à Centrale Fies, Dro, Italie 2018. 

                                                   ©  Roberta Segata                                   

                                         http://www.liveworksaward.com/  

 

Performance "Extrait du retrait", Africa Museum Tervuren,  capture d'écran "Essai film repérage". Maquette film, décembre 2018     © Victor Schmitt 

 

 

À quoi servira la collecte

 Essai du départ, Strasbourg Centre Ville, Grande Maquette, chargée, poussée. 

                                                                  © Patrick Lambin

 

LE PROJET

EST SOUTENU PAR LA REGION DU GRAND'EST ET LA DRAC, VILLE DE STRASBOURG, AIDE A LA CREATION INDIVIDUELLE 2018 D'UN MONTANT 8 000 euros (ACQUIS)

 

Dans un premier temps, je lance un objectif à 5000 Euros, pour soutenir l'avancement du projet, si l'objectif est dépassé, il rejoindra le coût total du budget... 

 

 

Reste à Financer  26 348  dont la répartition est :  

 

FRAIS DE PRODUCTION  (Achats Matériels et Transports)  18 164 euros 

FRAIS ARTISTIQUE (Restauration et hébergement des artistes)  7 950 euros 

FRAIS DE RECHERCHE  (Documentation)     234 euros

COUT TOTAL DU PROJET  34 348 euros

( Voir budget détaillé au bas de la page)

                              Patrice Emery Lumumba  © Erwan Soumhi. 

 

 

                    REALISATION    RESIDENCE    WORKSHOP 

                                    Vu de l'atelier  © Christian Botale.                                                

 

// Détails techniques //

Les différents lieux de résidences comprennent des temps de recherche : archives documentaires, entretiens, rencontre avec des restaurateurs, acteurs du circuit des oeuvres d’art, artisans et artistes. Historiens et sociologues...

_ Europe 

1. Réalisation. Résidence 1, Strasbourg, 2 mois.

La pirogue est sculptée sur un tronc d'arbre, démontable en 4 parties. 

Onze sculptures à réaliser et onze pagaies. Les caisses de sculptures pour leurs déplacements. 

2. Le départ, le trajet. Résidence 2, Bruxelles, 2 semaines. Résidence 3, Anvers, 1 semaine.

De Strasbourg, la pirogue est vide sur des roulettes, elle se déplace avec une poussée de mains pendant une heure sur le trottoir et sur la piste cyclable d'un point A à un point B. Des micro-performances sont réalisées. La caméra filme son parcours et le photographe fait des images arrêtées. Arrivée au point B la pirogue est démontée, rangée dans le camion qui contient déjà les caisses avec onze sculptures. Direction Bruxelles 440 km au lieu de la résidence 2. De ce nouveau point A la pirogue est montée vide, se déplace une heure avec le même fonctionnement jusqu'au point B à travers Bruxelles. La pirogue est à nouveau démontée, rangée dans le camion direction Tervuren 13,4 km. Arrivée à Tervuren, la pirogue est à nouveau montée de ce point A, se déplace vide jusqu'à l'entrée principale du Musée royal de l’Afrique centrale. Avec l'autorisation de cette institution, les sculptures dans les caisses seront descendues du camion pour être disposées dans des espaces temporaires dans le Musée. La caméra tourne, la performance est de sortir ces caisses du Musées pour les placer sur la pirogue avec des chorégraphies, costumes et rituels. De ce même point, la pirogue se déplace une heure sur Tervuren jusqu'au point B dans la même ville. La pirogue sera démontée, rangée dans le camion avec les caisses de sculptures direction Anvers 49 km. Arrivée à Anvers résidence 3, la pirogue est montée de nouveau, cette fois-ci avec les caisses contenant les sculptures, et se déplace d'un point A le plus proche du port maritime, au point B, l'eau. La caméra tourne, la performance est une tentative de mise à l'eau symbolique sans risquer la noyade. La camera est coupée. Fin de la réalisation partie Europe. La pirogue est démontée, rangée dans le camion avec les caisses direction Strasbourg 474 km. C'est le retour dans l'atelier. 

_ Afrique 

3. Réalisation. Résidence 4, Kinshasa, 2 mois.

Trajet en avion. (6 artistes à Paris, France direction Kinshasa, RD. Congo)

Une nouvelle pirogue est sculptée dans un tronc d'arbre, démontable en 4 parties. 

Onze sculptures nouvelles à réaliser et onze pagaies.

Les nouvelles caisses de sculptures pour leurs déplacements. 

Tous à peu près identiques. Un workshop avec les étudiants de Beaux-arts

4. Le départ, le trajet. Résidence 5, Boma, 2 semaines.

La pirogue et les caisses avec les sculptures partent de Kinshasa ville, jusqu'au port de Boma en camion, 444 Km. Arrivée au port, la pirogue est montée avec les caisses dessus. La camera tourne. La performance est le fait de retirer la pirogue du port afin de la ramener en ville avec trajet d'une heure dans Boma-ville. De là, elle effectuera un passage éclair rituel au port voisin de Matadi. La camera tourne pour une visite de ce port historique, élément de toutes les transactions fluviales de la RDC. De ce point, la pirogue est à nouveau démontée, rangée dans le camion direction Kinshasa 444 km, jusqu'à la commune de la Gombé, centre ville administratif de l'époque coloniale jusqu'à nos jours. La pirogue est montée, les caisses sont placées. La camera tourne. La performance est de déplacer la pirogue jusqu'au Musée national des Beaux-Arts, structure d'accueil, en passant par les rues symboliques des pouvoirs coloniaux. Arrivée au Musée, un temps de restauration, des rituels, des danses. La performance est le fait d'ouvrir les caisses, sortir les pièces et les installer dans le Musée, ou encore les restituer à la population, leur rendre son statut en tant qu'objets traditionnels du quotidien. Raconter le projet, l'action, le périple, recueillir les intentions de la population, les impressions sur cette idée du retour. La camera coupe. C'est la fin du tournage. Table de montage, préparation de la restitution, grande exposition composée du film, des petits films, des photographies du trajet, les enregistrements sonores, des objets, des performances, des textes... Des discussions...  

 

5. Budget prévisionnel

6. Participants du projets / Travail en collaboration / Workshop / Performeurs 

Juliette FAYE  http://www.juliettefaye.com/ 

Anne DERIVIERE https://deriviereanne.wixsite.com/website

Baptiste DESJARDIN / http://www.baptistedesjardin.com /

Victor Schmitt    http://abysses.org

Erwan SOUMHI  http://www.erwansoumhi.com

 

 

Essai du départ, grande maquette chargée sur roulette,  vidéo, Strasbourg centre ville. Caméra Victor Schmitt, montage Christian Botale. 

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